GARDASIL(R) approuvé par Santé Canada chez les hommes pour la prévention des
verrues génitales

KIRKLAND, QC, le 23 févr. /CNW Telbec/ - Merck a annoncé aujourd'hui l'approbation par Santé Canada de l'utilisation de GARDASIL(R) (vaccin recombinant quadrivalent contre le virus du papillome humain (types 6, 11, 16 et 18)) chez les garçons et les hommes de 9 à 26 ans pour la prévention de l'infection par les virus du papillome humain (VPH) de types 6, 11, 16 et 18 et des verrues génitales causées par les VPH de types 6 et 11.

"De nombreux hommes viennent nous consulter pour des verrues génitales et reçoivent un traitement qui s'avère à la fois difficile et douloureux", déclare Dr Charles Lynde, dermatologue praticien et professeur adjoint de clinique à l'Université de Toronto. "Nous disposons de plusieurs traitements contre les verrues génitales, ce qui signifie que souvent, aucun n'est totalement efficace. Avec l'approbation par Santé Canada du vaccin de Merck pour les hommes, la prévention des verrues génitales chez les personnes des deux sexes, plutôt que leur traitement à une phase ultérieure, est maintenant possible."

"Les verrues génitales sont souvent invisibles pendant des mois, ce qui rend difficile leur découverte par les partenaires", indique Dr Marni Wiseman, dermatologue et professeur adjoint à l'Université du Manitoba. "Par contre, une fois apparentes, les verrues génitales peuvent avoir des répercussions importantes sur la vie sexuelle du couple."

"Des recherches de pointe ont démontré la présence d'ADN viral dans les cellules cutanées de jeunes femmes à l'endroit où elles avaient auparavant des verrues génitales qui sont aujourd'hui détruites et inapparentes", ajoute Dr Kirk Barber, dermatologue praticien et professeur agrégé de clinique au département de dermatologie de l'Université de Calgary. "Je pense que cela pourrait expliquer le si haut taux de récurrence chez les jeunes, hommes et femmes."

"Une stigmatisation sociale est associée aux maladies transmises sexuellement et les verrues génitales ne font pas exception à la règle", ajoute Dr Marc Steben, un expert des infections transmises sexuellement au Canada.

"Quand on est jeune, on se sent invincible, mais les verrues génitales ont eu chez moi un effet dévastateur. Je n'ai rien dit à personne, et j'évitais autant que possible de sortir avec des filles. Je suis mal à l'aise de parler des verrues génitales avec mes amis, ma famille, mes partenaires", admet un jeune homme qui souffre de verrues génitales depuis 10 ans.

L'infection par le VPH est l'infection transmise sexuellement la plus répandue au Canada, et les verrues génitales sont fréquentes chez les hommes. La majorité (90 pour cent) des verrues génitales sont causées par les VPH de types 6 et 11(1); au Canada, on estime à plus de 40 000 le nombre de nouveaux cas de verrues anogénitales diagnostiqués chaque année chez les hommes et les femmes(2).

Taux élevé de propagation des infections par le VPH

Selon une étude canadienne publiée récemment dans la revue Sexually Transmitted Diseases, plus de la moitié (56 pour cent) des jeunes à l'aube d'une nouvelle relation sexuelle étaient infectés par le VPH. Les personnes infectées abritaient en moyenne 2,8 types de VPH(3).

Les hommes jouent un rôle important dans la transmission du VPH à leurs partenaires sexuelles. La recherche a montré un taux élevé de propagation des infections par le VPH entre les couples récemment infectés(4).

Les données corroborent systématiquement la nature sexuellement transmissible du VPH et le rôle de l'homme dans l'infection chez la femme, pouvant donner lieu à des cancers anogénitaux et des verrues génitales reliés au VPH. Compte tenu des diverses preuves dont nous disposons, on estime que la réduction du risque d'infection par le VPH chez les hommes vaccinés contribuerait à réduire le risque d'infection chez leurs partenaires sexuelles, ce qui offrirait des bénéfices additionnels en santé publique(5).

Diminution importante des verrues génitales

Dans une étude clinique de phase III menée sur une période de plus de trois ans auprès de 4 000 hommes âgés de 16 à 26 ans, le vaccin quadrivalent contre le VPH s'est révélé efficace à 89,4 pour cent pour réduire l'incidence des verrues génitales reliées aux VPH de types 6 et 11 chez les hommes qui n'avaient jamais été infectés par un VPH de types 6, 11, 16 et 18(6).

Une étude rétrospective distincte réalisée en Australie a évalué les répercussions d'un programme national de vaccination par le vaccin quadrivalent contre le VPH, et a permis d'observer une diminution significative du nombre de cas de verrues génitales dans la population de femmes ciblées ainsi qu'une réduction du nombre de cas de verrues génitales chez les hommes hétérosexuels, mais non chez les homosexuels(7).

