Chrome Group prévoit inscrire en bourse certaines de ses filiales



    ABUJA, Nigeria, le 20 août /CNW/ - Chrome Group a annoncé aujourd'hui
qu'il planifiait inscrire au moins deux de ses sociétés à des bourses d'Europe
et du Moyen-Orient. Dans une déclaration diffusée aujourd'hui à Abuja, le
directeur des communications de Chrome Group, M. Val Oji, a indiqué que cette
décision "s'inscrivait dans le cadre de la stratégie globale de croissance que
Chrome Group mettra en oeuvre au cours des deux prochaines années. Chrome
Group a récemment conclu un protocole d'entente avec Petrobras Petroleo
Brasileiro S/A, Dedini Industries de Base S/A, Sugarsoft - G Rossi, Rhodia
Energy (Brésil) Limited et UNICA, ainsi que la NNPC, à propos d'une
coentreprise d'exploitation de l'éthanol.
    Avant le début du projet, le consortium avait acquis 50 000 hectares à
Katsina Ala, bassin de la rivière Bénoué, pour la production de bio-éthanol.
Il avait également amorcé des études de faisabilité sur la production de canne
à sucre et d'éthanol. Notre vision pour ce sous-secteur consiste à être un
producteur d'éthanol d'importance sur les marchés national et international.
Cette vision s'appuie sur la demande croissante d'énergie générée par des
produits à base de pétrole et la hausse des prix de ce type d'énergie,
l'augmentation de la demande de carburants de remplacement propres, la
présence de larges terres arables et de ressources en eau ainsi que la
disponibilité de main-d'oeuvre au Nigeria."
    M. Oji a affirmé que le vice-président directeur du conseil de Chrome
Group, Sir Emeka Offor, a récemment quitté son poste au sein du conseil d'ERHC
Energy Incorporated (ERHC au marché hors cote), société ouverte américaine,
afin de se consacrer entièrement aux projets de Chrome Group.
    Dans sa lettre de démission d'ERHC, Sir Offor déclare qu'étant donné les
fonctions qu'il a occupées à ERHC au cours des dernières années, et bien qu'il
était administrateur externe et président du conseil, il n'a pas pu se
concentrer suffisamment sur ses autres entreprises. Voici le texte intégral de
la lettre de démission de Sir Emeka Offor :
    "En février 2001, une société dont j'étais propriétaire a acquis une
participation majoritaire dans ERHC, et je suis devenu administrateur externe
et président du nouveau conseil. A ce moment, ERHC était au bord du gouffre.
Ses actions se négociaient pour quelques sous, et ERHC n'avait pas d'actifs
corporels. De plus, la société était prise dans un différend au sujet de son
seul élément d'actif de valeur nominale, à savoir certains droits dans le
golfe de Guinée. Il y avait peu de chances que la société s'en tire ou puisse
liquider l'un ou l'autre de ses actifs. La société ne déclarait aucuns
produits d'exploitation et était grandement endettée. Les comptes de la
société avaient été cotés, et celle-ci était aux prises avec ses créanciers et
ses autres demandeurs. En outre, la société était considérée persona non grata
dans le golfe de Guinée en raison des différends qui l'avaient opposée au
gouvernement hôte. Mes conseillers de l'époque me disaient que j'étais fou de
me joindre à une telle société. Ma famille se demandait aussi pourquoi je ne
me concentrais pas tout simplement sur mes participations considérables et
sûres en Afrique de l'Ouest. Mon groupe de sociétés réalisait des profits
appréciables, et il n'était pas nécessaire que je les compromette en
m'associant à une entité au futur incertain.
    Toutefois, pendant mes 25 années et plus de carrière en affaires, j'ai
toujours pris plaisir à relever les défis. Dès qu'on m'en a parlé, j'ai été
intrigué par ERHC, cette petite société américaine dont les seuls "actifs" se
trouvaient en Afrique de l'Ouest. Conformément au mode de pensée américain,
selon lequel il n'y a rien d'impossible, j'ai décidé d'investir dans la
société même si les membres de ma famille, mes amis et mes associés me le
déconseillaient.
    L'une des premières décisions que le nouveau conseil d'ERHC a prise a été
de relancer la société. Cette démarche s'est avérée beaucoup plus difficile
que je ne l'imaginais. Grâce à notre persévérance, à notre acharnement et à
notre foi en Dieu, nous avons pu redonner vie à la société, après quatre
longues années d'efforts. Au cours de cette période, nos fonctions au sein du
conseil d'ERHC représentaient un travail ingrat pour Nicolae et moi, qui
étions administrateurs externes. Le seul autre administrateur était le chef de
la direction de la société.
    J'ai fait jouer toutes mes relations en Afrique de l'Ouest pour sauver la
société. J'ai toujours cru qu'il est préférable de miser sur la diplomatie et
d'instaurer de bonnes relations, sans toutefois compromettre l'intégrité et la
justice, plutôt que de chercher la confrontation. J'étais administrateur
externe et président du conseil, mais afin d'assurer la survie de la société,
je me suis mis à faire des allers-retours très fréquents entre les deux pays
de l'Afrique de l'Ouest où se trouvent les actifs d'ERHC, principalement à mes
frais. Des conflits juridiques prolongés concernant les droits d'ERHC avaient
envenimé les relations avec le gouvernement de Sao Tomé-et-Principe et les
gouvernements voisins. Il nous a fallu miser sur ma présence dans la société
pour qu'on nous accorde seulement une audience afin de tenter un
rapprochement.
    Nous avons persisté, malgré les portes qui se refermaient devant nous.
Nous refusions d'abandonner tant qu'on ne nous écouterait pas et qu'on ne
commencerait pas à réévaluer le bien-fondé des revendications d'ERHC. C'était
sans compter sur le fait que la légitimité des revendications d'ERHC avait été
établie par suite d'un processus d'arbitrage. Toutes ces démarches étaient
frustrantes et m'avaient épuisé, physiquement et mentalement.
    Pour pouvoir exploiter les droits d'ERHC, il nous fallait encore trouver
des partenaires techniques ayant l'expertise et les ressources financières
nécessaires. Nous avons donc entamé des recherches à l'échelle internationale,
que j'ai dirigées à la demande de la direction de la société. J'ai dû faire
valoir ma réputation pour qu'ERHC puisse obtenir des accords de participation
avec trois sociétés américaines de renom en 2004. Ces accords n'ont pas
fonctionné, et nous avons donc dû trouver rapidement des solutions de rechange
en 2005 et 2006 pour sauver les actifs d'ERHC dans la zone d'exploitation
commune. ERHC a ainsi pu conclure des contrats de partage de la production en
2006.
    A ce moment, je croyais que mon travail au sein d'ERHC tirait à sa fin,
et je me préparais à me retirer du conseil de la société pour me consacrer à
mes autres entreprises. Malheureusement, des événements survenus à ERHC en mai
2006 m'ont amené à revoir mes plans. Je suis demeuré membre du conseil pour
que nous puissions rassurer le marché quant à la stabilité et aux perspectives
de la société.
    A mon avis, il ne fait aucun doute qu'ERHC trouvera réparation pour les
dommages subis. La société a acquis ses actifs dans le golfe de Guinée il y a
dix ans, et elle a investi dans un territoire pétrolier non exploité pour
lequel personne n'était prêt à prendre de risque. Je suis persuadé que
l'industrie et les médias se rendront compte de ce fait et qu'on cessera de
prétendre le contraire.
    Mon engagement envers ERHC demeure entier, et il en va de même de mon
investissement dans la société. Toutefois, Chrome Group, dont je suis chef de
la direction, entreprendra bientôt une nouvelle étape de croissance qui
exigera toute mon attention au cours des prochaines années. Je dois donc
quitter mes fonctions de président du conseil et administrateur d'ERHC. Je
demeure convaincu que j'ai pu mener ERHC suffisamment loin pour que la société
puisse poursuivre ses activités sans mon apport."

