Aimia annonce ses résultats pour le troisième trimestre de 2015

MONTRÉAL, le 13 nov. 2015 /CNW Telbec/ - Aimia Inc. (TSX : AIM), une société de marketing propulsé par les données et l'analytique de la fidélité, annonce aujourd'hui ses résultats du trimestre terminé le 30 septembre 2015. Toutes les données financières sont présentées en dollars canadiens, sauf indication contraire. Le présent communiqué renferme des mesures non conformes aux PCGR, qui sont décrites plus en détail à la fin du présent communiqué de presse.

Faits saillants1) :

  • Aimia a révisé le montant de la facturation brute prévu pour 2015, qui se situe maintenant dans une fourchette de 2,4 G$ à 2,46 G$; un retour à la croissance est attendu en 2016.
  • Tout indique qu'une marge du BAIIA ajusté de 9 % pourra être dégagée pour l'ensemble de l'exercice 2015, la marge du BAIIA ajusté s'étant établie à 8,5 % au troisième trimestre.
  • Des mesures ont été prises en vue de générer des économies de coûts annualisées de 20 M$ pour l'ensemble de l'exercice 2016; d'autres mesures devraient permettre de réaliser des économies de coûts annualisées supplémentaires de 20 M$ d'ici la fin de 2016.
  • Le retour total aux actionnaires ordinaires, compte tenu des rachats d'actions totalisant 225 M$, s'est élevé à 348 M$ depuis novembre 2014.
  • Les flux de trésorerie disponibles avant versement des dividendes par action ordinaire ont augmenté à 0,34 $ au troisième trimestre.
  • La croissance attendue de la facturation brute et l'augmentation à deux chiffres prévue du BAIIA ajusté devraient donner lieu à une hausse des flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes en 2016.
  • Nomination de Tor Lønnum à titre de Chef des affaires financières, en vigueur à compter de mai 2016.


FAITS SAILLANTS 2)

Trimestres terminés les 30 septembre

(en millions de dollars canadiens, sauf les montants par action)

2015

2014

Variation en
pourcentage

Variation
en % en
devises
constantes

Facturation brute

580,3

633,2

(8,4)

(12,3)

Total des produits des activités ordinaires

529,3

543,4

(2,6)

(6,8)

Résultat d'exploitation

(32,5)

(16,0)

**

**

BAIIA ajusté

46,1

63,9

(27,9)

(30,2)

Résultat net

(26,1)

(24,1)

(8,3)

**

Résultat par action ordinaire

(0,20)

(0,17)

(17,6)

**

Résultat net ajusté par action ordinaire

0,14

0,18

(22,2)

**

Flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation 3)

79,0

68,1

16,0

**

Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes 3)

59,0

56,3

4,8

**

Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire 3)

0,34

0,29

17,2

**

** Information non significative

Se reporter à la rubrique « Notes » figurant à la fin du présent communiqué pour obtenir des précisions sur les notes des tableaux du présent communiqué de presse.

Plusieurs facteurs ont contribué à faire en sorte que les résultats du troisième trimestre soient inférieurs à ceux prévus par la société. Le ralentissement de la croissance économique au Canada a contribué à faire diminuer la facturation brute liée à Aéroplan, puisque les titulaires de cartes de crédit financières ont restreint davantage leurs dépenses. Les acquisitions de cartes de crédit financières Aéroplan ont également diminué, les partenaires ayant investi moins dans la promotion de nouvelles cartes durant les négociations des frais d'interchange qui ont eu cours plus tôt cette année. Sainsbury's, partenaire de Nectar, a émis moins de points que prévu, en raison de la baisse continue des prix dans le secteur de l'alimentation et de sa transition amorcée vers une stratégie davantage axée sur l'attribution de points bonis. L'émission de points bonis Nectar devrait prendre plus d'ampleur au quatrième trimestre de 2015.

En raison principalement de ces facteurs, Aimia a révisé ses prévisions relatives à la facturation brute et aux flux de trésorerie disponibles pour 2015. Tout au long de 2015, elle a pris des mesures pour gérer les coûts et garder le cap sur l'atteinte de la marge ciblée. En août, elle a identifiédes économies de coûts annualisées de 20 M$ à réaliser pour l'ensemble de l'exercice 2016, ce qui contribuera à générer une amélioration à deux chiffres du BAIIA ajusté par rapport à 2015. Depuis, elle a cerné la possibilité de réaliser des économies de coûts annualisées supplémentaires de 20 M$, qui donneront un nouveau souffle à son exploitation dès la fin de 2016.

Dans la foulée de ces mesures, et afin d'accélérer la réaffectation de son capital aux volets de ses activités qui génèrent des marges plus élevées, Aimia a retenu les services de conseillers en vue d'évaluer la possibilité de se départir de certains actifs non stratégiques.

« Nous savions que l'année 2015 nous apporterait son lot de défis, en raison surtout des répercussions des négociations entourant les frais d'interchange et du ralentissement de l'économie, a déclaré Rupert Duchesne, chef de la direction du groupe. À mesure que l'incidence de certains de ces enjeux s'est précisée, nous avons pris des mesures fermes et nous avons identifié des économies de coûts annualisées de 40 M$ à réaliser au cours des deux prochaines années, et ce, afin de mieux faire face à l'incertitude économique que nous vivons. Grâce notamment à la première tranche d'économies de coûts de 20 M$ que nous réaliserons, notre BAIIA ajusté devrait afficher une croissance à deux chiffres en 2016. »

« Malgré le ralentissement de l'économie, ce trimestre devrait marquer un tournant important vers l'atteinte d'une croissance du chiffre d'affaires en 2016. Aéroplan devrait regagner du terrain grâce aux campagnes promotionnelles mises de l'avant pour stimuler l'acquisition de nouvelles cartes et faire croître le nombre de nouveaux titulaires de cartes de crédit comarquées de la TD et de la CIBC, tandis que Nectar continuera d'évoluer pour devenir un programme de fidélisation coalisé de prochaine génération plus flexible pour les partenaires, fondé sur le numérique et axé sur les préférences individuelles des membres. La légère croissance du chiffre d'affaires, la forte amélioration de la marge et l'excellent taux de conversion des flux de trésorerie attendus en 2016 devraient nous permettre d'accroître les flux de trésorerie disponibles et les flux de trésorerie disponibles par action. »

