La FECQ et la FEUQ lancent une note d'information sur la gouvernance universitaire : Mettre de l'ordre dans le chaos de la gestion universitaire !
MONTRÉAL, le 2 déc. 2011 /CNW Telbec/ - Les problèmes systémiques de gestion universitaire font les manchettes depuis quelque temps et la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) publient aujourd'hui une note d'information sur le sujet afin de corriger une situation qui semble récurrente. « Depuis quelques années, plusieurs dépenses douteuses ont été faites par les administrations universitaires avec l'accord tacite du gouvernement. Il est plus que temps de rappeler les recteurs à l'ordre et s'assurer du développement harmonieux de notre réseau universitaire », lance Léo Bureau-Blouin, président de la FECQ.
À cet effet, la FEUQ milite pour l'instauration d'une Commission d'évaluation des universités du Québec (CÉUQ) qui aurait pour mandat d'analyser et de surveiller le développement du réseau universitaire, tant au niveau des programmes qu'au niveau du développement des campus délocalisés. Présentement, il y a une vingtaine de dirigeants universitaires qui n'en font qu'à leur tête, le tout en recevant la bénédiction du gouvernement Charest. « Les dirigeants universitaires se lancent dans l'investissement immobilier et se votent des primes de départ démesurées. De plus, en se lançant dans des campagnes publicitaires onéreuses ou en construisant dans la cour du voisin, ils essaient de se voler mutuellement des étudiants. La récréation doit se terminer ! Il faut s'assurer de la bonne gestion des universités et de l'argent public », renchérit Martine Desjardins, présidente de la FEUQ.
Cette CÉUQ serait composée de divers représentants de la communauté universitaire, du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport et de représentants externes à la communauté. De plus, les administrations universitaires seraient sous l'autorité du Vérificateur général du Québec qui pourrait faire une vérification externe à la demande de la commission.
Campagne contre la hausse de 1625 $ des frais de scolarité
Ces problèmes de gouvernance ne semblent en rien perturber le gouvernement qui s'entête à vouloir endetter les futures générations en augmentant de 1625 $ les frais de scolarité. Malgré plus de 30 000 étudiants dans les rues de Montréal le 10 novembre dernier, le gouvernement Charest reste sourd aux arguments des étudiants. Devant ce refus de voir la réalité en face, la FEUQ et les associations membres de la FECQ n'ont d'autres choix que de continuer leur campagne contre la hausse des frais de scolarité. « Tant que Jean Charest ne reculera pas, les étudiants augmenteront la pression. S'il le faut, le 22 mars prochain, nous serons encore dans la rue avec tous ceux qui s'opposent à l'augmentation de 1625 $ des frais de scolarité. Cette hausse ne passe pas ! », concluent Mme Desjardins et M. Bureau-Blouin.
La note d'information sur la gouvernance universitaire est disponible au www.fecq.org et au www.feuq.qc.ca.
La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) représentent ensemble plus de 185 000 étudiants au Québec.
Renseignements :Mathieu Le Blanc, attaché de presse, FEUQ, bureau : (514) 396-3380, cell. : (514) 609-3380, courriel : attpresse@feuq.qc.ca
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