Une étude révèle que le vaccin contre le VPH-16 offre une protection sur plus de huit ans



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    ETATS-UNIS/

    Une autre étude montre que GARDASIL(R) réduit de façon notable les tests
    Pap anormaux et les procédures de suivi

    KIRKLAND, QC, le 8 mai /CNW Telbec/ - Le vaccin à pseudo-particules
virales (VLP) pour contrer le virus du papillome humain (VPH) monovalent de
type 16 L1 protège efficacement contre les infections au VPH-16 pendant huit
ans et demi en moyenne, selon les résultats d'une étude de suivi de phase II
présentés à Malmö, en Suède lors du 25e congrès international annuel sur le
virus du papillome humain (International Papillomavirus Conference). Ce vaccin
monovalent est une composante de GARDASIL(R) (vaccin recombinant quadrivalent
contre le virus du papillome humain (de types 6, 11, 16 et 18)).
    "Au Canada, les patients demandent souvent à leur médecin quelle est
l'efficacité à long terme du vaccin contre le VPH. Je trouve les résultats sur
le vaccin contre le VPH-16 très encourageants, puisque le vaccin assure une
protection de plus de huit ans contre le type de VPH le plus susceptible de
causer un cancer du col de l'utérus", explique Marc Steben, médecin canadien
et chercheur sur le vaccin contre le VPH.
    Selon une autre étude portant sur des femmes qui n'avaient jamais été
exposées aux 14 types les plus courants du VPH, GARDASIL(R) a permis de
réduire le nombre de tests Pap anormaux de 17 pour cent à 45 pour cent, selon
l'anomalie, et de diminuer les demandes de colposcopies de 20 pour cent, de
biopsies du col de l'utérus de 22 pour cent et d'interventions chirurgicales
ou d'autres traitements invasifs de 42 pour cent.
    "Chaque année, au Canada, les résultats d'environ 400 000 tests Pap sont
anormaux, ce qui entraîne des milliers de procédures exigeant de nombreuses
ressources, comme les colposcopies et les biopsies du col de l'utérus",
souligne James A. Mansi, directeur régional, Affaires médicales, Vaccins,
Merck Frosst Canada. "Les tests Pap anormaux et le traitement des lésions
précancéreuses du col de l'utérus coûteraient aux Canadiens près de 300
millions de dollars par année."
    "Quand je dis à mes patientes que les résultats de leurs tests Pap sont
anormaux, elles doivent non seulement faire face à ce stress immédiat, mais
aussi subir d'autres tests et traitements qui peuvent être tout aussi
stressants, sinon plus, dit Marc Steben. Les tests Pap anormaux et les
procédures de suivi nécessaires ont un coût concret qu'il ne faut pas
sous-estimer."
    A l'heure actuelle, GARDASIL(R) est indiqué chez les jeunes filles et les
jeunes femmes âgées de 9 à 26 ans pour prévenir le cancer du col de l'utérus,
de la vulve et du vagin, les lésions précancéreuses associées et les verrues
génitales, tous causés par le VPH de types 6, 11, 16 et 18.

    Efficacité du vaccin prophylactique à pseudo-particules virales (VLP)
    contre le virus du papillome humain (VPH) de type 16 L1

    Le vaccin à pseudo-particules virales pour contrer le VPH de type 16 est
un composant de GARDASIL(R) et protège efficacement contre les infections au
VPH-16 et les lésions précancéreuses associées, pendant une moyenne de 8,5 ans
et jusqu'à 9,5 ans après avoir été administré, comme le montre une étude de
suivi menée auprès de 290 femmes dans des essais cliniques à répartition
aléatoire et contrôlés par placebo.
    Ces femmes avaient participé à la phase IIb d'un essai à répartition
aléatoire contrôlé sur le vaccin prophylactique VLP contre le VPH-16 qui s'est
déroulé de novembre 1998 à janvier 2004. Elles ont ensuite participé à une
étude de suivi prolongé qui a durée de mars 2006 à mai 2008 afin d'évaluer
l'efficacité du vaccin à long terme.
    Durant la période de suivi prolongé, aucune des femmes ayant reçu le
vaccin n'a été infectée par le VPH-16 (efficacité du vaccin = 100 pour cent;
intervalle de confiance de 95 pour cent (IC): de 25 à 100 pour cent) ni de
néoplasie épithéliale cervicale (CIN) associée au VPH-16 (efficacité du vaccin
= 100 pour cent; intervalle de confiance de 95 pour cent (IC): (moins de)0 à
100 pour cent). Dans le groupe qui a reçu un placebo, six femmes ont eu une
infection au VPH-16, et trois femmes ont présenté une CIN associée au VPH-16
pendant la période de suivi.
    Au cours de la période des essais et du suivi prolongé, l'efficacité du
vaccin contre les infections au VPH-16 a été de 96 pour cent (IC de 95 pour
cent : de 73 pour cent à 100 pour cent), et son efficacité contre les CIN,
dans le groupe ayant reçu un vaccin, a été de 100 pour cent (IC de 95 pour
cent : de 47 pour cent à 100 pour cent). Dans le groupe ayant reçu un placebo,
21 femmes ont eu une infection au VPH-16, et huit ont présenté une CIN
associée au VPH-16.

