La Banque Laurentienne déclare ses résultats pour le premier trimestre

MONTRÉAL, le 26 févr. 2015 /CNW Telbec/ -

Faits saillants du premier trimestre 2015

  • Solide croissance des portefeuilles de prêts commerciaux, y compris les acceptations bancaires : hausse de 20 % d'un exercice à l'autre
  • Croissance de 8 % des prêts hypothécaires du secteur B2B Banque d'un exercice à l'autre
  • Solide performance au chapitre du crédit, avec un niveau toujours bas de pertes sur prêts de 10,5 millions $
  • Levier d'exploitation ajusté positif d'un exercice à l'autre
  • La modification des taux par la Banque du Canada a eu une incidence temporaire de 0,04 $ sur le résultat par action
  RÉSULTAT NET
(EN MILLIONS DE
DOLLARS)
  RÉSULTAT DILUÉ
PAR ACTION
  RENDEMENT DES
CAPITAUX PROPRES
ATTRIBUABLES AUX
ACTIONNAIRE ORDINAIRES
Comme présenté 35,8 $   1,15 $   9,9 %
Base ajustée1 40,5 $   1,32 $   11,3 %
________________________________
1 Certaines analyses présentées dans le présent document reposent sur les activités principales de la Banque et ne tiennent donc pas compte de certaines charges désignées comme étant des éléments d'ajustement. Voir les rubriques sur les éléments d'ajustement et les mesures financières non conformes aux PCGR pour plus de précisions.

La Banque Laurentienne du Canada a déclaré un résultat net ajusté de 40,5 millions $, ou un résultat dilué par action ajusté de 1,32 $, pour le premier trimestre 2015, soit une hausse respective de 3 % et 2 %, comparativement à un résultat net ajusté de 39,3 millions $, ou un résultat dilué par action ajusté de 1,29 $, pour la période correspondante de 2014. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté a été de 11,3 % pour le premier trimestre 2015, par rapport à 11,7 % pour le premier trimestre 2014. Au premier trimestre 2015, les éléments d'ajustement comprennent une charge de 3,6 millions $, après impôts sur le résultat, ou 0,12 $ par action, au titre de l'annonce récente du départ à la retraite du président et chef de la direction de la Banque, qui a eu une incidence sur le résultat net comme présenté. Comme présenté, le résultat net a totalisé 35,8 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,15 $, pour le premier trimestre 2015, par rapport à un résultat net de 35,5 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,16 $, pour le premier trimestre 2014. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires comme présenté a été de 9,9 % pour le premier trimestre 2015, par rapport à celui de 10,5 % pour le premier trimestre 2014.

Dans ses commentaires sur les résultats financiers de la Banque pour le premier trimestre 2015, Réjean Robitaille, président et chef de la direction, a indiqué : « Nous avons dégagé un bon rendement au premier trimestre, grâce à l'accroissement de 7 % de notre portefeuille de prêts commerciaux, qui a enregistré une croissance de 20 % au cours des douze derniers mois. Le recul de 25 points de base du taux de financement à un jour par la Banque du Canada en janvier a pesé temporairement sur nos résultats du premier trimestre. Toutefois, il devrait avoir une incidence relativement neutre sur le résultat par action pour l'exercice complet. Dans ce contexte de taux d'intérêt difficile, notre contrôle rigoureux des dépenses et la qualité de crédit constante du portefeuille de prêts ont contribué à notre performance financière. »

M. Robitaille a ajouté : « À plus long terme, nous continuerons de nous concentrer sur le développement accru de nos activités commerciales à marge plus élevée des Services aux entreprises et de B2B Banque. Nous maintenons notre engagement à dégager de la valeur pour nos actionnaires et nous nous efforçons d'accroître sans cesse l'efficacité opérationnelle, de maximiser le levier d'exploitation et de générer une croissance durable de notre rentabilité dans chacun de nos secteurs d'activité. »

Mise en garde concernant les énoncés prospectifs

Dans ce document, dans d'autres documents déposés auprès des organismes de réglementation canadiens ou dans d'autres communications, la Banque Laurentienne du Canada peut, à l'occasion, formuler des énoncés prospectifs, écrits ou oraux, au sens des lois applicables en matière de valeurs mobilières. Ces énoncés prospectifs incluent, sans s'y limiter, des énoncés relatifs au plan d'affaires et aux objectifs financiers de la Banque. Les énoncés prospectifs formulés dans ce document sont destinés à aider les actionnaires et les analystes financiers à mieux comprendre la situation financière de la Banque et les résultats de ses activités à la date indiquée et pour les périodes closes à cette date, et pourraient ne pas être adéquats à d'autres fins. Les énoncés prospectifs sont habituellement marqués par l'emploi du conditionnel et l'usage de mots tels que « perspectives », « croire », « estimer », « prévoir », « projeter », « escompter », « anticiper », « planifier », « pourrait », « devrait », « ferait », ou la forme négative ou des variantes de tels termes, ou une terminologie similaire.

De par leur nature, ces énoncés prospectifs reposent sur des hypothèses et comportent un certain nombre de risques et d'incertitudes d'ordre général et spécifique. Il est donc possible que les prévisions, projections et autres énoncés prospectifs ne se matérialisent pas ou soient inexacts. Quoique la Banque soit d'avis que les attentes exprimées dans ces énoncés prospectifs sont raisonnables, elle ne peut garantir que ces attentes s'avéreront exactes.

La Banque déconseille aux lecteurs de se fier indûment aux énoncés prospectifs pour prendre des décisions, étant donné qu'en raison de divers facteurs significatifs, les résultats réels pourraient différer sensiblement des opinions, plans, objectifs, attentes, prévisions, estimations et intentions exprimés dans ces énoncés prospectifs. Ces facteurs comprennent, entre autres, les changements aux conditions des marchés des capitaux, les changements des politiques monétaire, fiscale et économique des gouvernements, les variations des taux d'intérêt, les niveaux d'inflation et la conjoncture économique en général, l'évolution des lois et de la réglementation, les changements à l'égard de la concurrence, les modifications apportées aux notes de crédit, la rareté des ressources humaines et l'évolution de l'environnement technologique. Enfin, la Banque prévient que la liste de facteurs ci-dessus n'est pas exhaustive. Pour de plus amples renseignements sur les risques, incertitudes et hypothèses qui pourraient faire en sorte que les résultats réels de la Banque diffèrent des attentes exprimées, les personnes intéressées sont priées de consulter la rubrique « Profil de risque et cadre de gestion des risques » du rapport de gestion du rapport annuel de la Banque et les autres documents publics déposés par la Banque et disponibles sur le site www.sedar.com.

La Banque ne s'engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs, écrits ou oraux, formulés par elle ou en son nom, sauf dans la mesure où la réglementation des valeurs mobilières l'exige.

Faits saillants

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les
données par action et les pourcentages
(non audité)
31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
  VARIATION   31 JANVIER
2014
  VARIATION
 
Rentabilité
  Revenu total 218 160 $   221 421 $   (1) %   216 109 $   1 %
  Résultat net 35 835 $   33 754 $   6 %   35 525 $   1 %
  Résultat dilué par action 1,15 $   1,09 $   6 %   1,16 $   (1) %
  Rendement des capitaux propres
attribuables aux actionnaires
ordinaires [1]
9,9 %   9,5 %         10,5 %      
  Marge nette d'intérêt (sur l'actif productif
 moyen) - mesure mise à jour [1][2]
1,83 %   1,84 %         1,86 %      
  Ratio d'efficacité [1] 73,7 %   75,1 %         73,6 %      
  Levier d'exploitation [1] 1,9 %   (5,8) %         8,1 %      
 
Par action ordinaire
  Cours de l'action - Clôture 46,81 $   49,58 $   (6) %   45,73 $   2 %
  Ratio cours / résultat (quatre derniers trimestres) 10,4 x   11,0 x         11,8 x      
  Valeur comptable [1] 46,34 $   45,89 $   1 %   44,03 $   5 %
  Ratio cours / valeur comptable [1] 101 %   108 %         104 %      
  Dividendes déclarés 0,54 $   0,52 $   4 %   0,51 $   6 %
  Rendement de l'action [1] 4,6 %   4,2 %         4,5 %      
  Ratio du dividende versé [1] 46,7 %   47,8 %         44,1 %      
 
Mesures financières ajustées 
  Résultat net ajusté [1] 40 468 $   42 591 $   (5) %   39 261 $   3 %
  Résultat dilué par action ajusté [1] 1,32 $   1,39 $   (5) %   1,29 $   2 %
  Rendement des capitaux propres
attribuables aux actionnaires
ordinaires ajusté [1]
11,3 %   12,2 %         11,7 %      
  Ratio d'efficacité ajusté [1] 71,4 %   70,3 %         71,8 %      
  Levier d'exploitation ajusté [1] (1,5) %   (0,1) %         1,1 %      
  Ratio du dividende versé ajusté [1] 41,1 %   37,3 %         39,6 %      
       
Situation financière (en millions de dollars canadiens)
  Actif au bilan [3] 37 435 $   36 483 $   3 %   34 273 $   9 %
  Prêts et acceptations 27 760 $   27 430 $   1 %   27 092 $   2 %
  Dépôts 24 647 $   24 523 $   1 %   23 804 $   4 %
 
Ratios de fonds propres réglementaires
selon Bâle III — base « tout compris »
  Catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires 7,8 %   7,9 %         7,6 %      
  Catégorie 1 9,3 %   9,4 %         9,1 %      
  Total 12,0 %   12,6 %         12,4 %      
 
Autres renseignements
  Nombre d'employés en équivalent
temps plein
3 718     3 667           3 850        
  Nombre de succursales 151     152           153        
  Nombre de guichets automatiques 417     418           422        

[1]  Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.
[2] Calculée comme le revenu net d'intérêt divisé par l'actif productif moyen. Voir la rubrique sur les modifications à la présentation de l'information financière - compensation des instruments financiers et incidence sur la marge nette d'intérêt ci-dessous et la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR pour plus de précisions.
[3] Les chiffres comparatifs de 2014 tiennent compte de l'adoption des modifications à l'IAS 32, Instruments financiers : Présentation. Voir la note 2 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités.

Revue des faits saillants

Le secteur Particuliers et Entreprises, qui comprend les groupes Services aux particuliers et Services aux entreprises, a à nouveau connu une bonne performance au cours du trimestre avec une croissance de 9 % de son résultat net par rapport au premier trimestre de 2014.

Le développement des activités des Services aux entreprises a continué d'être le principal moteur de notre croissance au cours du trimestre. Avec une croissance de 20 % des prêts commerciaux et de 11 % des prêts hypothécaires commerciaux d'un exercice à l'autre, les portefeuilles combinés de prêts aux entreprises totalisent aujourd'hui 6,2 milliards $, représentant 22 % des prêts totaux de la Banque. Au cours des deux dernières années, soit depuis le premier trimestre de 2013, ces portefeuilles ont crû de 1,4 milliard $, soit 28 %.

Les activités des Services aux entreprises sont d'autant plus porteuses pour la Banque que la qualité de crédit de leurs portefeuilles continue d'être très solide. La stratégie de la Banque de n'intervenir que dans des créneaux de marché spécifiques, choisis notamment en fonction de la qualité des emprunteurs, s'avère judicieuse. Par surcroît, ces segments ciblés présentent de forts potentiels de croissance pour la Banque, principalement à cause de l'expertise très spécialisée requise pour les servir. Le développement fructueux dans les secteurs de l'énergie, manufacturier, des professionnels de la santé, des garderies et du financement d'équipement en sont quelques exemples.

Alors que la saison des REER bat son plein, les équipes des Services aux particuliers profitent de l'occasion pour revoir les stratégies d'épargne et d'investissement de leurs clients. La solide base de clientèle détenant ses dépôts à la Banque, ces produits constituent un atout important pour la Banque. Il s'agit en outre d'une stratégie porteuse pour l'entreprise alors que les revenus découlant des fonds communs de placement ont continué de croître, à un rythme de 24 % au premier trimestre de 2014 comparativement au même trimestre l'an passé.