    Chrome Group

    Chrome Group est un important conglomérat régional, dont l'actif s'élève
à plusieurs milliards de dollars, établi à Abuja au Nigeria, qui a
d'importantes participations dans les domaines du pétrole et du gaz, des
assurances, des services d'inspection à destination, de la production
d'énergie générée par les biocarburants, de la négociation de produits du
pétrole, de l'immobilier, de la logistique et du dragage. Chrome Oil Services
Limited, société pionnière du groupe, en affaires depuis le début des années
1990, a réalisé des projets de première importance (comme membre du
consortium), notamment le projet de redressement de la raffinerie Port
Harcourt, la plus grande raffinerie du Nigeria. Outre ses activités
commerciales, le groupe a mis sur pied des programmes de responsabilité
sociale d'entreprise, dans le cadre desquels il agit stratégiquement dans les
secteurs clés que sont le renforcement de l'autonomie des jeunes ainsi que la
promotion du renouvellement et de l'assainissement de l'environnement. Le
groupe compte 800 employés dans le monde entier. D'autre part, Chrome Group,
en tant qu'employeur, ne pratique pas de discrimination raciale et offre des
chances égales à tous.





Renseignements :

Renseignements: Val Oji, directeur des communications, Chrome Group,
+234-(0)803-719-0145, +234-(0)802-506-5686

Profil de l'entreprise

CHROME GROUP

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