La réaction de la copropriétaire de FraiseBec, madame Isabelle Charbonneau, à l'article paru dans le journal La Presse du jeudi 30 août 2007



    SAINTE-ANNE-DES-PLAINES, QC, le 30 août /CNW Telbec/ - Un article paru
dans le journal La Presse du 30 août, a semé toute une commotion chez
FraiseBec, le plus important producteur de fraises au Canada. L'article
relatait la visite d'un journaliste, accompagné d'un prêtre missionnaire et
d'un autre visiteur, le 28 août dernier dans les résidences des travailleuses
mexicaines et guatémaltèques employées par l'entreprise. A l'émission Gauthier
sur TQS ce mardi, la copropriétaire de FraiseBec, Isabelle Charbonneau, a pu
expliquer en détail les circonstances de l'arrivée à l'improviste des trois
individus en soirée, un peu comme des voleurs.
    L'article, signé André Noel, mentionnait que trois visiteurs (dont
lui-même) avaient été chassés par Madame Charbonneau et par la police après
avoir rendu visite aux travailleuses peu après 20 h, le mardi 28 août dernier.
L'article dépeint des conditions de réclusion et d'isolement vécues par
celles-ci et une atteinte à leur liberté de recevoir des invités et de
circuler à leur guise sur la ferme et dans la région.
    Madame Charbonneau a eu l'occasion de rendre sa version des faits lors
d'une entrevue donnée sur les ondes de TQS à l'émission Gauthier, diffusée le
jeudi 30 août vers 13 h. Voici quelques extraits de cette entrevue.
    "Une interprète qui réside hors du site m'a contactée pour me faire part
d'appels provenant des travailleuses lui mentionnant qu'un véhicule gris était
entré sur le site sans autorisation. Les trois occupants du véhicule se sont
présentés à la résidence de 60 travailleuses étrangères vers 20 h, à la tombée
de la nuit, ce mardi alors qu'elles revenaient du travail et que certaines
d'entre elles circulaient en petite tenue dans leur résidence. Ce prêtre
missionnaire leur avait déjà rendu visite par le passé en compagnie de deux
religieuses pour discuter, mais également pour solliciter de l'argent pour sa
mission et les travailleuses avaient mentionné ne plus vouloir le recevoir.
    Vous comprendrez que nous avons la responsabilité d'assurer un minimum de
sécurité à ces femmes qui habitent sur notre propriété. A certaines périodes,
nous avons plus de trois cents travailleurs et travailleuses sur notre site,
si nous ne savons pas qui entre et qui sort de notre ferme nous avons des
problèmes. Les employés peuvent recevoir des visiteurs, mais il faut nous
avertir.
    Pourquoi ce prêtre s'est-il présenté avec un journaliste de La Presse et
un représentant du mouvement syndical TUAC?
    Nos travailleuses et travailleurs sont libres. Ils ont tous des journées
de congé où ils se rendent au village de Sainte-Anne-des-Plaines dans une
navette que nous mettons à leur disposition pour qu'ils aillent faire leurs
courses. Cette année, nous avons investi près de 400 000 $ dans les bâtiments
où nos travailleurs résident. Les travailleurs étrangers sont notre fierté,
nous devons en prendre soin. Ils ne sont pas maltraités et nous avons un taux
de près de 100 % des travailleurs qui reviennent travailler pour nous d'une
année à l'autre".
    Les dirigeants de FraiseBec comprennent les réactions de la population
suite à la parution de l'article de monsieur André Noel et tiennent à être
rassurant quant aux conditions de travail et d'hébergement de ses employé(e)s
étranger(e)s.




Renseignements :

Renseignements: Isabelle Charbonneau, copropriétaire, FraiseBec, (450)
478-4131

Profil de l'entreprise

FraiseBec

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