Suite au décès survenu à la Clinique Viau - Le Dr Jacques Chaoulli propose que toutes les cliniques sans rendez-vous aient une infirmière dédiée au triage



    MONTREAL, le 6 mai /CNW Telbec/ - Suite au décès de M. Jean-Jacques
Sauvageau, survenu le 11 janvier 2008 dans la salle d'attente de la Clinique
Viau, le Dr Jacques Chaoulli propose que, pour assurer la sécurité des
patients, toutes les cliniques sans rendez-vous aient une infirmière dédiée au
triage.
    Le Dr Chaoulli n'est pas d'accord avec la coroner Catherine Rudel-Tessier
et son témoin expert, la Dr Colette Lachaîne. "Il est faux de prétendre qu'un
médecin devrait entamer des manoeuvres de réanimation sur une personne
présentant des signes de mort certaine, un cadavre", explique-t-il.

    Rétablir les faits

    Contrairement à ce qui a été dit, la clinique Viau n'est pas une clinique
de médecine privée, elle n'appartient pas au Dr Chaoulli et ce dernier n'y est
pas actionnaire. Le Dr Chaoulli explique que la coroner a semé, de manière
injustifiée, une inquiétude au sein de la population, en faisant croire au
public que les médecins de la clinique Viau ont laissé mourir une personne
dans la salle d'attente sans lui porter assistance. "Ce sont là des
accusations très graves qui me conduisent à intervenir publiquement afin de
rétablir la vérité", explique le Dr Chaoulli.
    Au moment où le Dr Chaoulli a été appelé au chevet de Mr Sauvageau, ce
dernier était déjà mort. Le Dr Luc Bessette, témoin expert dans cette affaire,
a affirmé que devant les signes de mort certaine de Mr Sauvageau, il n'était
pas approprié de faire des manoeuvres de réanimation, et que s'il avait été à
la place du Dr Chaoulli, il n'en aurait pas fait non plus. Le rapport
d'autopsie a révélé que M. Sauvageau était décédé à la suite d'embolies
pulmonaires bilatérales massives, ce qui démontre la justesse du jugement
clinique que le Dr Chaoulli avait fait d'une mort certaine.
    "Cette situation illustre la nécessité, selon le Dr Chaoulli, d'amener
toutes les cliniques sans rendez-vous à offrir le service d'une infirmière
dédiée au triage afin d'éviter que de tels événements malheureux ne se
reproduisent."

    La coroner et la Dr Lachaîne ont tort

    La coroner Rudel-Tessier et la Dr Lachaîne prétendent que, dans les trois
premières heures suivant un arrêt cardiorespiratoire, un médecin devrait
entreprendre des manoeuvres de réanimation, et cela, quelles que soient les
circonstances, sauf dans les situations extrêmes telle qu'une décapitation.
Selon le Dr Chaoulli, cela est faux en droit. En effet, c'est à l'attention
des policiers et des techniciens ambulanciers que ces critères extrêmes ont
été édictés par le Gouvernement du Québec dans l'article 5 du Règlement sur
l'identification des cadavres, car les policiers et les techniciens
ambulanciers n'ont pas les connaissances requises pour pouvoir faire un
constat de décès en dehors des situations extrêmes telle qu'une décapitation.
Au contraire, le protocole du Ministère de la Santé et des Services sociaux,
signé par la Dr Lachaîne, prévoit qu'un médecin sur place peut faire un
constat de décès, étant donné sa formation universitaire en médecine, sans
avoir à se restreindre aux critères extrêmes destinés aux policiers et aux
techniciens ambulanciers.
    Reconnu pour son intégrité et son dévouement, le Dr Chaoulli a
l'intention de continuer d'agir dans l'intérêt des patients.




Renseignements :

Renseignements: Lucie Létourneau, (514) 998-4564

Profil de l'entreprise

DR. JACQUES CHAOULLI

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