La Banque Laurentienne déclare ses résultats pour le deuxième trimestre et augmente son dividende de 4 %

Faits saillants du deuxième trimestre 2015

  • Hausse de 7 % du résultat dilué par action ajusté d'un exercice à l'autre
  • Solide croissance du portefeuille de prêts commerciaux, y compris les acceptations bancaires, en hausse de 19 % d'un exercice à l'autre
  • Croissance de 13 % des prêts hypothécaires du secteur B2B Banque d'un exercice à l'autre
  • Solide performance au chapitre du crédit, avec des pertes sur prêts de 8,0 millions $
  • Augmentation de 0,02 $ du dividende trimestriel sur actions ordinaires, qui est passé à 0,56 $

RÉSULTAT NET

(EN MILLIONS DE

DOLLARS)


RÉSULTAT DILUÉ

PAR ACTION


RENDEMENT DES

CAPITAUX PROPRES

ATTRIBUABLES AUX

ACTIONNAIRE ORDINAIRES

Comme présenté

41,2 $


1,34 $


11,8 %

Base ajustée1

42,3 $


1,38 $


12,1 %

______________

1

Certaines analyses présentées dans le présent document reposent sur les activités principales de la Banque et ne tiennent donc pas compte de certaines charges désignées comme étant des éléments d'ajustement. Voir les rubriques sur les éléments d'ajustement et les mesures financières non conformes aux PCGR pour plus de précisions.

MONTRÉAL, le 3 juin 2015 /CNW Telbec/ - La Banque Laurentienne du Canada a déclaré un résultat net ajusté de 42,3 millions $, ou un résultat dilué par action ajusté de 1,38 $, pour le deuxième trimestre 2015, soit une hausse respective de 7 %, comparativement à un résultat net ajusté de 39,4 millions $, ou un résultat dilué par action ajusté de 1,29 $, pour la période correspondante de 2014. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté a été de 12,1 % pour le deuxième trimestre 2015, par rapport à 11,9 % pour le deuxième trimestre 2014. Comme présenté, le résultat net a totalisé 41,2 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,34 $, pour le deuxième trimestre 2015, comparativement à un résultat net de 31,0 millions $, ou un résultat dilué par action de 0,99 $, pour le deuxième trimestre 2014. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires comme présenté a été de 11,8 % pour le deuxième trimestre 2015, par rapport à celui de 9,2 % pour le deuxième trimestre 2014.

Pour la période de six mois close le 30 avril 2015, le résultat net ajusté a totalisé 82,8 millions $, ou un résultat dilué par action ajusté de 2,69 $, soit une hausse respective de 5 %, comparativement au résultat net ajusté de 78,6 millions $, ou un résultat dilué par action de 2,57 $, pour la période correspondante de 2014. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté a été de 11,7 % pour la période de six mois close le 30 avril 2015, par rapport à 11,8 % pour la période correspondante de 2014. Comme présenté, le résultat net s'est établi à 77,0 millions $, ou un résultat dilué par action de 2,49 $, pour la période de six mois close le 30 avril 2015, par rapport à 66,5 millions $, ou un résultat dilué par action de 2,15 $, pour la période correspondante de 2014. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires comme présenté a été de 10,9 % pour la période de six mois close le 30 avril 2015, par rapport à celui de 9,8 % pour la période correspondante de 2014.

Dans ses commentaires sur les résultats financiers de la Banque pour le deuxième trimestre 2015, Réjean Robitaille, président et chef de la direction, a indiqué : « La priorité accordée au cours des derniers trimestres au développement de nos activités commerciales continue de porter ses fruits. Ainsi, notre portefeuille de prêts commerciaux a enregistré une croissance de 19 % d'un exercice à l'autre et les prêts hypothécaires de B2B Banque ont augmenté de 13 % d'un exercice à l'autre. De plus, la solide hausse des autres revenus, la qualité de crédit constante du portefeuille de prêts, comme en témoigne le bas niveau des pertes sur prêts, et le contrôle continu des dépenses ont contribué à notre solide performance financière. »

« Dans ce contexte de taux d'intérêt qui soulève des défis intéressants, nous visons à améliorer l'efficacité opérationnelle et à maximiser le levier d'exploitation, a poursuivi M. Robitaille. À plus long terme, nous continuerons de nous concentrer sur le développement accru de nos activités commerciales à marge plus élevée et d'accroître le revenu provenant de sources non sensibles aux taux d'intérêt. Je suis par ailleurs heureux d'annoncer que le conseil d'administration a approuvé une augmentation de 0,02 $ de notre dividende par action ordinaire trimestriel, pour l'établir à 0,56 $ par action. »

Mise en garde concernant les énoncés prospectifs

Dans ce document, dans d'autres documents déposés auprès des organismes de réglementation canadiens ou dans d'autres communications, la Banque Laurentienne du Canada peut, à l'occasion, formuler des énoncés prospectifs, écrits ou oraux, au sens des lois applicables en matière de valeurs mobilières. Ces énoncés prospectifs incluent, sans s'y limiter, des énoncés relatifs au plan d'affaires et aux objectifs financiers de la Banque. Les énoncés prospectifs formulés dans ce document sont destinés à aider les actionnaires et les analystes financiers à mieux comprendre la situation financière de la Banque et les résultats de ses activités à la date indiquée et pour les périodes closes à cette date, et pourraient ne pas être adéquats à d'autres fins. Les énoncés prospectifs sont habituellement marqués par l'emploi du conditionnel et l'usage de mots tels que « perspectives », « croire », « estimer », « prévoir », « projeter », « escompter », « anticiper », « planifier », « pourrait », « devrait », « ferait », ou la forme négative ou des variantes de tels termes, ou une terminologie similaire.

De par leur nature, ces énoncés prospectifs reposent sur des hypothèses et comportent un certain nombre de risques et d'incertitudes d'ordre général et spécifique. Il est donc possible que les prévisions, projections et autres énoncés prospectifs ne se matérialisent pas ou soient inexacts. Quoique la Banque soit d'avis que les attentes exprimées dans ces énoncés prospectifs sont raisonnables, elle ne peut garantir que ces attentes s'avéreront exactes.

La Banque déconseille aux lecteurs de se fier indûment aux énoncés prospectifs pour prendre des décisions, étant donné qu'en raison de divers facteurs significatifs, les résultats réels pourraient différer sensiblement des opinions, plans, objectifs, attentes, prévisions, estimations et intentions exprimés dans ces énoncés prospectifs. Ces facteurs comprennent, entre autres, les changements aux conditions des marchés des capitaux, les changements des politiques monétaire, fiscale et économique des gouvernements, les variations des taux d'intérêt, les niveaux d'inflation et la conjoncture économique en général, l'évolution des lois et de la réglementation, les changements à l'égard de la concurrence, les modifications apportées aux notes de crédit, la rareté des ressources humaines et l'évolution de l'environnement technologique. Enfin, la Banque prévient que la liste de facteurs ci-dessus n'est pas exhaustive. Pour de plus amples renseignements sur les risques, incertitudes et hypothèses qui pourraient faire en sorte que les résultats réels de la Banque diffèrent des attentes exprimées, les personnes intéressées sont priées de consulter la rubrique « Profil de risque et cadre de gestion des risques » du rapport de gestion du rapport annuel de la Banque et les autres documents publics déposés par la Banque et disponibles sur le site http://www.sedar.com/.

La Banque ne s'engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs, écrits ou oraux, formulés par elle ou en son nom, sauf dans la mesure où la réglementation des valeurs mobilières l'exige.

Faits saillants



POUR LES TRIMESTRES CLOS LES


POUR LES SIX MOIS CLOS LES

En milliers de dollars canadiens, sauf les données par action et les pourcentages (non audité)

30 AVRIL
 2015


31 JANVIER
 2015


VARIATION


30 AVRIL
 2014


VARIATION



30 AVRIL
 2015


30 AVRIL
 2014


VARIATION












Rentabilité











Revenu total

220 679

$

218 160

$

1

%

216 890

$

2

%


438 839

$

432 999

$

1

%


Résultat net

41 188

$

35 835

$

15

%

30 989

$

33

%


77 023

$

66 514

$

16

%


Résultat dilué par action

1,34

$

1,15

$

17

%

0,99

$

35

%


2,49

$

2,15

$

16

%


Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires [1]

11,8

%

9,9

%


9,2

%



10,9

%

9,8

%



Marge nette d'intérêt (sur l'actif productif moyen) - mesure mise à jour [1] [2]

1,84

%

1,83

%


1,93

%



1,84

%

1,89

%



Ratio d'efficacité [1]

71,9

%

73,7

%


73,7

%



72,8

%

73,7

%



Levier d'exploitation [1]

2,4

%

1,9

%


(0,1)

%



1,2

%

2,8

%












Par action ordinaire











Cours de l'action - Clôture

48,29

$

46,81

$

3

%

47,08

$

3

%


48,29

$

47,08

$

3

%


Ratio cours / résultat (quatre derniers trimestres)

9,9x


10,4x



12,3x




9,9x


12,3x




Valeur comptable [1]

47,10

$

46,34

$

2

%

44,61

$

6

%


47,10

$

44,61

$

6

%


Ratio cours / valeur comptable [1]

103

%

101

%


106

%



103

%

106

%



Dividendes déclarés

0,54

$

0,54

$

--

%

0,51

$

6

%


1,08

$

1,02

$

6

%


Rendement de l'action [1]

4,5

%

4,6

%


4,3

%



4,5

%

4,3

%



Ratio du dividende versé [1]

40,3

%

46,7

%


51,3

%



43,3

%

47,4

%












Mesures financières ajustées











Résultat net ajusté [1]

42 313

$

40 468

$

5

%

39 375

$

7

%


82 781

$

78 636

$

5

%


Résultat dilué par action ajusté [1]

1,38

$

1,32

$

5

%

1,29

$

7

%


2,69

$

2,57

$

5

%


Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté [1]

12,1

%

11,3

%


11,9

%



11,7

%

11,8

%



Ratio d'efficacité ajusté [1]

71,9

%

71,4

%


71,7

%



71,7

%

71,7

%



Levier d'exploitation ajusté [1]

(0,7)

%

(1,5)

%


0,2

%



0,1

%

1,1

%



Ratio du dividende versé ajusté [1]

39,2

%

41,1

%


39,6

%



40,1

%

39,6

%












Situation financière (en millions de dollars canadiens)












Actif au bilan [3]

37 656

$

37 435

$

1

%

35 932

$

5

%






Prêts et acceptations

28 111

$

27 760

$

1

%

27 233

$

3

%






Dépôts

24 960

$

24 647

$

1

%

23 759

$

5

%






Actif productif moyen

30 631

$

30 220

$

1

%

29 534

$

4

%


30 422

$

29 761

$

2

%











Ratios de fonds propres
réglementaires selon Bâle III
-- base « tout compris »













Catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires

7,8

%

7,8

%


7,6

%








Total

11,9

%

12,0

%


13,3

%








Ratio de levier

3,7

%

3,7

%


s. o.



















Autres renseignements












Nombre d'employés en équivalent temps plein

3 746


3 718



3 764









Nombre de succursales

151


151



153









Nombre de guichets automatiques

415


417



423








[1]

Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.

[2]

Tel que présenté antérieurement, calculée comme le revenu net d'intérêt divisé par l'actif productif moyen. Voir la rubrique sur les modifications à la présentation de l'information financière - compensation des instruments financiers et incidence sur la marge nette d'intérêt ci-dessous et la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR pour plus de précisions.

[3]

Les chiffres comparatifs de 2014 tiennent compte de l'adoption des modifications à l'IAS 32, Instruments financiers : Présentation. Voir la note 2 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités.

Revue des faits saillants

Le secteur Particuliers et entreprises, qui comprend les groupes Services aux particuliers et Services aux entreprises, a bien performé à nouveau ce trimestre, enregistrant une croissance de 6 % de son résultat net par rapport au deuxième trimestre de 2014.

La stratégie de développement des activités des Services aux entreprises a continué de porter ses fruits au cours du trimestre. Les prêts commerciaux se sont accrus de 19 % tandis que les prêts hypothécaires commerciaux ont augmenté de 13 %, par rapport à la même période de l'exercice précédent. Le portefeuille de prêts, qui totalise maintenant 6,4 milliards $, a doublé au cours des cinq dernières années et il est en voie de doubler à nouveau d'ici 2018, par rapport aux niveaux de 2013. Notre décision de développer une force de vente spécialisée dans des créneaux spécifiques s'est avérée bénéfique. Par exemple, les solutions offertes par nos spécialistes en financement d'équipement dans le secteur manufacturier au Québec et en Ontario appuient les investissements réalisés par ces entreprises afin d'améliorer leur compétitivité. En outre, nous avons établi des relations avec d'autres tiers prêteurs dans le but de diversifier davantage notre portefeuille de prêts et d'élargir notre expansion géographique. Le groupe des Services aux entreprises continue de se positionner comme l'un des moteurs de la croissance de la Banque.

Le groupe des Services aux particuliers a connu une excellente saison REER. Stimulé par de solides ventes de fonds communs de placement, le revenu provenant de cette source a augmenté de 43 % par rapport au deuxième trimestre de 2014. Nos clients sont particulièrement satisfaits de l'offre de fonds communs de placement BLC-Mackenzie, étant donné la solide performance de cette vaste gamme de produits.

L'accent accordé par B2B Banque à l'excellence opérationnelle s'avère bénéfique, alors que les conseillers et courtiers obtiennent des services d'une plus grande efficacité en raison de l'amélioration des services et systèmes de B2B Banque. En outre, la gamme élargie de produits hypothécaires de B2B Banque, composée de solutions hypothécaires traditionnelles et alternatives, continue d'être très appréciée. Ces prêts hypothécaires ont enregistré une progression de 13 % par rapport au deuxième trimestre de 2014.

Valeurs mobilières Banque Laurentienne (VMBL) a organisé, en avril dernier, sa deuxième conférence annuelle sur les petites capitalisations. Les quelque 270 participants provenant de partout au Canada témoignent du succès de cet événement. En favorisant la rencontre de sociétés de petites capitalisations avec des investisseurs institutionnels, VMBL établit des partenariats mutuellement bénéfiques et rentables, en plus de renforcer son positionnement enviable dans le marché des petites capitalisations. VMBL couvre présentement plus de 100 entreprises actives dans neuf secteurs industriels. Son univers de couverture en expansion a généré une multitude de mandats de consultation, complétés au cours des six premiers mois de l'exercice financier.

