Une diminution du piratage de logiciels au Canada entraînerait une croissance économique de 2,7 G $ sur quatre ans, selon une nouvelle étude de la BSA



    Les avantages de la réduction du piratage de logiciels se traduisent par
    la création d'emplois, un meilleur rendement économique et un secteur des
    TI plus vigoureux pour la population canadienne

    TORONTO, le 22 janv. /CNW/ - La réduction du piratage de logiciels de 10
points de pourcentage au cours des quatre prochaines années au Canada pourrait
insuffler une nouvelle vigueur au secteur des technologies de l'information et
générer plus de 5 200 nouveaux emplois bien rémunérés. En plus d'injecter 2,7
G $ dans l'économie, cela représenterait 875 M $ en revenus fiscaux
supplémentaires pour les gouvernements fédéral et provincial ainsi que pour
les administrations locales entre 2008 et 2011, selon une nouvelle étude
rendue publique aujourd'hui par la Business Software Alliance (BSA).
    Dans cette étude indépendante de l'International Data Corporation (IDC),
pour le compte de la BSA, on souligne que l'industrie des TI contribue
largement à la création d'emplois, à l'amélioration des revenus fiscaux et au
produit intérieur brut (PIB) du pays. Au Canada, un pays de plus de
33 millions d'habitants, on a dépensé près de 35 G $ dans le secteur des TI en
2007, notamment pour faire l'acquisition d'ordinateurs, de périphériques,
d'équipement de réseautique, d'ensembles de logiciels et de services de TI.
Ces dépenses représentaient 2,7 % du produit intérieur brut (PIB) ont appuyé
plus de 25 000 entreprises de TI regroupant 272 650 employés et ont permis de
produire des revenus fiscaux de 35,6 G $ en lien avec les TI.
    Effectivement, le fait de réduire le taux canadien de piratage actuel de
34 % de 10 points de pourcentage aurait un effet multiplicateur et permettrait
d'augmenter les avantages économiques par la création d'environ 5 200 nouveaux
emplois, l'injection de 875 M $ en revenus d'impôts et des dépenses de 2,7 G $
dans le secteur local des TI au cours des quatre prochaines années.
    Selon l'étude sur le piratage global réalisé en 2007, Le Canada arrive en
tête de liste des 20 pays ayant le plus bas taux de piratage dans le monde,
soit derrière l'Australie (29 %), les Pays-Bas (29 %), la Norvège (29 %) et
Israel (32 %). Le Canada arrive également derrière les Etats-Unis dont le taux
de piratage demeure inchangé, soit à 21 %.
    "Lorsque des pays prennent des mesures pour réduire le piratage
informatique, tous en profitent", souligne le président du comité de la BSA
Canada, Michael Murphy. "La diminution du piratage de logiciels comporte des
avantages concrets pour les gouvernements et les économies locales. En effet,
plus d'emplois intéressants sont offerts, l'environnement économique est plus
solide et le secteur des TI, déjà vigoureux, contribue davantage à
l'économie."
    La IDC juge que pour chaque dollar dépensé afin de se procurer un
logiciel de façon approprié, 1,25 $ de plus est dépensé en services connexes,
comme l'installation, la formation et la maintenance. La plupart de ces
retombées reviennent aux entreprises de conseil en informatique et aux
entreprises spécialisées locales, ce qui signifie que la plus grande partie
des retombées économiques découlant de la diminution du piratage de logiciels
reste au pays.
    Dans la recherche de la IDC publiée par la BSA en mai 2007, on estime que
34 % des logiciels qui ont été installés sur un ordinateur personnel (PC) au
Canada en 2007 ne disposaient pas de licence. La BSA accorde beaucoup
d'importance à la sensibilisation des petites et moyennes entreprises (PME)
concernant les risques et les conséquences juridiques de l'utilisation d'un
logiciel pour PC sans licence.
    "Il est important, pour les propriétaires d'entreprises et les PME, de
réduire le piratage de logiciels pour PC afin de réduire le risque juridique
et commercial lié à l'utilisation d'un logiciel sans licence", affirme le
Conseiller en chef de recherche à IDC, John Gantz. "Par contre, le logiciel
est unique de par sa capacité à se faire valoir dans d'autres secteurs. Ainsi,
les décideurs devraient trouver une justification aux mesures prises pour
réduire le piratage de logiciels afin de récolter les avantages économiques
d'un secteur du logiciel et des TI en santé à l'échelle nationale. Il est
évident que le fait de réduire le piratage donne des résultats concrets qui
permettent d'aider de vraies personnes aux prises avec de vrais problèmes."

