• 3 août 2011 05:59
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Approbation de VICTRELIS™ au Canada : le premier agent d'une nouvelle classe de médicaments améliorant significativement l'élimination du virus responsable de l'hépatite C chronique de l'organisme

MONTRÉAL, le 3 août 2011 /CNW/ - Merck a annoncé aujourd'hui que VICTRELIS™ a été approuvé au Canada pour le traitement de l'infection chronique par le génotype 1 du virus de l'hépatite C (VHC), en association avec le traitement standard actuel, soit l'interféron alpha péguylé et la ribavirine, chez les adultes (18 ans et plus) atteints d'une hépatopathie compensée, y compris une cirrhose, qui n'ont jamais été traités ou qui ont déjà connu un échec thérapeutique1.

« Si les patients reçoivent un traitement contre l'hépatite C à un stade précoce, ils peuvent être en mesure d'éviter les conséquences les plus graves de cette maladie - cirrhose, cancer du foie ou insuffisance hépatique nécessitant une greffe du foie, explique le Dr Morris Sherman, président du conseil de la Fondation canadienne du foie. Jusqu'à maintenant, les traitements disponibles n'étaient efficaces que chez un faible pourcentage des patients atteints d'hépatite C. Le bocéprévir est le représentant d'une nouvelle génération de médicaments qui constituent une avancée notable dans le traitement de l'hépatite C. Pour les patients qui n'ont jamais été traités ou qui n'ont pas répondu à un traitement antérieur, c'est une nouvelle très encourageante qui leur donne plus d'espoir de guérison. »

Merck s'est engagée à soutenir les patients atteints d'hépatite C

« Merck met au point des traitements novateurs contre l'infection chronique par le VHC depuis près de trois décennies, et nous sommes très fiers d'ajouter le bocéprévir à nos options thérapeutiques contre cette infection », a déclaré Mme Josée Brisebois, Ph. D., directrice des Affaires médicales chez Merck Canada.

« Merck comprend que l'infection chronique par le génotype 1 du VHC est un fardeau, non seulement pour les personnes infectées, mais aussi pour les professionnels de la santé qui les soignent. Nous avons mis sur pied un programme de soutien pour les patients sous traitement avec l'interféron alpha péguylé et la ribavirine qui constituent le traitement standard actuel, et nous ajouterons à ce programme du soutien pour les patients sous traitement avec le bocéprévir. »

Le programme actuel de soutien à l'intention des patients atteints d'hépatite C comprend entre autres du personnel infirmier apportant aide et accompagnement aux patients, ainsi qu'une assistance financière pour les personnes qui y sont admissibles selon des critères précis basés sur le revenu et l'état de santé.

L'ajout du bocéprévir peut aider à éliminer le virus

Le bocéprévir est le premier inhibiteur oral de la protéase du virus de l'hépatite C (VHC) qui, lorsqu'ajouté à l'interféron alpha péguylé et à la ribavirine, peut augmenter significativement les chances d'un patient d'éliminer le virus de son organisme2,3. Deux études, HCV RESPOND-2 et HCV SPRINT-2, dont les résultats ont été publiés plus tôt cette année dans The New England Journal of Medicine, ont établi que le bocéprévir a triplé le taux de réponse chez les patients ayant déjà connu un échec thérapeutique4 et qu'il a presque doublé le taux de réponse chez les patients n'ayant jamais été traités5.

L'ajout du bocéprévir peut écourter le traitement

« L'approbation du bocéprévir constitue une avancée majeure dans le traitement des patients atteints de l'infection chronique par le virus de l'hépatite C. Avec ce médicament, une guérison est désormais en vue pour une majorité de patients dont ceux qui n'ont jamais été traités et apporte le même espoir pour ceux dont le traitement actuel à base d'interféron alpha péguylé et de ribavirine n'avait pas fonctionné dans le passé, a déclaré le Dr Marc Poliquin, gastroentérologue à la clinique médicale L'Actuel de Montréal. En plus d'augmenter les chances de guérison, de nombreux patients pourront bénéficier d'une durée de traitement raccourcie. Les effets secondaires de la thérapie étant souvent invalidants et pouvant mener à une interruption du traitement, le fait d'en abréger la durée est un grand avantage pour les patients. »

Le traitement axé sur la réponse (TAR) - un nouveau mode de traitement décrit dans les études cliniques pivots HCV RESPOND-2 et HCV SPRINT-2 - peut écourter de 126 ou de 20 semaines7 le traitement standard de 48 semaines pour les patients ayant déjà été traités ou les patients n'ayant jamais été traités, respectivement.

