Une étude de la Banque Scotia révèle que la plupart des Québécois prévoient travailler après la retraite, principalement pour demeurer mentalement et socialement actifs

  • Un tiers des résidants du Québec prévoient travailler après leur retraite par nécessité financière
  • Sept Québécois sur dix croient qu'ils auront besoin d'épargner moins d'un million de dollars pour leur retraite

TORONTO, le 4 janv. /CNW/ - Parmi les résidants du Québec qui prévoient prendre leur retraite, 64 % ont l'intention de travailler pendant leur retraite, principalement pour rester actifs mentalement (67 %) et socialement (51 %). C'est ce que révèle une récente étude de la Banque Scotia menée par Harris/Decima pour évaluer les attitudes des Canadiens à l'égard des placements et de la retraite. Cependant, un tiers (33 %) des Québécois prévoient travailler après avoir pris officiellement leur retraite par nécessité financière.

« C'est fantastique de constater que tant de Québécois prévoient travailler pendant leur retraite pour demeurer mentalement et socialement actifs, mais il y en a encore beaucoup qui pensent qu'ils auront besoin de travailler par nécessité financière », a déclaré Sophie Labonne, formatrice en investissement pour Montréal à la Banque Scotia. « À la Banque Scotia, nous comprenons que nombre de Canadiens peuvent trouver qu'il est très difficile de planifier en vue de la retraite et nous voulons les aider à faire en sorte qu'il soit plus facile d'investir pour leur avenir afin d'être mieux en mesure de concrétiser leurs rêves pour la retraite. »

L'étude a révélé que la plupart des résidants du Québec (70 %) pensent qu'ils auront besoin de moins d'un million de dollars pour financer leur retraite, et presque la moitié de ceux-ci (43 %), qu'il leur faudra moins de 300 000 $. Vingt-deux pour cent des Canadiens du Québec estiment qu'ils auront besoin d'un à deux millions de dollars et seulement neuf pour cent pensent qu'il leur faudra deux millions de dollars ou plus pour financer leur retraite idéale, comparativement à 18 % pour les autres Canadiens, soit une différence notable.

« Quand il s'agit de retraite, il n'existe pas de solution universelle », a observé Mme Labonne. « Pour certains, un montant de 500 000 $ pourrait suffire et pour d'autres ce pourrait être 2 000 000 $. Penser à la retraite peut être décourageant si vous visez ce gros montant. Nous recommandons plutôt aux Canadiens de se concentrer sur ce qu'ils prévoient faire pendant leurs années de retraite et de déterminer alors combien il leur en coûtera vraiment. Il est tout aussi important pour eux de déterminer combien ils peuvent se permettre d'épargner pour leur retraite et de savoir combien ils en obtiendront pour l'avenir. »

Les Québécois sont moins enclins que les autres Canadiens à envisager de voyager pendant leur retraite (78 % c. 88 %). La plupart des résidants du Québec prévoient aussi profiter de leur retraite pour passer du temps avec leur famille et leurs amis (70 %), pour lire (59 %) et pour faire du sport (58 %).

À propos de l'épargne pour la retraite, 69 % des Québécois mettent actuellement de l'argent de côté en prévision de leur avenir, soit beaucoup moins que le reste des Canadiens (80 %). Les résidants du Québec sont plus susceptibles que le reste des Canadiens d'avoir épargné moins de 20 000 $ depuis les cinq dernières années pour leur retraite (64 % c. 59 %).

« Nous savons tous qu'il est important d'investir pour notre avenir, mais devant tant de contraintes en matière de temps et d'argent, il peut être facile de remettre à plus tard l'épargne pour un objectif qui paraît souvent lointain », a observé Mme Labonne. « À la Banque Scotia, nous travaillons avec nos clients pour faire en sorte que leurs objectifs à long terme soient plus tangibles afin qu'ils puissent prendre des mesures pour que l'épargne commence. »

Davantage de Québécois estiment que l'argent de leur retraite viendra des cotisations aux REER et de l'épargne (70 % et 63 % respectivement), mais beaucoup ont mentionné que leur retraite serait également financée par l'argent du gouvernement (60 %), par la retraite provenant de leur emploi (54 %) ou par un héritage (23 %). Un petit nombre de Québécois s'attendent à ce que l'argent de leur retraite vienne d'un gain à la loterie (6 %) ou de leurs enfants (3 %).

Pour en savoir plus sur les placements en vue de votre avenir, consultez le site www.quelepargnecommence.com.

Que l'épargne commence est un programme de la Banque Scotia conçu pour inspirer les Canadiens et leur donner les moyens de réfléchir à leurs habitudes d'épargne, d'investissement et d'emprunt.

Fondé sur trois principes simples, Que l'épargne commence encourage les Canadiens à :

  • épargner automatiquement, parce que ça marche;
  • investir pour leur avenir, parce que personne d'autre ne le fera à leur place; et
  • emprunter pour améliorer leur situation, et non pour s'endetter.

Le sondage

Au total, 249 sondages ont été réalisés parmi un échantillon aléatoire composé de membres du panel de Harris/Decima du Québec, dont 192 prévoient prendre leur retraite. Le sondage a eu lieu entre le 14 et le 25 octobre 2010.

Il s'agissait d'un sondage standard réalisé au moyen d'un échantillon aléatoire composé de membres canadiens du panel de Harris/Decima. Comme c'est le cas pour un sondage par téléphone, les adresses électroniques des membres du panel ont été choisies au hasard en fonction de spécifications précises afin que l'étude soit représentative de la population canadienne par région et par sexe. Les répondants ne connaissaient pas l'objet de l'étude lorsqu'on leur a demandé s'ils désiraient participer à un sondage. Harris/Decima contrôle l'accès au sondage au moyen de mots de passe pour faire en sorte que les répondants n'y participent qu'une seule fois. À la fin de l'étude, les données ont été pondérées par région, âge et sexe.

Banque Scotia

La Banque Scotia est l'une des principales institutions financières en Amérique du Nord et la plus internationale des banques canadiennes. Forts de leur effectif de plus de 70 000 employés, le Groupe Banque Scotia et ses filiales comptent environ 18,6 millions de clients dans quelque 50 pays. Outre des services bancaires d'investissement, la Banque Scotia offre une vaste gamme de produits et de services aux particuliers, aux petites et moyennes entreprises ainsi qu'aux grandes sociétés. L'actif de la Banque Scotia est supérieur à 526 milliards de dollars (au 31 octobre 2010). Les actions de la Banque Scotia sont cotées en bourse à Toronto (BNS) et à New York (BNS). Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site Web de la Banque à l'adresse www.banquescotia.com.

SOURCE Banque Scotia

Renseignements :

Robyn Harper, Relations publiques, Banque Scotia, 416-933-1093, robyn_harper@scotiacapital.com.

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