Aimia annonce ses résultats pour le quatrième trimestre et l'exercice complet 2015

MONTRÉAL, le 24 févr. 2016 /CNW Telbec/ - Aimia Inc. (TSX: AIM), une société de marketing propulsé par les données et l'analytique de la fidélité, annonce aujourd'hui ses résultats du trimestre et de l'exercice terminés le 31 décembre 2015. Toutes les données financières sont présentées en dollars canadiens, sauf indication contraire. Le présent communiqué renferme des mesures non conformes aux PCGR, qui sont décrites plus en détail à la fin du présent communiqué de presse.

Faits saillants1) :

  • Solide quatrième trimestre grâce aux activités promotionnelles de Nectar et à la distribution de Club Premier supérieures aux attentes.
  • La société a surpassé les prévisions révisées pour 2015 avec une diminution de 37 M$ des charges d'exploitation par rapport à 2014, ce qui a contribué à porter la marge du BAIIA ajusté à 9,5 %, sur une base ajustée*.
  • La société a mis en œuvre un processus continu de cession d'actifs non stratégiques et s'assure que les actifs stratégiques en croissance produisent les rendements appropriés pour les actionnaires.
  • Amélioration importante de l'expérience et des indicateurs de satisfaction des membres des programmes Aéroplan et Nectar.
  • Aimia prévoit réaliser des économies annualisées supplémentaires d'au moins 20 M$ à compter du début 2017.
  • Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes sont de 200 M$ ou plus pour la quatrième fois en cinq ans, et plus de 425 M$ remis aux actionnaires sous forme de dividendes ou de rachats d'actions depuis novembre 2014.
  • La structure organisationnelle significativement simplifiée et axée sur les activités stratégiques générera de solides flux de trésorerie en 2016 sur une base de facturation brute stable.

    * Exclusion faite de l'incidence positive de 45,7 M$ liée à la réduction de la provision au titre de la migration des cartes et des indemnités de départ de 15,7 M$ engagées pour l'exercice complet et liées au changement organisationnel annoncé le 14 août 2015 par rapport au BAIIA ajusté présenté.



 FAITS SAILLANTS1)

Trimestres terminés les 31 décembre

Exercices terminés les 31 décembre

(en millions de dollars canadiens, sauf les montants par action)

2015

2014

Variation en pourcentage

Variation
en % en
devises constantes


2015

2014

Variation en pourcentage

Variation
en % en
devises constantes

Facturation brute 2)

688,2

688,1

0,0

(5,2)


2 469,0

2 686,6

(8,1)

(11,2)

Total des produits des activités ordinaires 3)

734,3

761,1

(3,5)

(9,7)


2 460,6

2 468,8

(0,3)

(3,9)

Résultat d'exploitation 3),4),5)

(18,2)

28,4

**

**


(1,2)

(9,3)

87,1

77,4

BAIIA ajusté 2),4)

63,2

60,0

5,3

3,5


263,4

316,4

(16,8)

(16,4)

Résultat net 3),4),5),6)

(24,7)

21,5

**

**


5,2

(37,7)

**

**

Résultat par action ordinaire 3),4),5),6)

(0,19)

0,09

**

**


(0,11)

(0,35)

68,6

**

Résultat net ajusté par action ordinaire 2),4),6)

0,17

0,20

(15,0)

**


0,96

1,05

(8,6)

**

Flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation 7),8)

108,3

47,1

**

**


295,9

368,5

(19,7)

**

Flux de trésorerie disponibles avant
versement de dividendes 7),8)

78,9

17,1

**

**


202,3

287,0

(29,5)

**

Flux de trésorerie disponibles avant
versement de dividendes par action ordinaire 7),8)

0,48

0,07

**

**


1,12

1,54

(27,3)

**

** Information non significative

Se reporter à la rubrique « Notes » figurant à la fin du présent communiqué pour obtenir des précisions sur les notes des tableaux du présent communiqué de presse.

Aimia concentre ses capitaux sur les activités fondamentales qui génèrent des sources de revenus récurrents, prévisibles et à forte marge.

La société a fait d'importants progrès au cours de l'année, notamment grâce à la rationalisation de son comité exécutif, à la réorganisation de ses activités et à la réduction significative de ses charges d'exploitation pour atteindre un BAIIA ajusté de 9,5 %.

« Nous avons affiché de solides résultats financiers en 2015 et amorçons 2016 avec un solide bilan et un plan ciblé à mettre à exécution, affirme Rupert Duchesne, chef de la direction du groupe. Nous avons réussi tout cela tout en améliorant les fondamentaux de nos programmes stratégiques et l'expérience des membres, et ce, malgré plusieurs défis externes comme la réforme des frais d'interchange, les changements affectant Nectar et le ralentissement de l'économie canadienne. »

« Au cours des trois dernières années, la société a entrepris une transformation en profondeur, notamment des améliorations importantes à ses activités stratégiques et la réorganisation de sa structure, explique M. Duchesne. Cette année, nous tirerons profit de ces efforts, nos actifs stables et en croissance demeurant solides malgré le ralentissement économique, comme nous l'avons déjà démontré. »

La satisfaction des membres des coalitions Aéroplan et Nectar de la société a atteint un sommet inégalé, ce qui témoigne de l'amélioration continue de la proposition de valeur que nous offrons aux membres.

Tout au long de 2015, le programme Aéroplan et les détenteurs de cartes de crédit actives ont évolué de façon importante, notamment grâce à l'incidence positive de l'acquisition de nouvelles cartes de la Banque TD au cours du quatrième trimestre. En tout, 1,9 million de primes-voyages ont été échangées par les membres en 2015, soit une hausse de plus de 20 % par rapport aux niveaux d'avant la transformation.

La société a également su exécuter son engagement à redistribuer sa trésorerie excédentaire à ses actionnaires, 275 M$ ayant été remis aux actionnaires sous forme de rachats d'actions depuis novembre 2014.

