Un traitement à base de bocéprévir a éliminé le virus de l'hépatite C chez 38 % des patients ayant connu un échec thérapeutique

Données présentées au congrès annuel 2011
de l'American Association for the Study of Liver Diseases

MONTRÉAL, le 7 nov. 2011 /CNW/ - Merck a annoncé aujourd'hui les résultats d'une analyse préliminaire de l'étude PROVIDE, une étude réalisée en ouvert visant à évaluer l'efficacité de VICTRELIS (bocéprévir), le premier inhibiteur oral de la protéase du virus de l'hépatite C (VHC), en association avec l'interféron alfa-2b péguylé et la ribavirine (IR) chez les adultes présentant une infection chronique par le génotype 1 du VHC et n'ayant pas répondu à un traitement antérieur avec l'IR. Ces patients sont nettement moins susceptibles de répondre aux traitements subséquents. Dans le cadre de cette analyse préliminaire, 38 % (16/42) des patients n'ayant pas répondu à un traitement antérieur ont obtenu une réponse virologique soutenue (RVS), ce qui signifie que leur organisme a réussi à éliminer le virus grâce au traitement associant le bocéprévir et l'IR. Ces résultats ont été présentés lors du 62e congrès annuel de l'American Association for the Study of Liver Diseases (AASLD) qui s'est tenu à San Francisco.

« Les patients n'ayant pas répondu à un traitement antérieur sont les plus difficiles à traiter et, jusqu'à aujourd'hui, nous envisagions avec peu d'optimisme de pouvoir un jour éliminer le virus de l'hépatite C », mentionne Eric Yoshida, M.D., investigateur de l'étude et professeur de médecine à l'Université de la Colombie-Britannique. « L'étude PROVIDE démontre clairement que le bocéprévir, administré en association avec l'interféron péguylé et la ribavirine, peut faire naître l'espoir chez ces patients. »

À propos de l'étude PROVIDE

L'étude PROVIDE est une étude de prolongation multicentrique en cours, réalisée en ouvert auprès d'un groupe unique et portant sur les patients qui ont fait partie des groupes témoins ayant reçu l'IR dans le cadre des études de phases II et III sur le bocéprévir et qui n'ont pas obtenu de RVS. Au total, 48 des patients ayant participé aux deux études clés de phase III sur le bocéprévir (études SPRINT-2 et RESPOND-2 sur le VHC) répondaient à la définition d'un échec thérapeutique (soit une réduction de moins de 2 log de leur taux d'ARN du VHC à la semaine 12). Ces patients ont été traités de nouveau au moyen d'un traitement préalable d'une durée de 4 semaines à base d'interféron alfa-2b péguylé (1,5 μg/kg/semaine) et de ribavirine (600 à 1 400 mg/jour), avant de recevoir le bocéprévir (800 mg trois fois par jour) pendant 44 semaines. Trois de ces patients ont interrompu leur traitement pendant la période préalable de 4 semaines au moyen de l'IR avant de recevoir le bocéprévir, deux patients suivent à l'heure actuelle un traitement et un autre participe à la période de suivi. Parmi les patients qui terminent le traitement et la période de suivi, 38 % (16/42) ont obtenu une RVS et 16 % (3/19) ont fait une rechute.

L'hépatite C au Canada

On estime que 250 000 personnes sont infectées par le VHC au Canada et que de 3 200 à 5 000 nouveaux cas d'infection sont recensés annuellement1. Le VHC endommage le foie et, s'il n'est pas traité, peut causer des complications graves, y compris la mort2. Il s'agit de la principale cause de transplantation hépatique au Canada3.

L'infection à l'hépatite C est entourée de préjugés en raison de son association avec l'usage de drogues injectables4, et cela représente un obstacle majeur pour le dépistage et le traitement. De ce fait, les personnes non diagnostiquées peuvent continuer à transmettre le virus sans le savoir5.

Le bocéprévir au Canada

L'utilisation du bocéprévir (VICTRELIS™) a été approuvée au Canada en juillet de cette année pour le traitement de l'infection chronique par le génotype 1 du virus de l'hépatite C, en association avec l'interféron alfa péguylé et la ribavirine, chez les adultes (âgés de 18 ans et plus) atteints d'une hépatopathie compensée, y compris une cirrhose, qui n'ont jamais été traités ou qui ont connu un échec thérapeutique antérieur avec l'interféron péguylé et la ribavirine.

Les effets secondaires courants du traitement d'association comprennent : fatigue, anémie, nausées, céphalées et dysgueusie (altération du goût)7.

