Un sondage mondial démontre que les entreprises ont perdu leur statut de leader



    
    Les Canadiens se tournent vers le gouvernement pour qu'il impose des
    réglementations plus strictes
    

    MONTREAL, le 27 févr. /CNW/ - En un an, les entreprises ont perdu la
confiance des deux tiers (66 pour cent) du public informé au Canada. Selon la
10e étude Baromètre de confiance menée auprès des leaders d'opinion par
Edelman, la plus grande agence de relations publiques indépendante au monde,
70 pour cent des Canadiens désirent que le gouvernement exerce un contrôle
plus rigoureux sur les entreprises de tous les secteurs. L'étude
internationale Baromètre de confiance Edelman est un sondage approfondie qui
permet de mesurer la confiance des leaders d'opinion âgés entre 25 et 64 ans
et provenant de 20 pays.
    "Une crise de confiance a sévi cette année dans le monde et il est
évident que le Canada n'a pas été épargné, a affirmé William L. George,
directeur général d'Edelman Montréal. La perte de confiance dans les
entreprises affecte particulièrement la confiance des industries des produits
de consommation, des médias et de l'assurance."
    Les résultats contrastent grandement avec ceux de l'année dernière, alors
que le niveau de confiance chez les leaders d'opinion du groupe 35-64 ans dans
les entreprises avait augmenté de 9 pour cent par rapport à 2007, figurant à
égalité avec les ONG parmi les institutions les plus dignes de confiance.
Désormais, les entreprises se retrouvent au bas du baromètre de confiance des
Canadiens, tandis que les médias, les ONG et le gouvernement affichent tous
des pourcentages de confiance plus élevés.
    "Pour regagner la confiance générale et redevenir une figure d'autorité
auprès de l'opinion publique, les entreprises doivent considérablement
modifier leurs politiques et leurs processus de communication, a déclaré
Richard Edelman, président et chef de la direction d'Edelman. La crise
économique exige de la part des entreprises qu'elles redéfinissent leur rôle
au sein de la société et qu'elles agissent non seulement dans l'intérêt des
investisseurs privés, mais également dans celui du public. Cela signifie
qu'elles devront adopter une nouvelle approche de coopération avec le
gouvernement et les groupes de pression, en plus d'apporter des changements
concrets dans leurs pratiques commerciales, de la rémunération des dirigeants
à la chaîne d'approvisionnement. Tous ces changements doivent être effectués
de façon transparente. Sans ce type d'engagement public qui stimule la
confiance, il sera difficile pour les entreprises de rebâtir le système
financier ou de mériter le droit d'innover, et encore moins d'exercer leurs
activités."

    Le gouvernement doit s'interposer

    Dans une proportion de 3 contre 1, les répondants du monde entier ont
affirmé que les gouvernements doivent intervenir pour réglementer l'industrie
ou nationaliser les entreprises afin de regagner la confiance du public. Au
Canada, plus de la moitié des personnes interrogées (57 pour cent) soutiennent
que le gouvernement devrait s'interposer pour éviter d'autres crises
financières dans le futur, alors que seulement 36 pour cent estiment que le
marché libre devrait pouvoir fonctionner de façon indépendante.
    A l'exception de l'accès à des soins de santé, invariablement considérés
par les Canadiens comme une responsabilité du gouvernement (dans une
proportion de 79 pour cent), les leaders d'opinion canadiens estiment que les
gouvernements et les entreprises sont tous deux responsables de l'émergence de
problèmes mondiaux, tels que les prix de l'énergie, le réchauffement
planétaire et de la crise financière du crédit. De plus, même si les Canadiens
estiment qu'il revient principalement au gouvernement de résoudre ces
problèmes, les deux tiers (66 pour cent) des leaders d'opinion pensent que les
entreprises, les gouvernements et les groupes de pression doivent collaborer
davantage pour élaborer diverses solutions.
    "Aujourd'hui plus que jamais, les Canadiens demandent au gouvernement de
jouer un plus grand rôle et ce, non seulement dans les programmes
traditionnellement régis par le gouvernement comme les soins de santé, mais
aussi dans la résolution des principaux problèmes mondiaux de dire William L.
George. En réalité, le Canada fait partie de la minorité mondiale cette année,
alors que plus de la moitié des leaders d'opinion font confiance à notre 
gouvernement pour prendre les mesures nécessaires et appropriées."

    
    Les "actions" des Canadiens envers les entreprises dignes et indignes de
    confiance
    

    L'absence de confiance envers les entreprises a déjà commencé à
influencer le comportement du public. Pour la toute première fois, le sondage
a étudié les actions directes du public à l'égard des entreprises dignes et
indignes de confiance. 89 pour cent des leaders d'opinion canadiens ont
affirmé qu'ils refusaient d'acheter des produits ou des services d'une
entreprise en laquelle ils n'ont pas confiance, soit un résultat supérieur de
plus de 10 pour cent à celui de l'ensemble des répondants (77 pour cent). En
outre, 85 pour cent de ces leaders d'opinion ont déjà critiqué une société
indigne de confiance devant un ami ou un collègue, contrairement à 72 pour
cent chez l'ensemble des répondants.