De son côté, B2B Banque a poursuivi son développement dans le marché des prêts hypothécaires. Grâce à sa vaste gamme de produits, l'une des plus complètes offertes aux courtiers hypothécaires, l'offre de B2B Banque comble efficacement les besoins variés auxquels ces derniers doivent répondre, incluant la demande pour des produits hypothécaires alternatifs. Le succès de B2B Banque repose sur la qualité de son offre pour ces produits comme pour les prêts investissements, les comptes à intérêt élevé et les comptes d'investissement, ainsi que sur son modèle d'affaires unique, qui se consacre exclusivement au marché des conseillers financiers et des courtiers.

Enfin, avec maintenant près de 3 milliards $ d'actifs sous administration, le secteur d'activités Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marchés des capitaux a une taille qui lui permet d'être de plus en plus concurrentielle et d'apporter un complément solide aux opérations de la Banque.

Rapport de gestion

Le présent rapport de gestion présente une analyse, par la direction, de la situation financière de la Banque au 31 janvier 2015, ainsi que de sa performance au cours du trimestre clos à cette date. Le présent rapport de gestion, daté du 26 février 2015, doit être lu avec les états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités pour la période close le 31 janvier 2015, préparés conformément à l'IAS 34, Information financière intermédiaire, publiée par l'International Accounting Standards Board (IASB). Le rapport annuel 2014 de la Banque fournit des informations supplémentaires relatives à des sujets tels que la gestion des risques, les estimations et les méthodes comptables critiques et les arrangements hors bilan.

Des informations additionnelles relatives à la Banque Laurentienne du Canada, y compris la Notice annuelle, sont disponibles sur le site Web de la Banque, à l'adresse www.banquelaurentienne.ca, et sur le site de SEDAR, à l'adresse www.sedar.com.

Modifications à la présentation de l'information financière - compensation des instruments financiers et incidence sur la marge nette d'intérêt

Le 1er novembre 2014, la Banque a adopté les modifications apportées à l'IAS 32, Instruments financiers : Présentation, qui clarifiaient les exigences en matière de compensation des instruments financiers. Par conséquent, certaines valeurs acquises en vertu de conventions de revente et engagements connexes qui ont été compensés antérieurement au bilan sont désormais présentés selon leur montant brut. Ces retraitements ont entraîné une augmentation de l'actif total et du passif total, mais n'ont pas eu d'incidence sur le résultat global, les capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ou les flux de trésorerie de la Banque. Le tableau ci-après présente les ajustements.

En milliers de dollars canadiens (non audité) AU JANVIER 31
2014
  AU AVRIL 30
2014
  AU JUILLET 31
2014
  AU OCTOBRE 31
2014
                       
Actif total - Comme présenté antérieurement 33 631 283 $   34 260 996 $   34 328 155 $   34 848 681 $
  Incidence de l'adoption des modifications à l'IAS 32
sur l'actif total
641 379     1 670 840     1 961 122     1 634 104  
Actif total 34 272 662 $   35 931 836 $   36 289 277 $   36 482 785 $

À la lumière de ces modifications, la Banque a passé en revue l'utilisation qu'elle fait de la marge nette d'intérêt à titre de mesure financière pour présenter un indicateur plus utile qui soit davantage conforme à la pratique de l'industrie. Désormais, la marge nette d'intérêt est définie comme le ratio du revenu net d'intérêt par rapport à l'actif productif moyen, compte non tenu de l'actif productif moyen du secteur d'activité Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marchés des capitaux (« VMBL et MC »). Cette nouvelle mesure est axée sur les activités bancaires et élimine la volatilité de la marge nette d'intérêt liée à la variation des actifs utilisés dans les activités de courtage et les opérations de négociation. Pour les trimestres et l'exercice clos en 2014, les mesures de la marge nette d'intérêt et de l'actif productif moyen ont été modifiées en conséquence et sont présentées dans le tableau ci-après.

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES   POUR
L'EXERCICE
CLOS LE
En milliers de dollars canadiens, sauf les
pourcentages (non audité)  
31 JANVIER 2014   30 AVRIL
2014
  31 JUILLET
2014
  31 OCTOBRE
2014
  31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
 
Revenu net d'intérêt (A)   140 856 $   138 726 $   141 249 $   140 149 $   139 496 $   560 980 $
 
Actif moyen -
Comme présenté antérieurement (B)  
33 648 044     33 774 419     34 030 333     34 632 148     s. o.     34 023 265  
 
Actif productif moyen -
Comme présenté antérieurement  
32 815 867     32 667 273     32 914 630     33 488 875     s. o.     32 974 163  
  Incidence de l'adoption des
modifications à l'IAS 32 sur
l'actif productif moyen  
711 026     1 431 353     2 209 391     1 792 491     s. o.     1 536 926  
  Actif productif moyen de VMBL et MC   (3 546 023)     (4 564 592)     (5 407 252)     (5 097 813)     s. o.     (4 654 654)  
Actif productif moyen -
Mesure mise à jour (C)  
29 980 870 $   29 534 034 $   29 716 769 $   30 183 553 $   30 219 544 $   29 856 435 $
 
Marge nette d'intérêt -
Comme présentée antérieurement (A/B)  
1,66 %   1,68 %   1,65 %   1,61 %   s. o.     1,65 %
Marge nette d'intérêt -
Mesure mise à jour (A/C)  
1,86 %   1,93 %   1,89 %   1,84 %   1,83 %   1,88 %

Perspectives économiques

En 2015, la croissance mondiale devrait bénéficier grandement, bien que de façon inégale, du recul des prix du pétrole attribuable essentiellement à l'abondance de l'offre. Aux États-Unis, le rythme modéré de la croissance économique s'est accéléré pour passer à la vitesse supérieure, et l'amélioration des conditions du marché de l'emploi devrait soutenir des hausses modestes du taux directeur au deuxième semestre de 2015. Au Canada, il est prévu que la baisse du prix du pétrole aura une incidence quelque peu négative sur l'économie, entraînant la détérioration des termes de l'échange et un ralentissement de la croissance des revenus. Les répercussions à court terme du choc pétrolier ont commencé à se faire sentir à la fin de 2014 et au début de 2015 dans les provinces productrices de pétrole, notamment en Alberta, les sociétés du secteur pétrolier ayant réduit leurs dépenses en capital et leur effectif. Les prix du pétrole devraient demeurer bas à court terme en raison de la hausse des stocks, mais pourraient rebondir au deuxième semestre de 2015 si la confrontation entre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et les producteurs nord-américains de pétrole prend fin.

La dépréciation considérable du dollar canadien au cours des deux dernières années, la baisse des coûts de l'énergie et la confiance des consommateurs américains ont déjà donné lieu à un rééquilibrage rapide de la performance des économies régionales. En Ontario et au Québec, la croissance économique donne des signes concrets d'accélération, stimulée par les exportations de produits non-énergétiques. Les dépenses en capital ont également commencé à augmenter dans le secteur manufacturier et, grâce à l'amélioration des exportations et de l'emploi, on s'attend aussi à un accroissement des investissements des entreprises dans la région centrale du Canada. Dans l'ensemble, l'économie canadienne devrait croître à un rythme d'environ 2,0 % en 2015 et de 2,4 % en 2016, en regard d'une croissance de 2,4 % en 2014.

Avant le choc pétrolier, les pressions inflationnistes sous-jacentes avaient été neutralisées en raison des capacités inutilisées dans l'économie et de la faible augmentation des salaires. Le recul des prix du pétrole a accru les risques de baisse pour la projection d'inflation. Par conséquent, la Banque du Canada a réduit son taux cible de financement à un jour de 25 points de base, pour le fixer à 0,75 % en janvier, et les marchés prévoient qu'elle le réduira davantage à court terme, en l'absence d'une entente entre les membres de l'OPEP visant à réduire la production ou de tout autre événement susceptible d'entraîner une augmentation durable des prix du pétrole. À ce titre, le taux directeur pourrait se situer à 0,50 % à la fin de 2015. Comme les taux d'intérêt devraient demeurer à des niveaux historiquement bas en 2015, tout semble indiquer un atterrissage en douceur du secteur canadien de l'habitation, qui est toujours sensible aux facteurs macroéconomiques liés au niveau des taux d'intérêt et de l'emploi.

Indépendamment de la légère baisse des taux d'intérêt prévue en 2015 et de l'accélération de la croissance économique dans la région centrale du Canada, l'approche ciblée de la Banque en matière de croissance dans des créneaux de marché à rendement plus élevé, ses efforts renouvelés de développement des affaires et sa solide position en matière de fonds propres devraient contribuer de manière positive à la performance de la Banque en 2015.

Performance financière 2015

Le tableau ci-dessous présente les objectifs financiers définis par la direction et la performance de la Banque pour 2015. Ces objectifs financiers étaient fondés sur les hypothèses présentées aux pages 22 et 23 du rapport annuel 2014 de la Banque, à la rubrique « Hypothèses clés à la base des objectifs de la Banque », et ne tenaient pas compte des éléments d'ajustement.

OBJECTIFS FINANCIERS 2015 [1] OBJECTIFS DE 2015   POUR LE TRIMESTRE CLOS LE
31 JANVIER 2015
 
Résultat dilué par action ajusté Croissance de 5 % à 8 %   2%
Ratio d'efficacité ajusté < 71,0 %   71,4%
Levier d'exploitation ajusté [2] Positif   0,5%
Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté ≥ 12,0 %   11,3%
Ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires —
base « tout compris »
> 7,0 %   7,8%
[1] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.
[2] Aux fins du calcul des données correspondant aux objectifs financiers de 2015, les taux de croissance depuis le début de l'exercice sont calculés d'un exercice à l'autre (c'est-à-dire les taux de la période considérée par rapport à ceux de la période correspondante de l'exercice précédent).

Dans un contexte de taux d'intérêt de plus en plus difficile, la direction est d'avis que la Banque est toujours en voie de réaliser ses objectifs. La gestion rigoureuse des dépenses et l'accent mis sur la concrétisation des occasions d'affaires devraient améliorer l'efficacité. La bonne croissance interne des produits à marge plus élevée, principalement au moyen des activités commerciales, et la solide qualité du crédit devraient soutenir la performance financière globale.

Analyse des résultats consolidés

RÉSULTATS CONSOLIDÉS RÉSUMÉS  
  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les données par action (non audité) 31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
  31 JANVIER
2014
   
Revenu net d'intérêt 139 496 $   140 149 $   140 856 $
Autres revenus 78 664     81 272     75 253  
Revenu total 218 160     221 421     216 109  
Amortissement de la prime nette sur les
instruments financiers acquis
1 472     1 508     1 136  
Provisions pour pertes sur prêts 10 500     10 500     10 500  
Frais autres que d'intérêt 160 697     166 299     159 133  
Résultat avant impôts sur le résultat 45 491     43 114     45 340  
Impôts sur le résultat 9 656     9 360     9 815  
Résultat net 35 835 $   33 754 $   35 525 $
Dividendes sur actions privilégiées, y compris les impôts
connexes
2 399     2 395     2 501  
Résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires 33 436 $   31 359 $   33 024 $
Résultat par action dilué 1,15 $   1,09 $   1,16 $


Éléments d'ajustement

La Banque a désigné certains montants comme étant des éléments d'ajustement et présente les résultats ajustés pour faciliter la compréhension de la performance sous-jacente de ses activités et des tendances connexes. La Banque évalue la performance sur la base des PCGR et sur une base non conforme aux PCGR et considère que ces deux mesures fournissent aux investisseurs et aux analystes des renseignements utiles afin de mieux apprécier ses résultats financiers et d'effectuer une analyse plus rigoureuse de son potentiel de rentabilité et de croissance.

Les éléments d'ajustement ont trait aux regroupements d'entreprises qui sont inclus dans les résultats comme présentés du secteur d'activité B2B Banque, aux charges de restructuration qui sont comprises dans les résultats comme présentés du secteur d'activité Particuliers et Entreprises et du secteur Autres et à une charge de rémunération qui est incluse dans les résultats comme présentés du secteur Autres, comme il est précisé ci-après.