« La valeur intrinsèque de nos investissements et la souplesse financière que nous procure notre solide bilan financier, conjuguées à notre plus grand levier d'exploitation, constitueront des actifs importants compte tenu des échéances de titres de créance et des renouvellements de contrats prévus pour 2017, en plus de nous placer dans une bonne position pour affronter le climat d'incertitude économique que pourrait nous réserver 2016. »

Tel qu'il est indiqué dans un communiqué distinct publié aujourd'hui, Aimia annonce la nomination de Tor Lønnum à titre de Chef des affaires financières, à compter du 2 mai 2016. M. Lønnum remplacera David Adams, qui a annoncé en mai son intention de prendre sa retraite après huit ans avec Aimia. M. Adams assurera une transition en douceur avec M. Lønnum, qui assumera ses fonctions juste avant que la société présente ses résultats du premier trimestre 2016 et tienne son assemblée générale annuelle 2015, en mai.

Faits saillants des résultats consolidés1)

Trimestre terminé le 30 septembre 2015 par rapport au trimestre terminé le 30 septembre 2014 :

  • La facturation brute s'est chiffrée à 580,3 M$ au troisième trimestre de 2015, en comparaison de 633,2 M$ au troisième trimestre de 2014. En devises constantes, la facturation brute a diminué de 77,9 M$, une tranche de 44,4 M$ de ce montant étant attribuable à une baisse enregistrée dans la région EMOA par suite d'une diminution de l'accumulation de base dans le cadre du programme Nectar et de la perte du partenaire pilier du programme Nectar Italia le 1er mars 2015. La facturation brute dans le cadre du programme Aéroplan a également diminué de 19,0 M$, ce qui s'explique principalement par la promotion de 19,4 M$ qui avait été offerte par le principal partenaire financier du programme à l'égard du portefeuille de cartes de crédit transféré au troisième trimestre de 2014, promotion qui n'a pas été renouvelée en 2015. Un recul de 11,8 M$ de la facturation brute au titre des services de fidélisation propriétaire, y compris une diminution de 11,3 M$ attribuable à la comptabilisation du montant net des produits des activités ordinaires, a également contribué à la baisse de la facturation brute enregistrée pour le trimestre.
  • Le BAIIA ajusté s'est établi à 46,1 M$, ou 7,9 % (en pourcentage de la facturation brute), au troisième trimestre de 2015, en comparaison de 63,9 M$, ou 10,1 % (en pourcentage de la facturation brute), pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent. Exclusion faite des indemnités de départ de 3 M$ qui ont été comptabilisées au cours du trimestre en lien avec les changements organisationnels annoncés le 14 août 2015, le BAIIA ajusté s'est chiffré à 49,1 M$, ce qui représente 8,5 % de la facturation brute. La croissance affichée par la région É.-U. et APAC et la hausse du volume de distribution de primes dans la région EMOA ont été plus que contrebalancées par l'incidence qu'avait eue, sur la marge, la promotion offerte au cours de l'exercice précédent à l'égard du portefeuille de cartes de crédit transféré, par la hausse du coût d'échange par mille Aéroplan, par la diminution de l'apport des services de fidélisation propriétaire au Canada et par la baisse qu'a affichée la région EMOA en raison surtout de la diminution de l'apport des programmes Nectar et Nectar Italia. Ces facteurs ont entraîné une diminution de 19,3 M$ du BAIIA ajusté en devises constantes.
  • Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes se sont établis à 59,0 M$ au troisième trimestre de 2015, en comparaison de 56,3 M$ au troisième trimestre de 2014. Cette hausse est attribuable à une augmentation de la trésorerie provenant des activités d'exploitation, qui s'explique principalement par le dépôt de 20,7 M$ qui avait été versé à Revenu Québec au troisième trimestre de l'exercice précédent, par une diminution du coût des primes et des coûts directs, par une baisse des intérêts payés et par une amélioration du fonds de roulement, facteurs qui ont été en partie contrebalancés par le recul de la facturation brute, par l'augmentation des charges d'exploitation et par la hausse de 8,2 M$ des dépenses en immobilisations découlant des initiatives liées aux technologies de l'information. Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire se sont établis à 0,34 $, en hausse comparativement à ceux de 0,29 $ inscrits au troisième trimestre de 2014, en raison des facteurs mentionnés ci-dessus et de la baisse du nombre d'actions ordinaires émises et en circulation qui a résulté des rachats d'actions effectués depuis le quatrième trimestre de 2014.

Période de neuf mois terminée le 30 septembre 2015 par rapport à la période de neuf mois terminée le 30 septembre 2014 :

