Discours inaugural : si le gouvernement instaure un climat propice, les producteurs seront au rendez-vous

LONGUEUIL, QC, le 21 mai 2014 /CNW Telbec/ - L'Union des producteurs agricoles (UPA) accueille positivement le discours inaugural du premier ministre Philippe Couillard, selon qui l'économie des régions repose en grande partie sur « des secteurs traditionnels comme l'agriculture, la forêt et le tourisme qu'il faut continuer à moderniser, en soutenant l'innovation, le transfert et la relève ».

La création d'emplois est une grande priorité pour le gouvernement du Québec. Or, rappelons que l'agriculture, premier secteur primaire, et la transformation alimentaire, premier secteur manufacturier, sont des secteurs clés de notre économie. Ces derniers contribuent en effet chaque année à hauteur de 10,6 G$ au produit intérieur brut québécois, procurent de l'emploi à plus de 124 000 personnes, exportent quelque 6,1 G$ en denrées et génèrent des revenus directs de taxation de l'ordre de 2,5 G$. Près de 70 % de la production agricole québécoise étant transformée chez nous, un investissement de 100 M$ en agriculture génère 1 042 emplois, soit beaucoup plus que dans des secteurs comme la construction (845), l'information et la culture (834) ou l'extraction minière, incluant le pétrole et le gaz (469).

« Le secteur agroalimentaire québécois dispose de plusieurs atouts pour lui permettre de participer à la croissance de la demande alimentaire canadienne et mondiale. Nous possédons un savoir-faire, une masse critique d'entreprises agricoles et de transformation alimentaire, une relève dynamique et des modes de production respectueux de l'environnement », a déclaré le président général de l'Union, M. Marcel Groleau.

Dans son discours, M. Couillard a aussi mentionné que le projet d'Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l'Europe, quoique positif dans son ensemble, était problématique pour les secteurs du lait et des fromages. Rappelons que le projet d'accord prévoit un accès accru au marché canadien pour les fromages européens (17 700 tonnes par année), ce qui place nos fromagers artisanaux et nos producteurs de lait de vache, de chèvres et de brebis dans une situation particulièrement difficile, environ 60 % des fromages fins et artisanaux étant produits au Québec. Les pertes escomptées, pour les producteurs laitiers et fromagers canadiens, seraient d'environ 450 millions $ par année. À cet égard, les producteurs sont malheureusement tenus dans l'ignorance complète au regard des compensations à venir, promises par le gouvernement fédéral, qui devront être à la hauteur des pertes. « Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation verra à assurer que leurs intérêts soient reconnus et défendus », a indiqué M. Couillard.

Pour l'Union des producteurs agricoles, le gouvernement doit mettre à profit l'effet de levier de l'agriculture et de la transformation alimentaire s'il souhaite une contribution soutenue à ses objectifs de création de richesse et d'emplois. « Si le gouvernement instaure un climat propice, les producteurs seront au rendez-vous et l'économie du Québec en profitera », a complété M. Groleau.

SOURCE : Union des producteurs agricoles

Renseignements : Source : Hélène Benoît, Directrice, Direction communications et vie syndicale, Téléphone : 450 679-0540, poste 8235; Information : Patrice Juneau, Conseiller aux affaires publiques, Téléphone : 450 679-0540, poste 8591


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