Caisse de dépôt et placement du Québec continues to seek a solution to the Cari-All matter



    MONTREAL, March 20 /CNW Telbec/ - The Caisse de dépôt et placement du
Québec is issuing a clarification as regards its shareholding status and role
in shopping-cart manufacturer Cari-All.

    
    - The Caisse has a minority interest in Cari-All. It holds 35% of the
      company's capital stock. The remainder is held by three other
      shareholders. The decision to relocate Cari-All's Montréal production
      plant, made in September 2007, was postponed at the Caisse's request.

    - The Caisse then made experts and outside resources available to
      Cari-All to try and find an alternative to closing the plant. However,
      these experts confirmed the considerable and immutable difference of
      nearly 30% in production costs between the Montréal and North Carolina
      plants.

    - This considerable difference in production costs, combined with the
      strong Canadian dollar, makes the closure of the Montréal East plant
      the only viable solution for Cari-All's long-term survival. The closure
      was unanimously approved by the shareholders.

    - The Caisse understands the disappointment of Cari-All's Montréal
      employees and has obtained assurance that they will be treated fairly.
      The decision to close the plant was a hard one for the Caisse to accept
      and was made only after every possible alternative was explored.

    - The Caisse has always been committed to the development of Québec
      businesses and as such, has organized a meeting with United
      Steelworkers representatives, the Solidarity Fund QFL and
      Investissement Québec to study the possibility of reopening the
      Montréal plant under new conditions.
      (See letter following the press release.)


    Objet : Cari All, déménagement de l'usine de Marien (Montréal-Est) à
    Newton (Caroline du Nord)

    Monsieur,

    Vous avez fait valoir par la voie des médias que la Caisse de dépôt et
placement du Québec, à titre d'actionnaire de la société Cari All, aurait dû
empêcher la fermeture de l'usine de Marien. Nous vous rappelons que la Caisse
est actionnaire minoritaire à la hauteur de 40 % de Cari All et que les autres
actionnaires sont : le Régime de retraite des employés municipaux de l'Ontario
(OMERS), la famille fondatrice ainsi que la compagnie Wanzl formant la
majorité de l'actionnariat.

    Il importe, croyons-nous, que vous soyez bien au fait du contexte de la
décision qui a ultimement été prise et des démarches que les actionnaires, et
en particulier la Caisse, ont conduit dans ce dossier.

    Au préalable, l'équipe de direction de Cari All a engagé des conseillers
externes pour évaluer les possibilités de réduire les coûts, afin de rendre
l'usine de Marien compétitive. A la suite des conclusions de cette étude, la
Caisse a fait valoir ses préoccupations quant à ce projet et a incité la
direction de Cari All a réétudier attentivement toutes les possibilités.

    Pour s'en assurer, voici les démarches entreprises par la Caisse, avant la
prise de décision finale :

    - mandat donné à un conseiller d'affaires externe en production
      industrielle pour travailler de concert avec l'équipe interne de
      l'entreprise de façon à développer un scénario de maintien des
      opérations à l'usine de Marien, dont un nouvel aménagement d'usine;
    - rencontres avec les conseillers externes mandatés par la société pour
      revoir leur méthodologie, corroborer leur conclusion et examiner les
      autres options possibles. A regret, ces rencontres n'ont pas permis de
      dégager une solution viable pour les opérations canadiennes.

    La nécessité du déménagement de l'usine de Marien à Newton repose sur les
éléments suivants :

    - depuis l'automne 2007, l'usine de Marien n'était plus concurrentielle
      comparativement aux sociétés américaines, en raison de sa taille
      relative et de la hausse du dollar canadien;
    - le renforcement du dollar canadien et la croissance organique de sa
      filiale américaine (usine de Newton) ont fait en sorte d'affaiblir la
      position concurrentielle de l'usine de Marien, si bien que seul un
      retour du dollar canadien autour du 85 cents américains pourrait rendre
      les activités canadiennes concurrentielles et assurer sa pérennité.
    

    Devant la faible probabilité d'une correction importante du dollar
canadien et la nécessité à réagir rapidement à la baisse de prix anticipée
dans le marché canadien (à la suite de la centralisation des achats de la part
des comptes majeurs), le conseil d'administration a dû accepter, à regret, la
recommandation de la direction dans l'intérêt de la compagnie.

    Nous attirons votre attention sur le fait que dans l'environnement
actuel, des sociétés américaines telles que Unarco offrent des chariots à un
prix plus faible que le coût de fabrication de la division canadienne de Cari
All, la différence de coûts étant attribuable principalement à des économies
d'échelle. Après plusieurs analyses, nous avons constaté qu'une grande partie
de cet écart s'avérait irréconciliable. De plus, dans l'environnement de
marché actuel, il appert que les clients canadiens vont chercher à
s'approvisionner à de meilleures conditions aux Etats-Unis.

    Nous tenons à souligner que les autres actionnaires de l'entreprise ont
été très sensibles à la préoccupation de la Caisse et de la famille fondatrice
et ont collaboré à toutes les démarches entreprises pour essayer de trouver
les solutions ayant permis de maintenir les opérations de l'usine de Marien.
    C'est avec infiniment de tristesse que la Caisse et la famille fondatrice
ont dû se résoudre à accepter l'évidence de la seule solution possible. Devant
cette situation et en tant qu'actionnaire minoritaire, il nous sera donc
impossible de faire casser cette décision prise avec toute l'attention jugée
nécessaire.

    Ultimement, la Caisse est convaincue d'avoir fait ce qui était nécessaire
pour s'assurer que toutes les options ont été évaluées et a dû concourir à une
décision qui reflète malheureusement la réalité économique.

    Nous savons que le syndicat est intéressé à évaluer la possibilité de
redémarrer l'usine Marien pour la fabrication d'étagères, de produits
hospitaliers et de contenants métalliques. Nous nous assurerons que le
processus sera réalisé dans le meilleur intérêt des différents partenaires.

    Dans ce contexte, la Caisse souhaite organiser en début de semaine
prochaine une rencontre avec les différents intervenants, notamment les
représentants du syndicat des Métallos, le Fonds de Solidarité ainsi
qu'Investissement Québec afin d'évaluer rapidement la viabilité et la
faisabilité d'un tel projet. Dans un tel cas, sous le leadership de Fonds de
Solidarité, la Caisse pourrait également considérer la possibilité d'une
participation financière toujours dans le respect de ses objectifs.




For further information:

For further information: Gilles des Roberts, (514) 847-2175


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