Changements au sein du conseil d'administration et de la direction

Le 26 janvier 2016, Emma Griffin s'est jointe au conseil d'administration d'Aimia. Mme Griffin possède plus de 18 années d'expérience dans les secteurs de la recherche et des banques d'investissement, à la fois dans les valeurs mobilières et la finance d'entreprise, dans une vaste gamme de secteurs d'activité, notamment les services de soutien, la construction, les infrastructures, les loisirs et la technologie. Mme Griffin a fondé Refined Selection, société de portefeuille de capital-investissement de Londres dont elle a été directrice générale et qui investit dans les secteurs des services professionnels et du recrutement. Elle a également cofondé Oriel Securities, courtiers en valeurs mobilières et banque d'investissement du marché intermédiaire.

Comme il a été annoncé précédemment, David L. Adams, vice-président général et chef des affaires financières, prend sa retraite et sera remplacé par Tor Lønnum à compter du 2 mai. En outre, trois dirigeants et membres du comité exécutif d'Aimia quitteront la société au cours de 2016. Eric Monteiro, chef de la stratégie et de l'analytique, et Mark Hounsell, chef des affaires juridiques et secrétaire général, quitteront Aimia à la fin de février, et Liz Graham, vice-présidente générale, exploitation et initiatives stratégiques, prendra sa retraite d'ici la fin de cette année.

Chacun de ces membres du comité exécutif d'Aimia a apporté une contribution exceptionnelle et ils manqueront à la société. Ces changements se traduiront par une équipe de haute direction simplifiée qui est étroitement alignée sur la nouvelle structure.

Faits saillants des résultats consolidés1)

Période de 12 mois terminée le 31 décembre 2015 par rapport à la période de 12 mois terminée le 31 décembre 2014 :

  • La facturation brute s'est chiffrée à 2 469,0 M$, en comparaison de 2 686,6 M$ pour l'exercice précédent. La facturation brute au titre de la vente des unités de fidélisation a représenté 74 % du total de la facturation brute, ou 1 832,7 M$.
  • En devises constantes, la facturation brute a diminué de 300,3 M$, dont une tranche de 100,0 M$ est attribuable au versement unique reçu de TD au premier trimestre de 2014. La facturation brute au titre de la vente des unités de fidélisation dans la région EMOA a fléchi de 80,7 M$, en raison de la perte du partenaire pilier du programme Nectar Italia et de la diminution du niveau d'accumulation dans les secteurs des épiceries et de l'énergie du programme Nectar. Le solde de la diminution de la facturation brute au titre des unités de fidélisation de 40,9 M$ est attribuable à Aéroplan, principalement dans le secteur financier, et tient compte d'une diminution de 19,4 M$ due à une promotion offerte par TD au cours du troisième trimestre de 2014 à l'égard du portefeuille de cartes de crédit transféré. L'écart découle également d'un recul de la facturation brute au titre des services de fidélisation propriétaire de 75,3 M$, dont une tranche de 37,4 M$ est attribuable à la comptabilisation du montant net des produits des activités ordinaires, tandis que l'augmentation du volume de distribution de primes dans la région EMOA ne compense qu'en partie la perte de contrats et la diminution du volume de distribution de primes au Canada.
  • Le BAIIA ajusté s'est établi à 263,4 M$, ou 10,7 % de la facturation brute, en comparaison de 316,4 M$, ou 11,8 % pour l'exercice précédent. En devises constantes, le BAIIA ajusté a diminué de 51,8 M$, ce qui s'explique principalement par le versement unique de 100,0 M$ reçu de TD au premier trimestre de 2014, dont l'incidence a été en partie contrebalancée par un ajustement favorable de 45,7 M$ lié à la réduction de la provision au titre de la migration des cartes au deuxième trimestre de 2015. Le solde de l'écart, qui représente une augmentation de 2,5 M$, découle principalement de la baisse des charges d'exploitation au Canada et dans le secteur Siège social, de l'augmentation des distributions de placements mis en équivalence, de même que de l'augmentation de l'apport du programme Aéroplan, en partie contrebalancées par une diminution de l'apport du programme Nectar Italia et des services de fidélisation propriétaire. Exclusion faite de la réduction de 45,7 M$ de la provision au titre de la migration des cartes et des indemnités de départ de 15,7 M$ comptabilisées pour l'exercice complet en lien avec les changements organisationnels annoncés le 14 août 2015, le BAIIA ajusté s'est chiffré à 233,4 M$, soit 9,5 % de la facturation brute.
  • Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes se sont chiffrés à 202,3 M$, en comparaison de 287,0 M$ pour l'exercice précédent. Exclusion faite d'une baisse nette de 151,6 M$ liée à des éléments non récurrents, le solde de la hausse découle de la fluctuation favorable de la variation du fonds de roulement, de l'augmentation de 14,4 M$ des distributions de placements mis en équivalence, de la diminution de 8,8 M$ des intérêts nets payés ainsi que de la baisse de 4,2 M$ du coût des primes et des coûts directs. Ces facteurs ont été en partie contrebalancés par un recul de 117,6 M$ de la facturation brute, par une augmentation de 12,2 M$ des charges d'exploitation et par une hausse de 12,1 M$ des dépenses en immobilisations. Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire se sont chiffrés à 1,12 $, contre 1,54 $ pour 2014, ce qui s'explique essentiellement par la diminution de la trésorerie provenant des activités d'exploitation, en partie contrebalancée par la baisse du nombre d'actions ordinaires émises et en circulation qui a résulté des rachats d'actions effectués depuis le quatrième trimestre de 2014. Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes se sont établis à 206,8 M$, compte non tenu des indemnités de départ payées de 4,5 M$ liées aux changements organisationnels annoncés le 14 août 2015.