En mars 2015, la Banque a publié son plus récent rapport de responsabilité sociale. Le rapport se fonde sur les indicateurs du Global Reporting Initiative, ce qui témoigne de l'importance que la Banque attribue à la bonne gouvernance de ses activités. En tant que citoyen corporatif responsable, la Banque veille à ce que ses pratiques soient efficaces et équitables pour les actionnaires, clients, employés et communautés.

Rapport de gestion

Le présent rapport de gestion présente une analyse, par la direction, de la situation financière de la Banque au 30 avril 2015, ainsi que de sa performance au cours du trimestre et de la période de six mois clos à cette date. Le présent rapport de gestion, daté du 3 juin 2015, doit être lu avec les états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités pour la période close le 30 avril 2015, préparés conformément à l'IAS 34, Information financière intermédiaire, publiée par l'International Accounting Standards Board (IASB). Le rapport annuel 2014 de la Banque fournit des informations supplémentaires relatives à des sujets tels que la gestion des risques, les estimations et les méthodes comptables critiques et les arrangements hors bilan.

Des informations additionnelles relatives à la Banque Laurentienne du Canada, y compris la Notice annuelle, sont disponibles sur le site Web de la Banque, à l'adresse www.banquelaurentienne.ca, et sur le site de SEDAR, à l'adresse www.sedar.com.

Perspectives économiques

Bien que la croissance de l'économie mondiale ne se soit pas considérablement accélérée au cours des trois premiers mois de l'année, l'incidence nette de la chute des prix du pétrole brut devrait tout de même soutenir globalement le produit intérieur brut pour le reste de 2015. Au Canada, la chute des prix du pétrole brut a eu des répercussions à court terme relativement limitées si on les compare à celles des chocs pétroliers précédents. Toutefois, on s'attend à ce que d'autres effets négatifs se manifestent graduellement au cours des prochains mois.

La dépréciation considérable du dollar canadien, la baisse des coûts de l'énergie et la confiance des consommateurs américains ont déjà donné lieu à un rééquilibrage rapide de la performance des économies régionales. La croissance de l'économie des provinces productrices de pétrole ralentit, tandis qu'elle semble s'accélérer en Ontario et au Québec. Malgré l'amélioration des exportations et du ratio de capacité utilisée, les entreprises de la région centrale du Canada n'investissent pas encore suffisamment. Dans l'ensemble, l'économie canadienne devrait croître à un rythme d'environ 1,5 % à 2,0 % en 2015 et d'un peu plus de 2,0 % en 2016, en regard d'une croissance de 2,5 % en 2014.

La remontée des prix du pétrole brut observée depuis avril a donné lieu à une hausse des prévisions d'inflation sur les marchés des capitaux. En raison de la suppression prévisible de la politique d'assouplissement monétaire aux États-Unis plus tard cette année, de paire avec l'amélioration de la conjoncture économique en Europe, les taux d'intérêt à long terme se sont relevés à l'échelle mondiale, y compris au Canada, au cours des trois derniers mois. Cependant, la Banque du Canada pourrait ainsi réduire le taux de financement à un jour d'ici la fin de l'année.

Pour la Banque, ce contexte de faiblesse persistante des taux d'intérêt, conjugué à la stabilité du taux de chômage et à la croissance plus marquée de l'économie dans la région centrale du Canada, devrait soutenir le marché de l'habitation canadien ainsi que l'amélioration du portefeuille de prêts aux entreprises de la Banque. Bien qu'il soit important de surveiller de près l'économie des régions riches en ressources du Canada, le contexte dans son ensemble continue d'être favorable à la croissance et à la qualité de crédit des portefeuilles de prêts de la Banque.

Performance financière 2015

Le tableau ci-dessous présente les objectifs financiers définis par la direction et la performance de la Banque pour 2015. Ces objectifs financiers étaient fondés sur les hypothèses présentées aux pages 22 et 23 du rapport annuel 2014 de la Banque, à la rubrique « Hypothèses clés à la base des objectifs de la Banque », et ne tenaient pas compte des éléments d'ajustement.

OBJECTIFS FINANCIERS 2015 [1]



POUR LES SIX MOIS CLOS

LE 30 AVRIL 2015



OBJECTIFS DE 2015






Résultat dilué par action ajusté

Croissance de 5 % à 8 %


5

%

Ratio d'efficacité ajusté

< 71,0 %


71,7

%

Levier d'exploitation ajusté [2]

Positif


0,1

%

Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté

≥ 12,0 %


11,7

%

Ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires -- base « tout compris »

> 7,0 %


7,8

%

[1]

Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.

[2]

Aux fins du calcul des données correspondant aux objectifs financiers de 2015, les taux de croissance depuis le début de l'exercice sont calculés d'un exercice à l'autre (c'est-à-dire les taux de la période considérée par rapport à ceux de la période correspondante de l'exercice précédent).

La direction croit que les objectifs financiers tels qu'ils ont été définis au début de l'exercice sont toujours réalisables. Compte tenu du contexte de taux d'intérêt qui soulève des défis intéressants, la Banque continue de se concentrer sur la concrétisation des occasions d'affaires et le contrôle de la croissance des dépenses. La croissance appréciable des produits à marge élevée et la qualité de crédit toujours solide devraient également contribuer davantage à l'atteinte des objectifs financiers à court terme de la Banque.

Analyse des résultats consolidés

RÉSULTATS CONSOLIDÉS RÉSUMÉS








POUR LES TRIMESTRES CLOS LES


POUR LES SIX MOIS CLOS LES

En milliers de dollars canadiens, sauf les données par action (non audité)

30 AVRIL
 2015


31 JANVIER
 2015


30 AVRIL
 2014



30 AVRIL
 2015


30 AVRIL
 2014









Revenu net d'intérêt

137 691

$

139 496

$

138 726

$


277 187

$

279 582

$

Autres revenus

82 988


78 664


78 164



161 652


153 417


Revenu total

220 679


218 160


216 890



438 839


432 999


Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis et
réévaluation de la contrepartie éventuelle

1 531


1 472


5 498



3 003


6 634


Provisions pour pertes sur prêts

8 000


10 500


10 500



18 500


21 000


Frais autres que d'intérêt

158 750


160 697


159 904



319 447


319 037


Résultat avant impôts sur le résultat

52 398


45 491


40 988



97 889


86 328


Impôts sur le résultat

11 210


9 656


9 999



20 866


19 814


Résultat net

41 188

$

35 835

$

30 989

$


77 023

$

66 514

$

Dividendes sur actions privilégiées, y compris les impôts connexes

2 398


2 399


2 501



4 797


5 002


Résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires

38 790

$

33 436

$

28 488

$


72 226

$

61 512

$

Résultat par action dilué

1,34

$

1,15

$

0,99

$


2,49

$

2,15

$

Éléments d'ajustement

La Banque a désigné certains montants comme étant des éléments d'ajustement et présente les résultats ajustés pour faciliter la compréhension de la performance sous-jacente de ses activités et des tendances connexes. La Banque évalue la performance sur la base des PCGR et sur une base non conforme aux PCGR et considère que ces deux mesures fournissent aux investisseurs et aux analystes des renseignements utiles afin de mieux apprécier ses résultats financiers et d'effectuer une analyse plus rigoureuse de son potentiel de rentabilité et de croissance.

Les éléments d'ajustement sont des éléments liés aux regroupements d'entreprises qui sont inclus dans les résultats comme présentés du secteur d'activité B2B Banque. De plus, une charge de rémunération liée à l'annonce du départ à la retraite du président et chef de la direction de la Banque, qui est comptabilisée dans les résultats comme présentés du secteur Autres, a été classée à titre d'élément d'ajustement au premier trimestre 2015.

Les résultats ajustés et les mesures ajustées sont des mesures non conformes aux PCGR. Des commentaires sur l'utilisation et les limites de ces mesures figurent à la rubrique « Mesures financières non conformes aux PCGR » ci-après.

INCIDENCE DES ÉLÉMENTS D'AJUSTEMENT [1]




POUR LES TRIMESTRES CLOS LES


POUR LES SIX MOIS CLOS LES

En milliers de dollars canadiens, sauf les données par action (non audité)

30 AVRIL
 2015


31 JANVIER
 2015


30 AVRIL
 2014



30 AVRIL
 2015


30 AVRIL
 2014









Incidence sur le résultat net







Résultat net comme présenté

41 188

$

35 835

$

30 989

$


77 023

$

66 514

$








Éléments d'ajustement







Éléments liés aux regroupements d'entreprises, après impôts sur le résultat








Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis et
réévaluation de la contrepartie éventuelle









Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis

1 125


1 083


1 026



2 208


1 862




Réévaluation de la contrepartie éventuelle

--


--


4 100



--


4 100


Frais liés aux regroupements d'entreprises

--


--


3 260



--


6 160



1 125


1 083


8 386



2 208


12 122


Charge de rémunération liée à un départ à la retraite, après impôts sur le résultat [2]

--


3 550


--



3 550


--



1 125


4 633


8 386



5 758


12 122


Résultat net ajusté

42 313

$

40 468

$

39 375

$


82 781

$

78 636

$








Incidence sur le résultat dilué par action







Résultat dilué par action comme présenté

1,34

$

1,15

$

0,99

$


2,49

$

2,15

$

Éléments d'ajustement







Éléments liés aux regroupements d'entreprises

0,04


0,04


0,29



0,08


0,42


Charge de rémunération liée à un départ à la retraite

--


0,12


--



0,12


--



0,04


0,16


0,29



0,20


0,42


Résultat dilué par action ajusté [3]

1,38

$

1,32

$

1,29

$


2,69

$

2,57

$

[1]

Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.

[2]

La charge de rémunération liée à un départ à la retraite est incluse au poste Salaires et avantages du personnel de l'état du résultat consolidé.

[3]

L'incidence par action des éléments d'ajustement diffère en raison de l'arrondissement pour les trimestres clos le 31 janvier 2015 et le 30 avril 2014.

Trimestre clos le 30 avril 2015 comparativement au trimestre clos le 30 avril 2014

Le résultat net a totalisé 41,2 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,34 $, pour le deuxième trimestre 2015, par rapport à 31,0 millions $, ou un résultat dilué par action de 0,99 $, pour le deuxième trimestre 2014. Le résultat net ajusté a été de 42,3 millions $ au deuxième trimestre clos le 30 avril 2015, en hausse par rapport à 39,4 millions $ au trimestre correspondant de 2014, tandis que le résultat dilué par action ajusté a été de 1,38 $, en comparaison d'un résultat dilué par action ajusté de 1,29 $ en 2014.

Revenu total

Le revenu total a augmenté de 3,8 millions $, ou 2 %, pour atteindre 220,7 millions $ au deuxième trimestre 2015, comparativement à un revenu total de 216,9 millions $ au deuxième trimestre 2014, la hausse robuste des autres revenus ayant été en partie contrebalancée par la baisse du revenu net d'intérêt d'un exercice à l'autre.

Le revenu net d'intérêt a diminué de 1,0 million $, ou 1 %, pour s'établir à 137,7 millions $ au deuxième trimestre 2015, en regard de 138,7 millions $ pour le deuxième trimestre 2014, lequel avait bénéficié de recouvrements d'intérêt de 2,5 millions $ attribuables à des règlements favorables dans le portefeuille de prêts commerciaux. Compte non tenu de ces recouvrements de l'année précédente, l'augmentation résultante de 1,5 million $ est principalement attribuable à la forte croissance d'un exercice à l'autre des volumes des portefeuilles de prêts commerciaux à marge plus élevée, en partie contrebalancée par le resserrement des marges sur les dépôts.

Dans l'ensemble, la marge nette d'intérêt (en pourcentage de l'actif productif moyen) a diminué, pour passer de 1,93 % au deuxième trimestre 2014 à 1,84 % au deuxième trimestre 2015, du fait principalement de la diminution des recouvrements d'intérêt susmentionnée (-3 points de base), de l'incidence négative de l'aplanissement de la courbe de taux d'intérêt (-3 points de base), du niveau relativement plus élevé des liquidités par rapport à il y a un an (-2 points de base) et, enfin, de la compression des marges sur les prêts et dépôts (-1 point de base, dont +5 points de base pour les prêts et -6 points de base pour les dépôts).

Les autres revenus ont augmenté de 4,8 millions $, ou 6 %, pour atteindre 83,0 millions $ au deuxième trimestre 2015, comparativement à 78,2 millions $ au deuxième trimestre 2014. Les revenus de trésorerie et de marchés financiers ont augmenté de 4,1 millions $ par rapport à ceux du deuxième trimestre 2014, ce qui s'explique essentiellement par la hausse des revenus tirés des activités de négociation. La réévaluation de certains dérivés utilisés dans les activités de couverture a également donné lieu à un profit de 1,3 million $ dans les autres revenus à la suite du recul soudain des taux à court terme à la fin du premier trimestre. Ce profit compense entièrement la perte de 1,3 million $ comptabilisée au premier trimestre 2015. Les commissions sur les ventes de fonds communs de placement ont augmenté de 3,1 millions $ par rapport à celles du deuxième trimestre 2014, du fait en partie des nouvelles ventes ainsi que des revenus d'honoraires additionnels tirés des actifs administrés de fonds communs de placement BLC-Mackenzie. En outre, les frais et commissions sur prêts et dépôts ont augmenté de 2,0 millions $ comparativement à ceux du deuxième trimestre 2014, en raison surtout de la hausse des commissions sur prêts découlant de l'accélération des activités de souscription dans les portefeuilles commerciaux. Au deuxième trimestre 2014, les autres revenus comprenaient également un profit de 3,7 millions $ à la vente d'un portefeuille de prêts hypothécaires commerciaux de 102,4 millions $.

Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis et réévaluation de la contrepartie éventuelle

Au deuxième trimestre 2015, le poste Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis et réévaluation de la contrepartie éventuelle a été de 1,5 million $, en comparaison de 5,5 millions $ au deuxième trimestre 2014. L'augmentation de la charge au deuxième trimestre 2014 découlait essentiellement d'une charge non déductible d'impôt de 4,1 millions $ pour régler la contrepartie éventuelle liée à l'acquisition de la Fiducie AGF. Au deuxième trimestre 2015, l'amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis s'est établi à 1,5 million $, en comparaison de 1,4 million $ au deuxième trimestre 2014. Voir la note 12 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités.

