TD Waterhouse prévoit une reprise mouvementée pour 2010

    
            - TD Waterhouse publie un nouveau rapport trimestriel
                           Perspectives des marchés -
    

TORONTO, le 11 janv. /CNW/ - TD Waterhouse a publié aujourd'hui son premier rapport trimestriel Perspectives des marchés, dans lequel elle présente une analyse des mouvements importants du marché en 2009, ses prévisions quant à l'évolution des marchés pour 2010, ainsi qu'une stratégie de placement pour les prochains 6 à 18 mois.

Ce rapport porte essentiellement sur les quatre thèmes suivants : les actions par rapport aux titres à revenu fixe; les actions de sociétés canadiennes par rapport aux actions de sociétés internationales; les obligations de sociétés par rapport aux obligations des gouvernements; et le risque lié au dollar canadien par rapport aux devises. Voici quelques-unes des principales conclusions du rapport :

    
    -   Afficher une surpondération en actions par rapport aux titres à
        revenu fixe, car les actions offrent une plus grande valeur relative.
    -   En ce qui a trait aux actions comprises dans le portefeuille
        d'actifs, maintenir une position neutre entre les marchés canadien,
        américain et international.
    -   En ce qui a trait aux titres à revenu fixe compris dans le
        portefeuille d'actifs, afficher une surpondération en obligations de
        sociétés de première qualité par rapport aux obligations des
        gouvernements pour obtenir un rendement supplémentaire.
    -   Les fluctuations monétaires ne devraient pas être trop importantes
        pour décourager la diversification des placements sur les marchés
        étrangers.
    

Retour sur 2009

L'année 2009 a été marquée par des mouvements importants sur le marché, passant des chutes soudaines de l'indice composé S&P/TSX et du S&P 500 au cours du premier trimestre, à la remontée spectaculaire de ces indices en fin d'année.

"La forte reprise des marchés boursiers est attribuable en grande partie aux rendements qui ont surpassé les faibles attentes à l'égard de l'économie et des bénéfices des sociétés. Maintenant que les attentes sont de plus en plus grandes, les obstacles seront plus difficiles à surmonter", déclare Robert Gorman, vice-président, TD Waterhouse et membre du Groupe de répartition des actifs de Gestion de patrimoine TD.

En perspective

Bien que les données historiques sur les marchés des capitaux ne constituent pas une référence absolue, la reprise des marchés boursiers qui s'est amorcée cette année reflète, à plusieurs égards, un scénario habituel. Au sortir d'une période de marché baissier, les petites sociétés tirent en général la reprise, car elles sont plus sensibles à l'économie. C'est ce qui s'est produit en 2009, comme l'a illustré le rendement de l'indice Russell 2000 des sociétés à petite capitalisation aux États-Unis, par rapport au rendement de l'indice des sociétés à grande capitalisation, le S&P 500. Lorsque les marchés ont commencé à se redresser, le rendement de l'indice Russell a surpassé celui du S&P 500 par un écart considérable, mais au cours des derniers mois, le S&P 500 a gagné du terrain. TD Waterhouse prévoit que le revirement en faveur des sociétés à grande capitalisation se poursuivra en 2010.

De la même façon, la reprise a été tirée par les secteurs les plus volatils des marchés boursiers, qui, en 2009, ont été le secteur des métaux et des minéraux, le secteur des technologies et le secteur financier. Alors que les secteurs plus stables affichant une position défensive, tels que ceux des services publics, des télécommunications et des produits de consommation courante, ont à peine fluctué en comparaison.

"À mesure que les marchés boursiers se redressent, les investisseurs portent de plus en plus leur attention sur les secteurs et les sociétés qui affichent une croissance plus soutenue des ventes, des bénéfices et des dividendes. À notre avis, ce changement de situation auquel nous assistons actuellement est le début d'un autre mouvement des marchés", affirme M. Gorman.

Dans le cadre de ce mouvement, les investisseurs considèreront de plus en plus les dividendes comme un élément important du rendement global. À l'heure actuelle, le taux de dividendes dans un certain nombre de secteurs est anormalement élevé comparativement aux rendements des obligations, même en ne tenant pas compte du crédit d'impôt pour dividendes, grâce auquel chaque dollar reçu en dividendes canadiens équivaut à un gain d'intérêts de 1,30 $. Par exemple, le rendement des obligations à 10 ans du gouvernement du Canada a toujours été, par le passé, de beaucoup supérieur au rendement offert par les banques canadiennes. "Ce n'est pas le cas actuellement et nous prévoyons que les actions affichant une croissance des dividendes attireront davantage l'attention des investisseurs en 2010", ajoute M. Gorman.