Trimestre terminé le 31 décembre 2015 par rapport au trimestre terminé le 31 décembre 2014 :

  • La facturation brute du quatrième trimestre s'est chiffrée à 688,2 M$, contre 688,1 M$ pour la période correspondante de l'exercice précédent. La facturation brute au titre de la vente des unités de fidélisation s'est établie à 506,7 M$, ce qui représente 74 % du total de la facturation brute.
  • En devises constantes, la facturation brute a diminué de 36,0 M$, en raison essentiellement d'un recul de 21,3 M$ de la facturation brute au titre des services de fidélisation propriétaire. Les baisses enregistrées dans la région É.-U. et APAC du fait de la diminution du volume de distribution des primes et de la comptabilisation d'un montant net des produits des activités ordinaires de 6,5 M$ et au Canada ont été compensées en partie par l'augmentation du volume de distribution de primes dans la région EMOA découlant d'un programme client tirant à sa fin. Pour ce qui est de la baisse de 12,6 M$ de la facturation brute au titre des unités de fidélisation, une tranche de 11,4 M$ est attribuable aux baisses enregistrées par le secteur financier et le secteur du transport aérien du programme Aéroplan. La facturation brute de la région EMOA est demeurée relativement inchangée.
  • Le BAIIA ajusté s'est établi à 63,2 M$, ou 9,2 % (en pourcentage de la facturation brute), en comparaison de 60,0 M$, ou 8,7 % (en pourcentage de la facturation brute), pour la période correspondante de l'exercice précédent. En devises constantes, le BAIIA ajusté a progressé de 2,1 M$ grâce à une hausse des distributions des placements mis en équivalence, à une baisse des charges d'exploitation des secteurs Siège social et Canada, et à une baisse du coût d'échange par mille Aéroplan, facteurs qui ont été contrebalancés en partie par le recul de la facturation brute au Canada, par la diminution de l'apport du programme Nectar Italia et par la hausse des charges d'exploitation dans la région EMOA et la région É.-U. et APAC. Exclusion faite des indemnités de départ de 12,7 M$ qui ont été comptabilisées au cours du trimestre en lien avec les changements organisationnels annoncés le 14 août 2015, le BAIIA ajusté s'est chiffré à 75,9 M$, ce qui représente 11,0 % de la facturation brute.
  • Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes se sont établis à 78,9 M$ au quatrième trimestre de 2015, en comparaison de 17,1 M$ au quatrième trimestre de 2014. Cette hausse est attribuable à une augmentation de la trésorerie provenant des activités d'exploitation, qui s'explique principalement par la fluctuation favorable de la variation du fonds de roulement, par le montant de 20,7 M$ ayant été reçu de Revenu Québec au quatrième trimestre de 2015, par une hausse de 11,0 M$ des distributions reçues des placements mis en équivalence et par une diminution du coût des primes et des coûts directs de 10,5 M$, facteurs qui ont été en partie contrebalancés par l'augmentation des charges d'exploitation et par un remboursement d'impôt de 7,5 M$ reçu au cours de la période correspondante de l'exercice précédent. Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire se sont établis à 0,48 $, en hausse comparativement à ceux de 0,07 $ inscrits au quatrième trimestre de 2014, en raison des facteurs mentionnés ci-dessus et de la baisse du nombre d'actions ordinaires émises et en circulation qui a résulté des rachats d'actions effectués depuis le quatrième trimestre de 2014.

Prévisions pour 2016

Aimia a fourni, le 13 novembre 2015, un aperçu des attentes à l'égard de certaines données financières pour 2016, sous réserve d'une mise à jour lors de la publication des résultats financiers de la fin de l'exercice 2015 d'Aimia.

Pour l'exercice se terminant le 31 décembre 2016, Aimia prévoit maintenant présenter les résultats suivants :




(en millions de dollars canadiens)

2015 normalisésa)

Prévisions pour 2016b)

Facturation brute

2 469.0 $

Stable

BAIIA ajusté et marge du BAIIA ajusté

233,4 $
9,5 %

Supérieur à 9 %

Flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes

206,8 $

Fourchette de
190 $ à 220 $

Dépenses en immobilisations

93,6 $

Fourchette de
75 $ à 85 $

a)

Le BAIIA ajusté ne tient pas compte de l'incidence de 45,7 M$ liée à la réduction de la provision au titre de la migration des cartes et d'indemnités de départ de 15,7 M$. Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes tiennent compte d'un remboursement d'impôt de 41,1 M$, mais ne tiennent pas compte d'indemnités de départ payées totalisant 4,5 M$ en lien avec les changements organisationnels annoncés le 14 août 2015.

b)

Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes pour 2016 ne tiennent pas compte de l'incidence des indemnités de départ payées en lien avec les changements organisationnels annoncés le 14 août 2015 ni de toute autre mesure liée à la restructuration ou à la cession possible d'actifs non stratégiques.

Se reporter à la rubrique « Énoncés prospectifs » ci-dessous concernant les hypothèses sous-jacentes aux prévisions ci-dessus et aux risques y afférents, incluant les fluctuations des cours de change et le risque de change.


Faits saillants par secteur pour le quatrième trimestre et l'exercice complet 2015 

Se reporter à la rubrique « Notes » figurant à la fin du présent communiqué pour obtenir des précisions sur les notes des tableaux du présent communiqué de presse.

Canada - Harmonisation des charges d'exploitation contribuant à l'amélioration du BAIIA ajusté

