Bail du Country Club de Montréal: pas de conflit d'intérêts à Saint-Lambert

    
         Le ministère des Affaires municipales et des Régions et de
         l'Occupation du territoire exonère l'ancien maire Sean Finn,
         la directrice générale, Michèle V. Lortie et l'ensemble du
                              Conseil municipal
    

SAINT-LAMBERT, QC, le 12 févr. /CNW Telbec/ - Dans une lettre remise aujourd'hui au maire de Saint-Lambert Philippe Brunet, le ministère des Affaires municipales et des Régions et de l'Occupation du territoire (MAMROT) a confirmé que la négociation en 2008 entourant le bail entre le Country Club de Montréal et la Ville de Saint-Lambert, tout comme son approbation par le Conseil municipal n'ont donné lieu à aucun conflit d'intérêts, direct ou indirect.

Le Ministère confirme ce que l'ancien maire Sean Finn, la directrice générale, Mme Michèle V. Lortie et les anciens membres du Conseil municipal ont toujours affirmé, c'est-à-dire qu'ils ont agi dans ce dossier de façon irréprochable, dans le respect des lois et en conformité avec les règles d'éthique de la Ville, en vigueur depuis 1996.

Après plusieurs mois de vérification et d'enquête, le Ministère en est donc venu à la conclusion que les allégations de quelques citoyens s'opposant aux actions menées par l'ancien conseil municipal étaient non-fondées et injustifiées.

"Nous sommes très heureux que le Ministère ait confirmé l'intégrité de l'ancien maire Sean Finn, des membres du Conseil municipal, de la directrice générale et de l'administration de la Ville" a déclaré le maire de Saint-Lambert, M. Philippe Brunet.

"En rejetant catégoriquement la plainte de conflit d'intérêts, le Ministère confirme que les élus et l'administration municipale ont agit conformément aux lois municipales et aux règles d'éthique qui guident le travail des élus autant que celui de l'appareil municipal et de la direction générale. Il est clair que le Ministère n'a identifié aucun élément lui permettant de conclure que les élus et les dirigeants de la Ville ont commis des gestes illégaux ou non conformes aux règles d'éthique" a poursuivi le Maire Brunet.

En terminant, le maire Brunet a pris acte des interrogations du Ministère sur la validité des résolutions votées il y a maintenant près de 40 ans, concernant l'acquisition du terrain du Country Club de Montréal par la Ville de Saint-Lambert en 1973. Pour la Ville de Saint-Lambert, il appartient aux responsables du Ministère de préciser les raisons pour lesquelles ils mettent aujourd'hui en doute l'autorisation du ministre des Affaires municipales et celle de la Commission municipale de l'époque, lesquels ont approuvé officiellement la démarche de la Ville en 1973. Sur son site internet, la Ville de Saint-Lambert rend accessibles les approbations gouvernementales de 1973 qui autorisaient l'achat du terrain et son utilisation subséquente par le Country Club de Montréal. (www.saint-lambert.ca).

SOURCE VILLE DE SAINT-LAMBERT

Renseignements : Renseignements: Catherine Langevin, (450) 466-3077, catherine.langevin@saint-lambert.ca; Source: Ville de Saint-Lambert

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