Répartition entre les actions et les titres à revenu fixe

Les prévisions optimistes de TD Waterhouse quant aux perspectives du marché boursier se fondent sur un certain nombre de facteurs positifs, lesquels sont supérieurs aux facteurs négatifs. Il y a un an, la confusion et une crainte généralisée régnaient au sein des marchés du crédit, et il était impossible pour bon nombre de sociétés d'obtenir du crédit. La situation s'est considérablement améliorée depuis, et la crainte des investisseurs s'est grandement apaisée. L'écart entre les bons du Trésor et les dépôts à terme en eurodollars, qui, comme le précise M. Gorman, constitue un baromètre de la crainte, a chuté pour passer d'un sommet de 4,6 % enregistré en octobre 2008, à un taux approximatif de 0,4 % à l'heure actuelle.

Au même moment, la courbe des taux a augmenté, ce qui signifie que l'écart entre les taux à court terme et les taux à long terme s'est accentué, signe de l'amélioration de l'économie. Du point de vue des consommateurs, c'est un avantage pour ceux qui font l'acquisition d'une maison, puisque les taux hypothécaires sont bas, mais un désavantage pour les épargnants qui investissent dans des obligations et des CPG.

En ce qui a trait aux évaluations, les actions continuent de se vendre à des prix raisonnables. À titre d'exemple, les actions des sociétés comprises dans l'indice S&P 500 se négocient selon un multiple correspondant à environ 15 fois les bénéfices d'exploitation estimatifs pour 2010, soit un multiple conforme à la moyenne à long terme. TD Waterhouse estime que les conditions actuelles du marché favorisent les actions par rapport aux titres à revenu fixe.

Les liquidités demeurent très élevées, à la fois au Canada et aux États-Unis, ce qui révèle un pouvoir d'achat latent. La volatilité des marchés, baromètre de la stabilité des marchés des capitaux, a considérablement diminué par rapport à l'an passé.

Enfin, les gouvernements continuent d'adopter des politiques monétaires et budgétaires stimulantes, ce qui devrait favoriser la croissance de l'économie, laquelle donnera lieu en retour à une forte croissance des bénéfices, en particulier grâce à l'excellent contrôle des coûts qui a été exercé par les sociétés.

"Il reste encore de nombreux obstacles à surmonter, notamment en ce qui a trait au marché immobilier aux États-Unis et à l'instabilité des marchés monétaires, mais les principales sources de préoccupation sont le déséquilibre budgétaire causé par les mesures de stimulation, ainsi que le rythme et le moment auxquels les gouvernements mettront fin à ces mesures", affirme M. Gorman. "Toutefois, la plupart des indicateurs sont à la hausse et nous recommandons une surpondération en actions."

Répartition entre les actions canadiennes, américaines et internationales

Une des principales raisons expliquant la vigueur du marché boursier au Canada et dans les marchés émergents au cours de la dernière année est les prix élevés des marchandises. Ces prix élevés découlent de la reprise économique qui s'est enclenchée notamment en Chine.

"Cependant, en raison de la hausse marquée des prix des marchandises au cours de la dernière année, attribuable en partie à la reconstitution de réserves par la Chine qui a donné lieu à un rendement supérieur au Canada et à un rendement extrêmement élevé dans les marchés émergents en 2009, nous croyons que ces rendements connaîtront une baisse", souligne M. Gorman. "Par conséquent, nous optons pour une approche plus prudente et recommandons une position neutre entre les secteurs géographiques."

Répartition entre les obligations des sociétés et les obligations des

gouvernements

Au cours de la dernière année, les obligations des sociétés canadiennes ont affiché une valeur supérieure à celle des obligations des gouvernements et ont, par conséquent, offert un rendement plus élevé. Cela est dû au fait que la crise du crédit a accru de façon considérable l'écart des obligations de sociétés (soit l'écart entre le rendement d'une obligation du gouvernement fédéral et les titres émis par les sociétés). L'écart des obligations de sociétés s'est réduit à mesure que la crise du crédit s'atténuait; le prix des obligations a augmenté et celles-ci ont généré d'excellents rendements globaux. Les obligations de sociétés ont enregistré des rendements à deux chiffres en 2009, contrairement aux faibles rendements à un chiffre des obligations émises par les gouvernements.

