BCE présente ses résultats du deuxième trimestre de 2016

Le présent communiqué de presse contient des déclarations prospectives. Pour obtenir une description des facteurs de risque et des hypothèses connexes, veuillez consulter la section Mise en garde concernant les déclarations prospectives plus loin dans ce communiqué.

  • Bénéfice net en hausse de 2,0 %, à 830 millions $; bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires en hausse de 2,5 %, à 778 millions $, ou 0,89 $ par action ordinaire; bénéfice net ajusté en hausse de 12,1 %, à 824 millions $, entraînant une augmentation de 8,0 % du BPA ajusté, à 0,94 $
  • Accent mis sur la croissance rentable donnant lieu à une augmentation des produits tirés des services de 1,3 %, à une croissance du BAIIA ajusté de 3,2 % et à une augmentation de 1,2 point de pourcentage de la marge, à 42,5 %
  • Ajouts de 113 000 nouveaux abonnés nets des services sans fil postpayés et des services de télé IP et Internet haute vitesse
  • BAIIA ajusté dans le sans-fil en hausse de 7,7 % sur une croissance de 4,6 % des produits tirés des services et une diminution de 1,7 % des coûts d'exploitation entraînant une progression de 1,4 point de pourcentage de la marge liée aux services, à 48,0 %
  • Baisse de 4,0 % des coûts d'exploitation dans le sur-fil entraînant une augmentation du BAIIA ajusté de 0,6 % pour un huitième trimestre consécutif de croissance positive; progression de 1,1 point de pourcentage de la marge, à 42,7 %
  • Nouveaux produits Fibe faisant ressortir les avancées de Bell en matière d'innovation dans les services à large bande de télé et Internet
  • Bell Média augmente ses produits de 5,3 % et accroît le BAIIA ajusté de 3,7 %

 

MONTRÉAL, le 4 août 2016 /CNW Telbec/ - BCE Inc. (TSX: BCE)(NYSE: BCE), la plus grande entreprise de communications du Canada, a présenté aujourd'hui les résultats du deuxième trimestre (T2) de 2016.

 

FAITS SAILLANTS FINANCIERS






(en millions $, sauf les montants par action) (non audité)

T2 2016

T2 2015

 % de variation

BCE





Produits d'exploitation

5 340

5 326

0,3

%

BAIIA ajusté(1)

2 268

2 197

3,2

%

Bénéfice net

830

814

2,0

%

Bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires

778

759

2,5

%

Bénéfice net ajusté(2)

824

735

12,1

%

BPA

0,89

0,90

(1,1)

%

BPA ajusté(2)

0,94

0,87

8,0

%

Flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation

1 890

1 841

2,7

%

Flux de trésorerie disponibles(3)

934

931

0,3

%

 

« Dans le cadre de la mise en œuvre de notre stratégie visant à être le numéro un en matière d'innovation dans les réseaux à large bande et les produits, Bell a réalisé une forte croissance au chapitre des nouveaux abonnés et a enregistré des résultats financiers de premier plan au T2, y compris une croissance du BAIIA ajusté dans l'ensemble de nos secteurs d'exploitation. Nous profitons d'un élan positif dans les services à large bande de télé et Internet, de médias, et en particulier dans le sans-fil, et nous avons enregistré une croissance solide des produits des activités ordinaires, du BAIIA ajusté et de la clientèle d'abonnés des services postpayés qui, une fois encore, surpasse celle de notre plus important concurrent dans le sans-fil, a déclaré George Cope, président et chef de la direction de BCE et de Bell Canada. Se distinguant également par l'amélioration des résultats en matière de service et les réductions substantielles de nos coûts d'exploitation, cette performance exceptionnelle réalisée par l'équipe de Bell, pour un trimestre habituellement moins dynamique, ouvre la voie au maintien du leadership de Bell en matière d'investissement, d'innovation et de croissance dans les services à large bande. »

Bell centre ses efforts sur un objectif clair : être reconnue par les clients comme la plus grande entreprise de communications du Canada, ce qu'elle compte atteindre grâce à l'exécution de six impératifs stratégiques : investir dans les réseaux et les services large bande, accélérer le sans-fil, tirer meilleur parti du sur-fil, accroître notre leadership dans les médias, améliorer le service à la clientèle et établir une structure de coûts concurrentielle. Cette stratégie de leadership dans les services à large bande a porté ses fruits : investissement inégalé dans l'infrastructure réseau de fibre et sans fil la plus évoluée du Canada, solide performance continue sur le marché dans les services de croissance que sont les services sans fil, de télé, Internet et de médias et 12 augmentations du dividende sur les actions ordinaires de BCE depuis le quatrième trimestre de 2008, soit une majoration totale de 87 %.

« Nos résultats financiers très solides ce trimestre démontrent clairement l'importance que nous accordons à la rentabilité au chapitre des abonnés et à la gestion rigoureuse des prix. La croissance régulière de nos produits tirés des services et du BAIIA ajusté, l'expansion de la marge et l'augmentation du bénéfice et des flux de trésorerie disponibles sont conformes aux objectifs de l'orientation que nous avons présentée au début de l'exercice, a affirmé Glen LeBlanc, chef des affaires financières de BCE et de Bell Canada. Nous prévoyons une croissance positive du BAIIA ajusté dans le sans-fil, le sur-fil et les médias pour l'ensemble de l'exercice 2016 et une accélération de la croissance des flux de trésorerie disponibles à l'appui de l'augmentation prévue des dépenses d'investissement dans l'infrastructure réseau à large bande, ce qui nous procurera de solides assises pour poursuivre la réalisation de notre objectif de croissance du dividende. »

RÉSULTATS DE BCE
Les produits d'exploitation de BCE ont augmenté de 0,3 %, pour s'établir à 5 340 millions $ au T2, ce qui reflète la croissance d'un exercice à l'autre de 1,3 % du total des produits tirés des services dans la foulée du solide chiffre d'affaires des services sans fil et de médias ainsi que de l'augmentation des produits tirés des services Internet et de télé résidentiels. Les produits d'exploitation tirés des produits ont diminué de 12,3 %, soit de 49 millions $, par suite du nombre moins élevé de mises à niveau dans le sans-fil et des rabais accordés sur les appareils mobiles, ainsi que de la diminution des dépenses des clients d'affaires pour des produits de données filaires.

Le bénéfice net et le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires ont totalisé 830 millions $ et 778 millions $, en hausse de 2,0 % et de 2,5 %, respectivement, comparativement à 814 millions $ et à 759 millions $ à l'exercice précédent, en raison de l'augmentation des produits des activités ordinaires et de la baisse des coûts d'exploitation qui ont généré une hausse du BAIIA ajusté. Également en reflet de la diminution des charges financières, l'augmentation du bénéfice net et du bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires a été partiellement contrebalancée par la hausse des coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres découlant des initiatives de restructuration de la main-d'œuvre s'inscrivant dans le cours normal des affaires et des coûts de transaction engagés relativement à l'acquisition proposée de Manitoba Telecom Services (MTS), la hausse de l'impôt sur le résultat découlant de l'augmentation du bénéfice imposable et l'augmentation du montant net au titre de la dotation aux amortissements.

Malgré une augmentation du bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires, le bénéfice net par action (BPA) s'est établi à 0,89 $, comparativement à 0,90 $ au T2 2015, en raison du nombre moyen plus élevé d'actions ordinaires de BCE en circulation qui s'explique principalement par un placement public par voie de prise ferme de 863 millions $ réalisé en décembre 2015. À l'exclusion de l'incidence des coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres, des profits nets ou des pertes nettes sur placements et des coûts relatifs au remboursement anticipé de la dette, le bénéfice net ajusté a augmenté de 12,1 %, pour s'établir à 824 millions $, soit 0,94 $ par action ordinaire, comparativement à 735 millions $, soit 0,87 $ par action ordinaire, au T2 2015.