Provisions pour pertes sur prêts

Les provisions pour pertes sur prêts ont baissé pour s'établir à 8,0 millions $ au deuxième trimestre 2015, par rapport aux provisions de 10,5 millions $ au deuxième trimestre 2014. Ce bas niveau de pertes sur prêts reflète l'amélioration de la qualité globale sous-jacente des portefeuilles de prêts. Au cours du trimestre, divers améliorations et remboursements, principalement dans les portefeuilles commerciaux, ont donné lieu à des ajustements favorables nets aux provisions. La direction est d'avis que les pertes sur prêts pourraient se maintenir à un niveau légèrement plus bas que les niveaux historiques jusqu'à la fin de l'exercice. Voir la rubrique « Gestion des risques » ci-après pour de plus amples renseignements.

Frais autres que d'intérêt

Les frais autres que d'intérêt ont diminué de 1,2 million $, pour s'établir à 158,8 millions $ au deuxième trimestre 2015, par rapport à 159,9 millions $ au deuxième trimestre 2014. Cette diminution tient compte surtout de la baisse de 4,4 millions $ des frais liés aux regroupements d'entreprises, étant donné que B2B Banque a finalisé les activités d'intégration au quatrième trimestre 2014 et qu'aucun élément d'ajustement n'a été comptabilisé au deuxième trimestre 2015. L'ensemble de la diminution a été contrebalancé en partie par la hausse des frais d'occupation de locaux et de technologie, comme il est précisé ci-après.

Les salaires et avantages du personnel ont diminué de 0,9 million $, ou 1 %, comparativement à ceux du deuxième trimestre 2014, pour se fixer à 83,5 millions $ au deuxième trimestre 2015, surtout en raison de la réduction de l'effectif découlant de l'optimisation de certaines activités de détail et du siège social au quatrième trimestre 2014 et du bon rendement des programmes d'assurance collective dont la Banque est le coassureur. L'augmentation des niveaux du personnel des services aux entreprises, les hausses régulières de salaire annuelles et des taxes sur la masse salariale plus élevées mises en place en décembre 2014 ont contrebalancé partiellement cette diminution d'un exercice à l'autre.

Les frais d'occupation de locaux et technologie ont augmenté de 3,1 millions $ pour s'établir à 48,8 millions $ par rapport à ceux du deuxième trimestre 2014. L'augmentation découle principalement de l'accroissement des dépenses liées à des projets.

Les autres frais autres que d'intérêt ont augmenté de 1,0 million $ comparativement à ceux du deuxième trimestre 2014, pour s'établir à 26,4 millions $ au deuxième trimestre 2015, compte tenu essentiellement de la hausse des taxes de vente non recouvrables. La Banque continue de gérer ses coûts au moyen du contrôle rigoureux des dépenses et de la revue des processus.

Le ratio d'efficacité ajusté a été de 71,9 % au deuxième trimestre 2015, par rapport à un ratio d'efficacité ajusté de 71,7 % au deuxième trimestre 2014. La direction maintient son engagement à exercer un contrôle rigoureux des dépenses en raison des bas niveaux des taux d'intérêt et du contexte de ralentissement de la croissance des revenus qui en découle.

Impôts sur le résultat

Pour le trimestre clos le 30 avril 2015, la charge d'impôt s'est élevée à 11,2 millions $, et le taux d'imposition effectif s'est établi à 21,4 %. Ce taux d'imposition inférieur au taux prévu par la loi découle principalement des retombées positives des investissements de la Banque dans des valeurs mobilières canadiennes qui génèrent des revenus de dividendes non imposables, et de l'imposition réduite des revenus tirés des activités d'assurance à l'étranger. Pour le trimestre clos le 30 avril 2014, la charge d'impôt s'est élevée à 10,0 millions $, et le taux d'imposition effectif s'est établi à 24,4 %. La diminution d'un exercice à l'autre du taux d'imposition effectif pour le trimestre clos le 30 avril 2015 découlait d'une charge non déductible d'impôt de 4,1 millions $ comptabilisée au deuxième trimestre 2014 par suite du règlement final de la contrepartie éventuelle liée à l'acquisition de la Fiducie AGF.

Six mois clos le 30 avril 2015 comparativement aux six mois clos le 30 avril 2014

Le résultat net s'est établi à 77,0 millions $, ou un résultat dilué par action de 2,49 $, pour la période de six mois close le 30 avril 2015, comparativement à 66,5 millions $, ou un résultat dilué par action de 2,15 $, pour les six mois clos le 30 avril 2014. Le résultat net ajusté s'est établi à 82,8 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2015, en hausse de 5 % par rapport au résultat net ajusté de 78,6 millions $ en 2014, tandis que le résultat dilué par action ajusté a été de 2,69 $, par rapport à celui de 2,57 $ en 2014.

Revenu total

Le revenu total a augmenté de 5,8 millions $, pour atteindre 438,8 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2015, comparativement à 433,0 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2014. L'augmentation des autres revenus d'un exercice à l'autre a plus que contrebalancé une modeste baisse du revenu net d'intérêt.

Le revenu net d'intérêt a baissé de 2,4 millions $, ou 1 %, pour se fixer à 277,2 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2015, en regard de 279,6 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2014, en partie en raison des recouvrements d'intérêt de 2,5 millions $ comptabilisés au deuxième trimestre 2014, comme il est mentionné précédemment. De plus, la croissance appréciable des activités à marge plus élevée a été contrebalancée par la diminution du portefeuille de prêts à l'investissement et le resserrement de l'ensemble des marges. En comparaison des six mois clos le 30 avril 2014, la marge nette d'intérêt (en pourcentage de l'actif productif moyen) a diminué de 5 points de base pour s'établir à 1,84 % pour les six mois clos le 30 avril 2015, du fait essentiellement des recouvrements d'intérêt moins élevés et de la baisse des taux d'intérêt affectant les marges des dépôts.

Les autres revenus ont augmenté de 8,2 millions $, ou 5 %, pour s'établir à 161,7 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2015, en comparaison de 153,4 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2014. La hausse des revenus de trésorerie et de marchés financiers, attribuable à l'augmentation des revenus tirés des activités de négociation et à celle des profits nets réalisés sur les valeurs mobilières, ainsi que la solidité constante des commissions sur les ventes de fonds communs de placement sont les principaux facteurs de la hausse d'un exercice à l'autre. En outre, les frais et commissions sur prêts et dépôts ont augmenté de 2,1 millions $ comparativement à ceux de la période de six mois close le 30 avril 2014, en raison surtout de l'accélération des activités de souscription. Il importe de noter que les autres revenus des six mois clos le 30 avril 2014 comprenaient un profit non récurrent de 3,7 millions $ à la vente d'un portefeuille de prêts hypothécaires commerciaux de 102,4 millions $.

Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis et réévaluation de la contrepartie éventuelle

Pour la période de six mois close le 30 avril 2015, le poste Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis et réévaluation de la contrepartie éventuelle s'est élevé à 3,0 millions $, en comparaison de 6,6 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2014. Comme il est mentionné précédemment, l'augmentation de la charge en 2014 découlait principalement d'une charge non déductible d'impôt de 4,1 millions $ comptabilisée au deuxième trimestre pour régler la contrepartie éventuelle liée à l'acquisition de la Fiducie AGF. Pour la période de six mois close le 30 avril 2015, l'amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis s'est élevé à 3,0 millions $, en comparaison de 2,5 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2014. Voir la note 12 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités.

Provisions pour pertes sur prêts

Les provisions pour pertes sur prêts ont diminué de 2,5 millions $, pour passer de 21,0 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2014 à 18,5 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2015. Les pertes globales, en pourcentage des prêts moyens, se sont établies à un niveau très bas de 12 points de base qui reflète l'excellente condition du portefeuille de prêts dont il est fait mention ci-dessus. Voir la rubrique « Gestion des risques » ci-après pour de plus amples renseignements.

Frais autres que d'intérêt

Les frais autres que d'intérêt sont demeurés essentiellement inchangés et ont totalisé 319,4 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2015, contre 319,0 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2014. Les éléments d'ajustement ont eu une incidence favorable nette de 3,5 millions $ par rapport à ceux de la période de six mois close le 30 avril 2014, étant donné que la baisse de 8,4 millions $ des frais liés aux regroupements d'entreprises n'a été que partiellement contrebalancée par une charge de rémunération liée à un départ à la retraite de 4,9 millions $ engagée au premier trimestre 2015. Les frais autres que d'intérêt ajustés ont augmenté de 3,9 millions $, principalement en raison de la hausse des frais de technologie récurrents, comme il est précisé ci-après.

Au cours des six mois clos le 30 avril 2015, les salaires et avantages du personnel ont augmenté de 1,9 million $, ou 1 %, comparativement aux salaires et avantages du personnel pour les six mois clos le 30 avril 2014, pour s'établir à 171,8 millions $. Comme il a été mentionné précédemment, au premier trimestre 2015, les salaires comprenaient une charge de rémunération liée à un départ à la retraite de 4,9 millions $. Le bon rendement des programmes d'assurance collective dont la Banque est le co-assureur et la réduction de l'effectif découlant des initiatives de restructuration entreprises en 2014 sont les principaux facteurs d'un recul de 3,0 millions $ des salaires et avantages du personnel d'un exercice à l'autre.

Les frais d'occupation de locaux et technologie ont augmenté de 5,6 millions $ pour s'établir à 97,2 millions $ par rapport à ceux de la période de six mois close le 30 avril 2014. L'augmentation est surtout attribuable aux coûts de gestion des projets passés en charges.

Les autres frais autres que d'intérêt ont légèrement augmenté de 1,3 million $, pour se fixer à 50,4 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2015, contre 49,1 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2014.

Le ratio d'efficacité ajusté s'est établi à 71,7 % pour la période de six mois close le 30 avril 2015, inchangé comparativement à la période de six mois close le 30 avril 2014. Le levier d'exploitation ajusté est demeuré légèrement positif d'un exercice à l'autre.

Impôts sur le résultat

Pour la période de six mois close le 30 avril 2015, la charge d'impôt a atteint 20,9 millions $ et le taux d'imposition effectif a été de 21,3 %. Ce taux d'imposition inférieur au taux prévu par la loi découle principalement des retombées positives des investissements de la Banque dans des valeurs mobilières canadiennes qui génèrent des revenus de dividendes non imposables et de l'imposition réduite des revenus tirés des activités d'assurance à l'étranger. Pour la période de six mois close le 30 avril 2014, la charge d'impôt s'est élevée à 19,8 millions $ et le taux d'imposition effectif s'est établi à 23,0 %. La diminution d'un exercice à l'autre du taux d'imposition effectif pour les six mois clos le 30 avril 2015 découlait d'une charge non déductible d'impôt de 4,1 millions $ comptabilisée au deuxième trimestre 2014 par suite du règlement final de la contrepartie éventuelle liée à l'acquisition de la Fiducie AGF.

Trimestre clos le 30 avril 2015 comparativement au trimestre clos le 31 janvier 2015

Le résultat net a atteint 41,2 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,34 $, pour le deuxième trimestre 2015, par rapport à 35,8 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,15 $, pour le premier trimestre 2015. Comme il a été mentionné précédemment, le résultat net du premier trimestre 2015 a subi l'incidence d'une charge de rémunération liée au départ à la retraite de 4,9 millions $ (3,6 millions $ après impôts sur le résultat, ou 0,12 $ par action sur une base diluée). Le résultat net ajusté a atteint 42,3 millions $, ou un résultat dilué par action ajusté de 1,38 $, par rapport à 40,5 millions $, ou un résultat dilué par action ajusté de 1,32 $, pour le premier trimestre 2015.

Le revenu total a augmenté pour s'établir à 220,7 millions $ au deuxième trimestre 2015, comparativement à 218,2 millions $ pour le trimestre précédent. Le revenu net d'intérêt a diminué de 1,8 million $ séquentiellement, pour s'établir à 137,7 millions $ au deuxième trimestre 2015, la croissance des prêts et dépôts, qui a généré un revenu net d'intérêt de 2,8 millions $, ayant été freinée par l'incidence négative de 4,6 millions $ attribuable au fait que le deuxième trimestre comptait trois jours de moins. La marge nette d'intérêt de la Banque (en pourcentage de l'actif productif moyen) a augmenté séquentiellement de 1 point de base, pour s'établir à 1,84 % au deuxième trimestre 2015, en comparaison de la marge nette d'intérêt de 1,83 % au premier trimestre 2015, reflet principalement d'une composition plus favorable.

Les autres revenus ont augmenté séquentiellement de 4,3 millions $ pour atteindre 83,0 millions $ au deuxième trimestre 2015, ce qui s'explique principalement par la hausse des revenus tirés des activités de courtage et des revenus de trésorerie ainsi que par la solidité constante des commissions sur la vente de fonds communs de placement, comme il est mentionné précédemment.

Le poste Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis s'est établi à 1,5 million $ au deuxième trimestre 2015, un niveau inchangé par rapport à celui du premier trimestre 2015. Voir la note 12 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités pour de plus amples renseignements.

Les provisions pour pertes sur prêts ont été de 8,0 millions $ au deuxième trimestre 2015, une diminution de 2,5 millions $ par rapport à celles du premier trimestre 2015, qui témoigne de l'amélioration de la qualité du portefeuille et des conditions de crédit favorables, comme il est mentionné précédemment.

Les frais autres que d'intérêt se sont élevés à 158,8 millions $ au deuxième trimestre 2015, comparativement à 160,7 millions $ au premier trimestre 2015. Compte non tenu d'une charge de rémunération liée à un départ à la retraite engagée au premier trimestre 2015, les frais autres que d'intérêt ont été de 2 % plus élevés séquentiellement en raison de la hausse des frais liés à des projets et des autres frais. Le levier d'exploitation ajusté a été légèrement négatif de 0,7 %.

Situation financière


BILAN RÉSUMÉ [1]





En milliers de dollars canadiens (non audité)

AU 30 AVRIL
 2015



AU 31 OCTOBRE
 2014



AU 30 AVRIL
 2014








ACTIF







Trésorerie et dépôts auprès d'autres banques

200 882

$


248 855

$


215 508

$


Valeurs mobilières

5 180 605



4 880 460



4 532 598



Valeurs acquises en vertu de conventions de revente

3 320 127



3 196 781



3 253 021



Prêts et acceptations, montant net

27 996 925



27 310 208



27 110 647



Autres actifs

957 408



846 481



820 062



37 655 947

$


36 482 785

$


35 931 836

$






PASSIF ET CAPITAUX PROPRES






Dépôts

24 960 321

$


24 523 026

$


23 758 753

$


Autres passifs

5 205 222



5 103 778



5 227 457



Dette liée aux activités de titrisation

5 445 989



4 863 848



4 896 007



Dette subordonnée

448 568



447 523



446 485



Capitaux propres

1 595 847



1 544 610



1 603 134



37 655 947

$


36 482 785

$


35 931 836

$

[1]

Les chiffres comparatifs de 2014 tiennent compte de l'adoption des modifications à l'IAS 32, Instruments financiers: présentation. Voir la note 2 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités.