  • La facturation brute s'est chiffrée à 354,0 M$ pour le quatrième trimestre de 2015, en comparaison de 373,8 M$ pour le quatrième trimestre de 2014. La facturation brute au titre de la vente des unités de fidélisation provenant des partenaires financiers a fléchi de 5,9 M$ en raison des volumes d'achat moindres, d'une diminution du prix de vente moyen des milles liée à la réduction des frais d'interchange et du moment des campagnes promotionnelles lancées par les partenaires financiers au cours de l'exercice précédent, facteurs en partie contrebalancés par des conversions accrues de programmes de partenaires. Malgré l'incidence de la réduction des frais d'interchange sur le prix de vente moyen des milles, la facturation brute provenant de TD, le principal partenaire financier d'Aéroplan, est demeurée stable par rapport à l'exercice précédent. Le moment des campagnes promotionnelles explique également en partie la diminution de 4,9 M$ affichée par le secteur du transport aérien. Les autres éléments de facturation brute ont diminué de 8,4 M$ principalement en raison de la diminution de la facturation brute au titre des services de fidélisation propriétaire qui a résulté de la perte de contrats et de la réduction du volume de distribution de primes.
  • Pour l'ensemble de l'exercice, la facturation brute s'est élevée à 1 356,6 M$, en comparaison de 1 540,2 M$ pour l'exercice 2014. Cette variation s'explique essentiellement par le versement unique de 100,0 M$ reçu de TD au premier trimestre de 2014 et par le recul enregistré dans le secteur financier à la suite de la campagne promotionnelle non récurrente menée en 2014, par la diminution du prix de vente moyen des milles à la fin du deuxième trimestre de 2015 liée à la réduction des frais d'interchange et par la diminution des volumes d'achat, facteurs en partie contrebalancés par l'incidence positive des conversions de programmes de partenaires. Le solde de la baisse de la facturation brute au titre de la vente d'unités de fidélisation s'explique par la diminution de 7,2 M$ affichée par le secteur du commerce au détail et les autres secteurs des voyages et celle de 2,7 M$ affichée par le secteur du transport aérien. Les autres éléments de facturation brute ont diminué de 42,7 M$ principalement en raison de la baisse de la facturation brute au titre des services de fidélisation propriétaire qui a résulté de la perte de contrats et de la réduction du volume de distribution de primes.
  • Le nombre de milles Aéroplan émis au quatrième trimestre et au cours de l'exercice complet a diminué respectivement de 5,6 % et de 8,9 %, ce qui s'explique principalement par la baisse des volumes d'achat et le nombre moins élevé de milles promotionnels en 2015. Si l'on ne tient pas compte des milles promotionnels, le nombre de milles Aéroplan émis au cours du trimestre et de l'exercice complet a diminué respectivement de 3,2 % et de 2,9 %.
  • Le total des milles échangés aux termes du programme Aéroplan a augmenté de 2,1 % pour le trimestre et de 0,8 % pour l'exercice au complet.
  • Le BAIIA ajusté s'est établi à 58,6 M$, ou 16,6 % de la facturation brute, pour le quatrième trimestre de 2015, en comparaison de 49,9 M$, ou 13,3 % de la facturation brute, pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent. Cette hausse tient essentiellement à une baisse des charges d'exploitation et du coût d'échange par mille Aéroplan, partiellement neutralisée par un recul de la facturation brute au titre des unités de fidélisation et par une diminution de l'apport des services de fidélisation propriétaires.
  • Pour l'ensemble de l'exercice, le BAIIA ajusté s'est élevé à 272,3 M$, ou 20,1 % de la facturation brute, en comparaison de 323,5 M$, ou 21,0 % de la facturation brute, pour l'exercice précédent. Exclusion faite de la réduction de la provision au titre de la migration des cartes en 2015 et du versement unique reçu de TD en 2014, le BAIIA ajusté a progressé de 3,1 M$ par suite de la fluctuation favorable de la variation des frais d'échange futurs (attribuable en partie aux milles promotionnels émis sur les nouvelles cartes de crédit financières acquises au cours de 2014) et de la baisse des charges d'exploitation, en partie contrebalancées par l'augmentation des frais d'échange par mille Aéroplan, par le recul de la facturation brute au titre des unités de fidélisation et par une diminution de l'apport des services de fidélisation propriétaire.
    .

EMOA - Importantes activités promotionnelles du programme Nectar au cours du quatrième trimestre

  • La facturation brute s'est chiffrée à 233,7 M$ pour le quatrième trimestre de 2015, en comparaison de 204,3 M$ pour le quatrième trimestre de 2014. En devises constantes, la facturation brute s'est accrue de 2,2 M$, ou 1,1 %. Une augmentation de 14,7 M$ affichée par le programme Nectar a découlé de la hausse des activités promotionnelles du principal partenaire d'épicerie du programme et d'un profit non récurrent enregistré par le secteur de l'énergie en raison d'une modification apportée aux modalités conclues avec un partenaire, ainsi que d'une hausse de la vente au détail en ligne attribuable aux campagnes promotionnelles menées au cours du trimestre. La diminution de la facturation brute de Nectar Italia de 14,5 M$ en raison de la perte du partenaire pilier du programme et le recul de la facturation brute au titre de la vente d'unités de fidélisation du programme Air Miles Moyen-Orient de 1,4 M$ ont en partie compensé la variation favorable provenant du programme Nectar. Les autres éléments de facturation brute ont progressé de 3,4 M$, ce qui s'explique essentiellement par l'augmentation de la facturation brute liée à la distribution de primes découlant d'un programme client tirant à sa fin.
  • Pour l'exercice complet, la facturation brute s'est élevée à 762,0 M$, en baisse de 67,5 M$, ou 8,7 %, en devises constantes. Ce recul s'explique principalement par la diminution de la facturation au titre de la vente des unités de fidélisation, soit la réduction de 47,9 M$ liée au programme Nectar Italia attribuable à la perte du partenaire pilier du programme et par une baisse de 27,6 M$ attribuable à la diminution de l'accumulation de base du programme Nectar, déduction faite des activités promotionnelles du secteur des épiceries, et aux restrictions de nature réglementaire dans le secteur de l'énergie. En outre, la facturation brute du programme Air Miles Moyen-Orient a diminué de 5,2 M$ en raison des nouvelles conditions contractuelles conclues avec le principal partenaire d'accumulation du programme. La hausse des autres éléments de facturation brute de 13,2 M$ liée à l'augmentation du volume de distribution de primes a par ailleurs compensé légèrement ces facteurs.
  • Le nombre de points Nectar UK émis a augmenté de 12,0 % au quatrième trimestre de 2015 par rapport au trimestre correspondant de l'exercice précédent, en raison d'un accroissement des activités promotionnelles et d'un profit non récurrent enregistré par le secteur de l'énergie. Le nombre de points Nectar émis au cours de l'exercice 2015 a diminué de 4,6 %. Les échanges au sein du programme Nectar ont fléchi de 6,3 % pour le trimestre et de 5,2 % pour l'exercice, ce qui s'explique par la baisse du nombre de points en circulation attribuable en grande partie aux modifications apportées aux modalités d'accumulation conclues avec le principal partenaire du programme.
  • Le nombre d'unités de fidélisation émises au titre du programme Air Miles Moyen-Orient a diminué de 1,8 % au cours du trimestre et augmenté de 0,5 % au cours de l'exercice. Les échanges dans le cadre du programme Air Miles Moyen-Orient ont augmenté de 12,1 % pour le trimestre et l'exercice complet, en raison principalement d'un plus grand volume de milles en circulation dont l'expiration approche.
  • Le nombre de points émis au titre du programme Nectar Italia a diminué considérablement au cours du trimestre et de l'exercice, en raison surtout de la perte du partenaire pilier du programme. Le nombre total de points échangés au titre du programme a nettement diminué au quatrième trimestre et a diminué de 6,0 % pour l'exercice, du fait de l'expiration des points le 1er mars 2015.
  • Le BAIIA ajusté s'est établi à 13,5 M$, ou 5,8 % de la facturation brute, au quatrième trimestre de 2015, en comparaison de 28,7 M$, ou 14,0 % de la facturation brute, pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent, ce qui représente une baisse de 15,8 M$ en devises constantes. Ce recul s'explique surtout par une diminution de l'apport du programme Nectar Italia et par l'augmentation des charges d'exploitation dans la région EMOA, en partie contrebalancées par l'apport positif du programme Nectar et une amélioration de la marge liée au volume de distribution de primes.
  • Le BAIIA ajusté s'est établi à 54,7 M$, ou 7,2 % (en pourcentage de la facturation brute), pour l'exercice 2015, comparativement à 76,1 M$, ou 9,9 % (en pourcentage de la facturation brute), pour l'exercice précédent. En devises constantes, le BAIIA ajusté a fléchi de 20,5 M$, en raison d'un moins grand apport des programmes de fidélisation dans la région et d'une hausse des charges d'exploitation, en partie compensés par l'augmentation du volume de distribution des primes et par l'augmentation des distributions de i2c.