  • La facturation brute s'est chiffrée à 1 780,8 M$ pour l'exercice à ce jour, en comparaison de 1 998,5 M$ pour la période correspondante de l'exercice précédent. En devises constantes, la facturation brute a diminué de 264,3 M$, en raison principalement d'une baisse de la facturation brute dans le cadre du programme Aéroplan attribuable à l'incidence du versement de 100,0 M$ reçu de TD au premier trimestre de 2014 et d'une promotion de 19,4 M$ offerte à l'égard du portefeuille de cartes de crédit transféré au cours de la période correspondante de l'exercice précédent. De plus, la facturation brute dans la région EMOA a reculé de 79,5 M$, en raison de la diminution de l'accumulation de base dans le cadre du programme Nectar et de la perte du partenaire pilier du programme Nectar Italia. Les autres éléments de facturation brute ont diminué de 55,3 M$, en raison principalement de la baisse de la facturation brute au titre des services de fidélisation propriétaire. De ce montant, une tranche de 30,9 M$ est attribuable à la comptabilisation du montant net des produits des activités ordinaires, le solde étant attribuable à la perte de contrats et à la diminution du volume de distribution de primes au Canada.
  • Le BAIIA ajusté s'est établi à 204,9 M$, ou 11,5 % (en pourcentage de la facturation brute), en comparaison de 254,2 M$, ou 12,7 % (en pourcentage de la facturation brute) pour la période correspondante de l'exercice précédent. En devises constantes, le BAIIA ajusté a diminué de 51,6 M$, ce qui s'explique principalement par le versement unique de 100,0 M$ reçu de TD au premier trimestre de 2014, dont l'incidence a été en partie contrebalancée par un ajustement favorable de 45,7 M$ lié à la réduction de la provision au titre de la migration des cartes au deuxième trimestre de 2015. Le solde de l'écart, qui représente une hausse de 2,7 M$, est essentiellement attribuable à une baisse des charges d'exploitation dans la région É.-U. et APAC et dans le secteur Siège social, et à une augmentation des distributions de placements mis en équivalence, en partie contrebalancées par un recul du BAIIA ajusté au Canada et dans la région EMOA. Exclusion faite de la réduction de 45,7 M$ de la provision au titre de la migration des cartes et des indemnités de départ de 3 M$, comptabilisées au troisième trimestre en lien avec les changements organisationnels annoncés le 14 août 2015, le BAIIA ajusté s'est chiffré à 162,2 M$, soit 9,1 % de la facturation brute.
  • Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes se sont chiffrés à 123,4 M$, en comparaison de 269,9 M$ pour la période correspondante de l'exercice précédent. Cette baisse de 146,5 M$ est principalement attribuable à une diminution de la trésorerie provenant des activités d'exploitation, qui s'explique notamment par l'incidence du versement unique de 100,0 M$ reçu de TD au cours de la période correspondante de l'exercice précédent, par l'encaissement de la taxe de vente harmonisée de 22,5 M$ au premier trimestre de 2014, par le remboursement d'impôt fédéral de 83,4 M$ reçu au deuxième trimestre de 2014, par la hausse du coût des primes et des coûts directs et par l'augmentation de 12,7 M$ des dépenses en immobilisations qui a découlé des initiatives liées aux technologies de l'information et des fluctuations des cours de change. Ces éléments ont été en partie contrebalancés par le montant de 20,4 M$ reçu de Revenu Québec au premier trimestre de 2015, par le dépôt de 20,7 M$ versé à Revenu Québec au troisième trimestre de 2014, par la diminution de 11,8 M$ des intérêts payés et par l'amélioration du fonds de roulement. Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire se sont chiffrés à 0,65 $, contre 1,47 $ pour la période correspondante de 2014, ce qui s'explique essentiellement par la diminution de la trésorerie provenant des activités d'exploitation, en partie contrebalancée par la baisse du nombre d'actions ordinaires émises et en circulation qui a résulté des rachats d'actions effectués depuis le quatrième trimestre de 2014.

Prévisions pour 2015

Aimia a mis à jour les prévisions pour l'exercice se terminant le 31 décembre 2015 qu'elle avait précédemment publiées le 27 février 2015 (et mises à jour le 14 août 2015) afin qu'elles rendent compte de ses attentes actuelles à l'égard de la facturation brute au titre des cartes de crédit financières Aéroplan et du programme Nectar pour le quatrième trimestre de 2015. Cette modification, conjuguée à l'attente selon laquelle les dépenses en immobilisations augmenteront en raison de l'élaboration de nouveaux produits et des fluctuations des cours de change, devrait également entraîner une diminution des flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes. En conséquence, Aimia a aussi révisé ses prévisions précédentes à l'égard des flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes. Les prévisions concernant la marge du BAIIA ajusté demeurent inchangées. 

Les prévisions d'Aimia sont actuellement les suivantes :





(en millions de dollars canadiens)

2014
Normalisés 4)

Prévisions
pour 2015
(mises à jour le 14 août 2015) 1)

Prévisions
pour 2015
(mises à jour le
13 nov. 2015) 1)

Facturation brute

2 586,6 $

Fourchette de
2 460 $ à 2 510 $

Fourchette de
2 400 $ à 2 460 $

BAIIA ajusté et
marge du BAIIA ajusté

216,4 $
8,4 %

Marge du BAIIA ajusté d'environ 9 %

Marge du BAIIA ajusté d'environ 9 %

Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes

94,3 $

Fourchette de
220 $ à 240 $

Fourchette de
180 $ à 190 $

Dépenses en immobilisations

81,5 $

Fourchette de
70 $ à 80 $

Fourchette de
80 $ à 90 $


Se reporter à la rubrique « Énoncés prospectifs » ci-dessous concernant les hypothèses sous-jacentes aux prévisions ci-dessus et aux risques y afférents, incluant les fluctuations des cours de change et le risque de change.


Se reporter à la rubrique « Notes » figurant à la fin du présent communiqué pour obtenir des précisions sur les notes des tableaux du présent communiqué de presse.

Prévisions courantes pour 20161)

Aimia annonce également ses premières prévisions en ce qui a trait à certaines mesures financières pour l'exercice se terminant le 31 décembre 2016.

Aimia s'attend à observer, en 2016, une légère croissance de la facturation brute et une amélioration à deux chiffres du BAIIA ajusté, qui donneront lieu à des flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes supérieurs à ceux de 2015 et à une hausse des flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire. L'amélioration de la marge du BAIIA ajusté devrait être favorisée par les économies de coûts annualisées de 20 M$ qui résulteront des changements organisationnels annoncés le 14 août 2015, économies qui seront toutefois partiellement contrebalancées par des coûts de mise en œuvre d'environ 10 M$ liés à l'entente d'impartition conclue avec HP.

Une possibilité de réaliser des économies de coûts supplémentaires de 20 M$ a également été identifiée, et des mesures ont déjà été mises en place afin d'assurer la concrétisation de ces économies d'ici la fin de 2016.

Ces prévisions préliminaires pour 2016 ne tiennent pas compte des frais qui pourraient devoir être engagés pour réaliser les économies de coûts dont il est question ci-dessus. Comme à l'habitude, des informations plus précises concernant les prévisions pour l'exercice 2016 seront fournies en février 2016.

Faits saillants par secteur pour le troisième trimestre de 20155)

Se reporter à la rubrique « Notes » figurant à la fin de ce communiqué pour obtenir des précisions sur les notes des tableaux du présent communiqué de presse.