L'actif au bilan s'élevait à 37,7 milliards $ au 30 avril 2015, en hausse de 1,2 milliard $, ou 3 %, par rapport à l'actif au bilan de 36,5 milliards $ au 31 octobre 2014. Cette hausse est principalement liée à la croissance du portefeuille de prêts, comme il est précisé ci-après.

Liquidités

Les liquidités, y compris la trésorerie, les dépôts auprès d'autres banques, les valeurs mobilières et les valeurs acquises en vertu de conventions de revente, ont totalisé 8,7 milliards $ au 30 avril 2015, une hausse de 0,4 milliard $ comparativement aux liquidités au 31 octobre 2014 et de 0,7 milliard $ en regard de celles au 30 avril 2014. Ce niveau plus élevé de liquidités soutient la croissance prévue des prêts de la Banque, notamment dans le portefeuille de prêts commerciaux, et est conforme à l'accroissement de la souscription de dépôts de sources multiples. Dans l'ensemble, la Banque continue de gérer avec prudence le niveau de ses liquidités et de détenir des liquidités suffisantes de diverses sources pour respecter ses obligations financières actuelles et futures, dans des conditions tant normales qu'exceptionnelles.

Prêts

Les prêts et les acceptations bancaires, déduction faite des provisions cumulatives, se sont établis à 28,0 milliards $ au 30 avril 2015, une hausse de 686,7 millions $ par rapport à ceux au 31 octobre 2014, la solide croissance soutenue des portefeuilles de prêts aux entreprises à marge plus élevée de la Banque et du portefeuille de prêts hypothécaires résidentiels de B2B Banque ayant été légèrement contrebalancée par les remboursements continus dans le portefeuille de prêts à l'investissement. Les prêts commerciaux, y compris les acceptations bancaires, ont augmenté de 347,5 millions $, ou 11 %, depuis le 31 octobre 2014, et les prêts hypothécaires commerciaux ont augmenté de 213,6 millions $, ou 8 %, au cours de la même période, la Banque continuant de se concentrer sur l'atteinte des objectifs à long terme de taux de croissance de ses activités commerciales. Les prêts personnels ont diminué de 156,6 millions $, ou 2 %, depuis le 31 octobre 2014, la réduction du portefeuille de prêts à l'investissement s'étant poursuivie, quoique relativement plus lentement qu'aux périodes précédentes. Les prêts hypothécaires résidentiels ont augmenté de 277,3 millions $ par rapport à ceux au 31 octobre 2014, sous l'impulsion surtout de l'amélioration des solutions hypothécaires de B2B Banque.

Passif

Les dépôts de particuliers étaient de 18,6 milliards $ au 30 avril 2015, soit 0,1 milliard $ de moins qu'au 31 octobre 2014, tandis que les dépôts d'entreprises et autres ont progressé de 0,5 milliard $ depuis le 31 octobre 2014, pour se fixer à 6,3 milliards $ au 30 avril 2015. La Banque continue d'optimiser sa stratégie de financement actuelle en se concentrant sur les dépôts de clients au moyen de son réseau de succursales ou de ses relations avec les conseillers de B2B Banque, tout en ayant davantage recours à des sources de financement institutionnel. Les dépôts de particuliers représentaient 75 % du total des dépôts au 30 avril 2015, un niveau relativement inchangé en comparaison à 76 % au 31 octobre 2014. Ce ratio demeure très supérieur à la moyenne canadienne et contribue à la solidité en matière de liquidités de la Banque.

La dette liée aux activités de titrisation totalisant 5,4 milliards $ demeure une source privilégiée de financement à taux fixe et a augmenté de 582,1 millions $, ou 12 %, depuis le 31 octobre 2014, du fait de la participation de la Banque au programme des obligations hypothécaires du Canada et aux conduits de titrisation de prêts hypothécaires à vendeurs multiples. La dette subordonnée n'a relativement pas changé depuis le 31 octobre 2014 et s'est établie à 0,4 milliard $ au 30 avril 2015.

Capitaux propres

Les capitaux propres étaient de 1 595,8 millions $ au 30 avril 2015, comparativement à 1 544,6 millions $ au 31 octobre 2014. Cette augmentation s'explique principalement par la contribution du résultat net pour l'exercice, déduction faite des dividendes déclarés, ainsi que par la variation des réserves de couvertures des flux de trésorerie comprises dans le cumul des autres éléments du résultat global. La valeur comptable par action ordinaire de la Banque a augmenté et s'établissait à 47,10 $ au 30 avril 2015, comparativement à 45,89 $ au 31 octobre 2014. En date du 28 mai 2015, 28 944 619 actions ordinaires et 20 000 options d'achat d'actions étaient en circulation.

Gestion du capital

Fonds propres réglementaires

Le calcul des fonds propres réglementaires est assujetti aux lignes directrices publiées par le Bureau du surintendant des institutions financières Canada (BSIF) qui découlent du cadre normatif sur les fonds propres à risque élaboré par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (CBCB). Selon les exigences transitoires de la ligne directrice intitulée Normes de fonds propres du BSIF (la ligne directrice NFP), les ratios minimums des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires, des fonds propres de catégorie 1 et du total des fonds propres ont été établis respectivement à 4,5 %, 6,0 % et 8,0 % pour 2015 et, pour la Banque, seront ajustés progressivement pour atteindre respectivement 7,0 %, 8,5 % et 10,5 % d'ici 2019, compte tenu de la réserve de conservation des fonds propres.

Dans sa ligne directrice NFP, le BSIF a indiqué qu'il s'attend à ce que les institutions de dépôts atteignent des ratios cibles de fonds propres sans prise en compte des dispositions transitoires au moins équivalents aux ratios minimums des fonds propres de 2019 majorés de la réserve de conservation des fonds propres (la base « tout compris »). La base « tout compris » inclut tous les ajustements réglementaires qui seront requis d'ici 2019, tout en maintenant les règles de retrait progressif des instruments de fonds propres non admissibles. Voir le rapport annuel 2014 de la Banque à la rubrique « Gestion du capital » pour des renseignements additionnels sur les fonds propres réglementaires de la Banque.

Comme l'indique le tableau ci-après, le ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires, le ratio des fonds propres de catégorie 1 et le ratio total des fonds propres, sur une base « tout compris », s'établissaient respectivement à 7,8 %, 9,3 % et 11,9 % au 30 avril 2015. Ces ratios respectent l'ensemble des exigences actuelles.

FONDS PROPRES RÉGLEMENTAIRES [1]




En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité)

AU 30 AVRIL
 2015


AU 31 OCTOBRE
 2014


AU 30 AVRIL
 2014






Fonds propres réglementaires





Fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires

1 135 624

$

1 087 224

$

1 030 263

$


Fonds propres de catégorie 1

1 355 257

$

1 306 857

$

1 356 413

$


Total des fonds propres

1 743 886

$

1 747 526

$

1 811 191

$

Total de l'actif pondéré en fonction des risques [2]

14 586 681

$

13 844 014

$

13 576 578

$





Ratios des fonds propres réglementaires





Ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires

7,8

%

7,9

%

7,6

%


Ratio des fonds propres de catégorie 1

9,3

%

9,4

%

10,0

%


Ratio total des fonds propres

11,9

%

12,6

%

13,3

%

[1]

Les montants sont présentés selon la base « tout compris ».

[2]

Calculé au moyen de la méthode standard pour évaluer le risque de crédit et le risque opérationnel.

Le ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires a diminué pour s'établir à 7,8 % au 30 avril 2015 par rapport à 7,9 % au 31 octobre 2014, l'incidence de l'accroissement des activités commerciales et des investissements sur l'actif pondéré en fonction des risques n'ayant pas été entièrement contrebalancée par les fonds propres générés en interne.

Évolution de la réglementation en matière de fonds propres

En décembre 2014, le CBCB a publié à des fins de consultation un document intitulé « Révisions à l'approche standard pour le risque de crédit », dans le cadre de l'initiative plus large du CBCB de renforcer la cohérence et la comparabilité des ratios de fonds propres des banques. Ce document propose de réduire la dépendance aux notations de crédit externes, d'accroître la sensibilité au risque et d'améliorer la comparabilité à l'échelle des banques. La période de commentaires sur ce document consultatif a pris fin le 27 mars 2015. La Banque surveille de près ces événements qui pourraient avoir une incidence sur les exigences en matière de fonds propres à l'avenir.

Ratio de levier selon Bâle III

Les réformes de Bâle III visant les fonds propres sont venues ajouter une exigence en matière de ratio de levier non fondé sur le risque à titre de mesure supplémentaire des exigences de fonds propres fondées sur le risque. En date du 1er janvier 2015, le BSIF a remplacé, en fonction de sa ligne directrice relative aux exigences en matière de ratio de levier publiée en octobre 2014, le ratio actif/fonds propres (RAFP) par un nouveau ratio de levier. Il est prévu que les institutions de dépôt fédérales maintiennent un ratio de levier selon Bâle III égal ou supérieur à 3 % en tout temps. Le ratio de levier correspond, selon sa définition actuelle, aux fonds propres de catégorie 1 divisés par l'actif non pondéré au bilan et les engagements, les dérivés et les opérations de financement par titres, comme il est défini dans les exigences. Il diffère de l'exigence du RAFP antérieur du BSIF en incluant davantage d'expositions hors bilan, et en appliquant une définition plus restreinte des fonds propres (ciblant les fonds propres de catégorie 1 plutôt que le total des fonds propres).

Comme il est indiqué dans le tableau qui suit, le ratio de levier s'établissait à 3,7 % au 30 avril 2015 et dépassait les exigences actuelles.

RATIO DE LEVIER SELON BÂLE III


En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité)

AU 30 AVRIL
 2015


Fonds propres de catégorie 1

1 355 255

$

Total des expositions non pondérées

36 836 772

$

Ratio de levier selon Bâle III

3,7

%

Dividendes

Le 20 mai 2015, le conseil d'administration a déclaré le dividende régulier sur les actions privilégiées, série 11 et sur les actions privilégiées, série 13 aux actionnaires inscrits en date du 8 juin 2015. Au cours de sa réunion du 3 juin 2015, compte tenu de la solidité des résultats, du bilan et de la position en matière de fonds propres de la Banque, le conseil d'administration a approuvé une augmentation de 0,02 $ par action, ou 4 %, du dividende trimestriel et a ainsi déclaré un dividende de 0,56 $ par action ordinaire, payable le 1er août 2015 aux actionnaires inscrits en date du 2 juillet 2015. Comme au trimestre précédent, le conseil d'administration a déterminé que les actions attribuées en vertu du régime de réinvestissement de dividendes et d'achat d'actions de la Banque seront achetées sur le marché. Par conséquent, aucun escompte ne s'appliquera au prix d'achat de ces actions ordinaires.

DIVIDENDES SUR ACTIONS ORDINAIRES ET RATIO DU DIVIDENDE VERSÉ








POUR LES TRIMESTRES CLOS LES


POUR LES

SIX MOIS

CLOS LES


POUR LES EXERCICES CLOS LES

En dollars canadiens, sauf les ratios du ividende versé (non audité)

30 AVRIL

2015

31 JANVIER

2015

30 AVRIL

2014


30 AVRIL

2015


31 OCTOBRE

2014

31 OCTOBRE

2013

31 OCTOBRE

2012











Dividendes déclarés par action ordinaire

0,54

$

0,54

$

0,51

$


1,08

$


2,06

$

1,98

$

1,84

$

Ratio du dividende versé [1]

40,3

%

46,7

%

51,3

%


43,3

%


45,7

%

52,0

%

37,0

%

Ratio du dividende versé ajusté [1]

39,2

%

41,1

%

39,6

%


40,1

%


38,7

%

39,0

%

36,9

%

[1]

Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.

Gestion des risques

De par la nature de ses activités, la Banque est exposée à divers types de risques. Ces risques sont liés principalement à l'utilisation d'instruments financiers. Afin de gérer ces risques, des mesures de contrôle, telles que des politiques de gestion des risques et diverses limites de risque, ont été mises en œuvre. L'objectif de ces mesures est d'optimiser le ratio rendement/risques dans tous les secteurs opérationnels. Pour plus de renseignements, voir la rubrique « Profil de risque et cadre de gestion des risques » à la page 43 du rapport annuel 2014 de la Banque.

Risque de crédit

Les sections suivantes fournissent des renseignements additionnels sur la qualité du crédit des portefeuilles de prêts de la Banque.

PROVISIONS POUR PERTES SUR PRÊTS







POUR LES TRIMESTRES CLOS LES


POUR LES SIX MOIS CLOS LES

En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité)

30 AVRIL
 2015


31 JANVIER
 2015


30 AVRIL
 2014



30 AVRIL
 2015


30 AVRIL
 2014









Prêts personnels

7 715

$

5 550

$

8 003

$


13 265

$

12 476

$

Prêts hypothécaires résidentiels

760


1 523


922



2 283


1 570


Prêts hypothécaires commerciaux

(812)


1 908


(2 508)



1 096


384


Prêts commerciaux et autres (y compris les acceptations)

337


1 519


4 083



1 856


6 570



8 000

$

10 500

$

10 500

$


18 500

$

21 000

$

En pourcentage des prêts et des acceptations moyens

0,12

%

0,15

%

0,16

%


0,14

%

0,16

%

Les provisions pour pertes sur prêts se sont établies à 8,0 millions $ au deuxième trimestre 2015, une baisse de 2,5 millions $ par rapport aux provisions du premier trimestre 2015 et du trimestre correspondant il y a un an. Pour la période de six mois close le 30 avril 2015, les provisions pour pertes sur prêts ont diminué de 2,5 millions $ pour s'établir à 18,5 millions $ contre 21,0 millions $ pour la période correspondante de 2014. L'incidence favorable au cours du trimestre et des six mois découle de règlements plus favorables et de l'amélioration globale de la qualité de crédit des portefeuilles de prêts de la Banque, comme il est précisé ci-après. Le niveau actuel des provisions continue de refléter la solidité de la qualité de crédit sous‑jacente des portefeuilles de prêts de la Banque et le maintien des faibles taux d'intérêt sur le marché canadien.