Le BAIIA ajusté de BCE a augmenté de 3,2 %, pour s'établir à 2 268 millions $, entraîné par les hausses de 7,7 % pour les Services sans fil de Bell, de 0,6 % pour les Services sur fil de Bell et de 3,7 % pour Bell Média. Ces résultats ont entraîné une amélioration de 1,2 point de pourcentage de la marge du BAIIA ajusté(1) consolidée de BCE, qui est passée à 42,5 %, contre 41,3 % au T2 2015, reflétant l'incidence de la hausse marquée du produit moyen par utilisateur(4) (PMU) dans le sans-fil, l'augmentation des produits par foyer et la réduction de 1,8 % du total des coûts d'exploitation.

Conformément à sa position de chef de file de la large bande au Canada et à son plan pour 2016, BCE a investi 950 millions $ en nouveau capital au T2, une augmentation de 3,9 % par rapport à l'exercice précédent, soit un ratio d'intensité du capital(4) (les dépenses d'investissement en pourcentage du total des produits des activités ordinaires) de 17,8 %, comparativement à 17,2 % au T2 2015. Les dépenses d'investissement concernaient principalement l'expansion de notre réseau de fibre à large bande en vue de brancher un plus grand nombre de foyers et d'entreprises directement, ce qui comprend : la construction de l'infrastructure Fibe Gigabit à Toronto et dans d'autres centres urbains; l'investissement continu dans les services primés 4G LTE et LTE Advanced (LTE-A) de Bell; l'augmentation de la capacité globale des réseaux sans fil et Internet pour soutenir la croissance au chapitre des ajouts d'abonnés et de l'utilisation des services de données.

Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation de BCE ont augmenté de 2,7 % au T2, pour s'établir à 1 890 millions $, comparativement à 1 841 millions $ à l'exercice précédent, ce qui résulte de la croissance du BAIIA ajusté et de la diminution des impôts en espèces payés, partiellement contrebalancés par une diminution du fonds de roulement. Les flux de trésorerie disponibles générés ce trimestre ont totalisé 934 millions $, comparativement à 931 millions $ au T2 2015, ce qui reflète l'augmentation des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, partiellement contrebalancée par l'accroissement prévu des dépenses d'investissement.

BCE a ajouté 69 848 nouveaux abonnés nets des services sans fil postpayés et a subi une perte nette de 25 118 abonnés des services prépayés, a ajouté 35 255 nouveaux abonnés nets du service Télé Fibe et subi une perte nette de 33 154 abonnés du service de télé par satellite et a ajouté 7 539 nouveaux abonnés d'Internet haute vitesse. Les pertes nettes totales au chapitre des SAR se sont établies à 88 825 abonnés. Au 30 juin 2016, BCE comptait au total 8 280 693 abonnés du sans-fil, soit une hausse de 1,9 % d'un exercice à l'autre (y compris les 7 471 069 abonnés des services postpayés, soit une augmentation de 3,7 %), 2 750 596  abonnés des services de télé au total, soit une augmentation de 2,8 % (y compris les 1 265 786 abonnés du service Télé Fibe, soit une augmentation de 21,6 %), 3 418 785 abonnés d'Internet haute vitesse au total, soit une augmentation de 3,1 %, et, enfin, 6 476 683 abonnés des SAR au total, soit une diminution de 6,2 %.

FAITS NOUVEAUX DE L'ENTREPRISE

Acquisition de Manitoba Telecom Services (MTS)
Annoncé le 2 mai 2016, le processus visant l'acquisition proposée de MTS par BCE suit son cours, avec l'approbation des actionnaires de MTS à 99,66 % des voix exprimées lors d'une assemblée extraordinaire des actionnaires tenue le 23 juin et l'approbation de la Cour du Banc de la Reine du Manitoba obtenue le 29 juin. Évaluée à environ 3,9 milliards $, la transaction devrait être conclue à la fin de 2016 ou au début de 2017 et nécessite l'approbation du Bureau de la concurrence, du CRTC et d'ISDE Canada. BCE prévoit investir 1 milliard $ sur cinq ans dans l'infrastructure de communications à large bande au Manitoba, à la suite de la conclusion de la transaction et de la création de Bell MTS, et elle a déjà annoncé des plans visant à assurer une couverture sans fil continue sur réseau à large bande le long de l'autoroute 75, le principal corridor de transport dans le sud du Manitoba, et l'expansion des réseaux de communications à large bande mobiles et sur fil dans le nord du Manitoba, notamment à Thompson et à Flin Flon et dans cinq communautés autochtones.

Innovation dans les services Fibe : enregistreur 4K sans fil, nouvelle Borne universelle puissante
La prépondérance croissante de Bell dans le marché résidentiel repose principalement sur les fonctions proposées dans ses services de télé et Internet, qu'il est impossible d'obtenir d'un autre fournisseur. Ce mois-ci, Bell lancera deux nouveaux produits qui contribueront à accentuer son avance en matière d'innovation dans la large bande. Bell sera le premier fournisseur de services de télé du monde à offrir une installation pour la télé IP entièrement sans fil avec l'enregistreur 4K Télé Fibe. En plus de la flexibilité procurée par le fait de pouvoir installer Télé Fibe n'importe où dans la maison en un rien de temps, l'enregistreur 4K Télé Fibe sera le premier au Canada à intégrer l'application Netflix 4K. Sera également lancé ce mois-ci le modem Borne universelle 3000, d'une capacité de un gigabit par seconde, qui est trois fois plus puissant que le modèle actuel de la Borne universelle et qui fournit la couverture résidentielle Wi-Fi la plus étendue et les vitesses les plus rapides.

Virgin Mobile lance le service Internet résidentiel en Ontario
Le 5 juillet 2016, Virgin Mobile Canada a lancé le service Internet résidentiel en Ontario pour les clients de Virgin Mobile admissibles, qui offre des vitesses allant jusqu'à 25 Mbps pour le téléchargement et jusqu'à 10 Mbps pour le téléversement, ainsi que deux forfaits simples. Ce mois-ci, Virgin Mobile offrira le service filaire aux Ontariens qui ne sont pas déjà clients de Virgin Mobile. Pour en savoir plus, visitez le site VirginMobile.ca/Internet résidentiel.

Premiers essais canadiens de la technologie mobile 5G
En collaboration avec Nokia, Bell est devenue le premier fournisseur de services sans fil à faire la démonstration probante de la technologie mobile de cinquième génération (5G) au Canada. Menés au centre d'innovation de la technologie sans fil de Bell à Mississauga, en Ontario, les essais ont permis d'atteindre de manière continue des vitesses de transmission presque sept fois plus rapides que les vitesses actuelles sur le réseau mobile 4G offert au Canada. Bell est membre du consortium Next Generation Mobile Networks (ngmn.org), l'organisme mondial composé d'exploitants qui définit les exigences de l'écosystème international 5G.

Performance supérieure de Bell Télé Fibe et du réseau LTE révélée par le sondage de Nielsen
Selon de récents sondages, les Canadiens réagissent favorablement à l'ardeur déployée par Bell en matière d'innovation, et ils désignent le réseau mobile LTE et Télé Fibe de Bell au rang de meilleurs services de ce type du pays. Nielsen Consumer Insights a demandé à 1 017 Canadiens adultes de nommer le meilleur service mobile, et la plupart des répondants (33 %) ont mentionné Bell. Nielsen a également demandé aux répondants de nommer le meilleur service de télé, et la plupart (30 %) ont mentionné Bell. Près de la moitié (47 %) a répondu que Bell Télé Fibe était le service de télévision le plus évolué du Canada.

