François Legault talonne Philippe Couillard sur le scandale de l'argent sale

QUÉBEC, le 24 mars 2016 /CNW Telbec/ - L'histoire retiendra que Philippe Couillard aura été le chef dont le parti aura profité financièrement du scandale de l'argent sale. Voilà comment a décrit le chef de la Coalition Avenir Québec et député de L'Assomption, François Legault, le déni dans lequel s'enfonce le premier ministre depuis les arrestations de l'UPAC de la semaine dernière.

Pour une troisième fois consécutive, jeudi, M. Legault est revenu à la charge et a exigé des actions fermes du chef libéral, notamment celles de rembourser les sommes illégales collectées par l'ancienne vice-première ministre Nathalie Normandeau et d'étendre le délai de prescription pour intenter une poursuite envers un politicien à 20 ans, comme c'est le cas actuellement pour les firmes de génie de construction.

« Le premier ministre essaie depuis une semaine de prendre ses distances de l'époque de Jean Charest et de Nathalie Normandeau, mais il veut garder l'argent que ceux-ci ont collecté! Il refuse même de mettre quelque somme que ce soit en fiducie pour nous garantir que l'argent sale ne leur servira pas lors des prochaines élections. Et pire, le premier ministre nous dit que même si le Parti libéral était reconnu coupable, il ne remboursera les sommes collectées illégalement que pour les 7 dernières années. Le premier ministre fait de la vieille politique. Il passera à l'histoire comme celui qui a profité du scandale de l'argent sale », a lancé François Legault, lors de la période des questions.

Sous le monopole libéral, la tendance se maintient : il y a une règle pour le Parti libéral et une différente pour les tous autres. C'est toujours deux poids, deux mesures pour le Parti libéral, a dénoncé le chef de la CAQ. « Les Québécois préfèrent un politicien honnête et franc à un politicien qui fait de belles phrases. Ils n'ont pas de leçon d'éthique à recevoir, surtout pas du chef du Parti libéral. Le premier ministre joue aux donneurs de leçons, mais ça n'impressionne personne », a poursuivi M. Legault.

Le DGEQ réduit au silence

Il est gênant de voir le gouvernement Couillard prendre soudainement le rapport de la commission Charbonneau comme une parole d'évangile en souhaitant adopter l'ensemble de ses recommandations, mais continuer de refuser que le DGEQ aille fouiller dans les coffres du Parti libéral des vingt dernières années, a critiqué la porte-parole de la CAQ en matière d'intégrité, Nathalie Roy.

« Entre 1996 et 2009, le Parti libéral a récolté 87 millions de dollars en contributions politiques. Ce sont les chiffres du DGEQ, sur lesquels il ne pourra jamais enquêter si le gouvernement ne prolonge pas le délai à 20 ans, comme nous l'avons fait pour les entrepreneurs en construction. Jamais, dans l'histoire politique du Québec, un parti politique n'a récolté autant d'argent, en si peu de temps. Je ne peux pas croire que la population va avaler ça. Ce qu'il a imposé aux entrepreneurs corrompus, le Parti libéral refuse de se l'imposer à lui-même », a soutenu Nathalie Roy.

 

SOURCE Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec

Renseignements : Émilie Toussaint, Attachée de presse, Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec, 418-446-1383, etoussaint@assnat.qc.ca


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