Une majorité de Canadiens veulent une transparence financière de la part des syndicats et la fin de l'utilisation des cotisations pour des attaques politiques négatives

TORONTO, le 5 sept. 2011 /CNW/ - Les nouveaux résultats d'un sondage mené par Recherche Nanos auprès de 1 000 employés canadiens, mandaté par InfoTravail, indiquent que la majorité des travailleurs canadiens (syndiqués ou non) veulent une transparence financière de la part des syndicats et la fin de l'utilisation des cotisations syndicales pour des activités politiques externes au lieu de travail comme des attaques négatives.

« En ce qui a trait au fait de donner aux dirigeants syndicaux carte blanche quant à la façon de dépenser les cotisations des travailleurs à des fins politiques, le Canada fait cavalier seul », a dit le président d'InfoTravail John Mortimer.  « Dans pratiquement toutes les autres économies majeures du monde, dont les 47 pays du Conseil de l'Europe, l'Australie et les États-Unis, la loi interdit aux syndicats d'obliger les travailleurs syndiqués à payer des cotisations à des fins politiques ou d'être licenciés. »

Quatre-vingt-trois pour cent (83 %) des travailleurs canadiens croient que la loi canadienne devrait exiger que les syndicats des secteurs public et privé fassent preuve de transparence financière envers le grand public.

Soixante-treize pour cent (73 %) de tous les travailleurs canadiens s'opposent à ce que les cotisations syndicales soient utilisées pour faire des attaques politiques négatives.  John Mortimer, le président d'InfoTravail, a dit « Cela indique clairement que les dirigeants syndicaux ne respectent pas la volonté des Canadiens syndiqués, dont 72 % sont contre les attaques négatives lancées par un syndicat ou des groupes syndicaux ».

Jusqu'à cinq élections provinciales sont prévues ou probables cet automne, dont certaines font déjà l'objet d'une activité politique intensive de la part de syndicats, et cette question devrait donc faire l'objet d'un important débat politique.  En fait, il semble que le Canada est le seul pays qui permet encore aux syndicats de congédier un travailleur s'il ne verse pas de cotisations à des fins politiques.

« Les gouvernements en place doivent respecter la volonté des Canadiens, en particulier les travailleurs syndiqués (qu'ils soient ou non également membres du syndicat représentant leur lieu de travail), dont la volonté est ignorée ou mal représentée par les dirigeants syndicaux », a conclu M. Mortimer.

Recherche Nanos a effectué un sondage téléphonique représentatif auprès de 1 001 travailleurs canadiens entre le 20 et le 25 juillet 2011. La marge d'erreur est de +/- 3,1 points de pourcentage, 19 fois sur 20.

L'Association LabourWatch du Canada est un organisme sans but lucratif constitué en vertu de la loi fédérale. Nous croyons que les employés sont des intervenants clés des relations de travail. Nos principes directeurs sont un cadre pour l'amélioration des lois canadiennes sur le travail et leur application dans le but de protéger et de défendre les droits de tous les employés, et d'améliorer tous les lieux de travail, qu'ils soient syndiqués ou non.

SOURCE Canadian LabourWatch Association

Renseignements :

Pour organiser une interview avec John Mortimer, veuillez composer le (604) 721-0133 ou écrire au john@labourwatch.com.  Les résultats complets du sondage figurent au www.labourwatch.com.  Pour une entrevue en français ou pour les médias au Québec, veuillez communiquer avec Louis Fortin, au 514-923-0000.

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