Anne Geddes unit sa voix à celle de paralympiens et de para-athlètes de haut niveau pour accroître la sensibilisation à la méningococcie

Un nouveau sondage révèle des lacunes en matière des connaissances que les parents croient posséder sur la méningococcie et ses conséquences possibles

MISSISSAUGA, ON, le 22 avril 2016 /CNW/ - Un récent sondage1 mené auprès de parents canadiens d'enfants de quatre ans et moins révèle que même s'ils comprennent les risques que présente la méningococcie pour la santé des enfants, 72 % d'entre eux estiment ne pas en savoir suffisamment sur les différentes souches de méningocoques et sur les dommages que cette maladie peut causer.

Ce sondage, qui a été mené par GSK et dont les résultats ont été rendus publics à l'occasion de la Journée mondiale contre la méningite, s'inscrit dans une initiative internationale de sensibilisation à la maladie visant à souligner l'importance de connaître tous les types de méningococcie et les mesures que peuvent prendre les parents pour aider à protéger leurs enfants contre les conséquences potentiellement dévastatrices de cette maladie.

Dans le cadre de cette initiative, des paralympiens et des para-athlètes de haut niveau des quatre coins du monde unissent leur voix à celle de la photographe de renommée mondiale et ardente défenseure des enfants, Anne Geddes, qui a consacré sa carrière à promouvoir des causes liées à l'amélioration de la santé des enfants, y compris la vaccination. Misant sur son style visuel unique, Anne Geddes photographiera ensemble des para-athlètes qui ont survécu à une méningococcie et des nouveau-nés en santé pour illustrer de manière positive les efforts déployés en vue de protéger les enfants contre la méningococcie, y compris la méningite bactérienne.

Madison Wilson-Walker, double amputée de 18 ans et membre d'Équipe Canada, sera le visage du Canada dans le cadre de cette campagne internationale. Victime d'une méningococcie à l'âge de trois ans, cette élève du secondaire espère aujourd'hui représenter son pays lors des prochains Jeux paralympiques d'été qui se tiendront au Brésil.

« Ayant personnellement subi les répercussions de la méningococcie, je suis fière de participer à cette campagne qui vise à faire ressortir l'importance de mieux comprendre et de mieux connaître la maladie, tout en relatant les histoires positives et inspirantes de survivants qui se sont illustrés malgré leur incapacité » explique Madison. « Tout au long de mon enfance, on m'a répété que rien n'est impossible, et cela m'a encouragée et motivée à devenir une athlète de compétition et aussi, je l'espère, un modèle pour les autres. »

Aider à lutter contre une maladie évitable
La méningococcie invasive est une infection bactérienne rare et d'apparition soudaine menaçante pour la vie qui peut causer une maladie grave comme la méningite, une inflammation de la membrane qui entoure le cerveau et la moelle épinière2,9. Les adolescents et surtout les nourrissons sont particulièrement susceptibles de contracter cette maladie3. La méningococcie peut être traitée par des antibiotiques, et la majorité des patients se rétablissent. Il est toutefois important d'instaurer le traitement sans tarder puisque la maladie peut se propager rapidement et avoir de graves répercussions7, pouvant même entraîner la mort dans les 24 à 48 heures suivant l'apparition des premiers symptômes4. Comme il est impossible de savoir qui sera touché par la méningococcie, un moyen efficace d'aider à la prévenir est de recourir aux vaccins.

Même s'il existe des vaccins contre les cinq principaux groupes de bactéries (A, B, C, W-135 et Y)5 qui sont responsables de la majorité des cas de méningococcie au Canada5, les parents ne savent pas vraiment si leur enfant a été vacciné contre les cinq groupes de méningocoques1.

En effet, 77 % des parents croient que le programme de vaccination antiméningococcique de leur enfant est à jour, mais 68 % disent ne pas savoir exactement contre quelles souches courantes de méningocoques sont dirigés les vaccins inclus dans le calendrier de vaccination de leur enfant1

Le sondage a également révélé que, sur une liste de 14 maladies évitables par la vaccination qui avait été remise aux parents, la méningococcie est considérée comme l'un des principaux risques pour la santé des enfants, 37 % des parents sélectionnant cette maladie parmi les trois plus préoccupantes. Cependant, un peu plus du tiers des parents (34 %) ignoraient, ou ne savaient pas exactement, de quelle façon la maladie se transmettait le plus souvent aux enfants1

Les parents veulent être mieux renseignés
Quatre-vingt-onze pour cent des parents sont d'avis que leur professionnel de la santé devrait les renseigner sur tous les vaccins offerts sur le marché, même ceux qui ne font pas partie du calendrier de vaccination systématique1.