    La BSA invite les gouvernements qui désirent profiter des avantages
économiques de la réduction du piratage logiciel à prendre les mesures
suivantes :

    
    1.  Mettre à jour les lois nationales en matière de propriété
        intellectuelle afin d'assurer la mise en oeuvre des obligations de
        l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI)
    2.  Se doter de mécanismes efficaces d'application exigés par
        l'Organisation mondiale du commerce (OMC), y compris des lois sévères
        en matière de lutte contre le piratage
    3.  Consacrer d'importantes ressources gouvernementales au problème, y
        compris des groupes nationaux chargés du respect des droits de
        propriété intellectuelle, la coopération transfrontalière et une
        meilleure formation des agents locaux
    4.  Accroître l'éducation et la sensibilisation de la population
    5.  Montrer l'exemple, en demandant au secteur public de n'utiliser que
        des logiciels dûment licenciés
    

    La nouvelle étude de la BSA et de la IDC peut être consultée en ligne à
l'adresse www.bsa.org/idcstudy; elle porte sur les avantages économiques, en
matière de résultats, de la réduction du piratage de logiciels pour PC dans 42
pays. L'étude des répercussions du piratage de la IDC est la pierre angulaire
de cette recherche et a été effectuée à partir des études de marché menées par
la IDC partout dans le monde relativement aux dépenses en matière de TI et au
piratage de logiciels, et à partir d'autres renseignements sur les niveaux
d'emploi en TI et les impôts relatifs aux TI.

    A propos de la BSA

    La Business Software Alliance (www.bsa.org), connue au Canada sous le nom
d'Alliance canadienne contre le vol de logiciels, est le principal organisme
consacré à la promotion d'un monde numérique sécuritaire et légal. La BSA
prête voix à l'industrie mondiale du logiciel et à ses partenaires
informatiques auprès des gouvernements et sur le marché international. Ses
membres représentent l'industrie qui affiche la croissance la plus rapide au
monde. De concert avec ses partenaires au Canada et dans d'autres pays du
monde, la BSA sensibilise et éduque les consommateurs à la gestion des
logiciels et à la protection du droit d'auteur, à la cybersécurité, au
commerce, au commerce électronique et à d'autres enjeux en relation avec
Internet. Les membres de la BSA sont, notamment, Adobe Systems, Apple,
Autodesk, Avid, Bentley Systems, Borland, CNC Software/Mastercam, Microsoft,
Mindjet, McAfee, Monotype Imaging, PTC, Siemens PLM, SolidWorks, Sybase,
Symantec, et The MathWorks,.
    Les noms de sociétés mentionnés dans le présent document peuvent être des
marques de commerce appartenant à leurs propriétaires respectifs.

    A propos de la IDC

    La IDC est le fournisseur mondial d'excellence en matière d'information
commerciale, de services-conseils et d'événements pour le marché des
technologies de l'information, des télécommunications et des technologies
grand public. La IDC aide les professionnels de la TI, les dirigeants
d'entreprises et la communauté financière à prendre des décisions fondées sur
des faits en matière d'achats de produits technologiques et de stratégies
commerciales. Chez IDC, plus de 900 analystes oeuvrant dans plus de 90 pays
offrent une expertise mondiale, régionale et locale liée à la technologie, aux
possibilités et aux tendances de l'industrie. Depuis plus de 43 ans, la IDC
présente des visions stratégiques à ses clients pour les aider à atteindre
leurs principaux objectifs opérationnels. La IDC est une filiale de la IDG, la
plus importante entreprise en médias, recherche et événements propres à la
technologie. Pour de plus amples renseignements sur la IDC, rendez-vous à
www.idc.com.





Renseignements :

Renseignements: Pour de plus amples renseignements ou pour joindre un
porte-parole de la BSA, veuillez communiquer avec: Andrée-Anne Pelletier, HKDP
Communications et affaires publiques, (514) 395-0375 poste 231,
aapelletier@hkdp.qc.ca

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