Canada - Efficiences opérationnelles livrées avant même la hausse prévue du chiffre d'affaires

  • Les résultats du troisième trimestre ont été affectés par la détérioration continue de l'économie canadienne, qui a eu pour effet de restreindre les dépenses portées aux cartes de crédit financières. La facturation brute liée à Aéroplan a également souffert du moins grand nombre que prévu de nouvelles cartes acquises chez nos partenaires de cartes financières, ces derniers ayant freiné considérablement leurs activités de promotion, en attendant un règlement de la question entourant les frais d'interchange au début du troisième trimestre. Cette question étant maintenant réglée, et comme nous nous attendons non seulement à ce que nos partenaires intensifient leurs activités de promotion liées à l'acquisition de nouvelles cartes, mais aussi à ce que l'économie canadienne commence à se redresser en 2016, nous prévoyons que les volumes d'achat afficheront une croissance appréciable en 2016.
  • La facturation brute s'est établie à 332,0 M$ au troisième trimestre de 2015, en comparaison de 368,5 M$ au troisième trimestre de 2014. La diminution de la facturation brute est principalement attribuable au recul de 17,5 M$ enregistré par le secteur financier, notamment à la campagne promotionnelle non récurrente de 19,4 M$ offerte par le principal partenaire financier d'Aéroplan au troisième trimestre de l'exercice précédent. La diminution de 17,5 M$ des autres éléments de facturation brute résulte principalement de la perte de contrats et de la diminution du volume de distribution de primes. Pour l'exercice à ce jour, la facturation brute s'est chiffrée à 1 002,6 M$, en comparaison de 1 166,4 M$ pour la période correspondante de l'exercice précédent. Cette variation s'explique principalement par le versement unique de 100,0 M$ reçu de TD au premier trimestre de 2014 et par la campagne promotionnelle non récurrente déployée au troisième trimestre de 2014. Le solde de l'écart est attribuable surtout à la baisse de la facturation brute au titre des services de fidélisation propriétaire qui a résulté de la perte de contrats et de la diminution du volume de distribution de primes.
  • Le nombre de milles Aéroplan émis au troisième trimestre de 2015 et depuis le début de l'exercice a diminué respectivement de 9,7 % et de 10,1 %, ce qui s'explique principalement par le nombre plus élevé de milles promotionnels et de milles émis au titre de la promotion à l'égard du portefeuille de cartes de crédit transféré au cours des périodes correspondantes de l'exercice précédent. Si l'on ne tient pas compte des milles promotionnels, le nombre de milles Aéroplan émis a diminué de 5,0 % pour le trimestre et de 2,8 % pour l'exercice à ce jour.
  • Le nombre de milles échangés aux termes du programme Aéroplan affiche une baisse de 0,7 % pour le trimestre et une hausse de 0,4 % pour l'exercice à ce jour.
  • Le BAIIA ajusté s'est élevé à 56,1 M$, ou 16,9 % (en pourcentage de la facturation brute), au troisième trimestre de 2015, comparativement à 73,6 M$, ou 20,0 % (en pourcentage de la facturation brute), au troisième trimestre de 2014. La diminution du BAIIA ajusté est principalement attribuable à l'incidence sur les marges de la promotion offerte au cours de l'exercice précédent, à l'augmentation du coût d'échange par mille Aéroplan et à la diminution de l'apport des services de fidélisation propriétaire. Pour l'exercice à ce jour, le BAIA ajusté s'est chiffré à 214,3 M$, ou 21,4 % (en pourcentage de la facturation brute), en comparaison de 273,3 M$, ou 23,4 % (en pourcentage de la facturation brute), pour la période correspondante de l'exercice précédent. Si l'on ne tient pas compte de la réduction de la provision au titre de la migration des cartes en 2015 ni de l'incidence du paiement reçu de TD en 2014, la baisse de 4,7 M$ découle d'une diminution de 12,3 M$ de l'apport des services de fidélisation propriétaire, en partie contrebalancée par l'amélioration nette de 7,6 M$ enregistrée dans le programme Aéroplan par suite de la variation favorable des frais d'échange futurs et de la baisse des charges d'exploitation, contrebalancée en grande partie par une augmentation des frais d'échange par mille Aéroplan et par l'incidence sur les marges de la promotion offerte au cours de l'exercice précédent.

EMOA - Transition vers une nouvelle structure d'accumulation dans le programme Nectar

