En réaction aux reportages diffusés sur les ondes du réseau TVA et de
Radio-Canada - Le Conseil provincial (International) donne sa version des
faits

MONTRÉAL, le 30 mars /CNW Telbec/ - Hier, le journaliste Paul Larocque indiquait que depuis 2002, 19 inspecteurs de la Commission de la construction du Québec (CCQ) étaient issus des rangs de sections locales affiliées au Conseil provincial (International). Dans ce dossier, le rôle de notre association s'est limité à diffuser les critères d'embauche pour les postes d'inspecteurs à la CCQ auprès des 40 000 travailleuses et travailleurs de la construction que nous représentons.

Dans son reportage, le journaliste faisait état d'un texte pris sur notre site WEB qui se lit comme suit :

    
    "Le Conseil provincial (International) préconise que la CCQ retienne les
    services de travailleurs de la construction afin d'occuper les postes
    d'inspecteur. Nous invitons les membres de nos sections locales affiliées
    qui aimeraient entreprendre une carrière à ce titre à transmettre leur
    curriculum vitae à la Direction des ressources humaines de la CCQ.

    Le profil recherché par la CCQ pour ses inspecteurs est le suivant :

        - Diplôme d'études collégiales en techniques administratives, en
          techniques de génie civil, en mécanique du bâtiment ou diplôme
          d'études secondaires et plus de 10 000 heures de travail dans
          l'industrie de la construction reconnues par la CCQ
        - Trois ans d'expérience pertinente
        - Autonomie et sens de la persuasion
        - Aptitudes pour la communication et les relations interpersonnelles"
    

Le Conseil provincial (International) rappelle que l'un des critères d'embauche pour un inspecteur à la CCQ est d'avoir accumulé 10 000 heures de travail dans l'industrie de la construction. Cette exigence, ainsi que les autres compétences requises, font partie du profil recherché par cet organisme afin de recruter des personnes qui possèdent la meilleure expertise possible pour voir à l'application des conventions collectives, du règlement sur la formation professionnelle et de certaines autres législations qui encadrent le régime de relations de travail. Ainsi, en a décidé, le conseil d'administration de la CCQ.

De tout temps, et ce, bien avant 2002, les inspecteurs recrutés par la CCQ ont dû démontrer qu'ils possédaient une réelle connaissance des chantiers pour pouvoir occuper une telle fonction. Parallèlement, la législation québécoise impose à tous les travailleurs d'être syndiqués pour pouvoir œuvrer sur les chantiers. Il est donc logique que les travailleurs qui souhaitent occuper un poste d'inspecteur proviennent de l'une ou l'autre des associations syndicales présentes dans l'industrie de la construction.

Nous croyons sincèrement que les ex-travailleurs de la construction, peu importe leur association syndicale ou patronale d'origine, qui occupent maintenant un poste d'inspecteur à la CCQ apportent une expertise unique pour assurer le respect des conditions de travail des travailleurs de la construction. Dans une large mesure, ils sont responsables de la bonne performance du service d'inspection de la CCQ, car ils connaissent toutes les ficelles du métier.

De plus, même si le gouvernement subventionne certains services comme la lutte à l'évasion fiscale, les enquêtes sur le blanchiment d'argent et autres actions pénales, ce sont les employeurs et dans une part plus importante, les travailleurs de l'industrie qui paient pour les autres mandats de la CCQ, dont ceux en matière de relations de travail, de formation professionnelle, de gestion de la main-d'œuvre, des régimes de retraite et d'assurances, etc.

C'est pourquoi, nous maintenons que les postes d'inspecteur doivent demeurer ouverts aux travailleurs et employeurs de l'industrie de la construction pourvu qu'ils satisfassent les critères demandés par la CCQ.

    
    Liens familiaux
    ---------------
    

En ce qui a trait, aux liens familiaux qui existent entre deux représentants de notre association et deux membres du personnel de la CCQ, le Conseil provincial (International) ne peut que répéter les propos du président-directeur général de la CCQ selon lesquels ces deux personnes ont dû se soumettre comme tous les autres employés au strict processus d'embauche établi par cet organisme. Le Conseil provincial (International) indique cependant qu'il soutiendra toute réforme entreprise par la CCQ afin d'améliorer le code d'éthique des employés de la Commission.

    
    Dossier Alain Pigeon de la FTQ-Construction
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Dans un autre ordre d'idées et en réaction à un reportage de Radio-Canada sur des propos qu'auraient laissés entendre la FTQ-Construction à notre endroit dans l'affaire des billets de hockey remis à des employés de la CCQ par Alain Pigeon, le Conseil provincial (International) indique que c'est justement ce genre de pratiques qui ont amené la structure du Conseil provincial à entreprendre des poursuites judiciaires contre cet ex-gérant d'affaires du Local 116.

SOURCE Conseil provincial du Québec des métiers de la construction (International) - CPQMC-I

Renseignements : Renseignements: Nicolas Roussy, (514) 512-3235, (514) 723-6555

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