« Les médicaments m'ont rendue si malade que j'ai dû arrêter mon premier traitement après plusieurs mois. Personne ne peut comprendre à quel point les effets secondaires sont difficiles à vivre à moins de les ressentir soi-même, a déclaré Mme Tina Ferstman, une Montréalaise qui a contracté le virus de l'hépatite C lors d'une opération chirurgicale il y a de nombreuses années. Je suis parvenue à terminer mon deuxième traitement parce que j'étais mieux préparée. Malheureusement, bien que j'aie été jusqu'au bout du traitement, je ne suis toujours pas guérie. »

Les effets secondaires courants liés au traitement comprennent : fatigue, céphalées, nausées, anémie et dysgueusie (mauvais goût)8.

Le fardeau de l'hépatite C chronique au Canada

Les complications à long terme de l'hépatite C sont coûteuses. Les trois quarts des personnes qui contractent le VHC souffriront d'une infection chronique; 14 à 19 % d'entre elles développeront une cirrhose au cours des 20 prochaines années. La cirrhose peut mener à l'insuffisance hépatique, au cancer du foie (carcinome hépatocellulaire) et au décès9. On prévoit qu'au Canada, l'incidence des complications graves liées à l'hépatite C chronique continuera d'augmenter considérablement jusqu'en 2027,10 cela sans prendre en compte les répercussions possibles de l'utilisation croissante des médicaments antiviraux actuellement disponibles (p. ex. : interféron péguylé et ribavirine) ni l'impact potentiel de nouveaux régimes thérapeutiques plus efficaces11.

VICTRELIS™ est maintenant disponible, au prix de 1050 $ par semaine.

À propos de Merck

La société Merck d'aujourd'hui est un chef de file mondial dans le domaine des soins de santé qui œuvre au bien-être du monde. Merck est connue sous le nom de MSD à l'extérieur des États-Unis et du Canada. Grâce à nos médicaments, vaccins, traitements biologiques, produits de santé grand public et de santé animale, nous collaborons avec nos clients et œuvrons dans plus de 140 pays à procurer des solutions de santé novatrices. Nous démontrons également notre détermination à améliorer l'accès aux soins de santé grâce à des politiques, programmes et partenariats d'envergure. Pour de plus amples renseignements à propos de nos activités au Canada, visitez le site www.merck.ca.

Déclarations prospectives

Ce communiqué contient des « déclarations prospectives » (forward looking statements), au sens des dispositions libératoires de la Private Securities Litigation Reform Act de 1995 des États-Unis. Ces déclarations peuvent comprendre, entre autres, des déclarations sur les avantages de la fusion entre Merck et Schering-Plough, dont notamment les résultats financiers et d'exploitation futurs et les projets, objectifs, attentes et intentions de l'entreprise combinée, ainsi que d'autres considérations ne constituant pas des faits historiques. Ces déclarations sont fondées sur les convictions et les prévisions actuelles de la direction de Merck et sont soumises à de nombreux risques et incertitudes. Les résultats réels peuvent différer de ceux que décrivent les déclarations prospectives.

Les facteurs suivants, entre autres, pourraient entraîner un écart entre les résultats réels et les déclarations prospectives : la possibilité de voir les synergies attendues de la fusion entre Merck et Schering-Plough ne pas se concrétiser du tout ou au cours de la période espérée; les effets de la réglementation de l'industrie pharmaceutique ou des lois concernant les soins de la santé; le risque d'une intégration décevante des deux entreprises; une interruption de la fusion ayant pour effet de rendre difficile la poursuite de relations commerciales ou opérationnelles; la capacité de Merck à prédire précisément les conditions de marché futures; la dépendance à l'égard de l'efficacité des brevets de Merck et des autres protections relatives aux produits innovants; le risque lié à l'évolution de la réglementation et des politiques de santé aux États-Unis et dans le monde, ainsi que le risque de faire l'objet d'actions judiciaires ou de mesures réglementaires.