  • Les résultats du programme Nectar ont été inférieurs aux prévisions, Sainsbury's ayant amorcé sa transition vers un nouveau mode d'attribution de points dans le cadre duquel les clients accumuleront un moins grand nombre de points de base, mais obtiendront davantage de points bonis dans le cadre de diverses campagnes promotionnelles. Bien qu'encore une fois, son rendement ait été supérieur à celui du marché, Sainsbury's a subi les contrecoups de la baisse soutenue des prix dans le secteur de l'alimentation. British Gas a émis au total un moins grand volume de points, en raison d'un changement réglementaire, mais elle a signé une entente de renouvellement pluriannuelle qui lui permettra de continuer d'utiliser les points Nectar différemment à partir de 2016. Nous nous attendons à ce que le nombre de points émis dans le cadre du programme Nectar soit nettement plus élevé au quatrième trimestre de 2015 et au premier trimestre de 2016 qu'au troisième trimestre de 2015, étant donné que Sainsbury's lancera ses campagnes promotionnelles de Noël et de Pâques.
  • La facturation brute du troisième trimestre de 2015 s'est chiffrée à 161,3 M$, en baisse de 39,8 M$, ou 21,7 % en devises constantes. Le recul de 30,3 M$ de la facturation brute dans le cadre du programme Nectar UK est principalement attribuable à la diminution de l'accumulation de base, au calendrier des activités promotionnelles de notre principal partenaire d'épicerie et aux restrictions de nature réglementaire dans le secteur de l'énergie. La diminution de 13,8 M$ de la facturation brute dans le cadre du programme Nectar Italia résulte de la perte du partenaire pilier du programme. Pour l'exercice à ce jour, la facturation brute s'est chiffrée à 528,3 M$, en baisse de 69,7 M$, ou 12,3 % en devises constantes. Ce recul s'explique principalement par la diminution de 42,3 M$ enregistrée par le programme Nectar dans le secteur des épiceries et le secteur de l'énergie et par la baisse de 33,4 M$ enregistrée par le programme Nectar Italia.
  • Le nombre de points Nectar UK émis a diminué de 25,4 % au troisième trimestre de 2015 par rapport au trimestre correspondant de l'exercice précédent, en raison des modifications apportées aux modalités d'accumulation conclues avec le principal partenaire d'épicerie du programme, notamment le moment où les points bonis sont émis, et des restrictions de nature réglementaire dans le secteur de l'énergie. Le nombre de points émis depuis le début de l'exercice a diminué de 10,5 %. Les échanges effectués au cours du trimestre ont diminué de 15,6 %, en raison de la baisse du nombre de points en circulation attribuable aux modifications apportées aux modalités d'accumulation conclues avec le principal partenaire du programme. Depuis le début de l'exercice, les échanges ont diminué de 4,3 %.
  • Le nombre d'unités de fidélisation émises au titre du programme Air Miles Moyen-Orient a augmenté de 1,1 % au cours du troisième trimestre et de 1,3 % depuis le début de l'exercice. Le volume d'échanges a augmenté de 16,4 % au troisième trimestre et de 12,1 % depuis le début de l'exercice, en raison de la plus grande participation des membres.
  • Le nombre de points Nectar Italia émis a chuté au troisième trimestre et au cours des neuf premiers mois de 2015 par rapport aux périodes correspondantes de l'exercice précédent, en raison principalement de la perte du partenaire pilier du programme. Le nombre total de points échangés affiche une nette diminution pour le troisième trimestre et une importante augmentation pour l'exercice à ce jour, en raison de l'expiration des points le 1er mars 2015.
  • Le BAIIA ajusté s'est établi à 6,4 M$, ou 4,0 % (en pourcentage de la facturation brute), au troisième trimestre de 2015, en comparaison de 11,1 M$, ou 6,1 % (en pourcentage de la facturation brute), au troisième trimestre de 2014, ce qui représente une baisse de 4,7 M$, ou 6,3 M$ en devises constantes. L'apport accru provenant de la hausse du volume de distribution de primes et la diminution des charges d'exploitation ont été plus que contrebalancés par la réduction de l'apport des programmes Nectar et Nectar Italia. Pour l'exercice à ce jour, le BAIIA ajusté s'est élevé à 45,3 M$, ou 8,6 % (en pourcentage de la facturation brute), comparativement à 45,5 M$, ou 8,0 % (en pourcentage de la facturation brute), pour la période correspondante de l'exercice précédent, ce qui représente une baisse de 0,2 M$, ou 3,3 M$ en devises constantes, attribuable principalement à la diminution de l'apport des programmes de fidélisation dans la région, en partie contrebalancée par l'augmentation du volume de distribution de primes et la baisse des charges d'exploitation.

É.-U. et APAC - Hausse du BAIIA ajusté inscrit pour le trimestre grâce à la réduction des charges

  • Grâce au contexte commercial plus stable dont a bénéficié la région É.-U. et APAC, la facturation brute a augmenté au troisième trimestre, soutenue par l'apport de nouveaux clients et des clients existants, et la comptabilisation du montant net des produits des activités ordinaires aux États‑Unis a eu une incidence moindre sur le chiffre d'affaires qu'au cours des trimestres précédents. La transition depuis des activités reposant sur la distribution de primes à faible marge vers des activités à forte marge axée sur une stratégie et des plateformes fondées sur la souscription a commencé à porter ses fruits, une entente ayant été signée avec Optus après la clôture du trimestre.
  • La facturation brute s'est élevée à 87,3 M$, en baisse de 2,1 % en devises constantes, du fait que la hausse du volume de distribution de primes et l'augmentation nette des activités liées aux nouveaux clients et aux clients existants ont été en grande partie contrebalancées par la comptabilisation du montant net des produits des activités ordinaires de 11,3 M$ liée à l'impartition de l'échange de cartes-cadeaux aux États-Unis. Pour l'exercice à ce jour, la facturation brute s'est chiffrée à 250,6 M$, en baisse de 11,6 % en devises constantes, en raison principalement de l'incidence, de l'ordre de 30,9 M$, de la comptabilisation du montant net des produits des activités ordinaires.
  • Le BAIIA ajusté s'est amélioré pour s'établir à (1,0) M$ au troisième trimestre de 2015, en comparaison de (4,6) M$ pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent, en raison de l'augmentation nette de l'apport des nouveaux clients et des clients existants. La marge du BAIIA ajusté s'est améliorée pour se fixer à (1,1) % au troisième trimestre de 2015, en comparaison de (5,6) % pour le trimestre correspondant de 2014. Pour l'exercice à ce jour, le BAIIA ajusté s'est établi à (7,9) M$, comparativement à (11,7) M$ pour la période correspondante de l'exercice précédent, ce qui représente une amélioration de 3,8 M$, ou 4,6 M$ en devises constantes, attribuable principalement à la diminution des charges d'exploitation. La marge du BAIIA ajusté s'est améliorée pour s'établir à (3,2) % pour l'exercice à ce jour, contre (4,4) % pour la période correspondante de l'exercice précédent.

Siège social

  • Le BAIIA ajusté s'est établi à (15,4) M$ au troisième trimestre de 2015, en comparaison de (16,2) M$ pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent. Cette amélioration est attribuable à la baisse de la charge de rémunération fondée sur des actions et à l'augmentation des distributions reçues de Club Premier qui a résulté de l'incidence favorable des fluctuations des cours de change, compensée en partie par les indemnités de départ. Pour l'exercice à ce jour, le BAIIA ajusté s'est chiffré à (46,8) M$, comparativement à (52,9) M$ pour la période correspondante de l'exercice précédent, ce qui s'explique surtout par l'augmentation des distributions reçues de Club Premier, laquelle est attribuable en partie à l'incidence favorable des fluctuations des cours de change, à la baisse de la charge de rémunération fondée sur des actions et à la diminution des charges d'exploitation qui a résulté des mesures de réduction des coûts, en partie contrebalancées par les indemnités de départ.

