Avec 10 000 emplois directs et indirects : les casinos du Québec sont de puissants instruments de développement économique

MONTRÉAL, le 30 oct. 2013 /CNW Telbec/ - Près de 10 000 emplois directs, indirects et induits sont créés ou maintenus par la Société des casinos du Québec (SCQ). Celle-ci s'approvisionne auprès de plus de 2 300 fournisseurs québécois et verse chaque année près de 200 millions de dollars aux administrations publiques provinciale et fédérale, ce qui en fait un puissant instrument de développement économique. Tels sont les faits saillants d'une étude1 dévoilée aujourd'hui portant sur l'impact socio-économique de cette filiale de Loto-Québec, créée en 1992, et des quatre casinos qu'elle exploite : Montréal, Charlevoix, Lac-Leamy et Mont-Tremblant.

Alors que s'achève le vaste projet de modernisation du Casino de Montréal, la SCQ a voulu dresser un portrait actualisé de l'impact économique et fiscal des 4 casinos qui se sont établis sous sa gouverne au cours des 20 dernières années, soit à Montréal (1993), à Charlevoix (1994), à Gatineau (1996) et à Mont-Tremblant (2009). « Nous sommes privilégiés d'avoir pu compter sur l'expertise de l'éminent Pierre-Paul Proulx, professeur honoraire à l'Université de Montréal, pour faire cette analyse », a mentionné monsieur Claude Poisson, président des opérations à la SCQ.

« Le pouvoir d'achat que produisent les activités courantes de la SCQ dans l'économie québécoise est de l'ordre de 300 à 350 millions, outre la génération de revenus pour le gouvernement du Québec. C'est donc dire que les casinos contribuent au moins autant au pouvoir d'achat des travailleurs québécois qu'aux finances publiques », a fait valoir monsieur Proulx.

L'étude révèle que plus de 60 % des 10 000 emplois créés ou maintenus sont des emplois directs, qui incluent, d'une part, les employés de la SCQ et, d'autre part, les premiers fournisseurs liés aux dépenses touristiques, comme les employés de restaurants et de boutiques. La rémunération annuelle moyenne par travailleur dans le secteur des casinos atteint 51 000 $,  ce qui est comparable à la moyenne québécoise.

Quant à la rémunération totale associée à ces emplois, elle est de l'ordre de 575 millions, ce qui inclut aussi bien les salaires que les contributions additionnelles des employeurs dans le cadre des régimes publics et privés. « C'est pour nous une source de grande fierté que de procurer des emplois de qualité à un nombre aussi élevé de Québécois », de témoigner monsieur Poisson.

Par ailleurs, il faut savoir que la grande majorité (85 %) des achats en biens et services de la SCQ est réalisée au Québec, parmi un réseau de plus de 2 300 fournisseurs québécois. Trois secteurs d'activité sont particulièrement sollicités : les services professionnels, scientifiques et techniques (26 %); le commerce de gros et de détail (22 %); et les services administratifs, les finances et les assurances (21 %).

Le tiers (33 %) des fournisseurs est situé à Montréal, a expliqué monsieur Proulx, alors que ceux qui sont établis dans les régions de Montréal, Laval et la Montérégie accaparent pas moins de 64 % de la valeur totale des contrats des 4 casinos, soit près de 100 millions de dollars. « Toutes ces données attestent le rôle prépondérant des casinos du Québec dans l'économie de la région métropolitaine et confirment que le Casino de Montréal est un acteur économique de premier plan », de souligner monsieur Poisson.

Incidemment, 3 casinos québécois se classent parmi les 10 attractions qui reçoivent plus d'un million de visites par année au Québec : le Casino de Montréal arrive au deuxième rang avec 6 millions de visites; le Casino du Lac-Leamy, au quatrième rang avec 2,6 millions de visites; et le Casino de Charlevoix, au neuvième rang, avec 1 million de visites. Pour sa part, le Casino de Mont-Tremblant a compté 430 000 visites l'an dernier, pour un grand total de 10 000 000 de visites dans les 4 casinos, dont 15,6 % proviennent de l'extérieur du Québec.

Le Casino de Montréal à lui seul constitue près de 43 % de l'ensemble des dépenses d'activités courantes attribuables à la SCQ. Il est assurément le plus important établissement de la Société, et permet le maintien de plus de 4 400 emplois, ce qui le classe parmi les 40 plus gros employeurs du Québec2. Au chapitre des retombées fiscales, les revenus qu'il verse aux administrations publiques provinciale et fédérale, excluant le bénéfice net, sont de l'ordre de 85 millions de dollars, soit respectivement 56 millions et 29 millions de dollars. Ces retombées ne comptent pas celles associées au projet de modernisation du Casino de Montréal.

Projet de modernisation du Casino de Montréal
Traité de manière distincte par l'équipe du professeur Proulx, le projet de modernisation du Casino de Montréal, qui a été entrepris en 2009 et se terminera dans les prochaines semaines, génère lui aussi des retombées importantes. Ce vaste chantier se hisse dans le peloton des cinq plus grands et plus complexes projets immobiliers de la région de Montréal. Le renouvellement des infrastructures des anciens pavillons d'Expo 67 et le réaménagement des aires de jeu et de divertissement du Casino auront permis de créer près de 3 400 emplois, soit quelque 850 emplois additionnels par année pendant 4 ans. « La rémunération totale qui y est associée, d'expliquer monsieur Proulx, est de l'ordre de 230 millions de dollars. Par l'impôt sur le revenu des travailleurs, les taxes et les contributions aux différents régimes statutaires des 2 paliers de gouvernement, la modernisation du Casino de Montréal génère des revenus annuels de 57 millions de dollars pour les administrations publiques. C'est considérable. »

Pour le président des opérations à la SCQ, les résultats de cette étude sont très convaincants. « Ils permettent de donner l'heure juste sur l'impact, souvent sous-estimé, des casinos dans l'économie du Québec, particulièrement dans celle du Grand Montréal. »

* * *

À propos de la SCQ
La Société des casinos du Québec a pour mandat de procéder à l'implantation de casinos au Québec et d'en assurer la gestion. Les objectifs poursuivis par le gouvernement sont principalement de créer des emplois, de doter le Québec d'équipements touristiques supplémentaires de classe internationale, de générer une source additionnelle de revenus pour l'État et, enfin, de récupérer des sommes importantes jouées par les Québécois dans les casinos à l'étranger.

À propos de Loto-Québec
Loto-Québec a pour mission de gérer l'offre de jeux de hasard et d'argent de façon responsable en favorisant l'ordre, la mesure et l'intérêt de la collectivité québécoise. Depuis le 1er janvier 2013, la Société a remis 48 lots de 1 million de dollars ou plus, dont 1 gros lot de 50 millions de dollars en mai 2013.

1 Les données relatives aux dépenses touristiques de l'étude Impact économique et fiscal de la Société des casinos du Québec - 2012-2013; perspectives québécoise et régionale, menée par le groupe Altus et la firme E-&-B DATA, en collaboration avec monsieur Pierre-Paul Proulx, professeur honoraire à l'Université de Montréal, ont été recueillies par un sondage mené auprès de visiteurs des 4 casinos en juillet 2013 (1 166 répondants). Les données relatives aux achats de biens et services et à la rémunération des employés proviennent  de la SCQ.
2 Selon le classement des 500 sociétés québécoises les plus importantes en 2012 paru à lesaffaires.com.

SOURCE : Loto-Québec

Renseignements :

Marie-Claude Rivet
Directrice adjointe
Relations publiques et relations de presse
Loto-Québec
514 499-5079


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