Dossier exclusif - Protégez-Vous lève le voile sur la pandémie de grippe A
(H1N1)

MONTRÉAL, le 8 févr. /CNW Telbec/ - De sévères critiques de partout dans le monde - particulièrement en Europe - remettent en question l'alerte pandémique de niveau 6 établie par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans le cas de la grippe A (H1N1) et sèment un doute important quant à l'indépendance de l'organisme face aux laboratoires pharmaceutiques. C'est ce qu'on apprend grâce à un dossier exclusif de Protégez-Vous diffusé sur le site www.protegez-vous.ca à compter de ce matin.

Le Conseil de l'Europe exige des explications

L'article de Protégez-Vous expose les principales critiques adressées à l'OMS par des scientifiques reconnus. En effet, du Dr Wolfgang Wodarg, épidémiologiste allemand et ex-président de la sous-commission de la Santé du Conseil de l'Europe, au Dr Thomas Jefferson, épidémiologiste britannique respecté, en passant par le Dr Marc Girard, expert français en pharmacovigilance et en pharmacoépidémiologie, plusieurs voix s'élèvent pour décrier de possibles conflits d'intérêts entre des personnes clés de l'OMS et l'industrie pharmaceutique.

Certains observateurs soulignent notamment l'allègement de la définition de pandémie par l'OMS juste avant l'éclosion de la grippe. Une nouvelle définition qui exclut dorénavant la notion de sévérité. Dès le mois de mai, une douzaine de pays dont la Grande-Bretagne et la Chine ont protesté en vain contre cette nouvelle définition, a expliqué le Dr Wodarg en entrevue à Protégez-Vous. Pire : c'est précisément "cette modification qui a rendu possible la transformation d'une banale grippe en pandémie mondiale", dit-il.

En réponse aux critiques, l'OMS dit n'avoir rien à se reprocher, considère le dossier comme clos et estime que les observateurs critiques sont dans l'erreur, exagèrent ou font une lecture incomplète des données disponibles. Bref, un dialogue de sourds.

Et au Québec ?

Dans une entrevue accordée à Protégez-Vous, le Dr Fernand Turcotte, professeur émérite de santé publique et de médecine préventive de l'Université Laval, souligne que le problème se situe au sommet du système de santé publique international, c'est-à-dire à l'OMS. "Il faut examiner les circonstances qui ont mené les comités consultatifs de l'OMS à changer la définition de pandémie. Il y a eu une telle précipitation des événements que tout cela est inquiétant. Dans ce contexte-là, c'est un cadeau sensationnel pour l'humanité d'avoir trouvé au sein du Conseil de l'Europe des gens qui ont les connaissances et le courage de dénoncer la situation", affirme-t-il.

Pour lui, une fois la pandémie proclamée, les autorités de santé publique du Québec et du Canada n'avaient pas d'autre choix que de passer à l'action et, en cela, "il est très rassurant de voir qu'on a été capable de rejoindre la population dans les délais requis et sans bouleverser pour autant l'organisation du système de santé", ajoute le Dr Turcotte.

L'article diffusé en exclusivité ce matin sur www.protegez-vous.ca sera aussi publié dans le magazine Protégez-Vous de mars, en kiosque à compter du 25 février.

SOURCE Protégez-Vous

Renseignements : Renseignements: et demandes d'entrevues: Anne Dongois, relations médias, (514) 826-2050, anne.dongois@videotron.ca


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