Astral Affichage obtient l'exclusivité à Toronto Pearson
Le 27 juillet 2016, la division de Bell Média, Astral Affichage, a obtenu les droits publicitaires exclusifs pour les concessions à l'intérieur et à l'extérieur de l'aéroport international Pearson de Toronto, devenant le chef de file au Canada en matière d'affichage aéroportuaire, avec une présence dans six aéroports internationaux canadiens, dont Stanfield à Halifax, Pierre‑Elliott‑Trudeau à Montréal, Jean-Lesage à Québec, Macdonald-Cartier à Ottawa et l'aéroport international de Vancouver. Avec plus de 41 millions de passagers accueillis chaque année à Toronto Pearson, ce partenariat avec le plus grand aéroport du Canada portera à 87 millions le nombre annuel total de voyageurs en contact avec les plateformes publicitaires d'Astral Affichage. Par ailleurs, Astral Affichage lancera sa nouvelle plateforme AeroTV à Toronto Pearson, mettant en vedette une programmation de divertissement provenant des principales propriétés de Bell Média, notamment CTV, CTV News et TSN.

RÉSULTATS D'EXPLOITATION DE BCE PAR SECTEUR

Services sans fil de Bell
Dans les Services sans fil de Bell, les produits tirés des services ont augmenté de 4,6 %, pour se chiffrer à 1 610 millions $, comparativement à 1 539 millions $ au T2 2015, reflétant une forte croissance de la clientèle d'abonnés des services postpayés et un PMU combiné plus élevé, en raison de l'utilisation accrue des services de données sur les réseaux mobiles 4G LTE et LTE-A de Bell.

Les produits d'exploitation tirés des produits ont diminué de 23,5 %, pour s'établir à 114 millions $, en raison du nombre moins élevé de mises à niveau pour l'exercice en cours, ce qui s'explique par la convergence de l'échéance des contrats composant la double cohorte au début de juin, et des prix concurrentiels des offres promotionnelles sur les combinés. Les produits d'exploitation totaux tirés des Services sans fil de Bell ont augmenté de 2,2 %, pour s'établir à 1 735 millions $, comparativement à 1 697 millions $ à l'exercice précédent.

Le BAIIA ajusté des Services sans fil a enregistré une forte augmentation, soit 7,7 %, pour se chiffrer à 772 millions $, entraînant une augmentation de 1,4 point de pourcentage de la marge liée aux services, qui s'élève à 48,0 %, en raison de l'effet marqué de l'augmentation des produits tirés des services reflétant une proportion accrue d'abonnés des services postpayés et une réduction de 1,7 % des coûts d'exploitation.

  • Les ajouts nets d'abonnés des services postpayés ont augmenté de 14,4 %, à 69 848, comparativement à 61 033 à l'exercice précédent, en raison de la baisse du taux de désabonnement, les ajouts bruts étant demeurés relativement stables.
  • Le taux de désabonnement des services postpayés(4) s'est amélioré de 0,08 point de pourcentage, pour s'établir à 1,15 %, ce qui reflète le nombre moindre de contrats venus à échéance avec le chevauchement de la double cohorte et le niveau élevé de satisfaction de la clientèle pour ce qui est de la qualité du réseau et du service après-vente.
  • La clientèle d'abonnés des services postpayés des Services sans fil de Bell totalisait 7 471 069 abonnés au 30 juin 2016, une augmentation de 3,7 % par rapport à l'exercice précédent. La clientèle totale des Services sans fil de Bell a augmenté de 1,9 %, pour s'établir à 8 280 693 abonnés. Le pourcentage des abonnés des services postpayés utilisant un téléphone intelligent a augmenté à 82 %, comparativement à 77 % au T2 de l'exercice précédent, tandis que la proportion d'abonnés des services postpayés sur le réseau LTE a atteint 76 %, en hausse comparativement à 57 %.
  • Le PMU combiné a augmenté de 2,9 %, pour s'établir à 64,32 $, en raison de la proportion plus élevée de contrats de deux ans, de la proportion accrue d'abonnés des services postpayés utilisant un téléphone intelligent et de l'utilisation plus intensive des services de données.
  • Le coût d'acquisition(4) a augmenté de 10,1 %, pour s'établir à 478 $ par abonné, en raison de la plus grande proportion d'abonnés des services postpayés, de la proportion plus importante de téléphones intelligents haut de gamme en service et des offres promotionnelles pour les combinés plus nombreuses qu'à l'exercice précédent.
  • Les dépenses relatives à la fidélisation de la clientèle ont diminué, pour s'établir à 11,9 % des produits tirés des services sans fil, contre 12,9 % à l'exercice précédent, en raison du nombre moins élevé de mises à niveau de combinés.
  • Le réseau sans fil LTE-A de Bell fournit maintenant le service à 50 % de la population canadienne à des vitesses de transmission de données pouvant atteindre 260 mégabits par seconde (Mbps) (vitesses de téléchargement moyennes attendues de 18 Mbps à 74 Mbps), et cette proportion devrait atteindre plus de 70 % d'ici la fin de 2016. De plus, un service sans fil LTE-A tribande offre des vitesses de transmission de données pouvant atteindre 335 Mbps (vitesses moyennes attendues de 25 Mbps à 100 Mbps) dans 15 villes. Le réseau mobile national 4G LTE est également offert à titre de complément, rejoignant maintenant 97 % des Canadiens, à des vitesses de transmission de données allant de 75 Mbps à 150 Mbps (vitesses moyennes attendues de 12 Mbps à 40 Mbps).
  • La gamme d'appareils sans fil à la fine pointe de la technologie de Bell a été élargie au T2 avec l'introduction des téléphones intelligents Sony Xperia XA et X Performance ainsi que de la tablette Samsung Galaxy Tab E.

Services sur fil de Bell
Les produits d'exploitation tirés des Services sur fil ont diminué de 2,1 %, à 2 979 millions $, touchés par la vente d'un centre d'appels qui était une filiale, en septembre 2015, la diminution d'un exercice à l'autre des dépenses dans les produits de données par la clientèle des grandes entreprises et la diminution des produits tirés des services de gros en raison des pressions de la concurrence sur les prix et de la baisse continue dans les services voix et données traditionnels. À l'exclusion des pertes de produits découlant de la vente du centre d'appels, l'unité Services résidentiels a enregistré une croissance positive des produits au T2 en raison d'une forte augmentation de 5,2 % des produits totaux des services de télé et Internet.

Le BAIIA ajusté des Services sur fil a augmenté de 0,6 %, à 1 273 millions $, avec une amélioration de la marge de 1,1 point de pourcentage, la plus élevée de l'industrie, à 42,7 %. Ces résultats s'appuient sur la réduction de 4,0 % des coûts d'exploitation reflétant les efforts constants déployés pour gérer les coûts et l'efficience découlant de l'amélioration du service, y compris les initiatives de restructuration organisationnelle entreprises au T4 2015 et les synergies continues découlant de l'intégration de Bell Aliant.