Nouvelle structure fondée sur les secteurs d'activité et évaluation des actifs non stratégiques  

La mise en place de la nouvelle structure fondée sur les secteurs d'activité qui a été annoncée précédemment est déjà bien amorcée, et elle devrait permettre de réaliser en 2016 des économies de charges d'exploitation annualisées de 20 M$. Les indemnités de départ liées aux changements organisationnels annoncés le 14 août 2015 ont totalisé 3,0 M$ pour le trimestre et l'exercice à ce jour, et il est estimé qu'elles totaliseront environ 10,0 M$ à 15,0 M$ pour l'exercice se terminant le 31 décembre 2015. Près de la moitié de ces coûts auront une incidence sur la trésorerie de l'exercice, le solde devant être déboursé en 2016. Par suite des mesures de réduction des coûts en cours, plus de 200 employés devraient quitter l'entreprise d'ici la fin de 2015.

Dans le cadre de l'exécution de son entente d'impartition avec HP et de la mise en place de sa nouvelle structure fondée sur les secteurs d'activité annoncée en août 2015, Aimia a ciblé des économies de coûts annualisées supplémentaires de 20 M$ qui pourront être réalisées d'ici la fin de 2016 et qui lui permettront de mieux faire face à tout nouveau repli de l'économie.

Dans la foulée de ces mesures et afin d'accélérer la réaffectation de son capital aux volets de ses activités qui génèrent des marges plus élevées, Aimia a retenu les services de conseillers en vue d'évaluer la possibilité de se départir de certains actifs non stratégiques.

Dépenses en immobilisations

Les dépenses en immobilisations se sont chiffrées à 20,0 M$ pour le troisième trimestre et à 64,2 M$ pour l'exercice à ce jour, et elles reflètent les investissements dans les technologies de l'information, y compris les investissements dans l'élaboration de nouveaux produits.

Dividendes versés

Les dividendes versés au troisième trimestre de 2015 ont totalisé 34,4 M$. De ce montant, une tranche de 30,2 M$ se rapporte aux dividendes versés aux actionnaires ordinaires, le solde se rapportant aux actionnaires privilégiés. Pour l'exercice à ce jour, les dividendes versés se sont élevés à 105,1 M$. De ce montant, une tranche de 91,5 M$ se rapporte aux dividendes versés aux actionnaires ordinaires, le solde se rapportant aux actionnaires privilégiés.

Rachat d'actions

Aimia a racheté, au cours du trimestre et de la période de neuf mois terminés le 30 septembre 2015, des actions ordinaires totalisant respectivement 28,0 M$ et 187,0 M$. Après le 30 septembre 2015, elle a racheté des actions ordinaires totalisant 8,5 M$, portant ainsi à près de 225 M$ la valeur totale des actions rachetées depuis novembre 2014, ce qui témoigne de la constance dont elle fait preuve au chapitre de la redistribution de sa trésorerie excédentaire à ses actionnaires. Depuis 2008, Aimia a racheté des actions d'une valeur totale de près de 560 M$. Au 30 septembre 2015, 158,3 millions d'actions ordinaires étaient en circulation, en comparaison de 174,0 millions un an plus tôt.

Indice CDLI (CDP Climate Disclosure Leadership Index)

Aimia a obtenu un classement sur le CDP Climate Disclosure Leadership Index (l'« indice CDLI »), se méritant un pointage de 99B pour la qualité de l'information sur les changements climatiques qu'elle a fournie aux investisseurs et aux marchés mondiaux. Les organisations classées dans le top 10 pour cent sont placées sur le CDLI.

Téléconférence trimestrielle avec les investisseurs et webdiffusion

Aimia tiendra une téléconférence à 9 h HE le vendredi 13 novembre 2015 pour discuter des résultats financiers du troisième trimestre de 2015. On peut y participer en composant le 1 888 231-8191 ou le 647 427-7450, dans la région de Toronto. La téléconférence sera webdiffusée simultanément à l'adresse : http://event.on24.com/r.htm?e=1059590&s=1&k=7964A29C6623E8AA6FF6E049FAE7FC93.

Une présentation sous forme de diapositives accompagnant la téléconférence sera disponible le matin du 13 novembre 2015 à l'adresse : http://aimia.com/fr/investors/presentations.html et une rediffusion de la téléconférence sera disponible pendant les 90 jours qui suivront la diffusion initiale à l'adresse : http://aimia.com/content/aimiawebsite/global/fr/investors/events.html.

Les états financiers consolidés et le rapport de gestion seront accessibles sur le site Web des Relations avec les investisseurs, à l'adresse : http://aimia.com/fr/investors/quarterly-reports.html.

Notes

  1. Les références à la marge du BAIIA ajusté pour le troisième trimestre de 2015 se trouvant sous la rubrique « Faits saillants » à la page 1 ainsi que les prévisions mises à jour pour 2015 et les prévisions courantes pour 2016 fournies dans le présent communiqué de presse ne tiennent pas compte des indemnités de départ ou des autres coûts de restructuration liés aux changements organisationnels annoncés le 14 août 2015 ni des mesures additionnelles de réduction des coûts annoncées le 13 novembre 2015. Des indemnités de départ de 3,0 M$ ont été comptabilisées pour le trimestre terminé le 30 septembre 2015. Il est prévu que les indemnités de départ liées aux mesures de réduction des coûts totaliseront entre 10 M$ et 15 M$ pour l'exercice 2015 en entier et qu'environ la moitié de celles-ci seront versées en 2016. Aucune autre charge au titre d'indemnités de départ ou de coûts de restructuration n'est prévue jusqu'ici pour 2016 à ce jour.  
  2. Les mesures financières hors PCGR (BAIIA ajusté, résultat net ajusté par action ordinaire, flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire) et les devises constantes sont expliquées à la section intitulée « Mesures financières hors PCGR ».
  3. Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire du trimestre terminé le 30 septembre 2014 incluent un dépôt de 20,7 M$ versé à Revenu Québec.
  4. La facturation brute et le BAIIA ajusté excluent le versement unique de 100,0 M$ reçu de TD. Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes excluent le versement unique de 100,0 M$ reçu de TD, le produit d'impôt de 90,9 M$ lié au report en arrière d'une perte et le montant de 22,5 M$ lié à la TVH, montants contrebalancés par le dépôt de 20,7 M$ versé à Revenu Québec.
  5. À moins d'indication contraire, toutes les mentions de l'exercice à ce jour renvoient à la période de neuf mois terminée le 30 septembre 2015.

