Un nouveau rapport recommande quatre points de départ pour réduire ou éliminer les problèmes associés à l'abus de substances chez les jeunes



    OTTAWA, le 5 sept. /CNW Telbec/ - Un rapport publié aujourd'hui par le
Centre canadien de lutte contre l'alcoolisme et les toxicomanies (CCLAT),
organisme national oeuvrant à la réduction des méfaits liés à l'alcool et aux
drogues, jette une lumière nouvelle sur l'abus de substances et la toxicomanie
chez les jeunes au Canada et énonce quatre vastes orientations stratégiques
pour contrer les menaces immédiates et à long terme que posent l'alcool et les
autres drogues pour cette tranche vulnérable de la population.
    Le rapport Toxicomanie au Canada : Pleins feux sur les jeunes, commandé
par le CCLAT, a été rédigé par une équipe de spécialistes des toxicomanies et
de la santé des adolescents en vue d'examiner l'incidence de l'abus de
substances chez les jeunes et ses répercussions sur les politiques et la
pratique. Lors de la planification de ce rapport, le CCLAT a consulté de
nombreux experts pour l'aider à cerner les questions les plus préoccupantes en
2007. Ce processus a débouché sur l'établissement d'une liste de sujets ayant
tous le même dénominateur commun : les jeunes - que ce soit des préoccupations
quant à l'âge de la première consommation d'alcool et de drogues (environ 14
ans ou moins à l'heure actuelle), aux niveaux exceptionnellement élevés
d'usage de cannabis des jeunes Canadiens par rapport aux jeunes d'autres pays
ou à la hausse de la consommation dangereuse d'alcool chez les moins de 25
ans. Faire de la prévention et combler les lacunes entre la recherche et la
pratique ont également été mentionnés.
    Le rapport énonce quatre champs d'action possibles pour prendre en charge
la consommation et l'abus de substances chez les jeunes :

    Adapter les services selon l'âge et le développement

    Tous les jeunes devraient avoir accès à des programmes et des services
    adéquats pendant leur transition de l'enfance vers l'adolescence, ce qui
    signifie qu'il faut adapter les programmes et services à l'âge et aux
    besoins des jeunes. Déterminer les facteurs de risque sous-jacents des
    enfants d'âge scolaire et y répondre est un domaine où de grandes
    améliorations s'avèrent nécessaires.

    Mettre en place des services efficaces

    Certains services de prévention et de traitement pour les jeunes ne sont
    étayés que par quelques normes et des données limitées, ce qui accentue
    les divergences dans la qualité des services offerts aux jeunes. Il faut
    élaborer des normes d'agrément pour les programmes de prévention et de
    traitement et ne verser le financement que lors de leur mise en oeuvre et
    de leur évaluation.

    Préparer les spécialistes

    Nous devons améliorer la sensibilisation et la formation en matière de
    dépistage précoce, d'intervention brève et d'aiguillage chez les divers
    professionnels qui oeuvrent auprès des enfants et des adolescents,
    notamment les médecins de famille, les enseignants, les psychologues et
    les intervenants jeunesse. Les services fournis par ces professionnels
    doivent aussi être mieux coordonnés.

    Continuer à accroître les connaissances

    Les stratégies d'intervention fructueuses reposent sur l'évaluation
    globale des programmes pour déterminer la meilleure façon de répondre aux
    besoins des jeunes en fonction de leur culture, de leur origine ethnique
    et de leur âge. Et pourtant, on ne procède pas souvent à ce type
    d'évaluation. En fait, de nombreux programmes d'intervention s'adressant
    aux jeunes ne disposent que de peu de ressources, et on note une grande
    réticence à consacrer des sommes à ces évaluations.

    "Si un engagement résolu contre l'abus de substances chez les jeunes
commande une attention et des ressources accrues, cet effort constant portera
fruit et permettra de réduire les importants méfaits et coûts à court et à
long terme attribuables à la consommation, à l'abus et à la dépendance", a
déclaré Michel Perron, directeur général du CCLAT. "Cibler les facteurs de
risque et de protection sous-jacents à la toxicomanie pourrait contribuer à
diminuer d'autres comportements néfastes, comme les activités criminelles et
violentes."
    Le rapport intégral, Toxicomanie au Canada : Pleins feux sur les jeunes,
est accessible sur le www.cclat.ca.

    Au sujet du CCLAT

    Titulaire d'un mandat législatif visant à réduire les méfaits liés à
l'alcool et aux autres drogues, le Centre canadien de lutte contre
l'alcoolisme et les toxicomanies assure un leadership quant aux priorités
nationales, favorise l'application des connaissances dans le domaine et crée
des partenariats durables qui optimisent les efforts collectifs. Le CCLAT
reçoit l'appui financier de Santé Canada.




Renseignements :

Renseignements: Diane Benson, (613) 235-4048 poste 243,
diane.benson@sympatico.ca

Profil de l'entreprise

CENTRE CANADIEN DE LUTTE CONTRE L'ALCOOLISME ET LES TOXICOMANIES

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