  • Bell Télé a ajouté 35 255 nouveaux abonnés nets du service Télé Fibe, comparativement à 50 466 au T2 2015, ce qui reflète le ralentissement de l'expansion de la zone de couverture, le niveau croissant de maturité des marchés établis pour le service Télé Fibe, le nombre moindre de clients délaissant la télé par satellite, ainsi que des offres en vue du recrutement d'abonnés et de forfaits de services moins accrocheuses au Québec et à Toronto. À la fin du T2 2016, BCE comptait 1 265 786 abonnés du service Télé Fibe, soit une hausse de 21,6 % par rapport au T2 de l'exercice précédent.
  • Les pertes nettes d'abonnés du service Télé Satellite ont diminué de 1,8 %, à 33 154, par rapport à l'exercice précédent, en raison de la diminution du nombre de désactivations d'abonnés. La clientèle totale d'abonnés des services de télé pour tous les services de télé de BCE a augmenté de 2,8 %, pour s'établir à 2 750 596 abonnés à la fin du T2.
  • Les ajouts nets d'abonnés d'Internet haute vitesse ont totalisé 7 539, en baisse comparativement à 18 606 à l'exercice précédent, par suite du nombre moindre d'ajouts nets de clients de gros et du nombre plus élevé de désactivations reflétant les offres accrocheuses de forfaits de services dans la câblodistribution à Toronto, que nous avons décidé de ne pas suivre entièrement, et un nombre plus élevé de clients de détail dont les offres promotionnelles ont pris fin. La clientèle d'abonnés d'Internet haute vitesse de BCE totalisait 3 418 785 abonnés à la fin du T2, en hausse de 3,1 % par rapport au T2 2015.
  • Les produits tirés des services de données sur fil ont augmenté de 1,9 %, pour s'établir à 1 807 millions $, ce qui reflète la croissance continue des produits tirés des services Internet et de télé. Cette augmentation a été contrebalancée en partie par la diminution des ventes de produits de données et de solutions d'affaires à la clientèle des grandes entreprises en raison de la faiblesse de l'économie et des pressions concurrentielles sur les prix dans nos marchés d'affaires et de gros.
  • Les pertes nettes d'abonnés résidentiels des SAR ont diminué de 9,5 %, à 68 593, comparativement à 75 819 à l'exercice précédent, ce qui a été favorisé par l'effet marqué continu des activations de forfaits de services de Télé Fibe. Les pertes nettes d'abonnés d'affaires des SAR ont diminué de 46,3 %, à 20 232, comparativement à 37 690 à l'exercice précédent, ce qui découle de la diminution du nombre de désactivations de grandes entreprises et du ralentissement de la conversion des lignes téléphoniques d'affaires au profit des services IP. La clientèle totale des abonnés des SAR à la fin du T2 2016 était de 6 476 683, ce qui représente une baisse de 6,2 % d'un exercice à l'autre. Les produits de BCE tirés des services locaux et d'accès ont diminué de 5,6 %, à 781 millions $, tandis que les produits tirés des services interurbains ont diminué de 11,6 %, à 183 millions $, surtout par suite des diminutions continues de la clientèle des lignes d'accès aux SAR.

Bell Média
Les produits tirés du secteur Média ont totalisé 779 millions $, en hausse de 5,3 %, comparativement à 740 millions $ à l'exercice précédent, en raison des produits plus élevés tirés des frais d'abonnement et de la publicité.

L'augmentation des produits tirés des frais d'abonnement reflète l'expansion à l'échelle nationale du service The Movie Network (TMN) en mars, la croissance continue de CraveTV et de la gamme de produits GO de Télé Partout ainsi que les majorations des tarifs dans certaines chaînes de télé spécialisée. Les produits tirés de la publicité ont légèrement augmenté dans la foulée de la croissance de la télé spécialisée dans les sports, en raison des séries éliminatoires de la NBA et du succès des Raptors de Toronto dans les matchs d'après-saison ainsi que du championnat européen 2016 de l'UEFA diffusés sur TSN et RDS. La croissance enregistrée par Astral Affichage découlant d'acquisitions et des nouveaux contrats obtenus au dernier exercice a également contribué à l'augmentation des produits tirés de la publicité.

Le BAIIA ajusté du secteur Média a augmenté de 3,7 %, pour se chiffrer à 223 millions $, comparativement à 215 millions $ à l'exercice précédent, ce qui résulte de l'augmentation des produits des activités ordinaires et des économies liées à la restructuration de la main-d'œuvre, ce qui a atténué la croissance des coûts d'exploitation, de 5,9 %, imputable aux augmentations des coûts des droits de diffusion dans les sports et du contenu de CraveTV.

  • CTV est arrivé en tête pour la saison de printemps de télé avec plus de la moitié des 20 émissions les plus regardées, soit plus que tous les autres réseaux canadiens réunis. Selon les données de Numeris pour la saison de télévision 2015-2016, CTV revendique la totalité des cinq meilleures nouvelles émissions pour l'ensemble des téléspectateurs et toutes les principales catégories démographiques, et 7 des 10 émissions les plus regardées. CTV a terminé la saison en s'illustrant comme le réseau de télévision le plus regardé aux heures de grande écoute, soit un record inégalé de 15 années consécutives. Avec 18,2 millions de téléspectateurs en moyenne chaque semaine aux heures de grande écoute, CTV a attiré près de quatre millions de téléspectateurs de plus que son plus proche concurrent.
  • Bell Média a présenté aux annonceurs la nouvelle grille horaire du réseau pour la saison de télédiffusion 2016-2017 en juin, qui compte 11 nouvelles séries dans la grille horaire des heures de grande écoute et 12 séries régulièrement prévues dans la grille horaire parmi les 20 les plus regardées. CTV diffusera en simultané l'intégralité de sa grille horaire d'automne des heures de grande écoute, 19,5 heures au total, soit plus que la dernière saison et plus que tout autre réseau canadien. CTV offre également la plus abondante programmation d'émissions de télévision en direct, notamment la 89e présentation des Oscars, le Super Bowl LI et les présentations des prix suivants : Golden Globe Awards (74e), Primetime Emmy Awards (68e), American Music Awards 2016, JUNO (2017) et le Billboard Music Awards (2017).
  • Dans ses propriétés de télé spécialisée et de télé payante, Bell Média a rejoint 83 % des téléspectateurs canadiens anglophones de la télé spécialisée et de la télé payante d'une semaine moyenne au T2. Discovery a été la meilleure chaîne spécialisée dans le divertissement aux heures de grande écoute chez les téléspectateurs dans la tranche des 25 à 54 ans, tandis que Space, Comedy et Bravo se classent toutes parmi les 10 meilleures chaînes.
  • Bell Média a conservé sa position de leader du marché francophone au Québec, sa télé spécialisée atteignant 76 % de la population francophone d'une semaine moyenne. Cinq des 10 chaînes de télé spécialisée les plus populaires au Québec sont des propriétés de Bell Média.
  • Une nouvelle franchise Star Trek sera présentée à la télévision canadienne pour la première fois depuis 2005, grâce à l'entente sur les licences exclusive que Bell Média a conclue avec CBS Studios International annoncée le 19 juillet. La production de Star Trek: Discovery commencera en septembre à Toronto et sera présentée la première fois en janvier 2017 sur CTV. Elle sera ensuite en ondes sur Space, en français sur Z, et sur CraveTV. Les adeptes de la franchise peuvent regarder la bibliothèque complète des émissions de télé de Star Trek dès maintenant sur CraveTV, y compris les 727 épisodes des séries précédentes, qui seront également bientôt offerts sur Space et en français sur Cinépop.
  • Forte de sa position de chef de file en matière de contenu sur de multiples plateformes au T2, Bell Média a conclu des ententes avec de nombreux studios pour les droits exclusifs relatifs aux plus importantes séries dramatiques d'Hollywood pour CraveTV, dont des ententes avec Warner Bros. International Television, Entertainment One (eOne) et Sony Pictures Television, elle a enrichi son entente sur les licences avec Viacom International Media Networks visant à offrir la programmation de Comedy Central sur de multiples plateformes, notamment CraveTV, et elle a prolongé son entente avec la Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF) relativement aux droits multimédias exclusifs du Championnat mondial de hockey sur glace de l'IIHF pour la diffusion en direct sur TSN et RDS et sur les plateformes TSN GO et RDS GO de Télé Partout. Bell Média a également annoncé au T2 le lancement, plus tard cette année, de sa première chaîne de télé spécialisée dans la cuisine et les styles de vie, sous la marque établie Gusto, avec en vedette ses émissions sur la cuisine, la décoration intérieure, les voyages et les styles de vie.
  • Bell Média a annoncé au T2 que toutes les nouvelles séries télévisuelles scénarisées commandées pour ses réseaux seront produites en ultrahaute définition 4K. Au cours du trimestre, les cinq signaux nationaux TSN ont diffusé en 4K plusieurs matchs des Raptors de Toronto, des Maple Leafs de Toronto et des Sénateurs d'Ottawa, ainsi que le Tournoi des Maîtres et le match final de la saison de l'UEFA Champions League. La diffusion par CTV du gala des prix JUNO 2016 était la première transmission en direct d'un gala de remise de prix en 4K en Amérique du Nord, et le gala des prix iHeartRadio MuchMusic Video Awards a également été diffusé en 4K.
  • Bell Média demeure le chef de file sur la scène numérique canadienne au chapitre des visiteurs uniques (18,1 millions de visiteurs uniques), du temps d'utilisation (898 millions de minutes) et des vidéos regardées (51,7 millions).
  • Bell Média a maintenu sa position de premier radiodiffuseur du Canada au T2, rejoignant 16,9 millions d'auditeurs, lesquels ont écouté, chaque semaine, plus de 79 millions d'heures.
  • Astral Affichage a également lancé une gamme de produits novateurs au T2, notamment le premier réseau d'abribus numériques dans la ville de Québec et un mur d'images LED à l'aéroport international de Vancouver.