À la suite de la décision de M. Robitaille de prendre sa retraite le 1er novembre 2015, la Banque et M. Robitaille ont conclu une nouvelle convention d'emploi, de rétention et de transition le 21 janvier 2015. Par conséquent, le coût lié à certaines améliorations apportées au régime de retraite de M. Robitaille et évalué à 2,1 millions $ au 21 janvier 2015 ainsi que, à la date de son départ à la retraite, 24 mois de rémunération à court terme évaluée à 2,8 millions $, ont entièrement été provisionnés au premier trimestre 2015. Comme il est mentionné ci-après, ces éléments ont été classés à titre d'éléments d'ajustement pour le trimestre.

Les résultats ajustés et les mesures ajustées sont des mesures non conformes aux PCGR. Des commentaires sur l'utilisation et les limites de ces mesures figurent à la rubrique « Mesures financières non conformes aux PCGR » ci-après.

INCIDENCE DES ÉLÉMENTS D'AJUSTEMENT [1]
  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les données par action (non audité) 31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
  31 JANVIER
2014
                 
Incidence sur le résultat net                
Résultat net comme présenté 35 835 $   33 754 $   35 525 $
                 
Éléments d'ajustement                
Éléments liés aux regroupements d'entreprises, après impôts sur le résultat                
  Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis 1 083     1 108     836  
  Frais liés aux regroupements d'entreprises     2 138     2 900  
  1 083     3 246     3 736  
                 
Charges de restructuration, après impôts sur le résultat                
  Indemnités de départ [2]     4 429      
  Pertes de valeur liées aux projets de TI [3]     1 162      
      5 591      
Charge de rémunération liée à un départ à la retraite, après impôts sur le résultat [2] 3 550          
  4 633     8 837     3 736  
Résultat net ajusté 40 468 $   42 591 $   39 261 $
                 
Incidence sur le résultat dilué par action                
Résultat dilué par action comme présenté 1,15 $   1,09 $   1,16 $
Éléments d'ajustement                
Éléments liés aux regroupements d'entreprises 0,04     0,12     0,13  
Charges de restructuration     0,19      
Charge de rémunération liée à un départ à la retraite 0,12          
  0,16     0,31     0,13  
Résultat dilué par action ajusté [4] 1,32 $   1,39 $   1,29 $
[1] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.
[2] Les indemnités de départ et la charge de rémunération liée à un départ à la retraite sont incluses au poste Salaires et avantages du personnel de l'état du résultat consolidé.
[3] Les pertes de valeur liées aux projets de TI sont incluses au poste Frais d'occupation de locaux et technologie de l'état du résultat consolidé.
[4] L'incidence par action des éléments d'ajustement diffère en raison de l'arrondissement pour les trimestres clos le 31 octobre 2014 et le 31 janvier 2015.


Trimestre clos le 31 janvier 2015 comparativement au trimestre clos le 31 janvier 2014

Le résultat net s'est établi à 35,8 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,15 $, pour le premier trimestre 2015, comparativement à un résultat net de 35,5 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,16 $ au premier trimestre 2014. Le résultat net ajusté a été de 40,5 millions $ au premier trimestre clos le 31 janvier 2015, en hausse par rapport à 39,3 millions $ au trimestre correspondant de 2014, tandis que le résultat dilué par action ajusté a été de 1,32 $, en comparaison d'un résultat dilué par action ajusté de 1,29 $ en 2014.

Revenu total

Le revenu total a augmenté de 2,1 millions $, ou 1 %, pour atteindre 218,2 millions $ au premier trimestre 2015, comparativement à un revenu total de 216,1 millions $ au premier trimestre 2014, la hausse des autres revenus ayant été en partie contrebalancée par la baisse du revenu net d'intérêt d'un exercice à l'autre.

Le revenu net d'intérêt a diminué de 1,4 million $, ou 1 %, pour se fixer à 139,5 millions $ pour le premier trimestre 2015, par rapport à un revenu net d'intérêt de 140,9 millions $ pour le premier trimestre 2014, du fait principalement de la compression découlant de la baisse des portefeuilles de prêts personnels à rendement plus élevé au cours des douze derniers mois. Dans l'ensemble, la marge nette d'intérêt (en pourcentage de l'actif productif moyen) a diminué, pour s'établir à 1,83 % au premier trimestre 2015, comparativement à 1,86 % au premier trimestre 2014, en raison essentiellement de la composition légèrement moins favorable des prêts personnels et de la diminution des rendements des prêts hypothécaires.

Les autres revenus ont augmenté de 3,4 millions $, ou 5 %, pour atteindre 78,7 millions $ au premier trimestre 2015, comparativement à 75,3 millions $ au premier trimestre 2014. La hausse des revenus de trésorerie et de marchés financiers attribuable principalement à l'augmentation des profits nets réalisés sur les valeurs mobilières, ainsi que la solidité constante des commissions sur les ventes de fonds communs de placement sont les principaux facteurs de l'augmentation d'un exercice à l'autre. À la fin du premier trimestre 2015, la réévaluation de certains dérivés utilisés dans les activités de couverture a donné lieu à une perte de 1,3 million $ dans les autres revenus en raison du recul soudain des taux à court terme. Toutefois, cette perte devrait être pleinement compensée d'ici la fin de l'exercice. De plus, les frais et commissions sur prêts et dépôts ont augmenté de 0,2 million $ par rapport à ceux du premier trimestre 2014, lesquels avaient été avantagés par des pénalités plus élevées sur les remboursements anticipés de prêts dans les portefeuilles commerciaux totalisant 1,8 million $.

Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis

Au premier trimestre 2015, l'amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis s'est établi à 1,5 million $, en comparaison de 1,1 million $ au premier trimestre 2014. Voir la note 12 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités.

Provisions pour pertes sur prêts

Les provisions pour pertes sur prêts se sont établies à 10,5 millions $ au premier trimestre 2015, soit le même niveau qu'au premier trimestre 2014. Les pertes sur prêts sont demeurées basses, un niveau qui reflète la qualité globale sous-jacente des portefeuilles de prêts et le contexte du crédit toujours favorable. Voir la rubrique « Gestion des risques » ci-après pour de plus amples renseignements.

Frais autres que d'intérêt

Les frais autres que d'intérêt se sont accrus de 1,6 million $, pour atteindre 160,7 millions $ au premier trimestre 2015, comparativement à des frais autres que d'intérêt de 159,1 millions $ au premier trimestre 2014. Cette augmentation tient compte surtout de l'incidence nette des éléments d'ajustement, puisque la charge de rémunération liée à un départ à la retraite de 4,9 millions $ engagée au premier trimestre 2015 a été partiellement contrebalancée par la baisse de 3,9 millions $ des frais liée aux regroupements d'entreprises, étant donné que B2B Banque a complété les activités d'intégration au quatrième trimestre 2014. La Banque continue de gérer ses coûts au moyen du contrôle rigoureux des dépenses et de la revue des processus, de sorte que les frais autres que d'intérêt ajustés sont demeurés essentiellement inchangés, comme il est mentionné ci-après.

Au premier trimestre 2015, les salaires et avantages du personnel ont augmenté de 2,8 millions $, ou 3 %, par rapport à ceux du premier trimestre 2014 pour atteindre 88,3 millions $. Comme il a été mentionné précédemment, au premier trimestre 2015, les salaires comprenaient une charge de rémunération de 4,9 millions $. La réduction de l'effectif découlant de l'optimisation de certaines activités de détail et du siège social au quatrième trimestre 2014, combinée aux dernières synergies de coûts réalisées par B2B Banque en 2014, ont donné lieu à une diminution de 2,1 millions $ des salaires et avantages du personnel d'un exercice à l'autre.

Les frais d'occupation de locaux et technologie ont augmenté de 2,5 millions $ pour s'établir à 48,4 millions $ par rapport à ceux du premier trimestre 2014. L'augmentation découle surtout de la croissance continue des activités et de la bonification des services virtuels.

Les autres frais autres que d'intérêt de 24,0 millions $ pour le premier trimestre 2015 sont demeurés relativement inchangés par rapport à ceux du premier trimestre 2014, signe que le contrôle rigoureux des coûts se poursuit.

Le ratio d'efficacité ajusté a été de 71,4 % au premier trimestre 2015, par rapport à un ratio d'efficacité ajusté de 71,8 % au premier trimestre 2014. La direction maintient son engagement à exercer un contrôle rigoureux des dépenses en raison des niveaux historiquement bas des taux d'intérêt et d'un contexte de ralentissement de la croissance.

Impôts sur le résultat

Pour le trimestre clos le 31 janvier 2015, les impôts sur le résultat ont été de 9,7 millions $ et le taux d'imposition effectif, de 21,2 %. Ce taux d'imposition inférieur au taux prévu par la loi découle principalement des retombées positives des investissements de la Banque dans des valeurs mobilières canadiennes qui génèrent des revenus de dividendes non imposables, et de l'imposition réduite des revenus tirés des activités d'assurance à l'étranger. Pour le trimestre clos le 31 janvier 2014, les impôts sur le résultat ont été de 9,8 millions $ et le taux d'imposition effectif, de 21,6 %.

Trimestre clos le 31 janvier 2015 comparativement au trimestre clos le 31 octobre 2014

Le résultat net a atteint 35,8 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,15 $, pour le premier trimestre 2015, par rapport à un résultat net de 33,8 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,09 $, pour le quatrième trimestre 2014. Comme il a été mentionné précédemment, le résultat net du premier trimestre 2015 a subi l'incidence d'une charge de rémunération liée au départ à la retraite de 4,9 millions $ (3,6 millions $ après impôts sur le résultat), ou 0,12 $ par action sur une base diluée. Le résultat net du quatrième trimestre 2014 comprenait des charges de restructuration de 7,6 millions $ (5,6 millions $ après impôts sur le résultat), ou 0,19 $ par action sur une base diluée. Le résultat net ajusté a atteint 40,5 millions $, soit un résultat dilué par action ajusté de 1,32 $, par rapport à un résultat net ajusté de 42,6 millions $, soit un résultat dilué par action ajusté de 1,39 $, pour le quatrième trimestre 2014.

Le revenu total a diminué pour s'établir à 218,2 millions $ au premier trimestre 2015, comparativement à un revenu total de 221,4 millions $ pour le trimestre précédent. Le revenu net d'intérêt a baissé de 0,7 million $ séquentiellement, pour s'établir à 139,5 millions $ au premier trimestre 2015, du fait essentiellement de la baisse saisonnière des pénalités sur les remboursements anticipés de prêts hypothécaires résidentiels. La marge nette d'intérêt de la Banque (en pourcentage de l'actif productif moyen) a diminué séquentiellement de 1 point de base, pour s'établir à 1,83 % au premier trimestre 2015, en comparaison de la marge nette d'intérêt de 1,84 % au quatrième trimestre 2014, essentiellement pour la même raison.

Les autres revenus ont baissé de 2,6 millions $ séquentiellement, pour s'établir à 78,7 millions $ au premier trimestre 2015, du fait essentiellement de la diminution des commissions sur prêts découlant des pénalités moins élevées sur les remboursements anticipés dans le portefeuille de prêts hypothécaires commerciaux, ainsi que de la perte de 1,3 million $ liée à la réévaluation de certains dérivés utilisés aux fins des activités de couverture, comme il a été mentionné précédemment. Le tout a été contrebalancé en partie par la hausse des revenus de trésorerie et de marchés financiers attribuable aux profits nets réalisés plus élevés sur les valeurs mobilières.

Le poste Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis s'est établi à 1,5 million $ au premier trimestre 2015, un niveau inchangé par rapport à celui du quatrième trimestre 2014. Voir la note 12 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités pour de plus amples renseignements.

Les provisions pour pertes sur prêts sont demeurées basses, à 10,5 millions $, au premier trimestre 2015, soit au même niveau qu'au quatrième trimestre 2014, reflet de la haute qualité continue du portefeuille et des conditions de crédit favorables.

Les frais autres que d'intérêt se sont élevés à 160,7 millions $ au premier trimestre 2015, comparativement à ceux de 166,3 millions $ du quatrième trimestre 2014. Compte non tenu d'une charge de rémunération engagée au premier trimestre de 2015 et des frais liés aux regroupements d'entreprises et charges de restructuration engagés au quatrième trimestre 2014, les frais autres que d'intérêt sont demeurés inchangés séquentiellement, la Banque ayant continué de contrôler ses coûts de manière prudente.

