Pour lancer une grande corvée transport - Un colloque sur l'électrification des transports collectifs

MONTRÉAL, le 19 janv. /CNW Telbec/ - L'Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) en collaboration avec le Réseau des ingénieurs du Québec et quatre syndicats locaux du Syndicat canadien de la fonction publique (FTQ) chez Hydro-Québec organise un important colloque sur l'électrification des transports collectifs. «  Le transport collectif est un enjeu crucial pour le développement du Québec.  En examinant les divers aspects de ce que devrait être  une approche intégrée de  mobilité durable, le colloque sur l'électrification du transport collectif veut encourager un débat public large. Notre dépendance aux énergies fossiles nous coûte cher et menace l'environnement. Nous avons tout ce qu'il faut pour nous affranchir de cette dépendance tout en donnant une impulsion décisive à une approche du transport qui permettra au Québec de  bien relever les défis économiques du 21e siècle. Des idées claires nous permettront de mieux nous empresser de passer  à l'action.»,  ont déclaré Yves Lavoie, ing., président du Réseau des ingénieurs du Québec et Robert Laplante, directeur général de l'IRÉC.

Plusieurs experts participent à ce colloque qui se tient jeudi le 20 janvier 2011 de 8 h 30 à 12 h 30 à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec (ITHQ). Outre  Yves Lavoie et Robert Laplante, Maxime Ouellet (Centre national de transport avancé), Michel Labrecque (Société des transports de Montréal), Daniel Breton (MCN21), Gabriel Ste-Marie, chercheur à l'IRÉC, Pierre Langlois, physicien et auteur du livre « Rouler sans pétrole », Florence Juncas-Adenot (Forum URBA 2015), Philippe Bourke (Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec) et Claire Bolduc (Solidarité Rurale du Québec) s'adresseront aux participants et aux participantes de ce colloque qui affiche déjà complet.

S'affranchir du pétrole

La dépendance au pétrole coûte chaque année environ 15 milliards de dollars à l'économie du Québec. Un peu plus de la moitié de cette somme est absorbée par le transport des personnes et des marchandises. Le pétrole est en effet le premier produit d'importation et le premier responsable de notre déficit commercial. « Notre principal vecteur d'enrichissement collectif résidera dans notre capacité à utiliser l'énergie à bon escient, que ce soit pour nos procédés industriels ou pour la mobilité des hommes et des biens. Or, le Québec a tout ce qu'il faut pour relever les défis que lui dresse la conjoncture énergétique mondiale. L'économie québécoise peut compter sur un immense potentiel d'énergie renouvelable (hydro-électricité, éolien, biomasse, etc.), sur des compétences et des ressources technologiques enviables et sur une structure industrielle capable d'innover. Il incombe aux décideurs de faire converger ces principaux vecteurs de développement, et c'est en matière de transport et de mobilité durable que se posent d'ores et déjà les premiers rendez-vous », ont expliqué Yves Lavoie et Robert Laplante.

Deux études publiées récemment par le Réseau des ingénieurs du Québec (RéseauIQ) et l'Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) viennent soutenir les déclarations du président du Réseau des ingénieurs du Québec et du directeur général de l'IRÉC

S'appuyant sur le portefeuille technologique québécois et sur l'avantage que confère l'hydroélectricité, le RéseauIQ s'exprime en faveur de la mise en œuvre d'une stratégie québécoise de la mobilité durable soutenant deux axes éminemment stratégiques. Convaincu que le niveau d'intervention du gouvernement doit augmenter, il met de l'avant l'importance de réduire l'empreinte de carbone et la dépendance au pétrole du transport d'une part, et de soutenir l'industrie québécoise des véhicules à motorisation électrique d'autre part. Il est possible de trouver l'étude intitulée « Propositions pour engager le Québec sur la voie de la mobilité durable » en consultant le site www.reseauiq.qc.ca

L'IRÉC propose de faire de la réorganisation des infrastructures de transport, la pierre angulaire d'une stratégie d'indépendance énergétique qui combinerait reconversion industrielle et structuration de l'espace économique par un réseau de transport collectif électrifié desservant l'ensemble du territoire. Les chercheurs de l'IRÉC ont évalué qu'ensemble, ces projets représentent un fort potentiel de retombées économiques directes et indirectes avec la création de près de 140 000 emplois et une valeur ajoutée totale de 11,9 G$ ! Il est possible de trouver l'étude intitulée « L'électrification du transport collectif : un pas vers l'indépendance énergétique du Québec » en consultant le site www.irec.net

SOURCE RÉSEAU DES INGÉNIEURS DU QUÉBEC

Renseignements :

André Laplante, IRÉC, (514) 564-7955 ou 514-258-4798 (Cellulaire)
Camilla Sironi, RéseauIQ, (514) 845-9664 poste 223 ou (514) 883-2496 (Cellulaire)

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