DIVIDENDE SUR LES ACTIONS ORDINAIRES
Le conseil d'administration de BCE a déclaré un dividende trimestriel de 0,6825 $ par action ordinaire, payable le 15 octobre 2016 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 15 septembre 2016.

PERSPECTIVES POUR 2016
BCE a confirmé les objectifs de son orientation financière pour 2016, tels qu'ils ont été présentés le 4 février 2016 :

 





Orientation au
4 février

Orientation au
4 août

Croissance des produits des activités ordinaires

1 % à 3 %

Sur la bonne voie

Croissance du BAIIA ajusté

2 % à 4 %

Sur la bonne voie

Intensité du capital

Environ 17 %

Sur la bonne voie

BPA ajusté

3,45 $ à 3,55 $

Sur la bonne voie

Croissance des flux de trésorerie disponibles

Environ 4 % à 12 %

Sur la bonne voie

Dividende annualisé par action ordinaire

2,73 $

2,73 $

Politique de distribution du dividende(4)

65 % à 75 % des flux de trésorerie disponibles

Sur la bonne voie

 

TÉLÉCONFÉRENCE À L'INTENTION DES ANALYSTES FINANCIERS
BCE tiendra une téléconférence à l'intention des analystes financiers afin de traiter de ses résultats du T2 2016, le jeudi 4 août, à 8 h (heure de l'Est). Les journalistes sont invités à y assister à titre d'auditeurs seulement. Pour participer, composez le numéro sans frais 1‑866‑223‑7781 ou le 416-340-2216. Une reprise sera disponible pendant une semaine au 1‑800‑408‑3053 ou au 905-694-9451 (composez le code d'identification 4098409#).

La téléconférence sera archivée sur le site Web de BCE sous :
Téléconférence sur les résultats de BCE pour le T2 2016. Le fichier MP3 sera également disponible pour téléchargement sur cette page, peu de temps après la téléconférence.

NOTES
L'information contenue dans le présent communiqué est non auditée.

(1)  Les termes BAIIA ajusté et marge du BAIIA ajusté n'ont pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Il est donc peu probable qu'ils puissent être comparés avec des mesures similaires présentées par d'autres émetteurs. Nous définissons le BAIIA ajusté comme les produits d'exploitation moins les coûts d'exploitation, comme il est présenté dans les comptes consolidés de résultat de BCE. Le BAIIA ajusté des secteurs de BCE correspond au bénéfice sectoriel présenté à la note 4 des états financiers consolidés du T2 2016 de BCE. Nous définissons la marge du BAIIA ajusté comme le BAIIA ajusté divisé par les produits d'exploitation. Nous utilisons le BAIIA ajusté et la marge du BAIIA ajusté pour évaluer la performance de nos activités, puisqu'ils reflètent leur rentabilité continue. Nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent le BAIIA ajusté pour évaluer la capacité d'une société d'assurer le service de sa dette et de satisfaire à d'autres obligations de paiement, et qu'il constitue une mesure courante servant à évaluer les entreprises dans l'industrie des télécommunications. Nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent également le BAIIA ajusté et la marge du BAIIA ajusté pour évaluer la performance de nos activités. Le BAIIA ajusté est également un facteur dans la détermination de la rémunération incitative à court terme pour l'ensemble des dirigeants. Il n'existe aucune mesure financière selon les IFRS directement comparable au BAIIA ajusté et à la marge du BAIIA ajusté. Pour remédier à cette situation, le tableau suivant présente un rapprochement du bénéfice net et du BAIIA ajusté.

(en millions de dollars)









  T2 2016


   T2 2015


Bénéfice net

830


814


Coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres

57


24


Amortissement des immobilisations corporelles

713


720


Amortissement des immobilisations incorporelles

156


134


Charges financières






Charge d'intérêts

217


230



Intérêts liés aux obligations au titre des avantages postérieurs à l'emploi

21


28


Autres produits

(41)


(43)


Impôt sur le résultat

315


290


BAIIA ajusté

2 268


2 197



Produits d'exploitation de BCE

5 340


5 326


Marge du BAIIA ajusté

42,5

%

41,3

%

(2)  Les termes bénéfice net ajusté et BPA ajusté n'ont pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Il est donc peu probable qu'ils puissent être comparés avec des mesures similaires présentées par d'autres émetteurs. Nous définissons le bénéfice net ajusté comme le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires avant les coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres, les (profits nets) pertes nettes sur placements et les coûts liés au remboursement anticipé de la dette. Nous définissons le BPA ajusté comme le bénéfice net ajusté par action ordinaire de BCE. Nous utilisons le bénéfice net ajusté et le BPA ajusté et nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent ces mesures, entre autres, pour évaluer la performance de nos activités avant l'incidence des coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres, des (profits nets) pertes nettes sur placements et des coûts liés au remboursement anticipé de la dette, déduction faite de l'impôt et des PNDPC. Nous excluons ces éléments parce qu'ils ont une influence sur la comparabilité de nos résultats financiers et peuvent éventuellement donner une fausse représentation de l'analyse des tendances en matière de performance de l'entreprise. Le fait d'exclure ces éléments ne veut pas dire qu'ils sont non récurrents. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires et le BPA sont les mesures financières selon les IFRS les plus comparables. Le tableau ci-après présente un rapprochement du bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires et du BPA avec le bénéfice net ajusté, préparé sur une base consolidée et par action ordinaire de BCE (BPA ajusté), respectivement.

(en millions de dollars, sauf les montants par action)





T2 2016

T2 2015


 TOTAL


 PAR ACTION


 TOTAL


PAR ACTION


Bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires

778


0,89


759


0,90


Coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres

44


0,05


16


0,01


(Profits nets) pertes nettes sur placements

2


-


(40)


(0,04)


Coûts liés au remboursement anticipé de la dette

-


-


-


-


Bénéfice net ajusté

824


0,94


735


0,87


(3)  Le terme flux de trésorerie disponibles n'a pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Il est donc peu probable qu'il puisse être comparé avec des mesures similaires présentées par d'autres émetteurs. Nous définissons les flux de trésorerie disponibles comme les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, déduction faite des coûts liés aux acquisitions et autres payés, qui comprennent les coûts importants liés aux litiges, et du financement des cotisations volontaires aux régimes de retraite, moins les dépenses d'investissement, les dividendes sur actions privilégiées et les dividendes payés par des filiales aux détenteurs de PNDPC. Nous considérons les flux de trésorerie disponibles comme un important indicateur de la solidité financière et de la performance de nos activités, car ils révèlent le montant des fonds disponibles pour payer des dividendes, rembourser la dette et réinvestir dans notre société. Nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent les flux de trésorerie disponibles pour évaluer une entreprise et ses actifs sous-jacents et pour évaluer la solidité financière et la performance de nos activités. Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation sont la mesure financière selon les IFRS la plus comparable. Le tableau ci-après présente un rapprochement des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation et des flux de trésorerie disponibles, sur une base consolidée.