Engagement mondial de Merck à l'égard de l'avancement du traitement de l'hépatite

Merck est déterminée à tirer profit de son grand savoir-faire dans le domaine de l'hépatite virale en continuant à découvrir, à mettre au point et à commercialiser des vaccins et des médicaments afin de contribuer à prévenir et à traiter cette infection. Pour ce qui est de l'hépatite C, les chercheurs de Merck ont mis au point le tout premier traitement approuvé contre l'infection chronique par le VHC en 1991, ainsi que le premier traitement d'association en 1998. En plus des études en cours sur le bocéprévir, Merck mène actuellement des recherches intensives pour mettre au point d'autres traitements oraux novateurs contre le virus de l'hépatite C.

À propos de Merck

La société Merck d'aujourd'hui est un chef de file mondial dans le domaine des soins de santé qui œuvre au bien-être du monde. Merck est connue sous le nom de MSD à l'extérieur des États-Unis et du Canada. Grâce à nos médicaments, vaccins, traitements biologiques, produits de santé grand public et de santé animale, nous collaborons avec nos clients et œuvrons dans plus de 140 pays à procurer des solutions de santé novatrices. Nous démontrons également notre détermination à améliorer l'accès aux soins de santé grâce à des politiques, programmes et partenariats d'envergure. Pour de plus amples renseignements à propos de nos activités au Canada, visitez le site www.merck.ca.

Déclarations prospectives

Ce communiqué de presse contient des « déclarations prospectives » (forward looking statements), au sens des dispositions libératoires de la Private Securities Litigation Reform Act de 1995 des États-Unis. Ces déclarations peuvent comprendre, entre autres, des déclarations sur les avantages de la fusion entre Merck et Schering-Plough, dont notamment les résultats financiers et d'exploitation futurs et les projets, objectifs, attentes et intentions de l'entreprise combinée, ainsi que d'autres considérations ne constituant pas des faits historiques. Ces déclarations sont fondées sur les convictions et les prévisions actuelles de la direction de Merck et sont soumises à de nombreux risques et incertitudes. Les résultats réels peuvent différer de ceux que décrivent les déclarations prospectives.

Les facteurs suivants, entre autres, pourraient entraîner un écart entre les résultats réels et les déclarations prospectives : la possibilité de voir les synergies attendues de la fusion entre Merck et Schering-Plough ne pas se concrétiser du tout ou au cours de la période espérée; les effets de la réglementation de l'industrie pharmaceutique ou des lois concernant les soins de la santé; le risque d'une intégration décevante des deux entreprises; une interruption de la fusion ayant pour effet de rendre difficile la poursuite de relations commerciales ou opérationnelles; la capacité de Merck à prédire précisément les conditions de marché futures; la dépendance à l'égard de l'efficacité des brevets de Merck et des autres protections relatives aux produits innovants; le risque lié à l'évolution de la réglementation et des politiques de santé aux États-Unis et dans le monde, ainsi que le risque de faire l'objet d'actions judiciaires ou de mesures réglementaires.

Merck ne s'engage aucunement à publier des mises à jour de ses déclarations prospectives à la suite de nouvelles informations, d'événements futurs ou de quelque fait que ce soit. D'autres facteurs susceptibles d'entraîner une différence notable entre les résultats réels et les résultats décrits dans les déclarations prospectives sont énoncés dans le rapport annuel 2010 de Merck établi sur le formulaire 10-K et sur les autres documents déposés par la société auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis et accessibles sur le site Internet de cette dernière (www.sec.gov).

™ Marque de commerce de Schering Corporation, filiale de Merck & Co., Inc., utilisée sous licence.

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1  Instituts de recherche en santé du Canada, « À propos de l'Initiative de recherche sur l'hépatite C », [En ligne], http://www.cihr-irsc.gc.ca/f/38855.html, consulté le 2 novembre 2011.
2 Agence de la santé publique du Canada, [En ligne], http://www.phac-aspc.gc.ca/hepc/pubs/multiling-hepc/index-fra.php, consulté le 2 novembre 2011.
3 Fondation canadienne du foie, [En ligne], http://www.liver.ca/fr/Liver_Disease/Default.aspx, consulté le 2 novembre 2011.
4 HCV Advocate, « Stigma and Hepatitis C », [En ligne], http://www.hcvadvocate.org/hepatitis/factsheets_pdf/Stigma_09.pdf, consulté le 2 novembre 2011.
5 Santé Canada, [En ligne], http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/iyh-vsv/diseases-maladies/hepc-fra.php, consulté le 2 novembre 2011.
6 Monographie de VICTRELISTM, 27 juillet 2011, p. 3.
7 Monographie de VICTRELISTM, 27 juillet 2011, p. 8.

SOURCE MERCK

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