Situation financière

BILAN RÉSUMÉ [1]                
En milliers de dollars canadiens (non audité) AU 31 JANVIER
2015
  AU 31 OCTOBRE
2014
  AU 31 JANVIER
2014
                 
ACTIF                
  Trésorerie et dépôts auprès d'autres banques 241 499 $   248 855 $   176 097 $
  Valeurs mobilières 5 332 076     4 880 460     4 763 022  
  Valeurs acquises en vertu de conventions de revente 3 226 135     3 196 781     1 565 200  
  Prêts et acceptations, montant net 27 644 488     27 310 208     26 972 559  
  Autres actifs 990 730     846 481     795 784  
  37 434 928 $   36 482 785 $   34 272 662 $
                 
PASSIF ET CAPITAUX PROPRES                
  Dépôts 24 647 244 $   24 523 026 $   23 803 938 $
  Autres passifs 5 679 489     5 103 778     3 692 582  
  Dette liée aux activités de titrisation 5 062 301     4 863 848     4 865 326  
  Dette subordonnée 448 044     447 523     445 977  
  Capitaux propres 1 597 850     1 544 610     1 464 839  
  37 434 928 $   36 482 785 $   34 272 662 $
[1] Les chiffres comparatifs de 2014 tiennent compte de l'adoption des modifications à l'IAS 32, Instruments financiers: présentation. Voir la note 2 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités.


L'actif au bilan s'élevait à 37,4 milliards $ au 31 janvier 2015, en hausse de 1,0 milliard $, ou 3 %, par rapport à l'actif au bilan de 36,5 milliards $ au 31 octobre 2014. Cette hausse est principalement liée au niveau plus élevé des liquidités et de la croissance du portefeuille de prêts, comme il est précisé ci-après.

Liquidités

Les liquidités, y compris la trésorerie, les dépôts auprès d'autres banques, les valeurs mobilières et les valeurs acquises en vertu de conventions de revente, ont totalisé 8,8 milliards $ au 31 janvier 2015, une hausse de 0,5 milliard $ comparativement au 31 octobre 2014. Le niveau plus élevé de liquidités reflète principalement l'augmentation des actifs utilisés dans les activités sur les marchés des capitaux. Dans l'ensemble, la Banque continue de gérer avec prudence le niveau de ses liquidités et de détenir des liquidités suffisantes de diverses sources pour respecter ses obligations financières actuelles et futures, dans des conditions tant normales qu'exceptionnelles.

Prêts

Les prêts et les acceptations bancaires, déduction faite des provisions cumulatives, se sont établis à 27,6 milliards $ au 31 janvier 2015, une hausse de 334,3 millions $ par rapport au 31 octobre 2014, la croissance interne soutenue des portefeuilles de prêts aux entreprises à marge plus élevée et l'accroissement du portefeuille de prêts hypothécaires résidentiels de B2B Banque ayant été légèrement contrebalancés par les remboursements continus dans le portefeuille de prêts à l'investissement. Les prêts commerciaux, y compris les acceptations bancaires, ont augmenté de 208,3 millions $, ou 7 %, depuis le 31 octobre 2014, et les prêts hypothécaires commerciaux ont augmenté de 169,3 millions $, ou 6 %, au cours de la même période, la Banque continuant de se concentrer sur le développement de ses activités commerciales. Les prêts personnels ont diminué de 97,8 millions $, ou 1 %, depuis le 31 octobre 2014, la réduction du portefeuille de prêts à l'investissement s'étant poursuivie, quoique plus lentement, malgré les ventes brutes de 72,0 millions $. Les prêts hypothécaires résidentiels ont augmenté de 50,8 millions $ par rapport au 31 octobre 2014, sous l'impulsion surtout des solutions hypothécaires de B2B Banque.

Passif

Les dépôts de particuliers se sont établis à 18,5 milliards $ au 31 janvier 2015, une baisse de 0,2 milliard $, ou 1 %, par rapport à 18,7 milliards $ au 31 octobre 2014, la Banque ayant optimisé sa stratégie actuelle de financement en se concentrant sur les dépôts directs de clients obtenus par l'entremise de son réseau de succursales, en ayant davantage accès à des sources de financement institutionnel et en réduisant le recours global à du financement obtenu auprès de courtiers par l'entremise de B2B Banque. À l'opposé, les dépôts d'entreprises et autres ont augmenté de 0,4 milliard $, ou 6 %, depuis le 31 octobre 2014 pour s'établir à 6,2 milliards $ au 31 janvier 2015, ce qui s'explique surtout par les nouveaux dépôts institutionnels obtenus au premier trimestre 2015, les coûts du financement issu de cette source ayant continué de baisser. Les dépôts de particuliers représentaient 75 % du total des dépôts au 31 janvier 2015, un niveau relativement inchangé en comparaison à 76 % au 31 octobre 2014. Ce ratio demeure toutefois très supérieur à la moyenne canadienne et contribue à la solidité en matière de liquidités de la Banque.

La dette liée aux activités de titrisation, qui demeure une source privilégiée de financement à taux fixe, s'est établie à 5,1 milliards $, en hausse de 198,5 millions $, ou 4 %, par rapport au 31 octobre 2014. La dette subordonnée n'a relativement pas changé depuis le 31 octobre 2014 et s'est établie à 0,4 milliard $ au 31 janvier 2015.

Capitaux propres

Les capitaux propres se sont élevés à 1 597,9 millions $ au 31 janvier 2015, comparativement à 1 544,6 millions $ au 31 octobre 2014. Cette augmentation s'explique principalement par la variation des réserves de couvertures des flux de trésorerie comprises dans le cumul des autres éléments du résultat global, et par la contribution du résultat net pour l'exercice, déduction faite des dividendes déclarés. La valeur comptable par action ordinaire de la Banque a augmenté et s'établissait à 46,34 $ au 31 janvier 2015, comparativement à 45,89 $ au 31 octobre 2014. Au 20 février 2015, 28 944 619 actions ordinaires et 20 000 options d'achat d'actions étaient en circulation.

Gestion du capital

Fonds propres réglementaires

Le calcul des fonds propres réglementaires est assujetti aux lignes directrices publiées par le Bureau du surintendant des institutions financières Canada (BSIF) qui découlent du cadre normatif sur les fonds propres à risque élaboré par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (CBCB). Selon les exigences transitoires de la ligne directrice intitulée Normes de fonds propres du BSIF (la ligne directrice NFP), les ratios minimums des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires, des fonds propres de catégorie 1 et du total des fonds propres ont été établis à respectivement 4,5 %, 6,0 % et 8,0 % pour 2015 et, pour la Banque, seront ajustés progressivement pour atteindre respectivement 7,0 %, 8,5 % et 10,5 % d'ici 2019, compte tenu de l'incidence de la réserve de conservation des fonds propres.

Dans sa ligne directrice NFP, le BSIF a indiqué qu'il s'attend à ce que les institutions de dépôts atteignent des ratios cibles de fonds propres sans prise en compte des dispositions transitoires au moins équivalents aux ratios minimums des fonds propres de 2019 majorés de la réserve de conservation des fonds propres (la base « tout compris »). La base « tout compris » inclut tous les ajustements réglementaires qui seront requis d'ici 2019, tout en maintenant les règles de retrait progressif des instruments de fonds propres non admissibles. Voir le rapport annuel 2014 de la Banque à la rubrique « Gestion du capital » pour des renseignements additionnels sur les fonds propres réglementaires de la Banque.

Comme l'indique le tableau ci-après, le ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires, le ratio des fonds propres de catégorie 1 et le ratio total des fonds propres, sur une base « tout compris », s'établissaient respectivement à 7,8 %, 9,3 % et 12,0 % au 31 janvier 2015. Ces ratios respectent l'ensemble des exigences actuelles.

FONDS PROPRES RÉGLEMENTAIRES [1]                
En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité) AU 31 JANVIER
2015
  AU 31 OCTOBRE
2014
  AU 31 JANVIER
2014
                 
Fonds propres réglementaires                
  Fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires 1 105 961 $   1 087 224 $   1 014 033 $
  Fonds propres de catégorie 1 1 325 594 $   1 306 857 $   1 219 237 $
  Total des fonds propres 1 711 702 $   1 747 526 $   1 665 670 $
                 
Total de l'actif pondéré en fonction des risques [2] 14 244 056 $   13 844 014 $   13 400 908 $
                 
Ratios des fonds propres réglementaires                
  Ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires 7,8 %   7,9 %   7,6 %
  Ratio des fonds propres de catégorie 1 9,3 %   9,4 %   9,1 %
  Ratio total des fonds propres 12,0 %   12,6 %   12,4 %
[1] Les montants sont présentés selon la base « tout compris ».
[2] Calculé au moyen de la méthode standard pour évaluer le risque de crédit et le risque opérationnel.


Le ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires a diminué pour s'établir à 7,8 % au 31 janvier 2015 par rapport à 7,9 % au 31 octobre 2014. L'incidence de l'accroissement des activités commerciales sur l'actif pondéré en fonction des risques n'ayant été contrebalancé qu'en partie par les fonds propres générés en interne.

Ratio de levier selon Bâle III

Les réformes de Bâle III visant les fonds propres sont venues ajouter une exigence en matière de ratio de levier non fondé sur le risque à titre de mesure supplémentaire des exigences de fonds propres fondées sur le risque. En date du 1er janvier 2015, le BSIF a remplacé, en fonction de sa ligne directrice relative aux exigences en matière de ratio de levier publiée en octobre 2014, le ratio actif/fonds propres (RAFP) par un nouveau ratio de levier. Il est prévu que les institutions de dépôt fédérales maintiennent un ratio de levier selon Bâle III égal ou supérieur à 3 % en tout temps. Le ratio de levier correspond, selon sa définition actuelle, aux fonds propres de catégorie 1 divisés par l'actif non pondéré au bilan et les engagements hors-bilan, les dérivés et les opérations de financement par titres, comme il est défini dans les exigences. Il diffère de l'exigence du RAFP antérieur du BSIF en incluant davantage d'expositions hors bilan, et en appliquant une définition plus restreinte des fonds propres (ciblant les fonds propres de catégorie 1 plutôt que le total des fonds propres).

Comme il est indiqué dans le tableau qui suit, le ratio de levier s'établissait à 3,7 % au 31 janvier 2015 et respectait les exigences actuelles.

RATIO DE LEVIER BÂLE III    
En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité) AU 31 JANVIER
2015
     
Fonds propres de catégorie 1 1 325 594 $
Total des expositions 36 207 486 $
     
Ratio de levier Bâle III 3,7 %


Dividendes

Le 11 février 2015, le conseil d'administration a déclaré le dividende régulier sur les actions privilégiées, série 11 et sur les actions privilégiées, série 13 aux actionnaires inscrits en date du 6 mars 2015. Au cours de sa réunion tenue le 26 février 2015, le conseil d'administration a annoncé le versement d'un dividende de 0,54 $ par action ordinaire payable le 1er mai 2015 aux actionnaires inscrits en date du 1er avril 2015. Comme au trimestre précédent, le conseil d'administration a déterminé que les actions attribuées en vertu du régime de réinvestissement de dividendes et d'achat d'actions de la Banque seront achetées sur le marché. Par conséquent, aucun escompte ne s'appliquera au prix d'achat de ces actions ordinaires.

DIVIDENDES SUR ACTIONS ORDINAIRES ET RATIO DU DIVIDENDE VERSÉ                  
                     
  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES   POUR LES EXERCICES CLOS LES
En dollars canadiens, sauf les ratios du dividende versé (non audité) 31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
  31 JANVIER
2014
  31 OCTOBRE
2014
  31 OCTOBRE
2013
  31 OCTOBRE
2012
                                   
Dividendes déclarés par action ordinaire 0,54 $   0,52 $   0,51 $   2,06 $   1,98 $   1,84 $
Ratio du dividende versé [1] 46,7 %   47,8 %   44,1 %   45,7 %   52,0 %   37,0 %
Ratio du dividende versé ajusté [1] 41,1 %   37,3 %   39,6 %   38,7 %   39,0 %   36,9 %
[1] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.