À propos de la méningococcie
La méningococcie se manifeste généralement comme une méningite bactérienne - une infection de la membrane qui entoure le cerveau et la moelle épinière ou comme une bactériémie - une infection de la circulation sanguine. Elle est causée par la bactérie Neisseria meningitidis (N. meningitidis)6. Les premiers symptômes de la méningococcie rappellent souvent ceux de la grippe et il peut être difficile, même pour un professionnel de la santé, de poser un diagnostic aux premiers stades de la maladie. Les symptômes classiques, comme la raideur de la nuque, les mains et les pieds froids, la sensibilité à la lumière et les pétéchies (petites taches rouges ou pourpres), n'apparaissent qu'à un stade relativement avancé de la maladie, ce qui peut retarder l'instauration d'un traitement vital7. Il existe une gamme d'antibiotiques pour traiter l'infection, et la plupart des patients se rétablissent si le traitement est instauré rapidement; dans certains cas, toutefois, la maladie peut progresser8.

Une proportion de 5 à 10 % des cas peuvent être mortels et 10 à 20 % des patients qui y survivent peuvent présenter des séquelles qui entraîneront une incapacité physique ou mentale permanente4.

Au Canada, on recense en moyenne près de 200 nouveaux cas de méningococcie invasive chaque année9. Le méningocoque du sérogroupe B est la principale cause de l'infection au Canada, étant à l'origine de près de 60 % de tous les cas; vient ensuite la souche du sérogroupe Y, qui cause en moyenne 34 cas par année5.

À propos du sondage1
Le sondage a été réalisé par Ipsos MORI pour le compte de GSK. Il s'agissait d'un sondage en ligne mené en février et mars 2016 auprès d'un échantillon de 5 000 parents issus de cinq pays (Brésil, Canada, Allemagne, Italie et Portugal) répartis dans trois continents. Dans chaque pays, 1 000 parents ont été interrogés. Pour participer au sondage, les répondants potentiels devaient avoir au moins un enfant âgé de quatre ans ou moins et devaient participer aux décisions concernant la santé de leur enfant (par exemple en ce qui touche les vaccins que leur enfant avait reçus ou devait recevoir). La proportion de mères et de pères parmi les répondants au sondage était de deux pour un, et au moins 150 parents dans chaque pays devaient avoir un enfant âgé de six mois ou moins.

À propos de GSK
À titre de géant mondial de la recherche pharmaceutique et des produits de soins de santé, GSK est résolue à améliorer la qualité de la vie en aidant les gens à être plus actifs, à se sentir mieux et à vivre plus longtemps. Pour de plus amples renseignements, veuillez visiter le site www.ca.gsk.com.

Mise en garde concernant les énoncés de nature prospective
GSK met les investisseurs en garde contre le fait que les énoncés de nature prospective présentés par GSK, y compris ceux qui sont contenus dans le présent communiqué, sont assujettis à des risques et à des incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent sensiblement de ceux qui sont attendus. Ces facteurs comprennent, sans s'y limiter, ceux qui sont décrits à la rubrique 3.D portant sur les facteurs de risque de son rapport annuel 2015 présenté sur formulaire 20-F.

RÉFÉRENCES

1 International Meningitis Parent Survey, Ipsos MORI pour le compte de GSK. Du 5 février au 4 mars 2016. (Données internes).

2 Fondation canadienne de recherche sur la méningite. (2011). Aperçu. Accessible à l'adresse : http://www.meningitis.ca/fr/Overview. Consulté en avril 2016.

3 Jafri RZ et al. (2013). Global epidemiology of invasive meningococcal disease. Population Health Metrics; 11:17. Accessible à l'adresse : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3848799/. Consulté en février 2016. 

4 Organisation mondiale de la Santé. (2012). Méningite à méningocoques. Aide-mémoire no 141. Accessible à l'adresse : http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs141/fr/. Consulté en mars 2016.

5 Fondation canadienne de recherche sur la méningite. (2011). Vaccin antiméningococcique. Accessible à l'adresse : http://www.meningitis.ca/fr/VaccinesOverview. Consulté en avril 2016.

6 European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC). (2014). Annual Epidemiological Report-Vaccine-preventable diseases-invasive bacterial diseases 2014. Accessible à l'adresse : http://www.ecdc.europa.eu/en/publications/Publications/AER-VPD-IBD-2014.pdf. Consulté en février 2016.

7 Thomson MJ et al. (2006). Clinical recognition of meningococcal disease in children and adolescents. Lancet; 367, pp.397-403. 

8 Centers for Disease Control and Prevention (2014). Bacterial Meningitis. Accessible à l'adresse : http://www.cdc.gov/meningitis/bacterial.html. Consulté en avril 2016.

9 Agence de la santé publique du Canada. Méningococcie invasive. Accessible à l'adresse : http://www.phac-aspc.gc.ca/im/vpd-mev/meningococcal-fra.php. Consulté en avril 2016.

SOURCE GSK

Bas de vignette : "Connaissance de la méningococcie et sensibilisation à la maladie au Canada (Groupe CNW/GSK)". Lien URL de l'image : http://photos.newswire.ca/images/download/20160422_C1551_PHOTO_FR_672537.jpg

Renseignements : Questions des médias : Michelle Smolenaars Hunter, GSK, 1-905-819-3363, (Mississauga), 1-450-680-4812, (Laval); Kassandra Toffolo Nanci,1-514-315-1961, (Montréal)

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