Une étude démontre que la majorité des parents souhaite que le vaccin contre le VPH soit immédiatement financé par les provinces



    /NE PAS DIFFUSER SUR LES FILS DE PRESSE AMERICAINS NI DISTRIBUER AUX
    ETATS-UNIS/

    Des étapes importantes dans le combat contre le cancer du col de l'utérus

    MONTREAL, le 7 août /CNW Telbec/ - Une nouvelle étude menée par Ipsos
Reid auprès de 3 686 parents d'adolescentes du Québec, de l'Ontario, de la
Colombie-Britannique et de l'Alberta, démontre que 77 % des répondants sont
"fortement en faveur" de la décision du gouvernement fédéral d'accorder des
fonds aux provinces de sorte qu'elles puissent mettre en oeuvre des programmes
de vaccination gratuits contre le VPH en milieu scolaire. En fait, 93 % des
parents ont affirmé que de tels programmes devraient être implantés
"immédiatement" ou dès le début de la prochaine année scolaire.
    "Les résultats de cette étude d'envergure sont clairs : les parents
veulent la mise en oeuvre d'un programme de vaccination contre le VPH financé
par les provinces et ils le veulent maintenant", affirme Dawn Graham,
présidente de Merck Frosst Canada Ltée. "Plusieurs organisations médicales ont
applaudi la décision du gouvernement fédéral d'accorder des fonds aux
provinces pour la mise en oeuvre des programmes de vaccination contre le VPH
et les parents partagent leur opinion dans les quatre plus importantes
provinces canadiennes."

    Une femme parle du cancer du col de l'utérus

    Il y a un an, la vie de Brigitte Leclerc a été littéralement bouleversée
par un diagnostic de cancer du col de l'utérus. Au cours d'une visite de
routine, comme elle se plaignait d'un saignement abondant lors de ses
menstruations, son neurologue l'a orientée vers un gynécologue. A la suite de
résultats anormaux à deux tests Pap et à une colposcopie, on a confirmé la
présence d'un cancer du col de l'utérus avancé. Son traitement chirurgical
était prévu pour le mois d'août 2006. Cependant, comme son ventre commençait à
enfler de façon inquiétante, l'intervention a été devancée au mois de juin.
    "Tous les parents souhaitent que leurs enfants grandissent en santé et
qu'ils soient un jour en mesure d'élever leurs propres enfants. Toutefois, le
cancer du col de l'utérus peut briser ce rêve", a déclaré Brigitte Leclerc,
dont les filles ont reçu GARDASIL(R) dès sa mise en marché. "Si tous les
parents savaient ce que je sais au sujet du cancer du col de l'utérus et du
VPH, ils accourraient faire vacciner leurs filles. Pourquoi le gouvernement
provincial ne devrait-il pas administrer ce nouveau vaccin dans les écoles de
sorte que les familles puissent protéger leurs adolescentes?"
    Chaque année, environ 1 350 Canadiennes reçoivent un diagnostic de cancer
du col de l'utérus et environ 400 mourront de cette maladie. Le risque d'avoir
des verrues génitales au cours de la vie est d'environ 10 %.

    Etapes importantes franchies au cours des 12 derniers mois

    Le 10 juillet 2006, Santé Canada a approuvé GARDASIL(R) (vaccin
recombinant quadrivalent contre le virus du papillome humain des types 6, 11,
16 et 18), le premier et le seul vaccin conçu spécialement pour prévenir le
cancer du col de l'utérus, de la vulve et du vagin, les lésions précancéreuses
à ces sites et les verrues génitales causées par les types 6, 11, 16 et 18 du
VPH. Depuis la mise en vente du vaccin dans les pharmacies de tout le pays,
plus de 100 000 doses ont été distribuées.
    En janvier 2007, le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI)
a recommandé que toutes les jeunes filles âgées de 9 à 13 ans soient
systématiquement vaccinées et que les femmes âgées de 14 à 26 ans reçoivent
aussi le vaccin, même si elles sont déjà sexuellement actives. La
recommandation du CCNI a été appuyée par de nombreuses organisations médicales
canadiennes, notamment la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada
(SOGC) et la Société des gynécologues oncologues du Canada (GOC).
    Le gouvernement fédéral a annoncé en mars dernier qu'il mettrait à la
disposition des provinces et territoires une somme de 300 millions de dollars
au cours des trois prochaines années en appui au lancement d'un programme de
vaccination contre le VPH. Cette décision a été appuyée par la Fédération des
femmes médecins du Canada, une organisation qui avait déjà exprimé son appui à
la vaccination contre le VPH en demandant un accès étendu et équitable lors de
la Journée internationale de la femme.
    La SOGC, en association avec six organismes de santé nationaux, a annoncé
la publication, à la fin de juin 2007, de la dernière ligne directrice
nationale pour la pratique clinique relative au VPH. Cette annonce soulignait
également que la ligne directrice était le fruit d'un examen exhaustif des
données scientifiques concernant la prise en charge, le traitement et la
prévention des maladies associées au VPH et qu'elle formulait des
recommandations précises, quant à l'utilisation du vaccin, à l'intention des
professionnels de la santé.