(en millions de dollars, sauf les montants par action)







T2 2016


T2 2015


Flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation

1 890


1 841


Dépenses d'investissement

(950)


(914)


Dividendes en espèces payés sur actions privilégiées

(35)


(37)


Dividendes en espèces payés par des filiales aux détenteurs de participations ne donnant pas le contrôle

(10)


(7)


Coûts liés aux acquisitions et autres payés

39


48


Flux de trésorerie disponibles

934


931


(4)  Nous utilisons le PMU, le taux de désabonnement, le coût d'acquisition, l'intensité du capital et le ratio de distribution du dividende pour évaluer les progrès accomplis à l'égard de nos impératifs stratégiques. Ces indicateurs de performance clés ne sont pas des mesures comptables et pourraient ne pas être comparables à des mesures similaires présentées par d'autres émetteurs. Se reporter à la section 8.2, Mesures financières non définies par les PCGR et indicateurs de performance clés, du rapport de gestion du T2 2016 de BCE pour obtenir une définition de ces indicateurs de performance clés.

MISE EN GARDE CONCERNANT LES DÉCLARATIONS PROSPECTIVES
Certaines déclarations faites dans le présent communiqué constituent des déclarations prospectives. Ces déclarations prospectives comprennent, sans s'y limiter, des déclarations concernant l'orientation financière pour 2016 (ce qui comprend les produits des activités ordinaires, le BAIIA ajusté, l'intensité du capital, le BPA ajusté et les flux de trésorerie disponibles), le dividende par action ordinaire annualisé et la politique de dividendes sur actions ordinaires de BCE pour 2016, l'échéancier et la réalisation prévus de l'acquisition proposée par BCE de la totalité des actions émises et en circulation de MTS, nos plans de déploiement pour les réseaux et les dépenses d'investissement connexes, nos perspectives commerciales, objectifs, plans et priorités stratégiques, ainsi que d'autres déclarations qui ne sont pas des faits historiques. Habituellement, les termes comme hypothèse, but, orientation, objectif, perspective, projet, stratégie, cible et d'autres expressions semblables, ainsi que les temps et les modes comme le futur et le conditionnel de certains verbes tels que viser, s'attendre à, croire, prévoir, avoir l'intention de, planifier, chercher à et aspirer à, permettent de repérer les déclarations prospectives. Toutes ces déclarations prospectives sont faites conformément aux « dispositions refuges » prévues dans les lois canadiennes applicables en matière de valeurs mobilières et dans la loi américaine intitulée Private Securities Litigation Reform Act of 1995.

Les déclarations prospectives, du fait même de leur nature, font l'objet de risques et d'incertitudes intrinsèques et reposent sur plusieurs hypothèses, tant générales que précises, donnant lieu à la possibilité que les résultats ou les événements réels diffèrent de façon importante des attentes exprimées ou sous-entendues dans ces déclarations prospectives et que nos perspectives commerciales, objectifs, plans et priorités stratégiques ne soient pas atteints. Par conséquent, nous ne pouvons garantir la réalisation des déclarations prospectives et nous mettons en garde le lecteur contre le risque que représente le fait de s'appuyer sur ces déclarations prospectives. Les déclarations prospectives qui figurent dans le présent communiqué décrivent nos attentes en date du 4 août 2016 et, par conséquent, pourraient changer après cette date. Sauf dans la mesure où les lois canadiennes en matière de valeurs mobilières l'exigent, nous ne nous engageons aucunement à mettre à jour ou à réviser les déclarations prospectives figurant dans le présent communiqué, même à la suite de l'obtention de nouveaux renseignements ou de l'occurrence d'événements futurs ni pour toute autre raison. Sauf indication contraire de la part de BCE, les déclarations prospectives ne tiennent pas compte de l'effet potentiel d'éléments exceptionnels, ni de cessions, de monétisations, de fusions, d'acquisitions, d'autres regroupements d'entreprises ou d'autres transactions qui pourraient être annoncés ou survenir après le 4 août 2016. L'incidence financière de ces transactions et de ces éléments exceptionnels peut s'avérer complexe et dépend des faits particuliers à chacun d'eux. Nous ne pouvons donc décrire de manière significative l'incidence prévue ni la présenter de la même façon que les risques connus touchant nos activités. Les déclarations prospectives qui figurent dans le présent communiqué sont présentées dans le but d'aider les investisseurs et les autres parties à comprendre certains éléments clés de nos résultats financiers prévus pour 2016, ainsi que nos objectifs, priorités stratégiques et perspectives commerciales pour 2016, et à mieux comprendre le contexte dans lequel nous prévoyons exercer nos activités. Le lecteur est donc mis en garde contre le fait que cette information pourrait ne pas convenir à d'autres fins. La nature et le volume des dépenses d'investissement que BCE prévoit effectuer au Manitoba sur cinq ans supposent que la transaction liée à MTS sera réalisée et que nous pourrons accéder aux sources de capital nécessaires ou que nous pourrons les générer. Toutefois, rien ne garantit que cette transaction sera réalisée ni que les sources de capital nécessaires seront disponibles, ce qui signifie que les dépenses d'investissement réelles effectuées par BCE au Manitoba au cours de cette période pourraient différer de façon importante des prévisions actuelles. 

Hypothèses importantes
Un certain nombre d'hypothèses relatives à l'économie, au marché et aux activités d'exploitation et d'hypothèses financières ont été formulées par BCE dans la préparation de ses déclarations prospectives contenues dans le présent communiqué, y compris, sans s'y limiter :

Hypothèses relatives à l'économie et au marché canadiens

  • Une faible croissance économique, basée sur l'estimation la plus récente de la Banque du Canada de la croissance du produit intérieur brut du Canada de 1,3 % en 2016, une diminution de 40 points de base par rapport à l'estimation antérieure de 1,7 %;
  • une faiblesse persistante des niveaux d'emploi, car le niveau d'investissement des entreprises devrait demeurer peu élevé globalement;
  • des taux d'intérêt relativement stables pour le reste de 2016 après une baisse au premier semestre de l'exercice;
  • un dollar canadien qui s'apprécie depuis le début de l'exercice, pour se maintenir près de son niveau actuel. Toute nouvelle fluctuation pourrait être tributaire de l'incidence de la vigueur du dollar américain, des taux d'intérêt et des variations des prix des marchandises;
  • le maintien du niveau de concurrence dans le marché résidentiel et le marché d'affaires des services sur fil et sans fil;
  • une hausse, à un rythme toutefois moins rapide, du taux de pénétration du secteur du sans-fil et de l'adoption des téléphones intelligents;
  • le maintien d'une approche rigoureuse en matière d'établissement des prix dans le secteur du sans-fil;
  • la faiblesse attendue du marché publicitaire en raison de la demande variable, et les coûts croissants pour obtenir de la programmation télé.

Hypothèses concernant notre secteur Services sans fil de Bell

  • Le maintien de notre part du marché des activations d'abonnés des services postpayés dans le sans-fil pour les entreprises titulaires;
  • l'adoption continue des téléphones intelligents, des tablettes et des applications de données, ainsi que l'introduction d'un plus grand nombre d'appareils 4G LTE et de nouveaux services de données;
  • la durée plus courte des contrats de deux ans par rapport aux contrats de trois ans, entraînant une augmentation du nombre d'abonnés pouvant procéder à une mise à niveau;
  • l'augmentation des dépenses relatives à l'acquisition d'abonnés et à la fidélisation de la clientèle, en raison de la hausse des coûts des combinés et d'un nombre plus élevé de mises à niveau des appareils, ce qui reflète un nombre plus important d'abonnés qui n'ont plus de contrat, en raison de la durée plus courte des contrats de deux ans;
  • une croissance du PMU combiné, stimulée par une proportion accrue d'abonnés des services postpayés utilisant des téléphones intelligents, une consommation croissante des services de données sur les réseaux 4G LTE et LTE-A et la hausse des tarifs d'accès découlant de l'augmentation des tarifs;
  • l'achèvement de la construction du réseau LTE, qui couvre 98 % de la population canadienne, et l'expansion de la couverture du réseau LTE-A à plus de 70 % de la population canadienne;
  • la capacité de tirer profit de l'augmentation au chapitre de l'utilisation des services de données et de l'abonnement des clients à de nouveaux services de données;
  • les perfectionnements technologiques constants apportés par les fabricants de combinés ainsi que l'accélération des vitesses de transmission, qui permettent aux clients d'optimiser l'utilisation de nos services;
  • l'absence d'incidence importante de nature financière, opérationnelle ou concurrentielle découlant de modifications de la réglementation sur nos activités dans le sans-fil.