    
    Les entreprises canadiennes figurent toujours parmi les sociétés les plus
    dignes de confiance au monde
    

    Alors que les entreprises ont perdu la confiance du public informé au
Canada, les étrangers tiennent toujours les entreprises canadiennes en haute
estime. En effet, pour la quatrième année consécutive, les entreprises ayant
leurs sièges sociales au Canada figurent parmi les organisations les plus
dignes de confiance au monde, partageant les grands honneurs avec la Suède et
l'Allemagne. Les entreprises chinoises et russes sont qualifiées des plus
indignes de confiance.
    "Cette confiance continue dans les entreprises canadiennes représente
pour nous un point positif sur la scène internationale, a précisé M. William
L. George. Aujourd'hui plus que jamais, le fait d'être une entreprise
canadienne est un atout alors que les économies du monde entier peinent à se
refaire une santé financière, en plus de leur donner l'occasion d'être des
chefs de file de l'engagement envers le public."

    Qui obtient la confiance des Canadiens?

    Au total, 58 pour cent des Canadiens soutiennent qu'ils ont besoin
d'entendre les mêmes renseignements sur une entreprise entre trois et cinq
fois avant d'y croire. Lorsqu'il est question de diffuser des renseignements,
les spécialistes, les semblables ("une personne comme moi") et les employés
viennent au haut de la liste 2009 en matière de crédibilité. De plus, les
universitaires sont perçus comme les personnes les plus crédibles selon 71
pour cent des Canadiens en 2009, une hausse importante par rapport au taux de
57 pour cent obtenu en 2008.
    Dans les médias, bien que la crédibilité des sources traditionnelles
comme les journaux ait chuté partout dans le monde, ces sources demeurent
néanmoins les fournisseurs d'information sur les entreprises les plus
crédibles au Canada, affichant des résultats stables par rapport à ceux de
l'an dernier auprès du public informé âgé de 25 à 64 ans. Les sources
d'informations directement liées aux entreprises ont obtenu les pires
résultats en matière d'informations dignes de confiance. En effet, neuf pour
cent des Canadiens considèrent crédibles les publicités d'entreprise ou de
produits contrairement à 20 pour cent l'année dernière. En outre, alors qu'à
l'échelle mondiale, seulement 29 pour cent des leaders d'opinion font
confiance aux informations divulguées par un chef de la direction au sujet de
son entreprise, il en va de même pour seulement 19 pour cent du public informé
âgé de 35 à 64 ans au Canada.

    Confiance et réputation

    Les Canadiens interrogés ont mentionné que la divulgation fréquente
d'informations véridiques sur l'état des activités d'une entreprise est le
principal élément qui leur permet d'évaluer la réputation d'une entreprise
(dans une proportion de 97 pour cent). Suivent la façon dont une entreprise
traite ses employés (96 pour cent), si l'entreprise respecte la loi (95 pour
cent), la qualité des produits (95 pour cent) et la confiance accordée à une
entreprise (94 pour cent). Ces éléments sont tous considérés plus importants
pour la réputation d'une entreprise que son avenir financier, ses statistiques
de création d'emploi ou ses lancements de produits et de services novateurs.

    A propos du Baromètre de confiance

    Le Baromètre de confiance 2009 constitue la 10e édition de ce sondage sur
la confiance et la crédibilité mené par l'agence Edelman. Le sondage a été
conçu par la société de recherche StrategyOne et consiste en des entretiens
téléphoniques de 30 minutes effectués à l'aide des services d'évaluation de
World One entre le 5 novembre et le 14 décembre 2008. Le sondage Baromètre de
confiance 2009 a obtenu les réponses de 4 475 personnes informées dans deux
groupes d'âge (25-34 ans et 35-64 ans). Toutes les personnes interrogées
répondaient aux critères suivants : éducation supérieure, revenu du ménage
dans le premier quartile pour leur âge dans leur pays, lisent ou regardent les
médias d'affaires/d'information au moins plusieurs fois par semaine et suivent
le déroulement des enjeux politiques publics dans l'actualité au moins
plusieurs fois par semaine.

    A propos d'Edelman

    Edelman est la plus grande agence de relations publiques indépendante au
monde, comptant 3 200 employés dans 53 bureaux dans le monde. Possédant des
bureaux à Toronto, à Montréal et à Vancouver, Edelman Canada est une agence de
relations publiques, numériques et de communications multiservices qui se
spécialise dans le secteur privé, les soins de santé, les relations
gouvernementales, la commercialisation de produits grand public, la
technologie ainsi que les médias sociaux. Edelman a été nommée comme agence de
l'année "Large Agency of the Year" en 2008 par PRWeek et est l'une des 10
entreprises figurant dans le classement "2007 Agency A-List" d'Advertising
Age, la seule agence de relations publiques à recevoir cette distinction.
Richard Edelman, président et chef de la direction, a été nommé directeur
d'agence de l'année "Agency Executive of the Year" en 2007 par Advertising Age
et PRWeek. En 2006, PRWeek a également nommé Edelman agence de l'année "Large
Agency of the Year" et a remis à l'agence la distinction "Choix de l'éditeur".
Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez visiter le
www.edelman.com.





Renseignements :

Renseignements: Pour obtenir de plus amples renseignements ou pour
obtenir une entrevue avec notre porte-parole, veuillez communiquer avec:
Marie-Hélène Bachand, (514) 844-6665 poste 240,
marie-helene.bachand@edelman.com; Amy Gregus, (514) 844-6665 poste 222,
amy.gregus@edelman.com

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