Gestion des risques

De par la nature de ses activités, la Banque est exposée à divers types de risques. Ces risques sont liés principalement à l'utilisation d'instruments financiers. Afin de gérer ces risques, des mesures de contrôle, telles que des politiques de gestion des risques et diverses limites de risque, ont été mises en œuvre. L'objectif de ces mesures est d'optimiser le ratio rendement / risques dans tous les secteurs opérationnels. Pour plus de renseignements, voir la rubrique « Profil de risque et cadre de gestion des risques » à la page 43 du rapport annuel 2014 de la Banque.

Risque de crédit

Les sections suivantes fournissent des renseignements additionnels sur la qualité du crédit des portefeuilles de prêts de la Banque.

PROVISIONS POUR PERTES SUR PRÊTS            
  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité) 31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
  31 JANVIER
2014
                 
Prêts personnels 5 550 $   7 610 $   4 473 $
Prêts hypothécaires résidentiels 1 523     2 154     648  
Prêts hypothécaires commerciaux 1 908     264     2 892  
Prêts commerciaux et autres (y compris les acceptations) 1 519     472     2 487  
  10 500 $   10 500 $   10 500 $
En pourcentage des prêts et des acceptations moyens 0,15 %   0,15 %   0,15 %


Les provisions pour pertes sur prêts se sont établies à 10,5 millions $ au premier trimestre 2015, soit le même niveau qu'au quatrième trimestre 2014 et qu'au trimestre correspondant il y a un an. Le niveau toujours bas des provisions pour pertes sur prêts est le signe de la solidité sous-jacente globale de la qualité du crédit des portefeuilles de prêts de la Banque et du maintien des faibles taux d'intérêt sur le marché canadien.

Les pertes sur prêts personnels ont augmenté de 1,1 million $ par rapport aux pertes sur prêts très basses du premier trimestre 2014, par suite principalement de la normalisation des provisions dans les portefeuilles de B2B Banque. Sur une base séquentielle, les pertes sur prêts personnels ont diminué de 2,1 millions $, principalement en raison des pertes plus basses chez B2B Banque au premier trimestre 2015.

Les pertes sur prêts hypothécaires résidentiels ont augmenté de 0,9 million $ par rapport aux niveaux très bas du premier trimestre 2014. Sur une base séquentielle, les pertes sur prêts hypothécaires résidentiels ont enregistré une baisse de 0,6 million $.

Les pertes sur prêts hypothécaires commerciaux et sur prêts commerciaux ont totalisé 3,4 millions $ au premier trimestre 2015, une diminution de 2,0 millions $ d'un exercice à l'autre, attribuable aux règlements favorables et à l'amélioration constatée au premier trimestre 2015. Sur une base séquentielle, les pertes sur prêts de ces portefeuilles ont augmenté d'un montant combiné de 2,7 millions $, les pertes sur prêts du quatrième trimestre 2014 ayant été avantagées considérablement par un règlement favorable relatif à un prêt commercial.

PRÊTS DOUTEUX                
En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité) AU 31 JANVIER
2015
  AU 31 OCTOBRE
2014
  AU 31 JANVIER
2014
                 
Prêts douteux, montant brut                
  Prêts personnels 22 183 $   22 359 $   22 752 $
  Prêts hypothécaires résidentiels 37 456     32 843     32 384  
  Prêts hypothécaires commerciaux 43 277     16 633     23 701  
  Prêts commerciaux et autres (y compris les acceptations) 22 873     30 245     35 095  
  125 789     102 080     113 932  
                 
Provisions cumulatives pour pertes sur prêts douteux                
  Provisions cumulatives individuelles (15 310)     (21 951)     (31 026)  
  Provisions cumulatives collectives (25 552)     (17 238)     (18 558)  
  (40 862)     (39 189)     (49 584)  
                 
Prêts douteux, montant net 84 927 $   62 891 $   64 348 $
                 
Provisions cumulatives collectives pour pertes sur autres prêts (74 852) $   (80 182) $   (69 472) $
                 
Prêts douteux en pourcentage des prêts et des acceptations                
  Montant brut 0,45 %   0,37 %   0,42 %
  Montant net 0,31 %   0,23 %   0,24 %


Les prêts douteux bruts se sont établis à 125,8 millions $ au 31 janvier 2015, en hausse par rapport à 102,1 millions $ au 31 octobre 2014. Dans l'ensemble, l'augmentation des prêts hypothécaires commerciaux douteux, essentiellement liée à une exposition nette adéquatement garantie, a contrebalancé l'amélioration continue dans le portefeuille de prêts commerciaux depuis le début de l'exercice. Une hausse de 4,6 millions $ des prêts douteux dans le portefeuille de prêts hypothécaires résidentiels, liée à l'accroissement du portefeuille de B2B Banque, a également contribué à l'augmentation globale des prêts douteux bruts depuis le début de l'exercice. Malgré ces facteurs, les prêts douteux bruts se sont maintenus à des niveaux historiquement bas et les emprunteurs continuent de bénéficier du contexte favorable de faibles taux d'intérêt ainsi que des conditions commerciales qui prévalent au Canada.

Depuis le début de l'exercice, les provisions cumulatives individuelles ont diminué de 6,6 millions $ pour s'établir à 15,3 millions $, ce qui s'explique principalement par les règlements à l'égard des prêts commerciaux douteux. Les provisions cumulatives collectives sur prêts douteux ont augmenté de 8,3 millions $ au cours de la même période, ce qui est conforme au niveau plus élevé des prêts douteux. Les prêts douteux bruts, qui représentaient 0,45 % des prêts et des acceptations au 31 janvier 2015, 0,37 % au 31 octobre 2014 et 0,42 % il y a un an, continuent de se comparer avantageusement à ceux du secteur bancaire canadien.

Risque d'illiquidité et de financement

Le risque d'illiquidité et de financement correspond à la possibilité que la Banque ne soit pas en mesure de réunir, au moment approprié et à des conditions raisonnables, les fonds nécessaires pour respecter ses obligations financières. Aucune modification importante n'a été apportée au cadre de gestion du risque d'illiquidité et de financement depuis la fin de l'exercice 2014. Le niveau de liquidités et de financement de la Banque continue d'être approprié aux fins de la mise en œuvre de sa stratégie, de sorte que le risque d'illiquidité et de financement demeure largement dans les limites du profil de risque de la Banque.

Évolution de la réglementation en matière de liquidités

En décembre 2010, le CBCB a publié le document intitulé Bâle III : Dispositif international de mesure, normalisation et surveillance du risque de liquidité (le dispositif de Bâle III relatif à la liquidité), qui décrit deux nouvelles exigences en matière de liquidité auxquelles s'ajoutent des mesures supplémentaires relatives à la présentation. Ce document stipule que le ratio de liquidité à court terme (LCR) et le ratio structurel de liquidité à long terme (NSFR) allaient devenir les normes réglementaires minimales. D'autres mises à jour sur le LCR, le NSFR et les outils de suivi du risque de liquidité ont été publiées en 2013 et en 2014.

En mai 2014, le BSIF a publié une ligne directrice exhaustive de portée nationale, intitulée Normes de liquidité (LAR), qui tient compte des normes de liquidité et des outils de suivi du CBCB (LCR et NSFR). À ces exigences s'ajoutent des mesures de surveillance additionnelles, y compris des outils de suivi du risque de liquidité et de liquidité intrajournalière qui sont prises en compte dans le dispositif de Bâle III relatif à la liquidité et l'outil de surveillance des flux de trésorerie nets cumulatifs (FTNC) du BSIF. La ligne directrice LAR a ensuite été mise à jour en novembre 2014 afin de clarifier l'interprétation et l'application de certaines directives. La date de mise en œuvre de la norme sur le ratio LCR était le 1er janvier 2015. Après la fin du trimestre, la Banque a déposé le rapport LCR au 31 janvier 2015 auprès du BSIF, qui respectait amplement l'exigence minimale. La Banque a également déposé le rapport sur l'outil de surveillance des FTNC.

Le 16 juillet 2014, le BSIF a publié des exigences en matière de divulgation relatives au LCR pour les banques d'importance systémique intérieure (BISi) dans la ligne directrice D-11 - Divulgation publique du ratio de liquidité à court terme des banques d'importance systémique intérieure. Ces exigences s'appliqueront à compter du deuxième trimestre 2015. Puisque la Banque n'est pas une BISi, elle n'est pas assujettie à ces exigences en matière de divulgation. À l'heure actuelle, la Banque évalue de quelle manière elle divulguera l'information sous-jacente sur la liquidité.

Le 9 décembre 2014, le CBCB a publié les normes relatives à la divulgation du NSFR aux fins de consultation, après la publication de la norme du NSFR en octobre 2014. La période de commentaires sur ce document consultatif prend fin le 6 mars 2015.

Risque de marché

Le risque de marché correspond aux pertes financières que peut subir la Banque en raison des fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres qui sous-tendent leur évaluation, notamment les taux d'intérêt, les taux de change ou les cours boursiers. Ce risque est inhérent aux activités de financement, de placement, de négociation et de gestion de l'actif et du passif (GAP) de la Banque.

Les activités de GAP visent à gérer le risque structurel de taux d'intérêt, qui correspond à l'incidence négative potentielle des fluctuations des taux d'intérêt sur les revenus et la valeur économique de la Banque. La gestion dynamique du risque structurel vise à maximiser la rentabilité de la Banque, tout en préservant la valeur économique des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires des fluctuations marquées des taux d'intérêt. Au 31 janvier 2015, l'effet d'une augmentation soudaine et soutenue de 1 % de l'ensemble de la courbe des taux d'intérêt sur la valeur économique des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires et sur le revenu net d'intérêt avant impôts se traduisait comme suit :

ANALYSE DE SENSIBILITÉ DU RISQUE DE TAUX D'INTÉRÊT STRUCTUREL          
En milliers de dollars canadiens (non audité) AU 31 JANVIER
2015
  AU 31 OCTOBRE
2014
           
Incidence d'une augmentation de 1 % des taux d'intérêt          
  Augmentation du revenu net d'intérêt avant impôts au cours des 12 prochains mois 16 393 $   10 297 $
  Diminution de la valeur économique des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires (après impôts sur le résultat) (19 299) $   (21 990) $


Le tableau ci-dessus présente la sensibilité aux variations des taux d'intérêt de la Banque au 31 janvier 2015. En règle générale, la Banque demeure à l'abri des fluctuations rapides de taux d'intérêt à long terme. Toutefois, le calendrier des variations du taux de financement à un jour de la Banque du Canada et les variations du taux préférentiel et des taux des acceptations bancaires à court terme qui en découlent peuvent avoir une incidence temporaire sur les marges. En l'absence de toute autre modification par la Banque du Canada, le recul récent des taux d'intérêt devrait avoir une incidence minime sur le revenu net d'intérêt au deuxième trimestre. Cependant, cette incidence serait compensée au cours des trimestres suivants de 2015. La direction continue de prévoir que les taux à long terme resteront aux bas niveaux actuels, à l'intérieur d'une fourchette étroite pour l'instant, ce qui prolongerait les pressions exercées sur la marge nette d'intérêt.

Information sectorielle

Cette rubrique présente les activités de la Banque selon sa structure organisationnelle. Les services aux particuliers, aux entreprises, aux intermédiaires financiers et aux clients institutionnels sont offerts par l'intermédiaire des trois secteurs d'activité suivants : Particuliers et Entreprises, qui comprend les groupes Services aux particuliers et Services aux entreprises, ainsi que B2B Banque et Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marché des capitaux. Les autres activités de la Banque sont regroupées dans le secteur Autres.

Particuliers et Entreprises

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité) 31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
  31 JANVIER
2014
                 
Revenu net d'intérêt 100 970 $   99 724 $   98 054 $
Autres revenus 50 583     54 083     48 630  
Revenu total 151 553     153 807     146 684  
Provisions pour pertes sur prêts 9 172     6 786     10 254  
Frais autres que d'intérêt 102 848     108 929     99 809  
Résultat avant impôts sur le résultat 39 533     38 092     36 621  
Impôts sur le résultat 8 833     9 493     8 343  
Résultat net 30 700 $   28 599 $   28 278 $
                 
Ratio d'efficacité [1] 67,9 %   70,8 %   68,0 %
                 
Résultat net ajusté [1] 30 700 $   33 359 $   28 278 $
Ratio d'efficacité ajusté [1] 67,9 %   66,6 %   68,0 %
[1] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR. Les mesures financières ajustées ne tiennent pas compte des charges de restructuration désignées comme étant des éléments d'ajustement.


