Cabinet de la 2e opposition à l'Hôtel de Ville - Enfin le gros bon sens

MONTRÉAL, le 2 juin /CNW Telbec/ - Projet Montréal est heureux d'apprendre que le président de la Commission de la sécurité publique, M. Claude Trudel rendra public la portion des travaux de la Commission qui concerne les contrats de sécurité et de surveillance des immeubles du SPVM. "Que M. Trudel ait donné suite aux demandes de l'opposition et à celle du chef de police, M. Delorme est de bon augure pour la démocratie. Il aurait été tout à fait impensable que la Commission siège à huis clos. Nous aurons ainsi la possibilité de questionner M. Delorme afin de faire la lumière sur les liens présumés entre son départ-surprise et les allégations qui pèsent sur la firme BCIA. Nous voulons aussi savoir dans quelle mesure les contribuables auront à subir les contrecoups de la faillite de BCIA", a déclaré Richard Bergeron, chef de Projet Montréal et conseiller de Jeanne-Mance.

On se rappellera que le journal La Presse, dans son édition du 14 mai dernier, avait révélé qu'au printemps 2005, Yvan Delorme et d'autres policiers du SPVM avaient, à deux reprises, été invités à dîner dans un chic restaurant italien de la rue Crescent par Luigi Coretti, le propriétaire de l'agence de sécurité BCIA quelques mois avant qu'Yvan Delorme soit nommé chef du SPVM. À cette époque, BCIA était une toute petite entreprise, comptant une quarantaine d'employés. Dans les mois qui ont suivi, au moins une douzaine de policiers qui avaient pris leur retraite du SPVM ont été embauchés par BCIA. "M. Delorme affirme ne pas avoir de squelettes dans ses placards, à lui de nous le prouver, car aux questions posées nous nous attendons à de vraies réponses", a poursuivi M. Bergeron.

Aujourd'hui en faillite, BCIA avait pourtant connu une croissance fulgurante grâce aux nombreux contrats publics qu'elle a décrochés. Elle pouvait compter notamment sur l'appui du Mouvement Desjardins et les investissements de fonds publics tels qu'Investissement Québec et les Fonds d'intervention économique régionaux (FIER). Depuis 2006, BCIA a, entre autres, assuré la surveillance du quartier général du SPVM sans qu'il n'y ait jamais eu de contrat, ce qui a été révélé par le Vérificateur général dans son dernier rapport. Des allégations de financement politique illégal, dont Union Montréal et le Parti libéral du Québec auraient été les principaux bénéficiaires, pèsent également sur BCIA.

SOURCE Ville de Montréal - Cabinet de la 2e opposition

Renseignements : Renseignements: Militza Jean, attachée politique de la 2e opposition, (514) 239-8612

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