Les obligations de sociétés continuent d'afficher une valeur supérieure à celle des titres émis par les gouvernements en raison du rendement supplémentaire qu'elles offrent et de leur durée relativement courte, ce qui fait que les investisseurs sont moins exposés aux hausses des taux d'intérêt. TD Waterhouse prévoit que l'écart des obligations de sociétés devrait se réduire légèrement et, par conséquent, recommande une surpondération en obligations de sociétés par rapport aux obligations des gouvernements, bien que le ratio risques/avantages ne soit plus aussi favorable qu'il l'était.

Risque lié à la monnaie canadienne par rapport aux devises

Le dollar canadien devrait demeurer fort. La vigueur des prix des marchandises, plus particulièrement le prix du pétrole, et l'affaiblissement du dollar américain ont contribué à l'appréciation du huard en 2009. Comme la crise du crédit s'atténuait, les investisseurs ont progressivement délaissé les titres plus sûrs, et le dollar américain, pondéré en fonction des échanges, a chuté d'environ 13 % depuis le sommet atteint en mars 2009, ce qui a fortement contribué à la hausse du dollar canadien. TD Waterhouse maintient ses prévisions optimistes à l'égard des marchandises et du dollar canadien, mais s'attend à ce que l'appréciation de la monnaie canadienne ne soit pas assez importante ni suffisante pour décourager la diversification des placements sur les marchés étrangers comme il a été mentionné précédemment.

Au sujet du rapport sur les Perspectives des marchés de TD Waterhouse

Ce rapport est fondé sur les prévisions du Groupe de répartition des actifs de Gestion de patrimoine TD. Ce groupe a été mis sur pied dans le but d'offrir une vision cohérente des perspectives du marché et de la répartition des actifs dans l'ensemble de Gestion de patrimoine TD. Ce rapport trimestriel analyse les conditions du marché en général, propose une stratégie de répartition des actifs à l'échelle macroéconomique et présente les principaux risques à venir. Pour discuter avec un conseiller de votre stratégie et de votre portefeuille de placements personnels, veuillez communiquer avec nous en téléphonant au 1-866-280-2022, en visitant une succursale de TD Waterhouse, ou en écrivant à l'adresse www.tdwaterhouse.ca.

    
    Le groupe comprend :

    Le co-président R.B. Kenneth Miner, CFA, vice-président du Conseil,
     Titres à revenu fixe, Gestion de Placements TD
    Le co-président Bruce Cooper, CFA, vice-président du Conseil, Actions,
     Gestion de Placements TD
    Deborah Leckman, MBA, CFA, vice-présidente, TD Waterhouse et chef du
     groupe Conseils en matière de portefeuilles et recherche sur les
     placements
    Robert Gorman, MBA, CFA, vice-président, TD Waterhouse
    Geoff Wilson, CFA, directeur général, Gestion de Placements TD
    Les Grober, MA, CFA, directeur général, Gestion de Placements TD
    Scott Colbourne, MBA, CFA, vice-président et directeur, Gestion de
     Placements TD
    Glenn Davis, CFA, directeur général, Gestion de Placements TD
     aux États-Unis
    

Au sujet de la Banque TD

La Banque Toronto-Dominion et ses filiales sont désignées collectivement par l'appellation "Groupe Financier Banque TD". Le Groupe Financier Banque TD est la sixième banque en importance en Amérique du Nord d'après le nombre de succursales et il offre ses services à plus de 18 millions de clients regroupés dans quatre secteurs fondamentaux exerçant leurs activités dans plusieurs centres financiers clés partout dans le monde : les services bancaires personnels et commerciaux au Canada, offerts notamment par TD Canada Trust et TD Assurance; la gestion de patrimoine, incluant les activités de TD Waterhouse et un investissement dans TD Ameritrade; les services bancaires personnels et commerciaux aux États-Unis offerts notamment par TD Bank, la banque américaine la plus pratique, ainsi que les services bancaires de gros, fournis entre autres par Valeurs Mobilières TD. De plus, le Groupe Financier Banque TD se classe parmi les plus grands prestataires de services financiers en ligne du monde, puisqu'il compte plus de 6 millions de clients qui font des affaires par voie électronique. Au 31 octobre 2009, le Groupe Financier Banque TD possédait des actifs de 557 milliards de dollars canadiens. La Banque Toronto-Dominion est inscrite sous le symbole "TD" aux Bourses de Toronto et de New York.

SOURCE TD Waterhouse Group, Inc.

Renseignements : Renseignements: Tara Sirinyan, TD, (514) 385-2244, Tara.sirinyan@tdinsurance.com


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