Les pertes sur prêts personnels ont diminué légèrement de 0,3 million $ par rapport à celles du deuxième trimestre 2014. Pour les six mois clos le 30 avril 2015, les pertes sur prêts personnels ont augmenté de 0,8 million $, du fait principalement du retour à des niveaux plus normaux de provisions dans les portefeuilles de B2B Banque par rapport aux niveaux de l'exercice précédent. Sur une base séquentielle, les pertes sur prêts personnels ont augmenté de 2,2 millions $, principalement pour les raisons précitées.

Les pertes sur prêts hypothécaires résidentiels ont été faibles, en baisse de 0,2 million $ et de 0,8 million $ par rapport à celles respectivement du deuxième trimestre 2014 et du premier trimestre 2015. Pour la période de six mois close le 30 avril 2015, les pertes sur prêts hypothécaires résidentiels ont quelque peu augmenté de 0,7 million $ d'un exercice à l'autre.

Les pertes sur prêts hypothécaires commerciaux et sur prêts commerciaux sont demeurées très faibles et ont totalisé collectivement un montant négatif de 0,5 million $ au deuxième trimestre 2015, une baisse de 2,1 millions $ par rapport à celles du trimestre correspondant de l'exercice précédent, découlant principalement de règlements favorables et des améliorations observées au deuxième trimestre 2015. Sur une base séquentielle, les pertes sur prêts subies par ces portefeuilles ont diminué d'un montant combiné de 3,9 millions $, essentiellement pour la raison précitée. Pour la période de six mois close le 30 avril 2015, les pertes sur prêts hypothécaires commerciaux et sur prêts commerciaux ont totalisé 3,0 millions $, contre 7,0 millions $ pour la période correspondante de 2014. La diminution de 4,0 millions $ d'un exercice à l'autre était surtout attribuable au montant plus élevé qu'à l'exercice précédent des règlements favorables ainsi qu'à l'amélioration continue des portefeuilles sous-jacents, comme il est mentionné précédemment.

PRÊTS DOUTEUX






En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité)

AU 30 AVRIL
 2015



AU 31 OCTOBRE
 2014



AU 30 AVRIL
 2014


Prêts douteux, montant brut







Prêts personnels

18 316

$


22 359

$


28 476

$


Prêts hypothécaires résidentiels

34 572



32 843



31 794



Prêts hypothécaires commerciaux

45 140



16 633



13 360



Prêts commerciaux et autres (y compris les acceptations)

33 825



30 245



33 653



131 853



102 080



107 283


Provisions cumulatives pour pertes sur prêts douteux







Provisions cumulatives individuelles

(14 526)



(21 951)



(27 440)



Provisions cumulatives collectives

(27 103)



(17 238)



(16 896)



(41 629)



(39 189)



(44 336)


Prêts douteux, montant net

90 224

$


62 891

$


62 947

$







Provisions cumulatives collectives pour pertes sur autres prêts

(72 895)

$


(80 182)

$


(77 767)

$

Prêts douteux en pourcentage des prêts et des acceptations







Montant brut

0,47

%


0,37

%


0,39

%


Montant net

0,32

%


0,23

%


0,23

%

Les prêts douteux bruts se sont établis à 131,9 millions $ au 30 avril 2015, en hausse de 29,8 millions $ par rapport aux prêts douteux bruts de 102,1 millions $ au 31 octobre 2014. Cette hausse découlait essentiellement de l'augmentation des prêts hypothécaires commerciaux douteux attribuable principalement à un seul prêt adéquatement garanti ainsi que, dans une moindre mesure, à l'incidence de l'accroissement des volumes de prêts. Cette hausse a été contrebalancée en partie par l'amélioration constante du portefeuille de prêts personnels depuis le début de l'exercice. Malgré la hausse globale, les prêts douteux bruts se sont maintenus à des niveaux bas et les emprunteurs continuent de bénéficier du contexte favorable de faibles taux d'intérêt ainsi que des conditions commerciales qui prévalent au Canada.

Depuis le début de l'exercice, les provisions cumulatives individuelles ont diminué de 7,4 millions $ pour s'établir à 14,5 millions $, ce qui s'explique principalement par les règlements de prêts commerciaux et de prêts hypothécaires commerciaux douteux. Les provisions cumulatives collectives sur prêts douteux ont augmenté de 9,9 millions $ au cours de la même période. Les prêts douteux bruts, qui représentaient 0,47 % des prêts et des acceptations au 30 avril 2015, 0,37 % au 31 octobre 2014 et 0,39 % il y a un an, continuent de se comparer avantageusement à ceux du secteur bancaire canadien.

Risque d'illiquidité et de financement

Le risque d'illiquidité et de financement correspond à la possibilité que la Banque ne soit pas en mesure de réunir, au moment approprié et à des conditions raisonnables, les fonds nécessaires pour respecter ses obligations financières. Mis à part les modifications liées aux exigences réglementaires accrues décrites ci-après, le cadre de gestion du risque d'illiquidité et de financement de la Banque n'a subi aucune modification depuis la fin de l'exercice 2014. Le niveau de liquidités et de financement de la Banque continue d'être approprié aux fins de la mise en œuvre de sa stratégie, de sorte que le risque d'illiquidité et de financement demeure largement dans les limites du profil de risque de la Banque.

Évolution de la réglementation en matière de liquidités

En décembre 2010, le CBCB a publié le document intitulé Bâle III : Dispositif international de mesure, normalisation et surveillance du risque de liquidité (le dispositif de Bâle III relatif à la liquidité), qui décrit deux nouvelles exigences en matière de liquidité qui s'ajoutent aux mesures supplémentaires relatives à la présentation. Ce document stipule que le ratio de liquidité à court terme (LCR) et le ratio structurel de liquidité à long terme (NSFR) allaient devenir les normes réglementaires minimales. D'autres mises à jour sur le LCR, le NSFR et les outils de suivi du risque de liquidité ont été publiées en 2013 et en 2014.

En mai 2014, le BSIF a publié une ligne directrice exhaustive de portée nationale, intitulée Normes de liquidité (LAR), qui tient compte des normes de liquidité et des outils de suivi du CBCB (LCR et NSFR). À ces exigences s'ajoutent des mesures de surveillance additionnelles, y compris des outils de suivi du risque de liquidité et de liquidité intrajournalière qui sont prises en compte dans le dispositif de Bâle III relatif à la liquidité et l'outil de surveillance des flux de trésorerie nets cumulatifs (FTNC) du BSIF. La ligne directrice LAR a ensuite été mise à jour en novembre 2014 afin de clarifier l'interprétation et l'application de certaines consignes. La date de mise en œuvre de la norme sur le ratio LCR était le 1er janvier 2015. Pendant le trimestre, la Banque a déposé les rapports LCR mensuels auprès du BSIF, qui respectaient amplement l'exigence minimale. La Banque a également déposé les rapports sur l'outil de surveillance des FTNC.

Le 16 juillet 2014, le BSIF a publié des exigences en matière de divulgation relatives au LCR pour les banques d'importance systémique intérieure (BISi) dans la ligne directrice D-11 - Divulgation publique du ratio de liquidité à court terme des banques d'importance systémique intérieure. Ces exigences s'appliqueront à compter du deuxième trimestre 2015. Puisque la Banque n'est pas une BISi, elle n'est pas assujettie à ces exigences en matière de divulgation.

Le 9 décembre 2014, le CBCB a publié les normes relatives à la divulgation du NSFR aux fins de consultation, après la publication de la norme du NSFR en octobre 2014. La période de commentaires sur ce document consultatif a pris fin le 6 mars 2015.

Risque de marché

Le risque de marché correspond aux pertes financières que peut subir la Banque en raison des fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres qui sous-tendent leur évaluation, notamment les taux d'intérêt, les taux de change ou les cours boursiers. Ce risque est inhérent aux activités de financement, de placement, de négociation et de gestion de l'actif et du passif (GAP) de la Banque.

Les activités de GAP visent à gérer le risque structurel de taux d'intérêt, qui correspond à l'incidence négative potentielle des fluctuations des taux d'intérêt sur les revenus et la valeur économique de la Banque. La gestion dynamique du risque structurel vise à maximiser la rentabilité de la Banque, tout en préservant la valeur économique des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires des fluctuations marquées des taux d'intérêt. Au 30 avril 2015, l'effet d'une augmentation soudaine et soutenue de 1 % de l'ensemble de la courbe des taux d'intérêt sur la valeur économique des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires et sur le revenu net d'intérêt avant impôts se traduisait comme suit :

ANALYSE DE SENSIBILITÉ DU RISQUE DE TAUX D'INTÉRÊT STRUCTUREL

En milliers de dollars canadiens (non audité)

AU 30 AVRIL
 2015


AU 31 OCTOBRE
 2014





Incidence d'une augmentation de 1 % des taux d'intérêt




Augmentation du revenu net d'intérêt avant impôts au cours des 12 prochains mois

10 635

$

10 297

$


Diminution de la valeur économique des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires (après impôts sur le résultat)

(41 778)

$

(21 990)

$

Le tableau ci-dessus présente la sensibilité aux variations des taux d'intérêt de la Banque au 30 avril 2015. En règle générale,  à long terme, la Banque demeure à l'abri des fluctuations rapides de taux d'intérêt. Toutefois, le moment où des variations du taux de financement à un jour de la Banque du Canada sont annoncées et les variations du taux préférentiel et des taux des acceptations bancaires à court terme qui en découlent peuvent avoir une incidence temporaire sur les marges. À ce titre, des fluctuations trimestrielles du revenu net d'intérêt peuvent se produire, mais dans la limite des seuils de tolérance. La direction continue de prévoir que les taux à long terme resteront à l'intérieur d'une fourchette étroite pour l'instant. Ces résultats reflètent les efforts pour tirer parti des fluctuations des taux d'intérêt à court terme et à long terme, tout en maintenant la sensibilité à ces fluctuations dans les limites de risque approuvées.

Information sectorielle

Cette rubrique présente les activités de la Banque selon sa structure organisationnelle. Les services aux particuliers, aux entreprises, aux intermédiaires financiers et aux clients institutionnels sont offerts par l'intermédiaire des trois secteurs d'activité suivants : Particuliers et Entreprises, qui comprend les groupes Services aux particuliers et Services aux entreprises, B2B Banque ainsi que Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marché des capitaux. Les autres activités de la Banque sont regroupées dans le secteur Autres.

Particuliers et Entreprises


POUR LES TRIMESTRES CLOS LES



POUR LES SIX MOIS CLOS LES

En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité)

30 AVRIL
 2015


31 JANVIER
 2015



30 AVRIL
 2014



30 AVRIL
 2015


30 AVRIL
 2014










Revenu net d'intérêt

99 978

$

100 970

$


97 592

$


200 948

$

195 646

$

Autres revenus

51 773


50 583



49 110



102 356


97 740


Revenu total

151 751


151 553



146 702



303 304


293 386


Provisions pour pertes sur prêts

5 876


9 172



7 436



15 048


17 690


Frais autres que d'intérêt

103 354


102 848



99 947



206 202


199 756


Résultat avant impôts sur le résultat

42 521


39 533



39 319



82 054


75 940


Impôts sur le résultat

10 330


8 833



9 037



19 163


17 380


Résultat net

32 191

$

30 700

$


30 282

$


62 891

$

58 560

$

Ratio d'efficacité [1]

68,1

%

67,9

%


68,1

%


68,0

%

68,1

%

[1]

Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR. Les mesures financières ajustées ne tiennent pas compte des charges de restructuration désignées comme étant des éléments d'ajustement.

Le résultat net du secteur d'activité Particuliers et Entreprises s'est établi à 32,2 millions $ pour le deuxième trimestre 2015, en hausse de 6 % en comparaison du résultat net de 30,3 millions $ pour le deuxième trimestre 2014.

Le revenu total a augmenté de 5,0 millions $, pour passer de 146,7 millions $ au deuxième trimestre 2014 à 151,8 millions $ au deuxième trimestre 2015. Le revenu net d'intérêt a augmenté de 2,4 millions $ pour atteindre 100,0 millions $, signe de la solidité de la croissance des volumes des portefeuilles de prêts commerciaux et de prêts hypothécaires commerciaux d'un exercice à l'autre, contrebalancée en partie par des recouvrements d'intérêt moins élevés par rapport à ceux du deuxième trimestre 2014, lesquels avaient bénéficié de règlements favorables de 2,5 millions $. Les autres revenus ont augmenté de 2,7 millions $, pour atteindre 51,8 millions $ au deuxième trimestre 2015, dû principalement à la hausse des commissions sur la vente de fonds communs de placement et des commissions sur prêts découlant de l'accroissement des activités de souscription dans les portefeuilles commerciaux. Au deuxième trimestre 2014, les autres revenus comprenaient également une tranche d'un profit à la vente d'un portefeuille de prêts hypothécaires commerciaux, dont un montant de 1,2 million $ avait été alloué au secteur Particuliers et Entreprises.

Les pertes sur prêts ont diminué de 1,6 million $, passant de 7,4 millions $ au deuxième trimestre 2014 à 5,9 millions $ au deuxième trimestre 2015, du fait surtout des règlements favorables et des améliorations apportées au deuxième trimestre 2015, la qualité de crédit du portefeuille de détail et du portefeuille commercial étant demeurée excellente.

Les frais autres que d'intérêt ont augmenté de 3,4 millions $, ou 3 %, pour passer de 99,9 millions $ au deuxième trimestre 2014 à 103,4 millions $ au deuxième trimestre 2015. Les frais d'occupation de locaux et technologie plus importants découlant des dépenses liées à des projets et les niveaux du personnel des services aux entreprises plus élevés ayant été contrebalancés en partie par la baisse des salaires attribuable à l'optimisation de certaines activités de détail au quatrième trimestre 2014.

En comparaison du résultat net du premier trimestre 2015, le résultat net a augmenté de 5 % par suite principalement de la solidité constante des commissions sur la vente de fonds communs de placement, de la baisse des pertes sur prêts dans les portefeuilles commerciaux et de la croissance appréciable des prêts à marge plus élevée, ces facteurs ayant plus que contrebalancé l'incidence sur le résultat net du fait que le deuxième trimestre compte trois jours de moins.

