Fiche méthodologique : rapport Rémunération des salariés. État et évolution comparés, édition 2015 - La comparaison de la rémunération globale des salariés

MONTRÉAL, le 26 nov. 2015 /CNW Telbec/ - Cette édition du rapport Rémunération des salariés. État et évolution comparés 2015 de l'Institut de la statistique du Québec présente des résultats détaillés de la comparaison des salaires et de la rémunération globale des employés de l'administration québécoise avec ceux des autres salariés québécois en 2015. Il s'agit du trentième rapport présentant annuellement les résultats de comparaison de la rémunération des salariés.

L'administration québécoise désigne la fonction publique et les réseaux de l'éducation (commissions scolaires et cégeps) et de la santé et des services sociaux.

Les autres salariés québécois correspondent aux salariés travaillant dans des entreprises de 200 employés et plus dans le secteur privé ou dans le secteur « autre public ». Ce dernier regroupe diverses administrations et entreprises à caractère public, non incluses dans l'administration québécoise, telles que l'administration municipale (villes de 25 000 habitants et plus), les entreprises publiques, les universités et l'administration fédérale au Québec. Les employés des secteurs comparés peuvent être syndiqués ou non. Certains secteurs, tels que l'agriculture et la construction, sont exclus.

L'enveloppe de rémunération couverte est très complète. En effet, la rémunération globale comprend trois composantes principales : les salaires, les avantages sociaux et les heures de présence au travail. Ces dernières sont obtenues en déduisant les heures chômées payées du nombre d'heures régulières, permettant ainsi d'obtenir une rémunération par heure travaillée. Le salaire représente environ 70 % de la rémunération globale. Certains coûts de la rémunération globale ne sont pas pris en considération dans la comparaison, notamment ceux relatifs à la rémunération variable et à la sécurité d'emploi.

La méthode utilisée par l'Institut est celle des débours, qui permet de mesurer les coûts engagés par les employeurs pour rémunérer leur personnel pendant une année financière donnée. La comparaison est basée sur les données les plus récentes disponibles. Ainsi, les salaires moyens utilisés font référence aux taux en vigueur en 2015.

L'Institut diffuse également de l'information sur les échelles salariales afin de nuancer les résultats de la comparaison salariale. Les analyses sont fondées sur le maximum normal des échelles, qui reflète la politique de rémunération de l'employeur, de même que sur la position des employés dans leur échelle salariale.

Les 76 emplois repères utilisés dans la comparaison, répartis dans cinq catégories d'emplois, représentent près d'un salarié régulier à temps plein de l'administration québécoise sur trois. Les salariés non couverts occupent des emplois n'ayant généralement pas de point de comparaison direct et pertinent avec les autres salariés québécois (comme le personnel enseignant et infirmier). Lorsque seuls les emplois vraiment comparables sont pris en compte, l'effectif couvert passe à 100 %.

La comparaison de la rémunération est établie au moyen d'écarts. Afin de déterminer le statut de l'administration québécoise par rapport au secteur comparé, l'Institut recourt à des mesures de précision pour tenir compte du risque d'erreur inhérent à toute donnée provenant d'une enquête basée sur un échantillon. La procédure utilisée consiste en un test statistique dont le niveau de confiance est fixé à 95 %. Une valeur négative de l'écart pour l'administration québécoise représente habituellement une rémunération inférieure à celle du secteur comparé (retard), alors qu'un écart positif signifie une rémunération supérieure pour l'administration québécoise (avance). Lorsque le test statistique ne permet pas de statuer sur l'avance ou le retard de l'administration québécoise, l'Institut considère que la rémunération des deux secteurs comparés est équivalente (parité). Un écart différent de 0 peut donc, dans certains cas, être considéré comme marquant la parité.

L'Institut effectue aussi une analyse de l'évolution des écarts de rémunération entre  2014 et 2015 ainsi que sur une plus longue période, soit entre 2009 et 2015.

Les tendances salariales

Les résultats relatifs aux tendances salariales pour les employés syndiqués proviennent de la banque de conventions collectives du ministère du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale du Québec. Ces conventions couvrent les salariés syndiqués appartenant à des unités de négociation de 100 cols bleus et plus, de 50 cols blancs et plus, ou réunissant simultanément ces deux critères pour les conventions dites « mixtes ». Aux fins de cette analyse, les secteurs municipal et fédéral comprennent les administrations et les entreprises publiques de ces deux paliers de gouvernement au Québec.

En ce qui concerne les employés non syndiqués, les résultats sont tirés des enquêtes de planification salariale disponibles au moment de la rédaction du rapport. Les participants à ces enquêtes sont surtout des moyennes et grandes entreprises. Les données utilisées ont trait aux augmentations des échelles versées et projetées pour l'ensemble des catégories d'emplois faisant l'objet des travaux de comparaison de l'Institut.

Les conventions de l'administration québécoise sont échues le 31 mars 2015.  Une convention doit être en vigueur le 15 décembre de l'année pour être considérée dans la base de données du ministère du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale.


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Sources :

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Nadège Jean
Coordonnatrice, études sur la rémunération
Direction des statistiques du travail et de la rémunération
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