Les primes au rendement : lorsque précédées d'une évaluation rigoureuse, elles assurent efficacité et productivité accrues

QUÉBEC, le 26 janv. 2011 /CNW Telbec/ - « Les secteurs public et parapublic québécois font leur part pour assurer le retour à l'équilibre budgétaire. La Loi mettant en œuvre certaines dispositions du discours sur le budget du 30 mars 2010 et visant le retour à l'équilibre budgétaire en 2013-2014 et la réduction de la dette, adoptée en juin 2010, a suspendu pour deux ans les primes au rendement pour tous les cadres et dirigeants des secteurs public et parapublic et des sociétés d'État non commerciales », a déclaré le ministre des Finances, ministre du Revenu et ministre responsable de la région de Montréal, M. Raymond Bachand, réagissant ainsi à l'étude sur les bonis dans le secteur public québécois qu'a publiée aujourd'hui l'Institut de recherche et d'informations socio-économiques.

Un effort comparable est exigé des cadres et dirigeants des sociétés d'État commerciales et financières. En effet, pendant deux ans, les bonifications des hauts dirigeants de ces sociétés seront réduites de l'équivalent de 10 % de leur salaire de base, alors que, pour les autres cadres, leurs bonifications seront réduites globalement de 30 %.

« La mise en place de systèmes de rémunération comportant des primes au rendement constitue une pratique universellement reconnue. Leur objectif est de favoriser une saine gestion tout en accroissant l'efficacité et en améliorant la productivité. Pour ce faire, le versement de bonis doit découler de l'atteinte d'objectifs clairs et quantifiables. Si un employé n'atteint pas les objectifs fixés, aucun boni ne lui sera versé. Les gestionnaires publics québécois se voient d'ailleurs fréquemment rappeler que le versement de primes au rendement doit toujours être précédé d'une évaluation rigoureuse », a ajouté le ministre

Il a précisé que les bonis dans les secteurs public et parapublic québécois ne constituent qu'une petite part de la rémunération. L'étude de l'IRIS souligne d'ailleurs que la proportion des primes au rendement demeure fort modeste à moins de 4 % de la masse salariale des organismes évalués. La part des bonis des cadres dans la rémunération est encore plus modeste dans la fonction publique. Elle ne peut excéder 2,5 % de la masse salariale. De plus, ce boni ne peut dépasser 10 % du salaire, et seulement un cadre sur deux peut en bénéficier. Rappelons que le temps supplémentaire des cadres n'est pas rémunéré.

« La fonction publique et parapublique québécoise est l'une des meilleures au monde, a ajouté M. Bachand. Si nous voulons maintenir l'excellente performance de nos employés, retenir et attirer les meilleurs talents dans le secteur public québécois et dans nos sociétés d'État, dans un contexte où le défi démographique se traduit par une plus grande rareté de la main-d'œuvre qualifiée, il faut conserver un système de rémunération adéquat et incitatif à la performance, et l'utiliser de façon rigoureuse. »

SOURCE Cabinet du ministre des Finances, ministre du Revenu, ministre responsable de la région de Montréal

Renseignements :

Catherine Poulin
Directrice de la communication
Cabinet du ministre des Finances, ministre du Revenu
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