Hypothèses concernant notre secteur Services sur fil de Bell

  • Une croissance positive du BAIIA ajusté pour l'ensemble de l'exercice;
  • dans le rapport de gestion annuel 2015 de BCE, nous avons présenté notre hypothèse relativement à des ajouts nets d'abonnés résidentiels positifs pour l'ensemble de l'exercice 2016 dans la zone de couverture des services sur fil. Par suite des pressions concurrentielles, en particulier dans nos activités de gros, nous ne prévoyons plus d'ajouts nets d'abonnés résidentiels positifs pour l'ensemble de l'exercice 2016 dans la zone de couverture des services sur fil, mais plutôt des ajouts nets d'abonnés résidentiels positifs pour l'ensemble de l'exercice 2016 pour les services de télé et Internet;
  • l'accentuation de la substitution technologique par le sans-fil et les services Internet;
  • la croissance du PMU des services résidentiels par foyer, générée par l'adoption croissante des forfaits multiproduits par foyer, l'expiration des offres promotionnelles et l'augmentation des tarifs;
  • des offres accrocheuses de forfaits de services résidentiels lancées par nos concurrents dans la câblodistribution dans les zones où nous fournissons des services sur fil;
  • la migration continue des grandes entreprises clientes vers les systèmes IP;
  • les pressions continues de la concurrence visant à modifier les prix dans nos marchés d'affaires et de gros;
  • le maintien de l'intensité de la concurrence dans nos unités des petites et des moyennes entreprises, les câblodistributeurs et d'autres entreprises de télécommunications continuant de cibler les clients d'affaires;
  • la consommation croissante des services de télé par contournement et de vidéo en continu sur demande, la croissance prévue de la gamme des produits Télé Partout ainsi que la multiplication des appareils, comme les tablettes, qui exigent une bande passante très élevée, ce qui nécessitera un niveau soutenu d'investissements constants;
  • la réduction modérée des forfaits télé actuels par les clients entraînée par la mise en œuvre du dégroupement des chaînes de télé;
  • la réalisation d'économies de coûts du fait de la réduction des postes de cadre à la suite de départs naturels et de départs à la retraite, de la réduction des taux contractuels des fournisseurs et de la diminution du trafic non acheminé par notre propre réseau;
  • l'absence d'incidence importante de nature financière, opérationnelle ou concurrentielle découlant de modifications de la réglementation sur nos activités dans le sur-fil.

Hypothèses concernant notre secteur Bell Média

  • Une croissance positive du BAIIA ajusté pour l'ensemble de l'exercice, en raison de l'expansion à l'échelle nationale du service de télé payante TMN, des économies liées à la main-d'œuvre découlant des réductions de personnel effectuées en 2015 et de la croissance de la clientèle d'abonnés de CraveTV, ayant plus que compensé l'augmentation des coûts de la programmation télé et des droits de diffusion dans les sports, l'investissement continu lié à CraveTV et l'incidence financière du dégroupement des chaînes de télé;
  • le soutien, de façon continue, de l'adoption de CraveTV, y compris le lancement réussi du service offert directement au consommateur;
  • la capacité de procéder à des acquisitions fructueuses d'émissions à cotes d'écoute élevées et de contenu différencié;
  • l'établissement et le maintien d'ententes stratégiques relativement à l'approvisionnement en contenu sur les quatre écrans;
  • une baisse modérée du nombre d'abonnés pour de nombreuses propriétés de télé de Bell Média entraînée par le dégroupement des chaînes de télé et la popularité grandissante du visionnement de contenu par contournement;
  • l'absence d'incidence importante de nature financière, opérationnelle ou concurrentielle découlant de modifications de la réglementation sur nos activités dans les médias.

Hypothèses financières concernant BCE

La section qui suit présente les principales hypothèses financières de BCE pour 2016.

  • Un coût total des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi qui devrait être d'environ 300 millions $ à 350 millions $, selon un taux d'actualisation comptable estimatif de 4,2 %, qui se compose d'un coût estimatif des services rendus au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi supérieur au BAIIA ajusté d'environ 230 millions $ à 270 millions $ et de charges financières nettes estimatives au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi inférieures au BAIIA ajusté d'environ 70 millions $ à 80 millions $;
  • une dotation aux amortissements d'environ 3 525 millions $ à 3 575 millions $;
  • une charge d'intérêts nette d'environ 875 millions $ à 925 millions $;
  • des ajustements fiscaux (par action) d'environ 0,05 $;
  • un taux d'imposition effectif d'environ 26 %;
  • des participations ne donnant pas le contrôle (PNDPC) d'environ 40 millions $ à 60 millions $;
  • des besoins de capitalisation des régimes de retraite d'environ 400 millions $ à 450 millions $, au total;
  • des impôts en espèces d'environ 675 millions $ à 725 millions $;
  • des versements d'intérêts nets d'environ 875 millions $ à 925 millions $;
  • d'autres éléments des flux de trésorerie disponibles, ce qui inclut une évolution du fonds de roulement, des coûts liés aux indemnités de départ et autres payés, des dividendes sur actions privilégiées et des dividendes aux détenteurs de PNDPC payés d'environ (50) millions $ à 25 millions $;
  • un nombre moyen d'actions ordinaires en circulation de BCE d'environ 870 millions;
  • un dividende annuel sur les actions ordinaires de 2,73 $ par action.

Les hypothèses qui précèdent, bien qu'elles aient été considérées comme raisonnables par BCE le 4 août 2016, pourraient se révéler inexactes. Par conséquent, nos résultats réels pourraient différer de façon importante de nos attentes, telles qu'elles sont énoncées dans le présent communiqué.

Risques importants
Les principaux facteurs de risque, en conséquence desquels nos hypothèses et nos estimations pourraient être inexactes et les résultats ou les événements réels pourraient différer de façon importante de ceux qui sont exprimés ou sous-entendus dans nos déclarations prospectives, y compris notre orientation financière pour 2016, sont énumérés ci-dessous. La réalisation de nos déclarations prospectives, y compris notre capacité à atteindre les résultats financiers cibles indiqués dans notre orientation financière pour 2016, dépend essentiellement de la performance de notre entreprise qui, à son tour, est assujettie à de nombreux risques. Par conséquent, le lecteur est mis en garde contre le fait que tous les risques suivants sont susceptibles d'avoir une incidence défavorable importante sur nos déclarations prospectives. Ces risques comprennent, sans s'y limiter :