É.-U. et APAC - Apport de nouveaux clients et de clients existants dans la région APAC, partiellement contrebalancé par la baisse du volume de distribution des primes aux États-Unis

  • La facturation brute s'est établie à 100,9 M$ pour le trimestre, en baisse de 16,5 % en devises constantes, en raison essentiellement d'une baisse du volume de distribution de primes et de l'incidence de 6,5 M$ de la comptabilisation du montant net des produits des activités ordinaires découlant de l'impartition de l'échange de cartes-cadeaux aux États-Unis, en partie contrebalancées par l'apport de nouveaux clients et de clients existants dans la région APAC. Pour l'exercice complet, la facturation brute s'est établie à 351,5 M$, en baisse de 13,1 % en devises constantes, en raison essentiellement de l'incidence de 37,4 M$ de la comptabilisation du montant net des produits des activités ordinaires.
  • Le BAIIA ajusté du trimestre s'est établi à 2,1 M$, en baisse de 6,4 M$ en devises constantes, en raison principalement d'une hausse des charges d'exploitation. Pour l'exercice complet, le BAIIA ajusté s'est établi à (5,8) M$, en baisse de 1,8 M$ en devises constantes, en raison principalement de la diminution de la facturation brute, en partie contrebalancée par la baisse des coûts directs.
    .

Siège social

  • Le BAIIA ajusté du trimestre s'est établi à (11,0) M$, ce qui représente une amélioration de 15,6 M$ par rapport au trimestre correspondant de l'exercice précédent. Pour l'exercice complet, le BAIIA ajusté s'est établi à (57,8) M$, soit une amélioration de 21,7 M$ attribuable à l'augmentation des distributions de Club Premier et à la diminution des charges d'exploitation.

Transition vers la nouvelle structure fondée sur les secteurs d'activité et cession des actifs non stratégiques 

La nouvelle structure fondée sur les secteurs d'activité qui a été annoncée précédemment a été mise en place en janvier 2016. Les secteurs Coalitions des Amériques et Coalitions internationales tableront sur les solides actifs déjà détenus par la société et investiront par ailleurs dans l'analyse des données afin d'offrir des informations encore plus pertinentes aux clients. Les plateformes visant à servir la clientèle ont également été fusionnées au sein du secteur Solutions de fidélisation mondiales.

Au cours du trimestre écoulé, la société et ses conseillers se sont employés à se départir des actifs non stratégiques qui ne cadrent pas directement avec l'organisation davantage axée sur les activités stratégiques.

La société a également comptabilisé une perte de valeur de 13,5 M$ au titre des activités de fidélisation propriétaire exercées au Canada.

Les mesures de réduction des coûts mises en œuvre depuis 2014 ont contribué à une réduction nette des charges d'exploitation de 37 M$ en 2015 par rapport à 2014. Des économies annualisées supplémentaires de 20 M$ (qui ont été ciblées en 2015) devraient être réalisées à compter du début de 2017. De nouvelles économies de coûts pourraient résulter de la cession d'autres actifs.

Dépenses en immobilisations

Les dépenses en immobilisations se sont chiffrées à 29,4 M$ pour le quatrième trimestre et à 93,6 M$ pour l'exercice complet, et elles reflètent les initiatives liées aux technologies de l'information et l'incidence défavorable des fluctuations des cours de change.

Dividendes versés

Les dividendes versés au cours du trimestre ont totalisé 33,8 M$. De ce montant, une tranche de 29,5 M$ se rapporte aux dividendes versés aux actionnaires ordinaires, le solde se rapportant aux actionnaires privilégiés. Pour l'exercice complet, les dividendes versés se sont élevés à 138,9 M$. De ce montant, une tranche de 121,0 M$ se rapporte aux dividendes versés aux actionnaires ordinaires, le solde se rapportant aux actionnaires privilégiés.