Trois mois clos le 31 janvier 2015

Le résultat net comme présenté du secteur d'activité Particuliers et Entreprises s'est établi à 30,7 millions $ pour le premier trimestre 2015, en comparaison d'un résultat net comme présenté de 28,3 millions $ pour le premier trimestre 2014. Le résultat net ajusté n'a pas changé par rapport au résultat net comme présenté pour le premier trimestre 2015 et pour le premier trimestre 2014, étant donné que seuls les résultats du quatrième trimestre 2014 comprenaient des éléments d'ajustement.

Le revenu total a augmenté de 4,9 millions $, pour passer de 146,7 millions $ au premier trimestre 2014 à 151,6 millions $ au premier trimestre 2015. Le revenu net d'intérêt a augmenté de 2,9 millions $ pour s'établir à 101,0 millions $, ce qui est attribuable à la bonne croissance des portefeuilles de prêts commerciaux à marge plus élevée, en partie contrebalancée par la compression de la marge. Les autres revenus ont augmenté de 2,0 millions $, pour s'établir à 50,6 millions $ au premier trimestre 2015, en raison surtout de la hausse des commissions sur la vente de fonds communs de placement.

Les pertes sur prêts ont baissé de 1,1 million $ par rapport à des pertes sur prêts de 10,3 millions $ au premier trimestre 2014, pour s'établir à 9,2 millions $ au premier trimestre 2015, la qualité du crédit des portefeuilles de détail et commerciaux demeurant excellente.

Les frais autres que d'intérêt ont augmenté de 3,0 millions $, ou 3 %, pour passer de 99,8 millions $ au premier trimestre 2014 à 102,8 millions $ au premier trimestre 2015, les frais d'occupation de locaux et technologie plus importants et les niveaux du personnel des services aux entreprises plus élevés ayant été contrebalancés en partie par la baisse des salaires attribuable à l'optimisation de certaines activités de détail au quatrième trimestre 2014.

En comparaison du quatrième trimestre 2014, le résultat net ajusté a baissé de 8 % en raison surtout de la baisse des commissions sur prêts découlant de la diminution des pénalités sur les remboursements anticipés de prêts dans le portefeuille de prêts hypothécaires commerciaux, ainsi que de la hausse des pertes sur prêts dans les portefeuilles de prêts commerciaux. Le résultat net comme présenté du quatrième trimestre 2014 a subi l'incidence négative de charges de restructuration de 6,5 millions $ (4,8 millions $ après impôts sur le résultat).

B2B Banque

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité) 31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
  31 JANVIER
2014
                 
Revenu net d'intérêt 42 060 $   43 591 $   46 197 $
Autres revenus 8 716     8 348     9 102  
Revenu total 50 776     51 939     55 299  
Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis 1 472     1 508     1 136  
Provisions pour pertes sur prêts 1 328     3 714     246  
Frais autres que d'intérêt 30 980     32 230     31 576  
Frais liés aux regroupements d'entreprises [1]     2 911     3 949  
Résultat avant impôts sur le résultat 16 996     11 576     18 392  
Impôts sur le résultat 4 573     3 120     4 959  
Résultat net 12 423 $   8 456 $   13 433 $
                 
Ratio d'efficacité [2] 61,0 %   67,7 %   64,2 %
                 
Résultat net ajusté [2] 13 506 $   11 702 $   17 169 $
Ratio d'efficacité ajusté [2] 61,0 %   62,1 %   57,1 %
[1] Frais liés à l'intégration de la Fiducie AGF.
[2] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR. Les mesures financières ajustées ne tiennent pas compte des éléments liés aux regroupements d'entreprises désignés comme étant des éléments d'ajustement.


Trois mois clos le 31 janvier 2015

La contribution du secteur d'activité B2B Banque au résultat net ajusté s'est établie à 13,5 millions $ au premier trimestre 2015, soit une baisse de 3,7 millions $ par rapport à une contribution de 17,2 millions $ au premier trimestre 2014. Le résultat net comme présenté pour le premier trimestre 2015 a été de 12,4 millions $, comparativement à 13,4 millions $ pour le trimestre correspondant il y a un an.

Le revenu total a diminué, pour s'établir à 50,8 millions $ au premier trimestre 2015, comparativement à 55,3 millions $ au premier trimestre 2014. Au premier trimestre 2015, le revenu net d'intérêt a baissé de 4,1 millions $ par rapport à celui de la période correspondante de 2014, pour s'établir à 42,1 millions $. Cette baisse s'explique surtout par la réduction des prêts à l'investissement à marge élevée survenue au cours des 18 derniers mois. En outre, la décision de la Banque de continuer de tirer parti de la diminution des coûts du financement institutionnel a entraîné une réduction des volumes de dépôts de courtiers, qui s'est également répercutée sur le revenu net d'intérêt de ce secteur. Les autres revenus ont totalisé 8,7 millions $ au premier trimestre 2015, soit une légère baisse de 0,4 million $ par rapport aux autres revenus du premier trimestre 2014.

Comme il est indiqué ci-dessus, le poste Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis a atteint 1,5 million $ au premier trimestre 2015, en comparaison de 1,1 million $ au premier trimestre 2014, ce qui reflète l'amortissement plus élevé de la prime nette. Voir la note 12 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités pour de plus amples renseignements.

Les pertes sur prêts, qui ont augmenté de 1,1 million $ en comparaison du niveau inhabituellement bas enregistré au premier trimestre 2014 et qui totalisaient 1,3 million $ au premier trimestre 2015, ont continué de refléter la solide qualité du crédit du portefeuille ainsi que la conjoncture économique toujours bonne.

Compte non tenu des frais liés aux regroupements d'entreprises, les frais autres que d'intérêt ont baissé de 0,6 million $, ou 2 %, pour se fixer à 31,0 millions $ au premier trimestre 2015, en comparaison de ceux de 31,6 millions $ pour le premier trimestre 2014, du fait essentiellement de la diminution des salaires attribuable au fait que les synergies de coûts n'ont été que partiellement contrebalancées par les hausses saisonnières des ventes et des niveaux du personnel de soutien pour la campagne REER. Au premier trimestre 2015, aucuns frais liés aux regroupements d'entreprises n'ont été engagés, les activités d'intégration ayant été finalisées au cours du quatrième trimestre 2014.

En comparaison du quatrième trimestre 2014, le résultat net ajusté a augmenté de 1,8 million $, ce qui s'explique essentiellement par la diminution séquentielle des autres frais et par la baisse des pertes sur prêts. La diminution du revenu net d'intérêt est surtout attribuable au volume légèrement plus bas de prêts à l'investissement, les remboursements ayant été supérieurs au niveau relativement plus solide de décaissements, ainsi qu'à la réduction séquentielle des volumes des dépôts de courtiers. Grâce à l'achèvement des activités d'intégration au quatrième trimestre 2014 mentionné ci-dessus, les frais liés aux regroupements d'entreprises ont diminué de 2,9 millions $ et ont également contribué à l'augmentation du résultat net comme présenté au cours de cette période.

Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marchés des capitaux

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité) 31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
  31 JANVIER
2014
                 
Revenu total 17 210 $   16 159 $   16 165 $
Frais autres que d'intérêt 13 918     12 845     13 087  
Résultat avant impôts sur le résultat 3 292     3 314     3 078  
Impôts sur le résultat 883     890     826  
Résultat net 2 409 $   2 424 $   2 252 $
                 
Ratio d'efficacité [1] 80,9 %   79,5 %   81,0 %
[1] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.


Trois mois clos le 31 janvier 2015

La contribution du secteur d'activité Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marché des capitaux au résultat net a augmenté, pour s'établir à 2,4 millions $ au premier trimestre 2015, par rapport à une contribution de 2,3 millions $ au premier trimestre 2014. Le revenu total a augmenté de 1,0 million $ pour atteindre 17,2 millions $ au premier trimestre 2015, par rapport au revenu total de 16,2 millions $ au premier trimestre 2014, du fait principalement des frais de souscriptions plus élevés sur le marché des titres à revenu fixe et des produits de négociation plus considérables. La hausse de 0,8 million $ des frais autres que d'intérêt au premier trimestre 2015, qui se sont élevés à 13,9 millions $, est principalement imputable à l'augmentation de la rémunération liée à la performance, des commissions et des frais de transaction, ce qui est conforme à la légère hausse du revenu lié aux marchés.

Secteur Autres

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES
En milliers de dollars canadiens (non audité) 31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
  31 JANVIER
2014
                 
Revenu net d'intérêt (4 260) $   (4 733) $   (4 078) $
Autres revenus 2 881     4 249     2 039  
Revenu total (1 379)     (484)     (2 039)  
Frais autres que d'intérêt 12 951     9 384     10 712  
Perte avant impôts sur le résultat (14 330)     (9 868)     (12 751)  
Recouvrement d'impôts sur le résultat (4 633)     (4 143)     (4 313)  
Perte nette (9 697) $   (5 725) $   (8 438) $
                 
Perte nette ajustée [1] (6 147) $   (4 894) $   (8 438) $
[1] Voir la rubrique sur les mesures financières non comformes aux PCGR. Les mesures financières ajustées ne tiennent pas compte des charges de rémunération et de restructuration désignées comme étant des éléments d'ajustement.


Trois mois clos le 31 janvier 2015

Pour le trimestre clos le 31 janvier 2015, le secteur Autres a subi une perte nette de 9,7 millions $ et une perte nette ajustée de 6,1 millions $, en regard d'une perte nette et d'une perte nette ajustée équivalente de 8,4 millions $ pour le premier trimestre 2014.

Le revenu net d'intérêt s'est établi à un montant négatif de 4,3 millions $ au premier trimestre 2015, montant relativement inchangé par rapport à celui du premier trimestre 2014. Les autres revenus ont augmenté pour atteindre 2,9 millions $ au premier trimestre 2015, en comparaison de 2,0 millions $ pour le premier trimestre 2014, ce qui s'explique essentiellement par des profits nets sur les valeurs mobilières plus élevés et malgré la baisse temporaire de $1,3 million liée à la réévaluation de dérivés utilisés dans les activités de couverture. Les frais autres que d'intérêt ont connu une hausse de 2,2 millions $ pour atteindre 13,0 millions $ au premier trimestre 2015, en comparaison de 10,7 millions $ au premier trimestre 2014, en raison principalement de la charge de rémunération de 4,9 millions $ liée à l'ajustement apporté au contrat d'emploi du chef de direction de la Banque, M. Robitaille, comptabilisée au premier trimestre 2015. Compte non tenu de cette charge, les frais autres que d'intérêt ont diminué de 2,6 millions $, du fait essentiellement de la répartition des frais de technologie aux autres secteurs d'activité qui a été plus importante qu'au premier trimestre 2014.

Sur une base séquentielle, la perte nette ajustée du secteur a augmenté de 1,3 million $ en raison surtout de la baisse des autres revenus et de la hausse des frais autres que d'intérêt, du fait principalement de la rémunération fondée sur des actions. Les résultats comme présentés du premier trimestre 2015 comprennent la charge de rémunération de 4,9 millions $, mentionnée précédemment, tandis que les résultats du quatrième trimestre 2014 ont subi l'incidence de frais de restructuration de 1,1 million $.