  • les initiatives, les procédures et les décisions réglementaires ainsi que les consultations gouvernementales et les positions gouvernementales qui nous touchent et qui touchent nos activités, y compris, en particulier, celles qui concernent l'accès obligatoire aux réseaux, le principe de neutralité du Net, les ventes aux enchères de spectre, l'approbation d'acquisitions et les exigences relatives à l'octroi de licences de radiodiffusion et à la propriété étrangère;
  • l'intensité de l'activité de nos concurrents, y compris de concurrents nouveaux et émergents, ainsi que l'incidence connexe sur notre capacité à conserver nos clients actuels et à en attirer de nouveaux, de même que sur nos parts de marché, nos volumes de service et nos stratégies d'établissement des prix;
  • le rythme de substitution technologique et la présence d'autres fournisseurs de services qui contribuent à réduire l'utilisation de nos services sur fil traditionnels;
  • l'incidence défavorable de la séparation fondamentale entre le contenu et le service de connectivité qui est en train de se produire, ce qui modifie l'environnement de nos activités liées à la télé et aux médias et pourrait accélérer le débranchement des services de télé et la réduction des dépenses pour ces services, ainsi que la fragmentation du marché de la publicité;
  • la concurrence avec des concurrents mondiaux, en plus des concurrents canadiens traditionnels, pour le contenu de programmation pourrait entraîner d'importantes hausses des coûts d'acquisition du contenu et nuire à notre capacité d'obtenir du contenu de premier plan;
  • une conjoncture économique et des conditions des marchés des capitaux défavorables, un niveau d'activité de détail et commerciale en baisse, l'incidence négative connexe sur la demande de nos produits et services et sur les prix de ceux-ci, et le volume des créances douteuses;
  • l'incapacité à protéger nos actifs, notamment les réseaux, les systèmes de TI, les locaux et l'information de nature sensible, contre des événements et des attaques comme les cybermenaces, et les dommages causés par les incendies et les catastrophes naturelles;
  • les risques liés à la sécurité et les risques de fuite de données advenant le contournement des protocoles de contrôle de la sécurité applicables à nos solutions infonuagiques;
  • l'incapacité à susciter une expérience client positive découlant, en particulier, du défaut d'adopter de nouvelles approches et de repousser les limites opérationnelles;
  • la complexité de nos activités découlant des multiples plateformes technologiques, systèmes de facturation et bases de données de commercialisation, ainsi que d'une myriade de forfaits, d'offres promotionnelles et de gammes de produits;
  • l'incapacité à optimiser les échéanciers pour le déploiement et la mise à niveau de réseaux et de systèmes de TI, à évaluer correctement les possibilités qu'offrent les nouvelles technologies ainsi qu'à investir et à évoluer dans la bonne direction;
  • l'incapacité à continuer d'investir de manière rigoureuse et stratégique dans des fonctions de prochaine génération, notamment des stratégies de service à la clientèle reposant sur l'information en temps réel;
  • l'incapacité à maintenir la performance opérationnelle optimale de nos réseaux, étant donné une augmentation importante de la demande relativement à la capacité des réseaux pour les services Internet et sans fil;
  • le risque que nous pourrions devoir engager des dépenses d'investissement importantes qui dépasseraient nos objectifs en matière d'intensité du capital, afin de fournir une capacité supplémentaire et de réduire la congestion sur nos réseaux;
  • l'incapacité à mettre en œuvre ou à maintenir des systèmes de TI performants soutenus par un cadre de gouvernance et opérationnel efficace;
  • l'incapacité à générer les avantages escomptés de nos restructurations d'entreprises, des remplacements et des mises à jour de systèmes, des refontes de processus, et de l'intégration des entreprises acquises;
  • les événements liés à la fonctionnalité de nos réseaux, de nos systèmes de TI, de notre équipement et de nos autres installations, ainsi que notre capacité à les protéger, à les tester, à les maintenir et à les remplacer;
  • les risques liés au matériel en orbite et les autres risques opérationnels auxquels sont exposés les satellites utilisés par notre unité d'affaires Bell Télé;
  • les événements ayant une incidence sur la capacité de nos tiers fournisseurs et impartiteurs à continuer de nous fournir les produits et les services dont nous avons besoin pour exercer nos activités;
  • l'incapacité d'adopter des pratiques de gestion de l'approvisionnement et des fournisseurs permettant de gérer adéquatement les risques associés aux modèles de nos fournisseurs, existants ou nouveaux;
  • la qualité de nos produits et de nos services et la mesure dans laquelle ils peuvent comporter des défauts de fabrication ou ne pas être conformes aux normes et aux règlements gouvernementaux applicables;
  • l'incapacité à attirer des employés possédant les compétences appropriées, à les fidéliser et à stimuler leur performance dans un environnement sûr et sécuritaire;
  • les interruptions de travail;
  • l'incapacité à accéder à des sources de capital adéquates et à générer des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation suffisants pour répondre à nos besoins de liquidités, financer les dépenses d'investissement et soutenir la croissance planifiée;
  • l'impossibilité de garantir que des dividendes seront déclarés par le conseil d'administration de BCE ou que la politique de dividendes de BCE sera maintenue;
  • l'incapacité à gérer les différents risques de crédit, de liquidité et de marché;
  • la volatilité liée à l'obligation au titre des régimes de retraite et les cotisations accrues aux régimes d'avantages postérieurs à l'emploi;
  • des impôts plus élevés découlant de l'adoption de nouvelles lois fiscales ou de modifications apportées aux lois fiscales existantes ou à leur interprétation, et l'incapacité à prévoir l'issue des audits gouvernementaux;
  • l'incapacité à réduire les coûts ainsi que toute augmentation imprévue de coûts;
  • l'incapacité à faire évoluer nos pratiques afin d'effectuer un suivi et un contrôle efficaces des activités frauduleuses, y compris l'utilisation non autorisée de notre contenu et le vol de nos services de télé;
  • un règlement défavorable des litiges, en particulier des actions collectives;
  • des modifications défavorables aux lois applicables et l'incapacité d'agir en amont pour ce qui est du respect de nos obligations juridiques et réglementaires;
  • les préoccupations en matière de santé relatives aux émissions de radiofréquences par des appareils de communication sans fil;
  • l'incapacité à maintenir le service à la clientèle et à assurer le fonctionnement de nos réseaux si des épidémies, des pandémies et d'autres éventualités menaçantes pour la santé survenaient;
  • l'incapacité à comprendre les préoccupations concernant les changements climatiques ou les attentes du public et du gouvernement pour ce qui est des questions environnementales, et à y répondre adéquatement;
  • l'échéancier et la réalisation prévus de l'acquisition proposée de MTS et de la cession subséquente proposée, de MTS à TELUS Corporation, d'un certain nombre d'abonnés des services sans fil postpayés et d'emplacements exploités par des concessionnaires, qui sont assujettis à des conditions de clôture ainsi qu'à d'autres risques et incertitudes et pour lesquels rien ne garantit que les avantages anticipés seront réalisés.

Nous prévenons le lecteur que la liste de facteurs de risque qui précède n'est pas exhaustive et que d'autres facteurs pourraient avoir une incidence défavorable sur nos résultats. Nous encourageons les investisseurs à lire également le rapport de gestion annuel 2015 de BCE (inclus dans le rapport annuel 2015 de BCE), daté du 3 mars 2016, ainsi que les rapports de gestion des premier et deuxième trimestres 2016 de BCE, datés du 27 avril 2016 et du 3 août 2016, respectivement, pour obtenir plus de détails au sujet de certains des facteurs de risque et hypothèses mentionnés et d'autres facteurs de risque et hypothèses, ces documents étant déposés par BCE auprès des autorités des provinces canadiennes en valeurs mobilières (disponibles à Sedar.com) et de la Securities and Exchange Commission des États-Unis (disponibles à SEC.gov). Ces documents sont également disponibles à BCE.ca.

À PROPOS DE BCE
À titre de plus grande entreprise de communication du Canada, BCE fournit des services sans fil à large bande, de télé et Internet ainsi que des services de communication d'affaires par l'intermédiaire de Bell Canada et de Bell Aliant. Bell Média est la première entreprise canadienne de multimédias. Elle possède des actifs de premier plan dans les secteurs de la télévision, de la radio, de l'affichage extérieur et des médias numériques. Pour en savoir plus, visitez le site BCE.ca.

L'initiative de Bell « Bell Cause pour la cause » est dédiée à la promotion de la santé mentale au Canada, à la sensibilisation à l'échelle nationale par l'intermédiaire de campagnes de lutte contre la stigmatisation, comme la Journée Bell Cause pour la cause, et au financement important fourni par Bell pour l'accès aux soins communautaires, la recherche et les initiatives au travail. Pour en savoir plus, visitez le site Bell.ca/cause.

 

Questions des médias :

Jean Charles Robillard
514-870-4739
jean_charles.robillard@bell.ca

Questions des investisseurs :

Thane Fotopoulos
514-870-4619
thane.fotopoulos@bell.ca

SOURCE Bell Canada

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