SELON CARLOS LEITAO, ÉCONOMISTE EN CHEF À LA BANQUE LAURENTIENNE, L'ANNÉE 2011 S'ANNONCE PROPICE À L'INVESTISSEMENT

MONTRÉAL, le 27 janv. /CNW Telbec/ - Dans le cadre de la saison des REER, la Banque Laurentienne présente les prévisions de son économiste en chef, M. Carlos Leitao pour l'année 2011. La Banque Laurentienne recommande aux investisseurs et aux épargnants de réviser périodiquement leur profil d'investisseur afin de tenir compte de l'évolution de l'activité économique et de ses répercussions sur leur stratégie financière personnelle.

L'économie américaine donnera le ton en 2011

D'après M. Leitao, l'amélioration de la situation économique aux États-Unis - qui demeurent la première puissance économique de la planète - va donner le ton aux perspectives mondiales et créer un environnement propice à l'investissement en 2011. « Deux événements significatifs intervenus à la fin de 2010 ont donné un élan à l'économie américaine : une nouvelle vague d'assouplissements quantitatifs, connue sous l'acronyme QE2, annoncée en novembre, et le prolongement des allégements fiscaux de l'ère Bush, conclu en décembre. Ces deux interventions auront pour effet d'accélérer la croissance économique. »

Les assouplissements quantitatifs de plusieurs centaines de milliards de dollars et les allègements fiscaux prolongés injecteront des sommes colossales dans l'économie américaine. Par contre, il faut prévoir que ces deux événements auront d'importantes conséquences sur le déficit budgétaire du pays. Selon les prévisions de M. Leitao, le taux de croissance aux États-Unis devrait atteindre 3,0 % à 3,5 % en 2011.

« Le marché boursier, qui a fini l'année 2010 en force, devrait être le grand bénéficiaire de ces mesures en 2011, avance Carlos Leitao. À la suite de la morosité des mois de juillet et août, notamment en raison de l'inquiétude reliée aux dettes souveraines en Europe, un changement de ton est intervenu dans les derniers mois et la confiance à commencé à réapparaître. L'environnement économique de 2011 sera donc propice à l'investissement boursier. »

Des marchés en mouvement

D'autres facteurs qui incitent à privilégier le marché boursier en 2011 sont l'absence de récession, de même que la baisse continue du marché obligataire, qui devient moins intéressant. Comme les actions des entreprises américaines ont été frappées plus durement plus tôt en 2010, leur potentiel est plus élevé cette année, dans un marché qui s'avère également plus liquide et plus diversifié. Les investisseurs canadiens auront avantage à considérer les titres américains : « Compte tenu de l'augmentation de la valeur du dollar, les investisseurs canadiens disposent d'un effet de levier supplémentaire pour acheter des actifs étrangers. »

S'il recommande de favoriser comme classe d'actifs les actions, et comme marché géographique les États-Unis, Carlos Leitao privilégie avant tout les titres des grandes sociétés : « Les titres des blue chips sont les plus prometteurs, particulièrement ceux des sociétés qui offrent des produits ou services dans les équipements, qu'ils soient industriels ou informatiques; les secteurs à éviter sont la consommation de base et la consommation discrétionnaire. Les entreprises prédominantes dans leur marché et qui versent des dividendes sont à considérer en priorité ».

Comme la récession a frappé moins durement les entreprises que les banques ou les consommateurs, les sociétés sont en meilleure position pour procéder à des investissements importants dans leurs équipements. Par ailleurs, les investisseurs dont le portefeuille se compose essentiellement de titres canadiens tireront avantage à maintenir leur pondération, qui favorise généralement les secteurs de la finance et des ressources.

À propos de la Banque Laurentienne

La Banque Laurentienne du Canada est une institution bancaire dont les activités s'étendent à l'échelle du Canada. Elle offre à ses clientèles tout un éventail de services financiers diversifiés et se distingue grâce à l'excellence de son service, à son accessibilité et à sa convivialité. La Banque est au service des particuliers et des petites et moyennes entreprises, et elle offre également ses produits à un vaste réseau d'intermédiaires financiers indépendants par l'entremise de B2B Trust. Enfin, elle offre des services de courtage de plein exercice par l'intermédiaire de Valeurs mobilières Banque Laurentienne.

La Banque Laurentienne est solidement implantée au Québec, où elle exploite le troisième plus important réseau de succursales bancaires. Ailleurs au Canada, la Banque est active dans des segments de marché spécifiques. La Banque Laurentienne du Canada gère un actif au bilan de plus de 23 milliards $, et des actifs administrés de plus de 15 milliards $. Fondée en 1846, elle emploie aujourd'hui plus de 3 600 personnes.

SOURCE BANQUE LAURENTIENNE DU CANADA

Renseignements :

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