Pour la période de six mois close le 30 avril 2015, le résultat net a augmenté de 7 %, pour atteindre 62,9 millions $, par rapport au résultat net de 58,6 millions $ de la période correspondante de l'exercice précédent. Ce rendement est principalement attribuable à la croissance notable des activités à marge élevée, à une solide hausse des autres revenus et à la baisse des pertes sur prêts, en partie contrebalancées par l'augmentation continue des frais de technologie. Le ratio d'efficacité s'est établi à 68,0 % pour la période de six mois close le 30 avril 2015, comparativement à 68,1 % pour la période de six mois close le 30 avril 2014.

Le secteur a enregistré un levier d'exploitation légèrement positif, reflétant l'accent mis par la Banque sur la concrétisation des occasions génératrices d'autres revenus et des occasions d'affaires dans les activités à marge plus élevée, ainsi que le contrôle de l'augmentation des dépenses.

B2B Banque


POUR LES TRIMESTRES CLOS LES


POUR LES SIX MOIS CLOS LES

En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité)

30 AVRIL
 2015


31 JANVIER
 2015


30 AVRIL
 2014



30 AVRIL
 2015


30 AVRIL
 2014









Revenu net d'intérêt

41 612

$

42 060

$

43 377

$


83 672

$

89 574

$

Autres revenus

8 540


8 716


9 107



17 256


18 209


Revenu total

50 152


50 776


52 484



100 928


107 783


Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis et
réévaluation de la contrepartie éventuelle

1 531


1 472


5 498



3 003


6 634


Provisions pour pertes sur prêts

2 124


1 328


3 064



3 452


3 310


Frais autres que d'intérêt

32 535


30 980


30 971



63 515


62 547


Frais liés aux regroupements d'entreprises [1]

--


--


4 437



--


8 386


Résultat avant impôts sur le résultat

13 962


16 996


8 514



30 958


26 906


Impôts sur le résultat

3 830


4 573


3 432



8 403


8 391


Résultat net

10 132

$

12 423

$

5 082

$


22 555

$

18 515

$

Ratio d'efficacité [2]

64,9

%

61,0

%

67,5

%


62,9

%

65,8

%








Résultat net ajusté [2]

11 257

$

13 506

$

13 468

$


24 763

$

30 637

$

Ratio d'efficacité ajusté [2]

64,9

%

61,0

%

59,0

%


62,9

%

58,0

%

[1]

Frais liés à l'intégration de la Fiducie AGF.

[2]

Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR. Les mesures financières ajustées ne tiennent pas compte des éléments liés aux regroupements d'entreprises désignés comme étant des éléments d'ajustement.

La contribution du secteur d'activité B2B Banque au résultat net comme présenté pour le deuxième trimestre 2015 s'est élevée à 10,1 millions $, en comparaison de 5,1 millions $ au trimestre correspondant il y a un an. Le résultat net ajusté s'est établi à 11,3 millions $ au deuxième trimestre 2015, soit une baisse de 2,2 millions $ par rapport au résultat net ajusté de 13,5 millions $ au deuxième trimestre 2014.

Le revenu total a diminué pour se fixer à 50,2 millions $ au deuxième trimestre 2015 comparativement au revenu total de 52,5 millions $ au deuxième trimestre 2014. Au deuxième trimestre 2015, le revenu net d'intérêt a baissé de 1,8 millions $ par rapport à celui de la période correspondante de 2014, pour s'établir à 41,6 millions $. Cette baisse est imputable essentiellement à un niveau inférieur de dépôts de courtiers, la Banque ayant utilisé d'autres sources de financement au cours des derniers trimestres. La compression des marges sur certains dépôts a également contribué à la baisse du revenu net d'intérêt, les taux versés aux déposants demeurant élevés en raison du contexte concurrentiel qui prévaut depuis la baisse des taux d'intérêt du marché à la fin du trimestre précédent induite par la Banque du Canada. Les prêts à l'investissement ont continué de diminuer en raison du désendettement des investisseurs, bien qu'à un rythme moins rapide par suite du raffermissement des ventes brutes. Toutefois, les prêts hypothécaires alternatifs ont propulsé la croissance des prêts hypothécaires résidentiels au-delà de 10 %, ce qui devrait soutenir le revenu net d'intérêt à l'avenir. Les autres revenus ont totalisé 8,5 millions $ au deuxième trimestre 2015, une légère baisse par rapport aux autres revenus du deuxième trimestre 2014 attribuable au recul des frais de gestion des comptes.

Comme il est indiqué ci-dessus, le poste Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis et réévaluation de la contrepartie éventuelle a atteint 1,5 million $ au deuxième trimestre 2015, en comparaison de 5,5 millions $ au deuxième trimestre 2014. L'augmentation de la charge au deuxième trimestre 2014 découlait essentiellement d'une charge non déductible d'impôt de 4,1 millions $ pour régler la contrepartie éventuelle liée à l'acquisition de la Fiducie AGF. Voir la note 12 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités pour de plus amples renseignements.

Au deuxième trimestre 2015, les pertes sur prêts ont baissé de 0,9 million $ par rapport à celles du deuxième trimestre 2014, pour s'établir à 2,1 millions $. Cette baisse découle principalement de la diminution des provisions pour pertes du portefeuille de prêts à l'investissement imputable à la réduction des risques et à une amélioration globale qui reflètent la qualité de crédit du portefeuille ainsi que la conjoncture économique toujours bonne.

Compte non tenu des frais liés aux regroupements d'entreprises, les frais autres que d'intérêt ont été plus élevés de 1,6 million $ et ont atteint 32,5 millions $ au deuxième trimestre 2015, en comparaison de 31,0 millions $ au deuxième trimestre 2014, du fait surtout de la hausse de la charge d'amortissement découlant de la finalisation de projets de TI et de l'augmentation des frais alloués. Au deuxième trimestre 2015, aucuns frais liés aux regroupements d'entreprises n'ont été engagés, les activités d'intégration ayant été finalisées au cours du quatrième trimestre 2014.

Comparativement au premier trimestre 2015, le revenu net comme présenté et le revenu net ajusté ont diminué de 2,2 millions $, en raison surtout de la baisse du revenu net d'intérêt, attribuable au fait que le trimestre comptait moins de jours. La hausse des frais autres que d'intérêt imputable à l'augmentation saisonnière des niveaux de personnel pour la campagne de RER et à la légère progression des pertes sur prêts a également contribué à la diminution du revenu net ajusté et comme présenté.

Pour la période de six mois close le 30 avril 2015, la contribution du secteur d'activité B2B Banque au résultat net ajusté s'est élevée à 24,8 millions $, en baisse de 5,9 millions $ par rapport au résultat net ajusté de la période correspondante de 2014. Cette baisse découlait principalement de la diminution des revenus imputable au resserrement de l'ensemble des marges et à la réduction des prêts à l'investissement à marge plus élevée d'un exercice à l'autre, ainsi qu'à la légère hausse des frais autres que d'intérêt mentionnée précédemment. Compte tenu de l'achèvement des activités d'intégration au quatrième trimestre 2014, le résultat net comme présenté pour les six mois clos le 30 avril 2015 a augmenté de 4,0 millions $, pour s'établir à 22,6 millions $, par rapport au résultat net come présenté de 18,5 millions $ en 2014 qui comprenait également une charge non déductible d'impôt de 4,1 millions $ engagée pour régler la contrepartie éventuelle.

Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marchés des capitaux


POUR LES TRIMESTRES CLOS LES


POUR LES SIX MOIS CLOS LES

En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité)

30 AVRIL
 2015


31 JANVIER
 2015


30 AVRIL
 2014



30 AVRIL
 2015


30 AVRIL
 2014









Revenu total

19 126

$

17 210

$

17 590

$


36 336

$

33 755

$

Frais autres que d'intérêt

14 511


13 918


14 059



28 429


27 146


Résultat avant impôts sur le résultat

4 615


3 292


3 531



7 907


6 609


Impôts sur le résultat

502


883


947



1 385


1 773


Résultat net

4 113

$

2 409

$

2 584

$


6 522

$

4 836

$

Ratio d'efficacité [1]

75,9

%

80,9

%

79,9

%


78,2

%

80,4

%

[1]

Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.

La contribution du secteur d'activité Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marché des capitaux au résultat net a augmenté, pour s'établir à 4,1 millions $ au deuxième trimestre 2015, par rapport à une contribution de 2,6 millions $ au deuxième trimestre 2014. Le revenu total a augmenté de 1,5 million $ pour atteindre 19,1 millions $ au deuxième trimestre 2015, par rapport au revenu total de 17,6 millions $ au deuxième trimestre 2014, du fait principalement des revenus de souscription plus élevés sur le marché des titres à revenu fixe et des revenus de négociation plus considérables. La hausse de 0,5 million $ des frais autres que d'intérêt au deuxième trimestre 2015, qui se sont établis à 14,5 millions $, est principalement imputable à l'augmentation de la rémunération liée à la performance, des commissions et des frais de transaction, ce qui est conforme à la hausse du revenu lié aux marchés.

La contribution au résultat net du secteur d'activité Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marchés des capitaux a augmenté, pour atteindre 6,5 millions $ au cours de la période de six mois close le 30 avril 2015, en comparaison de 4,8 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2014. Le revenu total a augmenté de 2,6 millions $ pour s'établir à 36,3 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2015, les revenus plus élevés découlant de la croissance des activités de souscription dans le marché des titres à revenu fixe et la hausse des revenus de négociation ayant été contrebalancés en partie par la baisse des revenus de souscription dans le marché des titres de capitaux propres de sociétés à petite capitalisation. Les frais autres que d'intérêt ont augmenté de 1,3 million $, pour s'établir à 28,4 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2015, principalement pour les mêmes raisons que celles indiquées ci-dessus.

Secteur Autres


POUR LES TRIMESTRES CLOS LES


POUR LES SIX MOIS CLOS LES

En milliers de dollars canadiens (non audité)

30 AVRIL
 2015


31 JANVIER
 2015


30 AVRIL
 2014



30 AVRIL
 2015


30 AVRIL
 2014









Revenu net d'intérêt

(4 614)

$

(4 260)

$

(2 749)

$


(8 874)

$

(6 827)

$

Autres revenus

4 264


2 881


2 863



7 145


4 902


Revenu total

(350)


(1 379)


114



(1 729)


(1 925)


Frais autres que d'intérêt

8 350


12 951


10 490



21 301


21 202


Perte avant impôts sur le résultat

(8 700)


(14 330)


(10 376)



(23 030)


(23 127)


Recouvrement d'impôts sur le résultat

(3 452)


(4 633)


(3 417)



(8 085)


(7 730)


Perte nette

(5 248)

$

(9 697)

$

(6 959)

$


(14 945)

$

(15 397)

$

Perte nette ajustée [1]

(5 248)

$

(6 147)

$

(6 959)

$


(11 395)

$

(15 397)

$

[1]

Voir la rubrique sur les mesures financières non comformes aux PCGR. Les mesures financières ajustées ne tiennent pas compte de la charge de rémunération liée à un départ à la retraite désignée comme étant un élément d'ajustement.

Pour le trimestre clos le 30 avril 2015, le secteur Autres a subi une perte nette comme présentée de 5,2 millions $ et une perte nette ajustée équivalente, en comparaison d'une perte nette et d'une perte nette ajustée équivalente de 7,0 millions $ pour le deuxième trimestre 2014.

Le revenu net d'intérêt a baissé de 1,9 million $ pour s'établir à un montant négatif de 4,6 millions $ au deuxième trimestre 2015, en comparaison d'un montant négatif de 2,7 millions $ pour le deuxième trimestre 2014, du fait principalement de l'incidence négative temporaire de la variation récente des taux d'intérêt à court terme survenue au cours du trimestre. Les autres revenus ont augmenté pour s'établir à 4,3 millions $ au deuxième trimestre 2015, en comparaison d'autres revenus de 2,9 millions $ au deuxième trimestre 2014, ce qui s'explique surtout par la hausse des revenus tirés des activités de négociation ainsi que par un profit de 1,3 million $ à la réévaluation de certains dérivés utilisés dans les activités de couverture, qui a contrebalancé une perte équivalente subie au trimestre précédent. Au deuxième trimestre 2014, les autres revenus comprenaient également une tranche d'un profit sur la vente d'un portefeuille de prêts hypothécaires commerciaux d'un montant de 2,5 millions $. Les frais autres que d'intérêt ont diminué de 2,1 millions $ et ont atteint 8,4 millions $ au deuxième trimestre 2015, en comparaison de 10,5 millions $ au deuxième trimestre 2014, du fait de la hausse des frais répartis aux autres secteurs d'activité.

Sur une base séquentielle, la perte nette ajustée du secteur a été réduite de 0,9 million $, sous l'effet principalement du profit à la réévaluation de certains dérivés utilisés dans les activités de couverture au deuxième trimestre 2015. Les résultats comme présentés se sont améliorés de 4,4 millions $, étant donné que les résultats du premier trimestre 2015 comprenaient une charge de rémunération liée à un départ à la retraite de 4,9 millions $.

Pour les six mois clos le 30 avril 2015, la contribution du secteur Autres au résultat net ajusté s'est établie à un montant négatif de 11,4 millions $, contre un montant négatif de 15,4 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2014, du fait surtout d'une baisse de 4,8 millions $ des frais autres que d'intérêt ajustés qui reflète la répartition des frais de technologie plus importante aux autres secteurs d'activité. Compte tenu de la charge de rémunération de 4,9 millions $, le résultat net comme présenté pour les six mois clos le 30 avril 2015 s'est établi à un montant négatif de 14,9 millions $, en regard d'un montant négatif de 15,4 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2014.