    Répercussions de GARDASIL(R) sur les tests Pap anormaux et les procédures
    subséquentes

    Dans deux essais d'efficacité à répartition aléatoire et contrôlés par
placebo qui ont duré six mois, un total de 17 622 femmes ont reçu soit trois
doses de GARDASIL(R), soit un placebo. Des tests Pap ont été effectués au
début de l'étude, puis à des intervalles de six à 12 mois. Une analyse des
critères de réduction de l'utilisation des soins de santé (soit du nombre de
tests Pap et de procédures subséquentes) a été menée auprès de la population
de femmes qui n'avaient jamais été exposées aux 14 types courants du VPH et
dont les résultats pour le test Pap étaient normaux, le premier jour.
L'analyse portait sur les lésions malpighiennes intraépithéliales (SIL), qui
sont semblables aux néoplasies intraépithéliales cervicales (CIN); la seule
différence tient au fait que les CIN font l'objet d'une analyse au microscope
et les SIL, d'une analyse microbiologique des cellules.
    Après un suivi de 3,6 ans en moyenne, et par rapport aux femmes qui
avaient reçu un placebo (n=4 679), les femmes qui avaient reçu GARDASIL(R)
(n=4 616) présentaient beaucoup moins de résultats anormaux dans les tests Pap
pour ce qui est des caractéristiques suivantes : cellules squameuses atypiques
de portée indéterminée associées à un type de VPH à risque élevé (réduction de
17 pour cent à 22 pour cent), lésions malpighiennes intraépithéliales à
évolution lente (réduction de 17 pour cent), cellules squameuses atypiques
n'excluant pas les lésions malpighiennes intraépithéliales de haut grade
(réduction de 36 pour cent) et lésions malpighiennes intraépithéliales de haut
grade (réduction de 45 pour cent).

    Le lourd fardeau du VPH

    Chez les Canadiens sexuellement actifs, trois personnes sur quatre (75
pour cent) auront au moins une fois une infection au VPH au cours de leur
vie(1). La plupart des infections guérissent d'elles-mêmes, mais le fardeau
des maladies génitales liées au VPH est important. En plus des 400 000 tests
anormaux, les infections au VPH, au Canada, exigent chaque année environ 85
000 consultations pour des verrues génitales, et, chaque année, on compte 41
450(2) nouveaux cas de verrues génitales, 1 400 diagnostics du cancer du col
de l'utérus et 400 décès liés à ce type de cancer(3).
    L'Organisation mondiale de la santé a publié le 10 avril un énoncé de
position sur le virus du papillome humain, que vous pouvez consulter à
l'adresse suivante (en anglais seulement) :
http://www.who.int/immunization/documents/positionpapers/en/index.html

    A propos de Merck Frosst

    Chez Merck Frosst, les patients passent avant tout. Merck Frosst Canada &
Cie est une société de recherche pharmaceutique. Merck Frosst découvre, met au
point et commercialise une vaste gamme de produits novateurs et de vaccins
destinés à améliorer la santé humaine. Merck Frosst est l'un des vingt-cinq
premiers investisseurs en recherche et développement au Canada. En 2007,
l'entreprise a investi près de 110 millions de dollars en R-D. On peut obtenir
de plus amples renseignements sur Merck Frosst à l'adresse
http://www.merckfrosst.com.

    Déclarations prospectives

    Le présent communiqué de presse contient des "déclarations prospectives",
au sens de la Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Ces
déclarations sont basées sur les estimations actuelles de la direction et
comportent des risques et des incertitudes susceptibles d'entraîner des
résultats considérablement différents de ceux projetés. Les déclarations
prospectives peuvent comprendre des déclarations relatives au développement
des produits, à leur potentiel et à leur performance financière. Aucune
déclaration prospective ne peut être garantie, et les résultats réellement
obtenus peuvent être considérablement différents de ceux prévus. Merck n'est
pas tenue de publier des mises à jour des déclarations prospectives, que ce
soit à la suite de nouvelles informations, d'événements futurs ou de tout
autre élément. Il convient d'évaluer les déclarations prospectives figurant
dans ce communiqué de presse en tenant compte des nombreuses incertitudes
affectant les activités de Merck, plus particulièrement celles mentionnées à
l'article 1, Avertissements, du formulaire 10-K de Merck pour l'année
s'achevant le 31 décembre 2006, et dans les rapports périodiques figurant sur
les formulaires 10-Q et 8-K, que la société incorpore par renvoi.

    (MC) Marque de commerce de Merck Frosst Canada Ltée, utilisée sous
    licence.

    
    (1) Santé Canada, Votre santé et vous, page Web sur le VPh. (Site
        consulté à l'adresse suivante
        http://www.hc-sc.gc.ca/iyh-vsv/diseases-maladies/hpv-vph_fra.html).
    (2) Twenty Year Trends (1985-2004) in the Incidence and Prevalence of
        Anogenital Warts in Manitoba, rapport présenté à Cancer Care
        Manitoba, 2008, p. 37.
    (3) Site Web de Santé Canada, consulté à l'adresse suivante :
        http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/pubs/women-femmes/cancer-fra.php
    




Renseignements :

Renseignements: Sheila Murphy, Chef, Relations publiques, Merck Frosst
Canada Ltée, (514) 428-2748; Roch Landriault, Relations publiques, NATIONAL,
(514) 843-2345; Claude Arsenault, Relations publiques, NATIONAL, (514)
843-2388


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