Rachat d'actions

Aimia a racheté, au cours du trimestre et de la période de 12 mois terminés le 31 décembre 2015, des actions ordinaires totalisant respectivement 36,3 M$ et 223,3 M$. Après le 31 décembre 2015, Aimia a racheté des actions ordinaires totalisant 21,8 M$, ce qui porte à 275 M$ la valeur totale des actions ordinaires rachetées depuis novembre 2014 et à plus de 605 M$ depuis 2010. Au 31 décembre 2015, 154,6 millions d'actions ordinaires étaient en circulation, en comparaison de 172,0 millions un an plus tôt. Au 23 février 2016, 152,2 millions d'actions ordinaires étaient en circulation.

Téléconférence trimestrielle avec les investisseurs et webdiffusion

Aimia tiendra une téléconférence à 8 h 30 HE le jeudi 25 février 2016 pour discuter des résultats financiers du quatrième trimestre et de l'exercice complet 2015. On peut y participer en composant le 1 888 231-8191 ou le 647 427-7450, dans la région de Toronto. La téléconférence sera webdiffusée simultanément à l'adresse : 
http://event.on24.com/r.htm?e=1100796&s=1&k=10E9E7F602BDF2CEDC0E33D76676704A

Une présentation sous forme de diapositives accompagnant la téléconférence sera disponible le soir du 24 février 2016 à l'adresse : http://aimia.com/fr/investors/presentations.html et une rediffusion de la téléconférence sera disponible pendant les 90 jours qui suivront la diffusion initiale à l'adresse : http://aimia.com/content/aimiawebsite/global/en/investors/events.html.

Les états financiers consolidés et le rapport de gestion seront accessibles sur le site Web des Relations avec les investisseurs, à l'adresse : http://aimia.com/fr/investors/quarterly-reports.html.

Notes

  1. Les mesures financières hors PCGR (BAIIA ajusté, résultat net ajusté par action ordinaire, flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire) et les devises constantes sont expliquées à la section intitulée « Mesures financières hors PCGR ».
  2. La facturation brute et le BAIIA ajusté de l'exercice terminé le 31 décembre 2014 tiennent compte du versement unique de 100,0 M$ reçu de TD. Le résultat net ajusté par action ordinaire pour l'exercice terminé le 31 décembre 2014 tient compte du montant de 73,4 M$ reçu de TD, déduction faite d'une charge d'impôt de 26,6 M$.
  3. Les produits des activités ordinaires, le résultat d'exploitation, le résultat net et le résultat net par action ordinaire du trimestre et de l'exercice terminés le 31 décembre 2014 rendent compte de l'incidence d'une modification apportée au taux de désistements du programme Nectar Italia, qui a donné lieu à une hausse de 19,4 M$ des produits des activités ordinaires, dont une tranche de 13,4 M$ est attribuable aux exercices antérieurs à 2014, une tranche de 4,1 M$, aux trois premiers trimestres de 2014 et une tranche de 1,9 M$, au quatrième trimestre de 2014.
  4. Le résultat d'exploitation et le BAIIA ajusté de l'exercice terminé le 31 décembre 2015 tiennent compte de l'incidence favorable de 45,7 M$ liée à la réduction de la provision au titre de la migration des cartes. Le résultat net, le résultat net par action ordinaire et le résultat net ajusté par action ordinaire de l'exercice terminé le 31 décembre 2015 tiennent compte de l'incidence favorable de l'ajustement de 33,6 M$ lié à la provision au titre de la migration des cartes, déduction faite d'une charge d'impôt de 12,1 M$.
  5. Le résultat d'exploitation, le résultat net et le résultat par action ordinaire du trimestre et de l'exercice terminés le 31 décembre 2015 tiennent compte de la perte de valeur de 13,5 M$ liée au groupe d'UGT de la fidélisation propriétaire au Canada. Le résultat net et le résultat par action ordinaire du trimestre et de l'exercice terminés le 31 décembre 2015 tiennent compte également d'un recouvrement d'impôt sur le résultat de 3,6 M$ lié à cette perte de valeur.
  6. Le résultat net, le résultat net par action ordinaire et le résultat net ajusté par action ordinaire de l'exercice terminé le 31 décembre 2015 tient compte de l'incidence de 18,6 M$ de la vente du placement dans les actions de catégorie B d'Air Canada au cours de l'exercice terminé le 31 décembre 2015, déduction faite de la charge d'impôt sur le résultat de 2,9 M$.
  7. Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire de l'exercice terminé le 31 décembre 2015 tiennent compte d'un produit d'impôt de 20,4 M$ au titre du remboursement d'impôt lié au report en arrière d'une perte au Canada et d'un montant de 20,7 M$ reçu de Revenu Québec, qui représente le remboursement d'un dépôt versé au troisième trimestre de 2014.
    Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire du trimestre terminé le 31 décembre 2015 tiennent compte d'un montant de 20,7 M$ reçu de Revenu Québec, qui représente le remboursement d'un dépôt versé au troisième trimestre de 2014.
  8. Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire de l'exercice terminé le 31 décembre 2014 tiennent comptent du versement unique de 100,0 M$ reçu de TD, d'un produit d'impôt de 90,9 M$ reçu au titre du remboursement d'impôt lié au report en arrière d'une perte au Canada, de l'encaissement de la taxe de vente harmonisée de 22,5 M$ et du montant de 20,7 M$ versé à Revenu Québec au troisième trimestre de 2014.
    Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire du trimestre terminé le 31 décembre 2014 tiennent compte d'un produit d'impôt de 7,5 M$ au titre du remboursement d'impôt lié au report en arrière d'une perte au Canada.

À propos d'Aimia

Aimia Inc. (TSX : AIM) est une entreprise de marketing et d'analytique des données. Nous fournissons aux équipes de nos clients les connaissances sur la clientèle dont elles ont besoin pour prendre des décisions commerciales plus éclairées, et pour bâtir à long terme des relations individuelles pertinentes et gratifiantes dans l'intérêt de chaque entreprise et de ses clients.