GARDASIL(R) est aussi indiqué chez les filles et les femmes de 9 à 26 ans pour la prévention de l'infection par les virus du papillome humain (VPH) de types 6, 11, 16 et 18 et des maladies suivantes associées aux VPH de ces types :

    
    -   Cancer du col de l'utérus (cancer de la partie inférieure de
        l'utérus)
    -   Cancers de la vulve (région génitale externe chez la femme) et du
        vagin
    -   Verrues génitales (condylomes acuminés)
    -   Adénocarcinome in situ (AIS) du col de l'utérus - cancer non invasif
    -   Néoplasies intraépithéliales cervicales (CIN) de grade 2 et de grade
        3 (anomalies des cellules du col de l'utérus qui risquent d'évoluer
        vers un cancer) - souvent désignées comme lésions précancéreuses
    -   Néoplasies intraépithéliales vulvaires (VIN) de grade 2 et de grade 3
        (lésions anormales affectant la région génitale externe chez la femme
        qui risquent d'évoluer vers un cancer) - souvent désignées comme
        lésions précancéreuses
    -   Néoplasies intraépithéliales vaginales (VaIN) de grade 2 et de grade
        3 (lésions anormales affectant le vagin qui risquent d'évoluer vers
        un cancer) - souvent désignées comme lésions précancéreuses
    -   Néoplasies intraépithéliales cervicales (CIN) de grade 1 (anomalies
        des cellules du col de l'utérus qui disparaissent souvent d'elles-
        mêmes) - souvent désignées comme lésions de bas grade
    

À propos de Merck

La nouvelle société Merck œuvre au bien-être du monde. Grâce à ses médicaments, vaccins, traitements biologiques, produits de santé grand public et de santé animale, elle collabore avec ses clients et œuvre dans plus de 140 pays à procurer des solutions de santé novatrices. Elle démontre également sa détermination à améliorer l'accès aux soins de santé grâce à des programmes d'envergure qui permettent non seulement l'accès à ses produits, mais qui font également en sorte que ces derniers parviennent à ceux qui en ont besoin. Merck. Mieux-être. Pour de plus amples renseignements, visitez le site www.merck.com.

Déclarations prospectives

Les facteurs suivants, entre autres, pourraient entraîner un écart entre les résultats réels et les déclarations prospectives : la possibilité de voir les synergies attendues de la fusion entre Merck et Schering-Plough ne pas se concrétiser du tout ou au cours de la période espérée, en raison, entre autres, des effets de la réglementation de l'industrie pharmaceutique ou d'une loi en instance susceptible d'avoir des conséquences pour cette dernière; le risque d'une intégration décevante des deux entreprises; une interruption de la fusion ayant pour effet de rendre difficile la poursuite de relations commerciales ou opérationnelles; la capacité de Merck à prédire précisément les conditions de marché futures; la dépendance à l'égard de l'efficacité des brevets de Merck et des autres protections relatives aux produits innovants; le risque lié à l'évolution de la réglementation et des politiques de santé aux États-Unis et dans le monde, ainsi que le risque de faire l'objet d'actions judiciaires ou de mesures réglementaires. Merck ne s'engage aucunement à publier des mises à jour de ses déclarations prospectives à la suite de nouvelles informations, d'événements futurs ou de quelque fait que ce soit. D'autres facteurs susceptibles d'entraîner une différence notable entre les résultats réels et les résultats décrits dans les déclarations prospectives sont énoncés dans le rapport annuel 2008 de Merck établi sur le document Form 10-K, le rapport trimestriel de Schering-Plough établi sur le document Form 10-Q pour le trimestre ayant pris fin le 30 septembre 2009, sur la circulaire de sollicitation de procurations déposée par Merck le 25 juin 2009 et sur les autres documents déposés par les deux sociétés auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis et accessibles sur le site Internet de cette dernière (www.sec.gov).

ROULEAU B DISPONIBLE : diffusion par satellite aura lieu entre 10 h 30 à 11 h 00 HNE et 12 h 00 à 13 h 00 HNE.

    
    Voici les coordonnées :
    -----------------------

    Anik F2C, transpondeur 3B
    Fréquence descendante: 3820 V
    Sous-porteuses audio 6.2 and 6.8
    Telesat commande: 218313


    Accès média : ftp://ftp.national.ca/medias/MERCKFROSST/23022010/
                  Code d'usager : presse
                  Mot de passe : media


    ---------------------
    (1) SantéOntario(C) MediResource Inc., 2009. Infection par le VPH Aperçu
        (En ligne le 1er décembre 2009) Accessible à :
        https://santeontario.com/ConditionDetails.aspx?disease_id=345
        (Consulté le 23 novembre 2009)

    (2) Twenty Year Trends (1985-2004) in the Incidence and Prevalence of
        Anogenital Warts in Manitoba. 2008 Report to Cancer Care Manitoba.
        p. 37.

    (3) Bruchell A.N., Tellier P-P. et coll., "Influence of Partner's
        Infection status on Prevalent Human Papillomvirus Among Persons With
        a New Sex Partner", Sexually Transmitted Diseases, 36(12), 2009.

    (4) Monographie de GARDASIL

    (5) Monographie de GARDASIL

    (6) Monographie de GARDASIL

    (7) Fairley C.K., Hocking J. et coll.,"Rapid Decline in Presentations for
        Genital Warts after the Implementation of a National Quadrivalent
        Human Papillomavirus Vaccination Program for Young Women", Sexually
        Transmitted Infections, 2009. (En ligne) (16 octobre 2009)
        http://sti.bmj.com/content/85/7/499.full (Consulté le 1er décembre
        2009).
    

SOURCE Merck

Renseignements : Renseignements: Sheila Murphy, Chef, Relations publiques, Merck, (514) 428-2748; Roch Landriault, Relations publiques, NATIONAL, (514) 843-2345; Stephanie Lyttle, Relations publiques, NATIONAL, (514) 843-2365

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Merck

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