Merck ne s'engage aucunement à publier des mises à jour de ses déclarations prospectives à la suite de nouvelles informations, d'événements futurs ou de quelque fait que ce soit. D'autres facteurs susceptibles d'entraîner une différence notable entre les résultats réels et les résultats décrits dans les déclarations prospectives sont énoncés dans le rapport annuel 2010 de Merck établi sur le formulaire 10-K et sur les autres documents déposés par la société auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis et accessibles sur le site Internet de cette dernière (www.sec.gov).

Les coordonnées pour le B-roll :

Rouleau B vidéo accessible par satellite mercredi le 3 août
De 10h00 à  10h30 et de 14h à 14h30 (heure de l'Est)
Anik F2C/3B
Polarisation verticale, fréq. D/L 3820 MHz
Sous-porteuses audio, 6,8 gauche, 6,2 droite
problèmes avec la liaison satellite, composez le 1 800 565-1471.

Rouleau B vidéo également disponible par téléchargement:

Cliquer ici pour accéder aux séquences de qualité télédiffusion :
http://www.newscanada.com/mpgdownload.asp?id=nc4657      
SVP contacter cdillon@newscanada.com si vous n'avez pas votre mot de passe. 

Références :
___________________

1 Monographie de VICTRELISTM,  27 juillet 2011, p. 3.

2 Poordad, F. et coll. pour les investigateurs de l'étude SPRINT-2, « Boceprevir for Untreated Chronic HCV Genotype 1  Infection », N Engl J Med, 364, 2011, p. 1195-1206, p. 1195.

3 Bacon, B.R. et coll. pour les investigateurs de l'étude RESPOND-2 sur le VHC, « Boceprevir for Previously Treated  Chronic HCV Genotype 1 Infection », N Engl J Med, 364, 2011, p. 1207-1217, p. 1207.

4 Ibid.

5 Poordad, F. et coll. pour les investigateurs de l'étude SPRINT-2, « Boceprevir for Untreated Chronic HCV Genotype 1  Infection », N Engl J Med, 364, 2011, p. 1195-1206, p. 1200-1201.

6 Bacon, B.R. et coll. pour les investigateurs de l'étude RESPOND-2 sur le VHC, « Boceprevir for Previously Treated  Chronic HCV Genotype 1 Infection », N Engl J Med, 364, 2011, p. 1207-1217, p. 1209.

7 Poordad, F. et coll. pour les investigateurs de l'étude SPRINT-2, « Boceprevir for Untreated Chronic HCV Genotype 1  Infection », N Engl J Med, 364, 2011, p. 1195-1206, p. 1197.

8 Monographie de VICTRELISTM,  27 juillet 2011, p. 9.

9 Krajden, M., Kuo, M., Zagorski, B., Alvarez, M., Yu, A., Krahn, M., « Health care cost associated with hepatitis C:  Longitudinal cohort study », Can J Gastroenterol, 24(12), 2010, p. 717-726, p. 717.

10 Remis, R.S., « Modélisation de l'incidence et de la prévalence de l'hépatite C et de ses séquelles au Canada, 2007 »,  site Web de l'Agence de la santé publique du Canada [mis à jour en 2007; cité le 4 janvier 2011]. [En ligne]  http://www.phac-aspc.gc.ca/sti-its-surv-epi/model/pdf/model07-fra.pdf, p. 5.

11 Remis, R.S., « Modélisation de l'incidence et de la prévalence de l'hépatite C et de ses séquelles au Canada, 2007 »,  site Web de l'Agence de la santé publique du Canada [mis à jour en 2007; cité le 4 janvier 2011]. [En ligne]  http://www.phac-aspc.gc.ca/sti-its-surv-epi/model/pdf/model07-fra.pdf, p. 46.

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