Aimia forme des partenariats avec des groupes d'entreprises (coalitions) et des compagnies individuelles pour les aider à générer, à recueillir et à analyser des données sur les clients, et obtenir des connaissances pouvant être mises en application.

Nous faisons appel à nos propres programmes de fidélisation coalisés comme Aéroplan au Canada et Nectar au Royaume-Uni et en Italie pour développer et soutenir une technologie et des plateformes comme la plateforme de fidélisation Aimia et Smart Button, et proposer des analyses et des connaissances comme Intelligent Shopper Solutions. Dans les autres marchés, nous possédons une participation dans des programmes de fidélisation comme Club Premier au Mexique, Air Miles Moyen-Orient et Think Big, un partenariat avec Air Asia et Tune Group. Nos clients sont variés, et nous possédons une connaissance, sans pareille dans l'industrie, des secteurs des biens de consommation courante, de la vente au détail, des services financiers, du voyage et du transport aérien à l'échelle mondiale, qui nous permet de répondre à leurs besoins particuliers.

Pour consulter la liste intégrale de nos partenariats et investissements et pour obtenir plus de renseignements sur Aimia, visitez www.aimia.com.

Mesures financières hors PCGR

Aimia utilise les mesures financières hors PCGR suivantes qui, de l'avis de la Société, fournissent aux investisseurs et aux analystes des renseignements supplémentaires utiles pour mieux comprendre les résultats et évaluer le potentiel de la Société. Les PCGR désignent les principes comptables généralement reconnus du Canada, qui s'entendent des Normes internationales d'information financière (« IFRS »).

BAIIA AJUSTÉ

Le BAIIA ajusté n'est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat d'exploitation ou au résultat net pour mesurer le rendement et il n'est pas comparable aux mesures similaires employées par d'autres émetteurs. Nous sommes d'avis que le BAIIA ajusté n'est pas directement comparable à une mesure PCGR. Toutefois, un rapprochement avec le résultat d'exploitation est présenté dans notre rapport de gestion. La direction se sert du BAIIA ajusté pour évaluer le rendement et pour mesurer la conformité aux clauses restrictives relatives à la dette. De l'avis de la direction, le BAIIA ajusté aide les investisseurs à comparer le rendement de la Société d'une manière uniforme, sans égard à l'amortissement et aux pertes de valeur, qui de par leur nature sont des éléments hors trésorerie et peuvent varier de façon importante en fonction des méthodes comptables utilisées ou de divers facteurs non liés à l'exploitation tels que le coût d'origine.

Le BAIIA ajusté correspond au résultat d'exploitation, ajusté pour exclure l'amortissement et les pertes de valeur et ajusté en fonction de certains facteurs propres aux activités de la Société, tels que les variations des produits différés et des frais d'échange futurs. Le BAIIA ajusté tient aussi compte des distributions et des dividendes reçus ou à recevoir des placements mis en équivalence. Le BAIIA ajusté ne doit pas être utilisé comme mesure exclusive des flux de trésorerie, puisqu'il ne tient compte ni de la croissance du fonds de roulement, ni des dépenses en immobilisations, des remboursements de la dette et d'autres rentrées et sorties de fonds présentées dans les tableaux des flux de trésorerie.

Résultat net ajusté

Le résultat net ajusté n'est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat net pour mesurer la rentabilité et il n'est pas comparable aux mesures similaires employées par d'autres émetteurs.

Le résultat net ajusté permet d'évaluer la rentabilité d'une manière cohérente avec le BAIIA ajusté. Il correspond au résultat net attribuable aux actionnaires de la Société, ajusté pour exclure l'amortissement des contrats avec des partenaires d'accumulation, des relations clients et de la technologie, la quote-part du résultat net des placements mis en équivalence et les pertes de valeur comptabilisées. Le résultat net ajusté tient compte de la variation des produits différés et de la variation des frais d'échange futurs, déduction faite de l'incidence de l'impôt sur le résultat et de la participation ne donnant pas le contrôle (le cas échéant) dans ces éléments à l'échelle de l'entité. Le résultat net ajusté tient aussi compte des distributions et des dividendes reçus ou à recevoir des placements mis en équivalence.

Résultat net ajusté par action ordinaire

Le résultat net ajusté par action ordinaire n'est pas une mesure conforme aux PCGR, il ne saurait se substituer au résultat net par action ordinaire pour mesurer la rentabilité par action ordinaire et il n'est pas comparable aux mesures similaires employées par d'autres émetteurs.

Le résultat net ajusté par action ordinaire permet d'évaluer la rentabilité par action ordinaire d'une manière cohérente avec le résultat net ajusté. Il correspond au résultat net ajusté diminué des dividendes déclarés sur les actions privilégiées, divisé par le nombre moyen pondéré de base et dilué d'actions ordinaires.

Flux de trésorerie disponibles, flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes et flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire

Les flux de trésorerie disponibles et flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes sont des mesures non conformes aux PCGR et ne sont pas comparables aux mesures similaires utilisées par d'autres émetteurs. Elles permettent d'établir une mesure cohérente et comparable des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation et sont utilisées comme indicateur de la solidité et de la performance financières. Les flux de trésorerie disponibles se définissent comme étant les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, comme ils sont comptabilisés selon les PCGR, déduction faite des ajustements pour tenir compte a) du total des dépenses en immobilisations inscrit selon les PCGR et b) des dividendes versés.

Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes se définissent comme étant les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, comme ils sont comptabilisés selon les PCGR, déduction faite des dépenses en immobilisations inscrites selon les PCGR.

Les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire sont une mesure des flux de trésorerie tirés des activités d'exploitation, par action. Ils se calculent comme suit : flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes, déduction faite des dividendes versés sur les actions privilégiées et au titre des participations ne donnant pas le contrôle, divisés par le nombre moyen pondéré d'actions ordinaires en circulation.