    L'Ontario, la Nouvelle-Ecosse et l'Ile-du-Prince-Edouard annoncent la
mise en oeuvre de programmes de vaccination

    La semaine dernière, le gouvernement de l'Ontario a officiellement
annoncé que le vaccin contre le VPH sera offert, dès l'automne, aux jeunes
filles de 8e année. Le vaccin sera administré en milieu scolaire par des
infirmières de santé publique sur une base volontaire. A cet effet, les
parents et les tuteurs devront fournir à l'avance un formulaire de
consentement ainsi que certains renseignements.
    La Nouvelle-Ecosse a été la première province au Canada à lancer un
programme de vaccination contre le VPH financé par l'Etat. A partir de cet
automne, les jeunes filles de 7e année auront la possibilité de se faire
vacciner contre le VPH dans le cadre du programme de vaccination en milieu
scolaire de la Nouvelle-Ecosse.
    La semaine dernière, la Dre Heather Morrison, hygiéniste en chef de
l'I.-P.-E., a également déclaré que le gouvernement de cette province comptait
administrer le vaccin, sur une base volontaire, aux jeunes filles de 6e année,
cet automne. A cet égard, on s'attend à ce qu'un avis officiel soit émis sous
peu.

    A propos de Merck Frosst

    Chez Merck Frosst, les patients passent avant tout. Merck Frosst Canada
Ltée est une société de recherche pharmaceutique qui découvre, met au point et
commercialise une vaste gamme de produits et vaccins novateurs destinés à
améliorer la santé humaine. Merck Frosst est l'un des vingt premiers
investisseurs en recherche et développement au Canada. En 2006, l'entreprise a
investi 114 millions de dollars en R-D. On peut obtenir de plus amples
renseignements sur Merck Frosst à l'adresse http://www.merckfrosst.com.

    Déclarations prospectives

    Ce communiqué de presse contient des "déclarations prospectives" au sens
du Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Ces déclarations
prospectives sont basées sur les estimations actuelles de la direction et
comportent des risques et des incertitudes, susceptibles d'entraîner des
résultats considérablement différents de ceux projetés. Les déclarations
prospectives peuvent comprendre des déclarations relatives au développement
des produits, à leur potentiel et à leur performance financière. Aucune
déclaration prospective ne peut être garantie, et les résultats réellement
obtenus peuvent être considérablement différents de ceux prévus. Merck n'est
pas tenue de publier des mises à jour des déclarations prospectives, que ce
soit suite à de nouvelles informations, à des événements futurs ou à tout
autre élément. Il convient d'évaluer les déclarations prospectives figurant
dans ce communiqué de presse en tenant compte des nombreuses incertitudes
affectant les activités de Merck, plus particulièrement celles mentionnées à
l'Article 1, Avertissements, du formulaire 10-K de Merck pour l'année
s'achevant le 31 décembre 2006, et dans les rapports périodiques figurant sur
les formulaires 10-Q et 8-K, que la société incorpore par renvoi.




Renseignements :

Renseignements: Sheila Murphy, Chef de service, Relations publiques,
Merck Frosst Canada Ltée, (514) 428-2748; Daniel Brennan, NATIONAL PharmaCom,
(514) 843-2325; Lynn Bessoudo, NATIONAL PharmaCom, (514) 843-2365

Profil de l'entreprise

Merck Canada Inc.

Renseignements sur cet organisme


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