Données financières supplémentaires - Résultats trimestriels

En milliers de dollars canadiens, sauf les données par action et les pourcentages (non audité)

30 AVRIL
 2015


31 JANVIER
 2015


31 OCTOBRE
 2014


31 JUILLET
 2014


30 AVRIL
 2014


31 JANVIER
 2014


31 OCTOBRE
 2013


31 JUILLET
 2013











Revenu net d'intérêt

137 691

$

139 496

$

140 149

$

141 249

$

138 726

$

140 856

$

141 437

$

144 549

$

Autres revenus

82 988


78 664


81 272


78 396


78 164


75 253


74 094


76 493


Revenu total

220 679


218 160


221 421


219 645


216 890


216 109


215 531


221 042


Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis et réévaluation de la contrepartie éventuelle

1 531


1 472


1 508


1 511


5 498


1 136


1 006


1 140


Provisions pour pertes sur prêts

8 000


10 500


10 500


10 500


10 500


10 500


10 000


9 000


Frais autres que d'intérêt

158 750


160 697


166 299


155 973


159 904


159 133


172 651


176 705


Résultat avant impôts sur le résultat

52 398


45 491


43 114


51 661


40 988


45 340


31 874


34 197


Impôts sur le résultat

11 210


9 656


9 360


11 564


9 999


9 815


6 008


7 213


Résultat net

41 188

$

35 835

$

33 754

$

40 097

$

30 989

$

35 525

$

25 866

$

26 984

$










Résultat par action










de base

1,34

$

1,16

$

1,09

$

1,27

$

0,99

$

1,16

$

0,82

$

0,86

$


dilué

1,34

$

1,15

$

1,09

$

1,27

$

0,99

$

1,16

$

0,82

$

0,86

$

Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires [1]

11,8

%

9,9

%

9,5

%

11,2

%

9,2

%

10,5

%

7,6

%

8,1

%

Actif au bilan [2]
(en millions de dollars canadiens)

37 656

$

37 435

$

36 483

$

36 289

$

35 932

$

34 273

$

33 911

$

33 758

$










Mesures financières ajustées









Résultat net ajusté [1]

42 313

$

40 468

$

42 591

$

42 355

$

39 375

$

39 261

$

38 526

$

38 547

$


Résultat dilué par action ajusté [1]

1,38

$

1,32

$

1,39

$

1,35

$

1,29

$

1,29

$

1,26

$

1,27

$


Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté [1]

12,1

%

11,3

%

12,2

%

11,9

%

11,9

%

11,7

%

11,7

%

12,0

%

[1]

Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.

[2]

Les chiffres comparatifs de 2014 tiennent compte de l'adoption des modifications à l'IAS 32, Instruments financiers: présentation. Les chiffres comparatifs de 2013 n'ont pas été retraités. Voir la note 2 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités.

Méthodes comptables

Un sommaire des principales méthodes comptables auxquelles se conforme la Banque est présenté aux notes 2 et 3 des états financiers consolidés annuels audités de 2014. Une analyse des méthodes et estimations comptables critiques qui portent sur les principaux montants comptabilisés dans les états financiers consolidés ou sur lesquels la direction doit porter un jugement figure aux pages 61 à 64 du rapport annuel 2014. Les états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités pour le deuxième trimestre 2015 ont été préparés conformément à ces méthodes comptables, à l'exception des modifications de méthodes comptables présentées ci-après.

Modifications de méthodes comptables

Avec prise d'effet le 1er novembre 2014, la Banque a adopté les modifications apportées à la norme existante relative à la compensation des instruments financiers, comme il est mentionné à la rubrique Modifications à la présentation de l'information financière, ainsi que les nouvelles normes et modifications sur les droits ou taxes et la comptabilité de couverture lors de la novation de dérivés. La note 2 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités contient des renseignements supplémentaires sur les nouvelles normes, les modifications à des normes existantes et les nouvelles méthodes comptables.

Modifications de normes comptables à venir

L'IASB a publié de nouvelles normes et des modifications à des normes existantes sur les instruments financiers, les produits des activités ordinaires tirés de contrats avec des clients et la présentation des états financiers. Ces modifications de normes comptables à venir s'appliqueront pour la Banque à divers exercices ouverts à compter du 1er novembre 2016, au plus tôt. La Banque évalue en ce moment l'incidence de l'adoption de ces normes sur ses états financiers. La note 3 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités contient des renseignements supplémentaires sur les nouvelles normes et les modifications à des normes existantes.

Régie d'entreprise et modifications au contrôle interne à l'égard de l'information financière

Au cours du deuxième trimestre clos le 30 avril 2015, il n'y a eu aucune modification aux politiques, procédures et autres processus de la Banque relatifs au contrôle interne à l'égard de l'information financière qui a eu ou qui pourrait raisonnablement avoir une incidence importante sur son contrôle interne à l'égard de l'information financière.

Le conseil d'administration et le comité d'audit de la Banque Laurentienne ont examiné ce document avant sa diffusion.

Mesures financières non conformes aux PCGR

La Banque utilise à la fois les principes comptables généralement reconnus (PCGR) et certaines mesures financières non conformes aux PCGR afin d'évaluer sa performance. Les mesures financières non conformes aux PCGR n'ont pas de définition normalisée selon les PCGR et peuvent difficilement être comparables à des mesures semblables présentées par d'autres émetteurs. La Banque considère que ces mesures financières non conformes aux PCGR fournissent aux investisseurs et aux analystes des renseignements utiles afin de leur permettre de mieux apprécier ses résultats financiers et d'effectuer une analyse plus rigoureuse de son potentiel de rentabilité et de croissance. Les mesures financières de la Banque non conformes aux PCGR sont définies comme suit :

Capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires

Les capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires de la Banque sont définis comme le total de la valeur des actions ordinaires, des résultats non distribués et du cumul des autres éléments du résultat global, compte non tenu des réserves de couvertures de flux de trésorerie.

Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires

Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires constitue une mesure de rentabilité calculée comme le résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires en pourcentage des capitaux propres moyens attribuables aux actionnaires ordinaires.

RENDEMENT DES CAPITAUX PROPRES ATTRIBUABLES AUX ACTIONNAIRES ORDINAIRES









POUR LES TRIMESTRES CLOS LES


POUR LES SIX MOIS CLOS LES

En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité)

30 AVRIL
 2015


31 JANVIER
 2015


30 AVRIL
 2014



30 AVRIL
 2015


30 AVRIL
 2014









Résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires comme présenté

38 790

$

33 436

$

28 488

$


72 226

$

61 512

$

Éléments d'ajustement, après impôts sur le résultat

1 125


4 633


8 386



5 758


12 122


Résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires ajusté

39 915

$

38 069

$

36 874

$


77 984

$

73 634

$








Capitaux propres moyens attribuables aux actionnaires ordinaires

1 348 139

$

1 335 437

$

1 276 035

$


1 341 683

$

1 259 798

$








Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires

11,8

%

9,9

%

9,2

%


10,9

%

9,8

%

Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté

12,1

%

11,3

%

11,9

%


11,7

%

11,8

%

Valeur comptable de l'action ordinaire

La valeur comptable de l'action ordinaire de la Banque est définie comme les capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires divisés par le nombre d'actions ordinaires en circulation à la fin de la période.

Actif productif moyen

Avec prise d'effet le 1er novembre 2014, la Banque a modifié sa définition de l'actif productif moyen, comme il est décrit à la rubrique Modifications à la présentation de l'information financière ci-après. Toutes les mesures financières pour les trimestres et l'exercice clos en 2014 ont été modifiées en conséquence.

L'actif productif moyen comprend les prêts de la Banque, déduction faite des provisions cumulatives, ainsi que les dépôts portant intérêt auprès d'autres banques, les valeurs mobilières, les valeurs acquises en vertu de conventions de revente utilisées dans les activités de trésorerie de la Banque, mais ne tient pas compte de l'actif productif moyen du secteur d'activité Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marchés des capitaux. Les moyennes sont fondées sur les soldes quotidiens pour la période.

Marge nette d'intérêt

Avec prise d'effet le 1er novembre 2014, la Banque a modifié sa définition de la marge nette d'intérêt, comme il est décrit à la rubrique Modifications à la présentation de l'information financière ci-après. Toutes les mesures financières pour les trimestres et l'exercice clos en 2014 ont été modifiées en conséquence.

La marge nette d'intérêt est le ratio du revenu net d'intérêt sur l'actif productif moyen, exprimé en pourcentage ou en points de base.

Ratio d'efficacité et levier d'exploitation

La Banque utilise le ratio d'efficacité comme mesure de la productivité et du contrôle des coûts. Ce ratio est défini comme les frais autres que d'intérêt en pourcentage du revenu total. La Banque utilise également le levier d'exploitation comme mesure d'efficacité. Le levier d'exploitation est l'écart entre le taux de croissance du revenu total et celui des frais autres que d'intérêt.

Ratio du dividende versé

Le ratio du dividende versé est défini comme les dividendes déclarés par action ordinaire en pourcentage du résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires.

Rendement de l'action

Le rendement de l'action est défini comme le quotient obtenu en divisant les dividendes déclarés par action ordinaire par le cours de clôture de l'action ordinaire.

Mesures financières ajustées

Certaines analyses présentées dans le présent document reposent sur les activités principales de la Banque et ne tiennent donc pas compte de l'effet de certains montants désignés comme étant des éléments d'ajustement, comme il est présenté ci‑après et dans le tableau de la rubrique sur les éléments d'ajustement.

Éléments d'ajustement

Les éléments d'ajustement sont liés aux regroupements d'entreprises ainsi qu'aux plans de restructuration et à une charge de rémunération spéciale liée à un départ à la retraite.

Les éléments liés aux regroupements d'entreprises ont trait à des profits et à des charges spéciaux découlant des acquisitions. Le profit d'acquisition non récurrent et l'amortissement connexe de la prime nette sur les instruments financiers acquis sont considérés comme des éléments d'ajustement puisque la direction considère qu'ils représentent des ajustements importants non récurrents et sans effet de trésorerie. La réévaluation de la contrepartie éventuelle et les frais liés aux regroupements d'entreprises ont été désignés comme étant des éléments d'ajustement en raison de l'importance des montants et du fait qu'ils ne sont pas récurrents. Les éléments liés aux regroupements d'entreprises sont inclus dans les résultats comme présentés du secteur d'activité B2B Banque.

Les charges de restructuration découlent d'un réalignement des priorités stratégiques et comprennent des indemnités de départ et des pertes de valeur liées à des projets de TI. Ces charges ont été désignées comme étant des éléments d'ajustement en raison de leur nature non récurrente et de l'importance des montants. Les charges de restructuration sont incluses dans les résultats comme présentés du secteur d'activité Particuliers et Entreprises et du secteur Autres.

La charge de rémunération a trait à l'ajustement au contrat d'emploi du chef de la direction de la Banque, M. Robitaille, apporté à la suite de l'annonce récente de son départ à la retraite. Cette charge a été désignée comme un élément d'ajustement en raison de sa nature et de l'importance du montant. La charge de rémunération est incluse dans le résultat comme présenté du secteur Autres.

Modifications à la présentation de l'information financière - compensation des instruments financiers et incidence sur la marge nette d'intérêt

Le 1er novembre 2014, la Banque a adopté les modifications apportées à l'IAS 32, Instruments financiers : Présentation, qui clarifiaient les exigences en matière de compensation des instruments financiers. Par conséquent, certaines valeurs acquises en vertu de conventions de revente et engagements connexes qui ont été compensés antérieurement au bilan sont désormais présentés selon leur montant brut. Ces retraitements ont entraîné une augmentation de l'actif total et du passif total, mais n'ont pas eu d'incidence sur le résultat global, les capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ou les flux de trésorerie de la Banque. Le tableau ci-après présente les ajustements.

En milliers de dollars canadiens (non audité)

AU 30 AVRIL
 2014



AU 31 OCTOBRE
 2014






Actif total - Comme présenté antérieurement

34 260 996

$


34 848 681

$


Incidence de l'adoption des modifications à l'IAS 32 sur l'actif total

1 670 840



1 634 104


Actif total

35 931 836

$


36 482 785

$

À la lumière de ces modifications, la Banque a passé en revue l'utilisation qu'elle fait de la marge nette d'intérêt à titre de mesure financière pour présenter un indicateur plus utile qui soit davantage conforme à la pratique de l'industrie. Désormais, la marge nette d'intérêt est définie comme le ratio du revenu net d'intérêt par rapport à l'actif productif moyen, compte non tenu de l'actif productif moyen du secteur d'activité Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marchés des capitaux (« VMBL et MC »). Cette nouvelle mesure est axée sur les activités bancaires et élimine la volatilité de la marge nette d'intérêt liée à la variation des actifs utilisés dans les activités de courtage et les opérations de négociation. Pour les trimestres et l'exercice clos en 2014, les mesures de la marge nette d'intérêt et de l'actif productif moyen ont été modifiées en conséquence et sont présentées dans le tableau ci-après.


POUR LES TRIMESTRES CLOS LES


POUR LES SIX MOIS CLOS LES


POUR L'EXERCICE CLOS LE


En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité)

30 AVRIL
 2015


30 AVRIL
 2014



30 AVRIL
 2015


30 AVRIL
 2014



31 OCTOBRE
 2014










Revenu net d'intérêt (A)

137 691

$

138 726

$


277 187

$

279 582

$


560 980

$









Actif moyen - Comme présenté antérieurement (B)

s. o.


33 774 419



s. o.


33 710 184



34 023 265










Actif productif moyen - Comme présenté antérieurement

s. o.


32 667 273



s. o.


32 742 801



32 974 163



Incidence de l'adoption des modifications à l'IAS 32 sur l'actif productif moyen

s. o.


1 431 353



s. o.


1 065 220



1 536 926



Actif productif moyen de VMBL et MC

s. o.


(4 564 592)



s. o.


(4 046 866)



(4 654 654)


Actif productif moyen - Mesure mise à jour (C)

30 631 169

$

29 534 034

$


30 421 945

$

29 761 155

$


29 856 435

$









Marge nette d'intérêt - Comme présentée antérieurement (A/B)

s. o.


1,68

%


s. o.


1,67

%


1,65

%

Marge nette d'intérêt - Mesure mise à jour (A/C)

1,84

%

1,93

%


1,84

%

1,89

%


1,88

%

À propos de la Banque Laurentienne

La Banque Laurentienne du Canada est une institution bancaire dont les activités s'étendent à la grandeur du Canada. La Banque sert un million et demi de clients partout au pays. Elle emploie plus de 3 700 personnes dont le talent et le dévouement font d'elle un joueur solide dans plusieurs segments de marché. La Banque gère un actif au bilan de plus de 37 milliards $, de même que des actifs administrés de 43 milliards $.

La Banque Laurentienne se démarque par l'excellence et la simplicité de ses services. À ce titre, la Banque répond aux besoins des particuliers par l'intermédiaire de son réseau de succursales et de son offre virtuelle. Elle jouit également d'une solide réputation auprès des petites et moyennes entreprises et des promoteurs immobiliers, grâce à ses équipes spécialisées situées partout au Canada, notamment en Ontario, au Québec, en Alberta, en Colombie-Britannique et en Nouvelle-Écosse. Sa filiale B2B Banque est quant à elle un leader canadien dans la fourniture de produits et services bancaires et d'investissements aux conseillers financiers et aux courtiers, tandis que l'expertise et l'efficacité des services de courtage de plein exercice de Valeurs mobilières Banque Laurentienne sont largement reconnues à la grandeur du pays.