À propos d'Aimia

Aimia Inc. (TSX : AIM) est une entreprise de marketing et d'analytique des données. Nous fournissons aux équipes de nos clients les connaissances sur la clientèle dont elles ont besoin pour prendre des décisions commerciales plus éclairées, et pour bâtir à long terme des relations individuelles pertinentes et gratifiantes dans l'intérêt de chaque entreprise et de ses clients.

Aimia forme des partenariats avec des groupes d'entreprises (coalitions) et des compagnies individuelles pour les aider à générer, à recueillir et à analyser des données sur les clients, et obtenir des connaissances pouvant être mises en application.

Nous faisons appel à nos propres programmes de fidélisation coalisés comme Aéroplan au Canada et Nectar au Royaume-Uni et en Italie pour développer et soutenir une technologie et des plateformes comme la plateforme de fidélisation Aimia et Smart Button, et proposer des analyses et des connaissances comme Intelligent Shopper Solutions. Dans les autres marchés, nous possédons une participation dans des programmes de fidélisation comme Club Premier au Mexique, Air Miles Moyen-Orient et Think Big, un partenariat avec Air Asia et Tune Group. Nos clients sont variés, et nous possédons une connaissance, sans pareille dans l'industrie, des secteurs des biens de consommation courante, de la vente au détail, des services financiers, du voyage et du transport aérien à l'échelle mondiale, qui nous permet de répondre à leurs besoins particuliers.

Pour consulter la liste intégrale de nos partenariats et investissements et pour obtenir plus de renseignements sur Aimia, visitez www.aimia.com.

Mesures financières hors PCGR

Aimia utilise les mesures financières hors PCGR suivantes qui, de l'avis de la Société, fournissent aux investisseurs et aux analystes des renseignements supplémentaires utiles pour mieux comprendre les résultats et évaluer le potentiel de la Société. Les PCGR désignent les principes comptables généralement reconnus du Canada, qui s'entendent des Normes internationales d'information financière (« IFRS »).

BAIIA ajusté

Le BAIIA ajusté n'est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat d'exploitation ou au résultat net pour mesurer le rendement et il n'est pas comparable aux mesures similaires employées par d'autres émetteurs. Nous sommes d'avis que le BAIIA ajusté n'est pas directement comparable à une mesure PCGR. Toutefois, un rapprochement avec le résultat d'exploitation est présenté dans notre rapport de gestion. Le BAIIA ajusté est utilisé par la direction pour évaluer le rendement et pour mesurer la conformité aux clauses restrictives relatives à la dette. De l'avis de la direction, le BAIIA ajusté aide les investisseurs à comparer le rendement de la Société d'une manière uniforme, sans égard à l'amortissement et aux pertes de valeur du goodwill, qui de par leur nature sont des éléments hors trésorerie et peuvent varier de façon importante en fonction des méthodes comptables utilisées ou de divers facteurs non liés à l'exploitation tels que le coût d'origine.

Le BAIIA ajusté correspond au résultat d'exploitation, ajusté pour exclure l'amortissement et les pertes de valeur et ajusté en fonction de certains facteurs propres aux activités de la Société, tels que les variations des produits différés et des frais d'échange futurs. Le BAIIA ajusté tient aussi compte des distributions et des dividendes reçus ou à recevoir des placements mis en équivalence. Le BAIIA ajusté ne doit pas être utilisé comme mesure exclusive des flux de trésorerie, puisqu'il ne tient compte ni de la croissance du fonds de roulement, ni des dépenses en immobilisations, des remboursements de la dette et d'autres rentrées et sorties de fonds présentées dans les tableaux des flux de trésorerie. 

Résultat net ajusté

Le résultat net ajusté n'est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat net pour mesurer la rentabilité et il n'est pas comparable aux mesures similaires employées par d'autres émetteurs.

Le résultat net ajusté permet d'évaluer la rentabilité d'une manière cohérente avec le BAIIA ajusté. Il correspond au résultat net attribuable aux actionnaires de la Société, ajusté pour exclure l'amortissement des contrats avec des partenaires d'accumulation, des relations clients et de la technologie, la quote-part du résultat net des placements mis en équivalence et les pertes de valeur comptabilisées. Le résultat net ajusté tient compte de la variation des produits différés et de la variation des frais d'échange futurs, déduction faite de l'incidence de l'impôt sur le résultat et de la participation ne donnant pas le contrôle (le cas échéant) dans ces éléments à l'échelle de l'entité. Le résultat net ajusté tient aussi compte des distributions et des dividendes reçus ou à recevoir des placements mis en équivalence.

Résultat net ajusté par action ordinaire

Le résultat net ajusté par action ordinaire n'est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat net par action ordinaire pour mesurer la rentabilité par action ordinaire et il n'est pas comparable aux mesures similaires employées par d'autres émetteurs.

Le résultat net ajusté par action ordinaire permet d'évaluer la rentabilité par action ordinaire d'une manière cohérente avec le résultat net ajusté. Il correspond au résultat net ajusté diminué des dividendes déclarés sur les actions privilégiées, divisé par le nombre moyen pondéré de base et dilué d'actions ordinaires.

Flux de trésorerie disponibles, flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire

Les flux de trésorerie disponibles et flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes sont des mesures non conformes aux PCGR et ne sont pas comparables aux mesures similaires utilisées par d'autres émetteurs. Elles permettent d'établir une mesure cohérente et comparable des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation et sont utilisées comme indicateur de la solidité et de la performance financières. Les flux de trésorerie disponibles se définissent comme étant les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, comme ils sont comptabilisés selon les PCGR, déduction faite des ajustements pour tenir compte a) du total des dépenses en immobilisations inscrit selon les PCGR et b) des dividendes versés.

Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes se définissent comme étant les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, comme ils sont comptabilisés selon les PCGR, déduction faite des dépenses en immobilisations inscrites selon les PCGR. 

Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire sont une mesure des flux de trésorerie tirés des activités d'exploitation, par action. Ils se calculent comme suit : flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes, déduction faite des dividendes versés sur les actions privilégiées et au titre des participations ne donnant pas le contrôle, divisés par le nombre moyen pondéré d'actions ordinaires en circulation.

Rapprochement avec les PCGR

Pour un rapprochement des mesures financières hors PCGR ci-dessus avec les PCGR, se reporter au rapport de gestion du trimestre et de la période de neuf mois terminés le 30 septembre 2015.

Devises constantes

Les taux de change représentent un facteur important dans la compréhension de comparaisons d'une période à l'autre. La direction est d'avis que la présentation de divers indicateurs financiers en devises constantes ou après la conversion de devises, en supplément des indicateurs financiers réels, contribue à améliorer la capacité de compréhension des résultats d'exploitation et facilite l'évaluation du rendement par rapport aux périodes antérieures. Les informations en devises constantes comparent les résultats entre les périodes, comme si les taux de change n'avaient pas fluctué au cours de la période faisant l'objet de l'analyse. Pour obtenir les résultats en devises constantes, on recalcule les résultats de l'exercice en cours en utilisant les taux de change de l'exercice précédent. Les résultats calculés en devises constantes devraient se rajouter, et en aucun cas se substituer, aux résultats présentés conformément aux PCGR. Par ailleurs, il se peut que les résultats calculés en devises constantes ne soient pas comparables aux mesures semblables utilisées par d'autres sociétés.

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs. Ces derniers se reconnaissent en général à l'usage de termes tels que « perspectives », « prévisions », « cibles », « hypothèses » et d'autres expressions semblables, ou à l'emploi de la forme future ou conditionnelle de termes comme « prévoir », « croire », « pouvoir », « estimer », « s'attendre à », « avoir l'intention de », « planifier » ou « projeter ». Ces énoncés peuvent porter, par exemple, sur des stratégies, des attentes, des objectifs, des activités prévues ou des mesures à venir sans s'y limiter. 

Les prévisions ci-dessus (dont la facturation brute, le BAIIA ajusté, la marge du BAIIA ajusté et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes, les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire et dépenses en immobilisations) constituent des énoncés prospectifs. Aimia a établi les prévisions ci-dessus à l'aide d'un certain nombre d'hypothèses économiques et de marché, ainsi que des hypothèses concernant les devises et la conjoncture économique des pays dans lesquels la Société exerce ses activités, la concurrence et les lois fiscales applicables à ses activités. La Société tient à rappeler que les hypothèses utilisées pour préparer les prévisions ci-dessus, bien qu'elles étaient raisonnables au moment où elles ont été établies, pourraient s'avérer incorrectes ou inexactes. Les prévisions ci-dessus ne tiennent pas compte non plus de l'incidence que pourraient avoir d'éventuels éléments non récurrents ou exceptionnels ou de nouvelles ententes commerciales importantes, cessions, fusions, acquisitions ou autres regroupements d'entreprises ou transactions susceptibles d'être annoncés ou de se produire après le 13 novembre 2015. L'incidence financière de telles transactions et de tels éléments non récurrents ou exceptionnels peut être complexe et dépend des faits qui se rattachent à chacun d'entre eux. Nous ne pouvons donc décrire l'incidence prévue de façon complète ou la présenter de la manière dont nous connaissons actuellement les risques auxquels sont exposées nos activités. Par conséquent, les résultats réels pourraient différer considérablement de nos attentes énoncées dans le présent communiqué de presse.

De par leur nature, les énoncés prospectifs partent d'hypothèses et sont soumis à d'importants risques et incertitudes. Les prévisions, les prédictions ou les énoncés prospectifs ne sont pas fiables en raison notamment de la nature évolutive des événements externes et des incertitudes auxquelles les activités et la structure de l'entreprise sont soumises en général. La réalité pourra se révéler très différente des résultats exprimés dans les énoncés prospectifs pour de nombreuses raisons, entre autres la dépendance envers les partenaires d'accumulation importants et les clients, l'incapacité de protéger les bases de données, la cybersécurité et la protection des renseignements personnels des consommateurs, les changements apportés au programme Aéroplan, la dépendance envers les partenaires d'échange, les conflits d'intérêts, un nombre plus élevé que prévu d'échanges contre des primes, la réglementation, la situation de l'économie ou du marché de détail, la concurrence, les problèmes de liquidité d'Air Canada ou les perturbations touchant l'industrie du voyage, des changements dans le secteur du transport aérien et une hausse des coûts des transporteurs aériens, les coûts d'approvisionnement et de capacité, les frais d'échange futurs non provisionnés, les changements aux programmes de fidélisation coalisés, la nature saisonnière des activités, d'autres facteurs et le rendement antérieur, les activités à l'étranger, les poursuites, la dépendance envers le personnel clé, les relations de travail, le passif au titre des régimes de retraite, les pannes d'équipement électronique, l'incapacité d'utiliser les logiciels tiers et l'impartition, l'incapacité de protéger les droits de propriété intellectuelle, les fluctuations des taux d'intérêt et du change (y compris le risque de change sur ses activités étrangères libellées dans une autre monnaie que le dollar canadien, soit principalement la livre sterling et l'exposition aux fluctuations découlant de la variation des cours de change), le niveau d'endettement et les clauses restrictives relativement à la dette actuelle et future, l'incertitude des versements de dividendes, la gestion de la croissance, les notations, les audits effectués par les autorités fiscales de même que les autres facteurs précisés dans les autres documents publics d'Aimia déposés auprès des organismes de réglementation en valeurs mobilières canadiens.

Les énoncés prospectifs contenus dans les présentes témoignent des attentes d'Aimia au 13 novembre 2015 et ils pourraient changer après cette date. Toutefois, Aimia n'a aucunement l'intention ni l'obligation de mettre à jour ou de réviser les énoncés prospectifs, que ce soit en raison d'une nouvelle information, d'un fait nouveau ou pour toute autre raison, sauf si cela est exigé en vertu des règlements en valeurs mobilières applicables.

SOURCE AIMIA

Renseignements : Analystes et investisseurs : Karen Keyes, 647 428-5280, karen.keyes@aimia.com Médias : Cheryl Kim, 647 329-5139, cheryl.kim@aimia.com

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