Rapprochement avec les PCGR

Pour un rapprochement des mesures financières hors PCGR ci-dessus avec les PCGR, se reporter au rapport de gestion du trimestre et de la période de 12 mois terminés le 31 décembre 2015.

Devises constantes

Les taux de change représentent un facteur important dans la compréhension de comparaisons d'une période à l'autre. La direction est d'avis que la présentation de divers indicateurs financiers en devises constantes ou après la conversion de devises, en supplément des indicateurs financiers réels, contribue à améliorer la capacité de compréhension des résultats d'exploitation et facilite l'évaluation du rendement par rapport aux périodes antérieures. Les informations en devises constantes comparent les résultats entre les périodes, comme si les taux de change n'avaient pas fluctué au cours de la période faisant l'objet de l'analyse. Pour obtenir les résultats en devises constantes, on recalcule les résultats de l'exercice en cours en utilisant les taux de change de l'exercice précédent. Les résultats calculés en devises constantes devraient se rajouter, et en aucun cas se substituer, aux résultats présentés conformément aux PCGR. Par ailleurs, il se peut que les résultats calculés en devises constantes ne soient pas comparables aux mesures semblables utilisées par d'autres sociétés.

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs. Ces derniers se reconnaissent en général à l'usage de termes tels que « perspectives », « prévisions », « cibles », « hypothèses » et d'autres expressions semblables, ou à l'emploi de la forme future ou conditionnelle de termes comme « prévoir », « croire », « pouvoir », « estimer », « s'attendre à », « avoir l'intention de », « planifier » ou « projeter ». Ces énoncés peuvent porter, par exemple, sur des stratégies, des attentes, des objectifs, des activités prévues ou des mesures à venir sans s'y limiter.

Les prévisions ci-dessus (dont la facturation brute, le BAIIA ajusté, la marge du BAIIA ajusté et les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes, les flux de trésorerie disponibles avant versement de dividendes par action ordinaire et dépenses en immobilisations) constituent des énoncés prospectifs. Aimia a établi les prévisions ci-dessus à l'aide d'un certain nombre d'hypothèses économiques et de marché, ainsi que des hypothèses concernant les devises et la conjoncture économique des pays dans lesquels la Société exerce ses activités, la concurrence et les lois fiscales applicables à ses activités. La Société tient à rappeler que les hypothèses utilisées pour préparer les prévisions ci-dessus, bien qu'elles étaient raisonnables au moment où elles ont été établies, pourraient s'avérer incorrectes ou inexactes. Les prévisions ci-dessus ne tiennent pas compte non plus de l'incidence que pourraient avoir d'éventuels éléments non récurrents ou exceptionnels ou de nouvelles ententes commerciales importantes, cessions, fusions, acquisitions ou autres regroupements d'entreprises ou transactions susceptibles d'être annoncés ou de se produire après le 24 février 2016. L'incidence financière de telles transactions et de tels éléments non récurrents ou exceptionnels peut être complexe et dépend des faits qui se rattachent à chacun d'entre eux. Nous ne pouvons donc décrire l'incidence prévue de façon complète ou la présenter de la manière dont nous connaissons actuellement les risques auxquels sont exposées nos activités. Par conséquent, les résultats réels pourraient différer considérablement de nos attentes énoncées dans le présent communiqué de presse.

De par leur nature, les énoncés prospectifs partent d'hypothèses et sont soumis à d'importants risques et incertitudes. Les prévisions, les prédictions ou les énoncés prospectifs ne sont pas fiables en raison notamment de la nature évolutive des événements externes et des incertitudes auxquelles les activités et la structure de l'entreprise sont soumises en général. La réalité pourra se révéler très différente des résultats exprimés dans les énoncés prospectifs pour de nombreuses raisons, entre autres la dépendance envers les partenaires d'accumulation importants et les clients, l'incapacité de protéger les bases de données, la cybersécurité et la protection des renseignements personnels des consommateurs, les changements apportés au programme Aéroplan, la dépendance envers les partenaires d'échange, les conflits d'intérêts, un nombre plus élevé que prévu d'échanges contre des primes, la réglementation, la situation de l'économie ou du marché de détail, la concurrence, les problèmes de liquidité d'Air Canada ou les perturbations touchant l'industrie du voyage, des changements dans le secteur du transport aérien et une hausse des coûts des transporteurs aériens, les coûts d'approvisionnement et de capacité, les frais d'échange futurs non provisionnés, les changements aux programmes de fidélisation coalisés, la nature saisonnière des activités, d'autres facteurs et le rendement antérieur, les activités à l'étranger, les poursuites, la dépendance envers le personnel clé, les relations de travail, le passif au titre des régimes de retraite, les pannes d'équipement électronique, l'incapacité d'utiliser les logiciels tiers et l'impartition, l'incapacité de protéger les droits de propriété intellectuelle, les fluctuations des taux d'intérêt et du change (y compris le risque de change sur ses activités étrangères libellées dans une autre monnaie que le dollar canadien, soit principalement la livre sterling et l'exposition aux fluctuations découlant de la variation des cours de change), le niveau d'endettement et les clauses restrictives relativement à la dette actuelle et future, l'incertitude des versements de dividendes, la gestion de la croissance, les notations, les audits effectués par les autorités fiscales de même que les autres facteurs précisés dans les autres documents publics d'Aimia déposés auprès des organismes de réglementation en valeurs mobilières canadiens.

Les énoncés prospectifs contenus dans les présentes témoignent des attentes d'Aimia au 24 février 2016 et ils pourraient changer après cette date. Toutefois, Aimia n'a aucunement l'intention ni l'obligation de mettre à jour ou de réviser les énoncés prospectifs, que ce soit en raison d'une nouvelle information, d'un fait nouveau ou pour toute autre raison, sauf si cela est exigé en vertu des règlements en valeurs mobilières applicables.

SOURCE AIMIA

Renseignements : Analystes et investisseurs, Karen Keyes, 647-428-5280, karen.keyes@aimia.com; Media, Cheryl Kim, 647-329-5139, cheryl.kim@aimia.com

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