Accès aux documents traitant des résultats trimestriels

Les investisseurs, médias et autres parties intéressées peuvent consulter le présent communiqué de presse, les états financiers consolidés intermédiaires, l'information financière supplémentaire et notre rapport aux actionnaires qui sont disponibles sur notre site Web à l'adresse www.banquelaurentienne.ca.

Conférence téléphonique

La Banque Laurentienne invite les représentants des médias et le public à se joindre aux analystes financiers pour la conférence téléphonique qui se tiendra à 14 h, heure de l'Est, le mercredi 3 juin 2015. Les numéros de téléphone sans frais 416 204-9702 ou 1 800 524-8850 permettent d'écouter cette conférence en direct, en mode écoute seulement.

L'enregistrement de cette conférence téléphonique sera disponible en différé le mercredi 3 juin 2015, à compter de 17 h, jusqu'à 17 h, le 2 juillet 2015, au numéro 647 436-0148 ou 1 888 203-1112, code 6071920. Les personnes intéressées peuvent également écouter cette conférence sur le site Internet de la Banque, à l'adresse www.banquelaurentienne.ca, à la section Relations avec les investisseurs. Ce site fournit également de l'information financière additionnelle.

États financiers consolidés résumés intermédiaires non audités

Les états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités pour la période close le 30 avril 2015, y compris les notes des états financiers consolidés, sont également disponibles sur le site Web de la Banque à l'adresse www.banquelaurentienne.ca.


Bilan consolidé [1]



En milliers de dollars canadiens (non audité)

AU 30 AVRIL
 2015


AU 31 OCTOBRE
 2014


AU 30 AVRIL
 2014






ACTIF




Trésorerie et dépôts non productifs d'intérêts auprès d'autres banques

106 540

$

126 247

$

92 282

$

Dépôts productifs d'intérêts auprès d'autres banques

94 342


122 608


123 226


Valeurs mobilières





Disponibles à la vente

2 573 806


2 577 017


2 027 794



Détenues jusqu'à l'échéance

421 161


323 007


390 045



Détenues à des fins de transaction

2 185 638


1 980 436


2 114 759



5 180 605


4 880 460


4 532 598


Valeurs acquises en vertu de conventions de revente

3 320 127


3 196 781


3 253 021


Prêts





Personnels

6 636 520


6 793 078


7 079 386



Hypothécaires résidentiels

15 102 862


14 825 541


14 665 381



Hypothécaires commerciaux

2 864 861


2 651 271


2 535 881



Commerciaux et autres

3 123 129


2 794 232


2 651 025



Engagements de clients en contrepartie d'acceptations

384 077


365 457


301 077



28 111 449


27 429 579


27 232 750



Provisions cumulatives pour pertes sur prêts

(114 524)


(119 371)


(122 103)



27 996 925


27 310 208


27 110 647


Autres





Immobilisations corporelles

61 625


68 750


74 535



Dérivés

253 750


132 809


126 777



Goodwill

64 077


64 077


64 077



Logiciels et autres immobilisations incorporelles

195 172


207 188


208 779



Actif d'impôt différé

4 003


7 936


12 882



Autres actifs

378 781


365 721


333 012



957 408


846 481


820 062



37 655 947

$

36 482 785

$

35 931 836

$

PASSIF ET CAPITAUX PROPRES




Dépôts





Particuliers

18 648 149

$

18 741 981

$

19 168 273

$


Entreprises, banques et autres

6 312 172


5 781 045


4 590 480



24 960 321


24 523 026


23 758 753


Autres





Engagements au titre des valeurs vendues à découvert

1 689 862


1 562 477


1 436 150



Engagements au titre des valeurs vendues en vertu de conventions de rachat

2 216 589


2 215 965


2 558 224



Acceptations

384 077


365 457


301 077



Dérivés

134 149


90 840


101 494



Passif d'impôt différé

441


10


984



Autres passifs

780 104


869 029


829 528



5 205 222


5 103 778


5 227 457


Dette liée aux activités de titrisation

5 445 989


4 863 848


4 896 007


Dette subordonnée

448 568


447 523


446 485


Capitaux propres





Actions privilégiées

219 633


219 633


327 275



Actions ordinaires

465 926


465 854


456 032



Résultats non distribués

888 718


848 905


812 229



Cumul des autres éléments du résultat global

21 479


10 127


7 507



Réserve pour paiements fondés sur des actions

91


91


91



1 595 847


1 544 610


1 603 134



37 655 947

$

36 482 785

$

35 931 836

$

[1]

Les chiffres comparatifs de 2014 tiennent compte de l'adoption des modifications à l'IAS 32, Instruments financiers: présentation. Voir la note 2 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités.

État du résultat consolidé



POUR LES TRIMESTRES CLOS LES


POUR LES SIX MOIS CLOS LES

En milliers de dollars canadiens, sauf les données par action (non audité)

30 AVRIL
 2015


31 JANVIER
 2015


30 AVRIL
 2014



30 AVRIL
 2015


30 AVRIL
 2014









Revenu d'intérêt








Prêts

251 074

$

263 549

$

260 326

$


514 623

$

529 410

$


Valeurs mobilières

9 749


11 137


10 136



20 886


20 457



Dépôts auprès d'autres banques

151


215


194



366


375



Autres, incluant les dérivés

14 441


10 640


10 167



25 081


20 355



275 415


285 541


280 823



560 956


570 597


Frais d'intérêt








Dépôts

105 568


113 026


108 811



218 594


222 831



Dette liée aux activités de titrisation

28 068


28 853


29 140



56 921


59 669



Dette subordonnée

3 938


4 037


3 933



7 975


7 964



Autres

150


129


213



279


551



137 724


146 045


142 097



283 769


291 015


Revenu net d'intérêt

137 691


139 496


138 726



277 187


279 582


Autres revenus








Frais et commissions sur prêts et dépôts

34 935


34 915


32 964



69 850


67 719



Revenus tirés des activités de courtage

17 373


15 000


16 992



32 373


32 199



Revenus liés aux comptes d'investissement

7 731


7 519


8 343



15 250


16 370



Revenus tirés de la vente de fonds communs de placement

10 226


8 154


7 151



18 380


13 731



Revenus d'assurance, montant net

3 823


4 813


4 744



8 636


9 377



Revenus de trésorerie et de marchés financiers

6 837


6 429


2 766



13 266


7 105



Autres revenus

2 063


1 834


5 204



3 897


6 916



82 988


78 664


78 164



161 652


153 417


Revenu total

220 679


218 160


216 890



438 839


432 999


Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis

1 531


1 472


5 498



3 003


6 634


Provisions pour pertes sur prêts

8 000


10 500


10 500



18 500


21 000


Frais autres que d'intérêt








Salaires et avantages du personnel

83 543


88 294


84 407



171 837


169 947



Frais d'occupation de locaux et technologie

48 782


48 396


45 642



97 178


91 582



Autres

26 425


24 007


25 418



50 432


49 122



Frais liés aux regroupements d'entreprises

--


--


4 437



--


8 386



158 750


160 697


159 904



319 447


319 037


Résultat avant impôts sur le résultat

52 398


45 491


40 988



97 889


86 328


Impôts sur le résultat

11 210


9 656


9 999



20 866


19 814


Résultat net

41 188

$

35 835

$

30 989

$


77 023

$

66 514

$

Dividendes sur actions privilégiées, y compris les impôts connexes

2 398


2 399


2 501



4 797


5 002


Résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires

38 790

$

33 436

$

28 488

$


72 226

$

61 512

$

Nombre moyen d'actions ordinaires en circulation (en milliers)








de base

28 945


28 942


28 677



28 943


28 622



dilué

28 952


28 950


28 684



28 951


28 630


Résultat par action








de base

1,34

$

1,16

$

0,99

$


2,50

$

2,15

$


dilué

1,34

$

1,15

$

0,99

$


2,49

$

2,15

$

Dividendes déclarés par action








Actions ordinaires

0,54

$

0,54

$

0,51

$


1,08

$

1,02

$


Actions privilégiées - série 10

s. o.


s. o.


0,33

$


s. o.


0,66

$


Actions privilégiées - série 11

0,25

$

0,25

$

0,25

$


0,50

$

0,50

$


Actions privilégiées - série 13

0,27

$

0,27

$

s. o.



0,54

$

s. o.


État du résultat global consolidé


POUR LES TRIMESTRES CLOS LES


POUR LES SIX MOIS CLOS LES

En milliers de dollars canadiens (non audité)

30 AVRIL
 2015


31 JANVIER
 2015


30 AVRIL
 2014



30 AVRIL
 2015


30 AVRIL
 2014









Résultat net

41 188

$

35 835

$

30 989

$


77 023

$

66 514

$

Autres éléments du résultat global, nets d'impôts







Éléments qui peuvent ultérieurement être reclassés à l'état du résultat








Profits latents nets (pertes latentes nettes) sur les valeurs mobilières
disponibles à la vente

(1 565)


343


5 941



(1 222)


6 699



Reclassement en résultat net des (profits nets) pertes nettes sur les
valeurs mobilières disponibles à la vente

(798)


(2 622)


(1 236)



(3 420)


(2 297)



Variation nette de la valeur des dérivés désignés comme couvertures
de flux de trésorerie

(24 071)


40 065


(4 965)



15 994


(2 419)



(26 434)


37 786


(260)



11 352


1 983


Éléments qui ne peuvent ultérieurement être reclassés à l'état du résultat








Écarts actuariels sur les régimes d'avantages du personnel

1 271


(2 424)


(2 012)



(1 153)


3 622


Résultat global

16 025

$

71 197

$

28 717

$


87 222

$

72 119

$

Impôts sur le résultat -- Autres éléments du résultat global

Les impôts sur le résultat liés à chaque composante des autres éléments du résultat global sont présentés dans le tableau suivant.


POUR LES TRIMESTRES CLOS LES


POUR LES SIX MOIS CLOS LES

En milliers de dollars canadiens (non audité)

30 AVRIL
 2015


31 JANVIER
 2015


30 AVRIL
 2014



30 AVRIL
 2015


30 AVRIL
 2014









Charge (recouvrement) d'impôt lié à :








Profits latents nets (pertes latentes nettes) sur les valeurs mobilières
disponibles à la vente

(665)

$

91

$

2 103

$


(574)

$

2 346

$


Reclassement en résultat net des (profits nets) pertes nettes sur les
valeurs mobilières disponibles à la vente

(370)


(1 040)


(449)



(1 410)


(839)



Variation nette de la valeur des dérivés désignés comme couvertures
de flux de trésorerie

(8 773)


14 624


(1 808)



5 851


(883)



Écarts actuariels sur les régimes d'avantages du personnel

466


(889)


(738)



(423)


1 328



(9 342)

$

12 786

$

(892)

$


3 444

$

1 952

$


État de la variation des capitaux propres consolidé



POUR LES SIX MOIS CLOS LE 30 AVRIL 2015





CUMUL DES AUTRES ÉLÉMENTS

DU RÉSULTAT GLOBAL

RÉSERVE  POUR PAIEMENTS FONDÉS SUR DES ACTIONS


TOTAL DES
CAPITAUX PROPRES


En milliers de dollars canadiens (non audité)

ACTIONS

PRIVILÉGIÉES


ACTIONS

ORDINAIRES


RÉSULTATS NON DISTRIBUÉS


VALEURS MOBILIÈRES DISPONIBLES À LA VENTE


COUVERTURES DE FLUX DE TRÉSORERIE


TOTAL











Solde au 31 octobre 2014

219 633

$

465 854

$

848 905

$

13 337

$

(3 210)

$

10 127

$

91

$

1 544 610

$

Résultat net



77 023






77 023


Autres éléments du résultat global (nets d'impôts)










Pertes latentes nettes sur les valeurs mobilières disponibles à la vente




(1 222)



(1 222)



(1 222)



Reclassement en résultat net des profits nets sur les valeurs mobilières disponibles à la vente




(3 420)



(3 420)



(3 420)



Variation nette de la valeur des dérivés désignés comme couvertures de flux de trésorerie





15 994


15 994



15 994



Pertes actuarielles sur les régimes d'avantages du personnel



(1 153)






(1 153)


Résultat global



75 870


(4 642)


15 994


11 352



87 222


Émission d'actions


72







72


Dividendes










Actions privilégiées, y compris les impôts connexes



(4 797)






(4 797)



Actions ordinaires



(31 260)






(31 260)


Solde au 30 avril 2015

219 633

$

465 926

$

888 718

$

8 695

$

12 784

$

21 479

$

91

$

1 595 847

$














POUR LES SIX MOIS CLOS LE 30 AVRIL 2014





CUMUL DES AUTRES ÉLÉMENTS
DU RÉSULTAT GLOBAL

RÉSERVE  POUR PAIEMENTS FONDÉS SUR DES ACTIONS


TOTAL DES
CAPITAUX PROPRES


En milliers de dollars canadiens (non audité)

ACTIONS

PRIVILÉGIÉES


ACTIONS

ORDINAIRES


RÉSULTATS NON DISTRIBUÉS


VALEURS MOBILIÈRES DISPONIBLES À LA VENTE


COUVERTURES DE FLUX DE TRÉSORERIE


TOTAL











Solde au 31 octobre 2013

205 204

$

446 496

$

776 256

$

9 536

$

(4 012)

$

5 524

$

91

$

1 433 571

$

Résultat net



66 514






66 514


Autres éléments du résultat global (nets d'impôts)










Profits latents nets sur les valeurs mobilières disponibles à la vente




6 699



6 699



6 699



Reclassement en résultat net des profits nets sur les valeurs mobilières disponibles à la vente




(2 297)



(2 297)



(2 297)



Variation nette de la valeur des dérivés désignés comme couvertures de flux de trésorerie





(2 419)


(2 419)



(2 419)



Gains actuariels sur les régimes d'avantages du personnel



3 622






3 622


Résultat global



70 136


4 402


(2 419)


1 983



72 119


Émission d'actions

122 071


9 536







131 607


Dividendes










Actions privilégiées, y compris les impôts connexes



(5 002)






(5 002)



Actions ordinaires



(29 161)






(29 161)


Solde au 30 avril 2014

327 275

$

456 032

$

812 229

$

13 938

$

(6 431)

$

7 507

$

91

$

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SOURCE Banque Laurentienne du Canada

Renseignements : Chef de la direction financière : Michel C. Lauzon, 514 284-4500, poste 7997 ; Relations médias et Relations avec les investisseurs : Gladys Caron, 514 284-4500, poste 7511; cell. : 514 893-3963

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