Données financières supplémentaires - Résultats trimestriels

En milliers de dollars canadiens, sauf les données par action et les pourcentages (non audité) 31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
  31 JUILLET
2014
  30 AVRIL
2014
  31 JANVIER
2014
  31 OCTOBRE
2013
  31 JUILLET
2013
  30 AVRIL
2013
                                               
Revenu net d'intérêt 139 496 $   140 149 $   141 249 $   138 726 $   140 856 $   141 437 $   144 549 $   140 430 $
Autres revenus 78 664     81 272     78 396     78 164     75 253     74 094     76 493     74 420  
Revenu total 218 160     221 421     219 645     216 890     216 109     215 531     221 042     214 850  
Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis et réévaluation de la contrepartie éventuelle 1 472     1 508     1 511     5 498     1 136     1 006     1 140     1 224  
Provisions pour pertes sur prêts 10 500     10 500     10 500     10 500     10 500     10 000     9 000     9 000  
Frais autres que d'intérêt 160 697     166 299     155 973     159 904     159 133     172 651     176 705     161 630  
Résultat avant impôts sur le résultat 45 491     43 114     51 661     40 988     45 340     31 874     34 197     42 996  
Impôts sur le résultat 9 656     9 360     11 564     9 999     9 815     6 008     7 213     9 157  
Résultat net 35 835 $   33 754 $   40 097 $   30 989 $   35 525 $   25 866 $   26 984 $   33 839 $
                                               
Résultat par action                                              
  de base 1,16 $   1,09 $   1,27 $   0,99 $   1,16 $   0,82 $   0,86 $   1,05 $
  dilué 1,15 $   1,09 $   1,27 $   0,99 $   1,16 $   0,82 $   0,86 $   1,05 $
Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires [1] 9,9 %   9,5 %   11,2 %   9,2 %   10,5 %   7,6 %   8,1 %   10,4 %
Actif au bilan [2] (en millions de dollars canadiens) 37 435 $   36 483 $   36 289 $   35 932 $   34 273 $   33 911 $   33 758 $   34 480 $
                                               
Mesures financières ajustées                                              
  Résultat net ajusté [1] 40 468 $   42 591 $   42 355 $   39 375 $   39 261 $   38 526 $   38 547 $   39 247 $
  Résultat dilué par action ajusté [1] 1,32 $   1,39 $   1,35 $   1,29 $   1,29 $   1,26 $   1,27 $   1,24 $
  Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté [1] 11,3 %   12,2 %   11,9 %   11,9 %   11,7 %   11,7 %   12,0 %   12,2 %
[1] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.
[2] Les chiffres comparatifs de 2014 tiennent compte de l'adoption des modifications à l'IAS 32, Instruments financiers: présentation. Les chiffres comparatifs de 2013 n'ont pas été retraités. Voir la note 2 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités.


Méthodes comptables

Un sommaire des principales méthodes comptables auxquelles se conforme la Banque est présenté aux notes 2 et 3 des états financiers consolidés annuels audités de 2014. Une analyse des méthodes et estimations comptables critiques qui portent sur les principaux montants comptabilisés dans les états financiers consolidés ou sur lesquels la direction doit porter un jugement figure aux pages 61 à 64 du rapport annuel 2014. Les états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités pour le premier trimestre 2015 ont été préparés conformément à ces méthodes comptables, à l'exception des modifications de méthodes comptables présentées ci-après.

Modifications de méthodes comptables

Avec prise d'effet le 1er novembre 2014, la Banque a adopté les modifications apportées à la norme existante relative à la compensation des instruments financiers, comme il est mentionné à la rubrique Modifications à la présentation de l'information financière, ainsi que les nouvelles normes et modifications sur les droits ou taxes et la comptabilité de couverture lors de la novation de dérivés. La note 2 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités contient des renseignements supplémentaires sur les nouvelles normes, les modifications à des normes existantes et les nouvelles méthodes comptables.

Modifications de normes comptables à venir

L'IASB a publié des nouvelles normes et des modifications à des normes existantes sur les instruments financiers, les produits des activités ordinaires tirés de contrats avec des clients et la présentation des états financiers. Ces modifications de normes comptables à venir s'appliqueront pour la Banque à divers exercices ouverts à compter du 1er novembre 2016, au plus tôt. La Banque évalue en ce moment l'incidence de l'adoption de ces normes sur ses états financiers. La note 3 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités contient des renseignements supplémentaires sur les nouvelles normes et les modifications à des normes existantes.

Régie d'entreprise et modifications au contrôle interne à l'égard de l'information financière

Au cours du premier trimestre clos le 31 janvier 2015, il n'y a eu aucune modification aux politiques, procédures et autres processus de la Banque relatifs au contrôle interne à l'égard de l'information financière qui a eu ou qui pourrait raisonnablement avoir une incidence importante sur son contrôle interne à l'égard de l'information financière.

Le conseil d'administration et le comité d'audit de la Banque Laurentienne ont examiné ce document avant sa diffusion.

Mesures financières non conformes aux PCGR

La Banque utilise à la fois les principes comptables généralement reconnus (PCGR) et certaines mesures financières non conformes aux PCGR afin d'évaluer sa performance. Les mesures financières non conformes aux PCGR n'ont pas de définition normalisée selon les PCGR et peuvent difficilement être comparables à des mesures semblables présentées par d'autres émetteurs. La Banque considère que ces mesures financières non conformes aux PCGR fournissent aux investisseurs et aux analystes des renseignements utiles afin de leur permettre de mieux apprécier ses résultats financiers et d'effectuer une analyse plus rigoureuse de son potentiel de rentabilité et de croissance. Les mesures financières de la Banque non conformes aux PCGR sont définies comme suit :

Capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires

Les capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires de la Banque sont définis comme le total de la valeur des actions ordinaires, des résultats non distribués et du cumul des autres éléments du résultat global, compte non tenu des réserves de couvertures de flux de trésorerie.

Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires

Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires constitue une mesure de rentabilité calculée comme le résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires en pourcentage des capitaux propres moyens attribuables aux actionnaires ordinaires.

RENDEMENT DES CAPITAUX PROPRES ATTRIBUABLES AUX ACTIONNAIRES ORDINAIRES
  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité) 31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
  31 JANVIER
2014
                 
Résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires comme présenté 33 436 $   31 359 $   33 024 $
Éléments d'ajustement, après impôts sur le résultat 4 633     8 837     3 736  
Résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires ajusté 38 069 $   40 196 $   36 760 $
                 
Capitaux propres moyens attribuables aux actionnaires ordinaires 1 335 437 $   1 308 215 $   1 244 090 $
                 
Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires 9,9 %   9,5 %   10,5 %
Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté 11,3 %   12,2 %   11,7 %


Valeur comptable de l'action ordinaire

La valeur comptable de l'action ordinaire de la Banque est définie comme les capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires divisés par le nombre d'actions ordinaires en circulation à la fin de la période.

Actif productif moyen

Avec prise d'effet le 1er novembre 2014, la Banque a modifié sa définition de l'actif productif moyen, comme il est décrit à la rubrique Modifications à la présentation de l'information financière. Toutes les mesures financières pour les trimestres et l'exercice clos en 2014 ont été modifiées en conséquence.

L'actif productif moyen comprend les dépôts portant intérêt auprès d'autres banques, les valeurs mobilières, les valeurs acquises en vertu de conventions de revente et les prêts, nets des provisions cumulatives, compte non tenu de l'actif productif moyen du secteur d'activité Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marchés des capitaux. Les moyennes sont fondées sur les soldes quotidiens pour la période.

Marge nette d'intérêt

Avec prise d'effet le 1er novembre 2014, la Banque a modifié sa définition de la marge nette d'intérêt, comme il est décrit à la rubrique Modifications à la présentation de l'information financière. Toutes les mesures financières pour les trimestres et l'exercice clos en 2014 ont été modifiées en conséquence.

La marge nette d'intérêt est le ratio du revenu net d'intérêt sur l'actif productif moyen, exprimé en pourcentage ou en points de base.

Ratio d'efficacité et levier d'exploitation

La Banque utilise le ratio d'efficacité comme mesure de la productivité et du contrôle des coûts. Ce ratio est défini comme les frais autres que d'intérêt en pourcentage du revenu total. La Banque utilise également le levier d'exploitation comme mesure d'efficacité. Le levier d'exploitation est l'écart entre le taux de croissance du revenu total et celui des frais autres que d'intérêt.

Ratio du dividende versé

Le ratio du dividende versé est défini comme les dividendes déclarés par action ordinaire en pourcentage du résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires.

Rendement de l'action

Le rendement de l'action est défini comme le quotient obtenu en divisant les dividendes déclarés par action ordinaire par le cours de clôture de l'action ordinaire.

Mesures financières ajustées

Certaines analyses présentées dans le présent document reposent sur les activités principales de la Banque et ne tiennent donc pas compte de l'effet de certains montants désignés comme étant des éléments d'ajustement, comme il est présenté ci-après et dans le tableau de la rubrique sur les éléments d'ajustement.

Éléments d'ajustement

Les éléments d'ajustement sont liés aux regroupements d'entreprises ainsi qu'aux plans de restructuration et à une charge de rémunération spéciale.

Les éléments liés aux regroupements d'entreprises ont trait aux profits et aux charges découlant des acquisitions. Le profit d'acquisition et l'amortissement connexe de la prime nette sur les instruments financiers acquis sont considérés comme des éléments d'ajustement puisque la direction considère qu'ils représentent des ajustements importants non récurrents et sans effet de trésorerie. La réévaluation de la contrepartie éventuelle et les frais liés aux regroupements d'entreprises ont été désignés comme étant des éléments d'ajustement en raison de l'importance des montants et du fait qu'ils ne sont pas récurrents. Les éléments liés aux regroupements d'entreprises sont inclus dans les résultats comme présentés du secteur d'activité B2B Banque.

Les charges de restructuration découlent d'un réalignement des priorités stratégiques et comprennent des indemnités de départ et des pertes de valeur liées à des projets de TI. Ces charges ont été désignées comme étant des éléments d'ajustement en raison de leur nature et de l'importance des montants. Les charges de restructuration sont incluses dans les résultats comme présentés du secteur d'activité Particuliers et Entreprises et du secteur Autres.

La charge de rémunération a trait à l'ajustement au contrat d'emploi du chef de la direction de la Banque, M. Robitaille, apporté à la suite de l'annonce récente de son départ à la retraite. Cette charge a été désignée comme un élément d'ajustement en raison de sa nature et de l'importance du montant. La charge de rémunération est incluse dans le résultat comme présenté du secteur Autres.

À propos de la Banque Laurentienne

La Banque Laurentienne du Canada est une institution bancaire dont les activités s'étendent à la grandeur du Canada. La Banque sert un million et demi de clients partout au pays. Elle emploie plus de 3 700 personnes dont le talent et le dévouement font d'elle un joueur solide dans plusieurs segments de marché. La Banque gère un actif au bilan de plus de 37 milliards $, de même que des actifs administrés de plus de 42 milliards $.

La Banque Laurentienne se démarque par l'excellence et la simplicité de ses services. À ce titre, la Banque répond aux besoins des particuliers par l'intermédiaire de son réseau de succursales et de son offre virtuelle. Elle jouit également d'une solide réputation auprès des petites et moyennes entreprises et des promoteurs immobiliers, grâce à ses équipes spécialisées situées partout au Canada, notamment en Ontario, au Québec, en Alberta, en Colombie-Britannique et en Nouvelle-Écosse. Sa filiale B2B Banque est quant à elle un leader canadien dans la fourniture de produits et services bancaires et d'investissements aux conseillers financiers et aux courtiers, tandis que l'expertise et l'efficacité des services de courtage de plein exercice de Valeurs mobilières Banque Laurentienne sont largement reconnues à la grandeur du pays.

Accès aux documents traitant des résultats trimestriels

Les investisseurs, médias et autres parties intéressées peuvent consulter le présent communiqué de presse, les états financiers consolidés intermédiaires, l'information financière supplémentaire et notre rapport aux actionnaires qui sont disponibles sur notre site Web à l'adresse www.banquelaurentienne.ca.

Conférence téléphonique

La Banque Laurentienne du Canada invite les représentants des médias et le public à se joindre aux analystes financiers pour la conférence téléphonique qui se tiendra à 14 h, heure de l'Est, le jeudi 26 février 2015. Les numéros de téléphone sans frais 416 204-9702 ou 1 800 524-8850 permettent d'écouter cette conférence en direct, en mode écoute seulement.

L'enregistrement de cette conférence téléphonique sera disponible en différé le jeudi 26 février 2015, à compter de 17 h, jusqu'à 17 h, le 27 mars 2015, aux numéros 647 436-0148 ou 1 888 203-1112, code 2782083. Les personnes intéressées peuvent également écouter cette conférence sur le site Internet de la Banque, à l'adresse www.banquelaurentienne.ca, à la section Relations avec les investisseurs. Ce site fournit également de l'information financière additionnelle.

États financiers consolidés résumés intermédiaires non audités

Les états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités pour la période close le 31 janvier 2015, y compris les notes des états financiers consolidés, sont également disponibles sur le site Web de la Banque à l'adresse www.banquelaurentienne.ca.

Bilan consolidé [1]

En milliers de dollars canadiens (non audité)   AU 31 JANVIER
2015
  AU 31 OCTOBRE
2014
  AU 31 JANVIER
2014
                   
ACTIF                  
Trésorerie et dépôts non productifs d'intérêts auprès d'autres banques   143 162 $   126 247 $   80 826 $
Dépôts productifs d'intérêts auprès d'autres banques   98 337     122 608     95 271  
Valeurs mobilières                  
  Disponibles à la vente   2 441 942     2 577 017     2 131 045  
  Détenues jusqu'à l'échéance   420 487     323 007     363 063  
  Détenues à des fins de transaction   2 469 647     1 980 436     2 268 914  
    5 332 076     4 880 460     4 763 022  
Valeurs acquises en vertu de conventions de revente   3 226 135     3 196 781     1 565 200  
Prêts                  
  Personnels   6 695 265     6 793 078     7 110 856  
  Hypothécaires résidentiels   14 876 291     14 825 541     14 651 545  
  Hypothécaires commerciaux   2 820 616     2 651 271     2 531 812  
  Commerciaux et autres   2 997 572     2 794 232     2 503 082  
  Engagements de clients en contrepartie d'acceptations   370 458     365 457     294 320  
    27 760 202     27 429 579     27 091 615  
  Provisions cumulatives pour pertes sur prêts   (115 714)     (119 371)     (119 056)  
    27 644 488     27 310 208     26 972 559  
Autres                  
  Immobilisations corporelles   65 162     68 750     75 838  
  Dérivés   335 590     132 809     170 504  
  Goodwill   64 077     64 077     64 077  
  Logiciels et autres immobilisations incorporelles   201 842     207 188     201 067  
  Actif d'impôt différé   2 500     7 936     11 757  
  Autres actifs   321 559     365 721     272 541  
    990 730     846 481     795 784  
    37 434 928 $   36 482 785 $   34 272 662 $
                   
PASSIF ET CAPITAUX PROPRES                  
Dépôts                  
  Particuliers   18 492 140 $   18 741 981 $   19 366 548 $
  Entreprises, banques et autres   6 155 104     5 781 045     4 437 390  
    24 647 244     24 523 026     23 803 938  
Autres                  
  Engagements au titre des valeurs vendues à découvert   1 774 523     1 562 477     1 361 085  
  Engagements au titre des valeurs vendues en vertu de conventions de rachat   2 587 191     2 215 965     1 124 013  
  Acceptations   370 458     365 457     294 320  
  Dérivés   178 122     90 840     123 369  
  Passif d'impôt différé   7 726     10     3 162  
  Autres passifs   761 469     869 029     786 633  
    5 679 489     5 103 778     3 692 582  
Dette liée aux activités de titrisation   5 062 301     4 863 848     4 865 326  
Dette subordonnée   448 044     447 523     445 977  
Capitaux propres                  
  Actions privilégiées   219 633     219 633     205 204  
  Actions ordinaires   465 926     465 854     451 415  
  Réserve pour paiements fondés sur des actions   91     91     91  
  Résultats non distribués   864 287     848 905     800 362  
  Cumul des autres éléments du résultat global   47 913     10 127     7 767  
    1 597 850     1 544 610     1 464 839  
    37 434 928 $   36 482 785 $   34 272 662 $
[1] Les chiffres comparatifs de 2014 tiennent compte de l'adoption des modifications à l'IAS 32, Instruments financiers: présentation. Voir la note 2 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités.


État du résultat consolidé

    POUR LES TRIMESTRES CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les données par action (non audité)   31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
  31 JANVIER
2014
                   
Revenu d'intérêt                  
  Prêts   263 549 $   266 159 $   269 084 $
  Valeurs mobilières   11 137     10 374     10 321  
  Dépôts auprès d'autres banques   215     175     181  
  Autres, incluant les dérivés   10 640     10 518     10 188  
    285 541     287 226     289 774  
Frais d'intérêt                  
  Dépôts   113 026     114 038     114 020  
  Dette liée aux activités de titrisation   28 853     28 842     30 529  
  Dette subordonnée   4 037     4 069     4 031  
  Autres   129     128     338  
    146 045     147 077     148 918  
Revenu net d'intérêt   139 496     140 149     140 856  
Autres revenus                  
  Frais et commissions sur prêts et dépôts   34 915     38 147     34 755  
  Revenus tirés des activités de courtage   15 000     14 774     15 207  
  Revenus liés aux comptes d'investissement   7 519     7 516     8 027  
  Revenus tirés de la vente de fonds communs de placement   8 154     7 951     6 580  
  Revenus d'assurance, montant net   4 813     5 199     4 633  
  Revenus de trésorerie et de marchés financiers   6 429     5 124     4 339  
  Autres revenus   1 834     2 561     1 712  
    78 664     81 272     75 253  
Revenu total   218 160     221 421     216 109  
Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis   1 472     1 508     1 136  
Provisions pour pertes sur prêts   10 500     10 500     10 500  
Frais autres que d'intérêt                  
  Salaires et avantages du personnel   88 294     87 509     85 540  
  Frais d'occupation de locaux et technologie   48 396     49 624     45 940  
  Autres   24 007     26 255     23 704  
  Frais liés aux regroupements d'entreprises       2 911     3 949  
    160 697     166 299     159 133  
Résultat avant impôts sur le résultat   45 491     43 114     45 340  
Impôts sur le résultat   9 656     9 360     9 815  
Résultat net   35 835 $   33 754 $   35 525 $
Dividendes sur actions privilégiées, y compris les impôts connexes   2 399     2 395     2 501  
Résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires   33 436 $   31 359 $   33 024 $
Nombre moyen d'actions ordinaires en circulation (en milliers)            
  de base   28 942     28 873     28 570  
  dilué   28 950     28 881     28 577  
Résultat par action                  
  de base   1,16 $   1,09 $   1,16 $
  dilué   1,15 $   1,09 $   1,16 $
Dividendes déclarés par action                  
  Actions ordinaires   0,54 $   0,52 $   0,51 $
  Actions privilégiées - série 10   s. o.   s. o.   0,33 $
  Actions privilégiées - série 11   0,25 $   0,25 $   0,25 $
  Actions privilégiées - série 13   0,27 $   0,27 $   s. o.


État du résultat global consolidé

    POUR LES TRIMESTRES CLOS LES
En milliers de dollars canadiens (non audité)   31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
  31 JANVIER
2014
                   
Résultat net   35 835 $   33 754 $   35 525 $
Autres éléments du résultat global, nets d'impôts                  
Éléments qui peuvent ultérieurement être reclassés à l'état du résultat                  
  Profits latents nets (pertes latentes nettes)
sur les valeurs mobilières disponibles à la vente
  343     (74)     758  
  Reclassement en résultat net des (profits nets)
pertes nettes sur les valeurs mobilières disponibles à la vente
  (2 622)     (1 448)     (1 061)  
  Variation nette de la valeur des dérivés
désignés comme couvertures de flux de trésorerie
  40 065     967     2 546  
    37 786     (555)     2 243  
Éléments qui ne peuvent ultérieurement être reclassés à l'état du résultat                  
  Écarts actuariels sur les régimes d'avantages du personnel   (2 424)     7 618     5 634  
Résultat global   71 197 $   40 817 $   43 402 $


Impôts sur le résultat — Autres éléments du résultat global

Les impôts sur le résultat liés à chaque composante des autres éléments du résultat global sont présentés dans le tableau suivant.

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES
En milliers de dollars canadiens (non audité) 31 JANVIER
2015
  31 OCTOBRE
2014
  31 JANVIER
2014
                 
Charge (recouvrement) d'impôt lié à :                
  Profits latents nets (pertes latentes nettes)
sur les valeurs mobilières disponibles à la vente
91 $   (26) $   243 $
  Reclassement en résultat net des (profits nets)
pertes nettes sur les valeurs mobilières disponibles à la vente
(1 040)     (1 249)     (390)  
  Variation nette de la valeur des dérivés
désignés comme couvertures de flux de trésorerie
14 624     358     925  
  Écarts actuariels sur les régimes d'avantages du personnel (889)     2 691     2 066  
  12 786 $   1 774 $   2 844 $


État de la variation des capitaux propres consolidé

  POUR LE TRIMESTRE CLOS LE 31 JANVIER 2015
                    CUMUL DES AUTRES ÉLÉMENTS
DU RÉSULTAT GLOBAL
           
En milliers de dollars canadiens (non audité) ACTIONS
PRIVILÉGIÉES
  ACTIONS
ORDINAIRES
  RÉSULTATS
NON
DISTRIBUÉS
  VALEURS
MOBILIÈRES
DISPONIBLES À
LA VENTE
  COUVERTURES
DE FLUX DE
TRÉSORERIE
  TOTAL   RÉSERVE
POUR
PAIEMENTS
FONDÉS SUR
DES ACTIONS
  TOTAL DES
CAPITAUX
PROPRES
                                               
Solde au 31 octobre 2014 219 633 $   465 854 $   848 905 $   13 337 $   (3 210) $   10 127 $   91 $   1 544 610 $
Résultat net             35 835                             35 835  
Autres éléments du résultat global (nets d'impôts)                                              
  Profits latents nets sur les valeurs mobilières disponibles à la vente                   343           343           343  
  Reclassement en résultat net des profits nets sur les valeurs mobilières disponibles à la vente                   (2 622)           (2 622)           (2 622)  
  Variation nette de la valeur des dérivés désignés comme couvertures de flux de trésorerie                         40 065     40 065           40 065  
  Écarts actuariels sur les régimes d'avantages du personnel             (2 424)                             (2 424)  
Résultat global             33 411     (2 279)     40 065     37 786           71 197  
Émission d'actions       72                                   72  
Dividendes                                              
  Actions privilégiées, y compris les impôts connexes             (2 399)                             (2 399)  
  Actions ordinaires             (15 630)                             (15 630)  
Solde au 31 janvier 2015 219 633 $   465 926 $   864 287 $   11 058 $   36 855 $   47 913 $   91 $   1 597 850 $
                                               
  POUR LE TRIMESTRE CLOS LE 31 JANVIER 2014
                    CUMUL DES AUTRES ÉLÉMENTS
DU RÉSULTAT GLOBAL
           
En milliers de dollars canadiens (non audité) ACTIONS
PRIVILÉGIÉES
  ACTIONS
ORDINAIRES
  RÉSULTATS
NON
DISTRIBUÉS
  VALEURS
MOBILIÈRES
DISPONIBLES À
LA VENTE
  COUVERTURES
DE FLUX DE
TRÉSORERIE
  TOTAL   RÉSERVE
POUR
PAIEMENTS
FONDÉS SUR
DES ACTIONS
  TOTAL DES
CAPITAUX
PROPRES
                                               
Solde au 31 octobre 2013 205 204 $   446 496 $   776 256 $   9 536 $   (4 012) $   5 524 $   91 $   1 433 571 $
Résultat net             35 525                             35 525  
Autres éléments du résultat global (nets d'impôts)                                              
  Profits latents nets sur les valeurs mobilières disponibles à la vente                   758           758           758  
  Reclassement en résultat net des profits nets sur les valeurs mobilières disponibles à la vente                   (1 061)           (1 061)           (1 061)  
  Variation nette de la valeur des dérivés désignés comme couvertures de flux de trésorerie                         2 546     2 546           2 546  
  Écarts actuariels sur les régimes d'avantages du personnel             5 634                             5 634  
Résultat global             41 159     (303)     2 546     2 243           43 402  
Émission d'actions       4 919                                   4 919  
Dividendes                                              
  Actions privilégiées, y compris les impôts connexes             (2 501)                             (2 501)  
  Actions ordinaires             (14 552)                             (14 552)  
Solde au 31 janvier 2014 205 204 $   451 415 $   800 362 $   9 233 $   (1 466) $   7 767 $   91 $   1 464 839 $

 

SOURCE Banque Laurentienne du Canada

Renseignements :

Chef de la direction financière : Michel C. Lauzon, 514 284-4500, poste 7997
Relations médias et Relations avec les investisseurs : Gladys Caron, 514 284-4500, poste 7511; cell. : 514 893-3963

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