Soutien de la recherche en énergie de remplacement



    
    Le gouvernement McGuinty stimule l'innovation en vue de créer des emplois
    et lutter contre le changement climatique
    

    OSHAWA, ON, le 25 sept. /CNW/ -

    NOUVELLES

    Des recherches de pointe appuyées par le gouvernement de l'Ontario
contribueront à créer des emplois, à développer de nouvelles sources d'énergie
et à lutter contre le changement climatique.
    Le gouvernement investit plus de 5 millions de dollars afin d'appuyer les
projets de recherche innovateurs dans le domaine des technologies propres, un
secteur de l'économie où les solutions écologiques et le potentiel économique
vont de pair.

    On accorde du financement à certains projets de recherche prometteurs,
notamment :

    
    -   Une recherche visant à trouver de nouvelles technologies énergétiques
        faisant appel à l'hydrogène afin de réduire les émissions de gaz à
        effet de serre. Chef de projet : Dr Greg Naterer
        (http://engineering.uoit.ca/people/naterer.php) (de l'Institut
        universitaire de technologie de l'Ontario)
        (http://www.uoit.ca/EN/index.html);
    -   Des travaux visant à mettre au point des piles à combustible
        pratiques et économiques, pouvant être alimentées par des
        combustibles traditionnels et des combustibles renouvelables, tels
        que l'hydrogène, le biogaz et l'éthanol. Chef de projet :
        Dr Olivera Kesler (http://webx.newswire.ca/click/?id=8aaa7b259fdf4cc)
        (de l'Université de Toronto) (http://www.research.utoronto.ca/)

    Le gouvernement McGuinty fait de l'innovation un élément clé de son plan
économique en cinq points visant à renforcer l'économie de l'Ontario
(http://www.fin.gov.on.ca/budgetsplash/).
    

    CITATIONS

    "L'appui provincial de la recherche sur les technologies propres et la
santé est un élément important du programme d'innovation de l'Ontario
(http://www.mri.gov.on.ca/french/programs/oia/program.asp), qui transforme
d'excellentes idées en emplois bien rémunérés et en meilleure qualité de vie
pour les familles de l'Ontario", a indiqué le ministre de la Recherche et de
l'Innovation, John Wilkinson
(http://www.mri.gov.on.ca/french/about/MinisterBio.asp).

    "La recherche et l'innovation ont un rôle important à jouer pour nous
aider à atteindre nos objectifs de réduction de gaz à effet de serre et pour
transformer l'économie ontarienne en économie verte. En devenant chef de file
en matière de technologie verte, l'Ontario permettra à sa population d'occuper
de meilleurs emplois et de vivre dans des collectivités plus saines, plus
solides et plus prospères", a affirmé le ministre de l'Environnement John
Gerretsen (http://www.ene.gov.on.ca/fr/about/minister/index.php).

    "Notre formidable équipe est redevable au gouvernement de la province
pour son engagement à financer notre recherche, a dit le Dr Greg Naterer
(http://engineering.uoit.ca/people/naterer.php). Nous avons entrepris
d'importantes étapes afin qu'il soit possible de produire de l'hydrogène de
façon durable et à faible coût, tout en misant sur les forces de la région de
Durham dans le secteur énergétique. Les percées qui ont été réalisées
stimuleront l'économie de l'Ontario et profiteront à notre environnement
au-delà de tout ce que l'on peut imaginer."

    "A l'Institut universitaire de technologie de l'Ontario, nous sommes
fiers des travaux réalisés par le Dr Naterer et son équipe, a affirmé le
recteur et vice-chancelier de l'Institut, le Dr Ronald Bordessa
(http://www.uoit.ca/EN/main2/about/14057/14557/ronald_bordessa.html).
L'hydrogène étant un vecteur énergétique propre, cette recherche pourrait
avoir des incidences extrêmement importantes sur les réductions de gaz à effet
de serre au cours de la prochaine décennie et améliorer grandement la santé de
l'environnement."

    
    FAITS EN BREF

    -   L'Ontario compte plusieurs entreprises innovatrices en technologies
        propres, comme Menova
        (http://www.power-spar.com/Power-Spar/index.php), 6N Silicon
        (http://www.6nsilicon.com/s/Home.asp), Verdant Power
        (http://www.verdantpower.com/), Greencore Composites
        (http://www.greencorenfc.com/index.htm), KMX
        (http://www.kmxcorp.com/) et Stemergy (http://www.stemergy.com/), et
        plus de la moitié des 10 prochains chefs de file en technologie
        propre ("Next 10 Emerging CleanTech Leaders of Tomorrow") établis par
        les Corporate Knights
        (http://static.corporateknights.ca/CleanTech2007.pdf) sont des
        entreprises ontariennes.

    -   C'est en Ontario que l'on trouve le plus vaste champ de captage
        géothermique au Canada et le deuxième en importance en Amérique du
        Nord. Propriété de l'Institut universitaire de technologie de
        l'Ontario (http://www.uoit.ca/), le champ comporte 384 puits forés à
        une profondeur de 213 m (700 pi) sous terre et reliés entre eux par
        des systèmes mécaniques qui fournissent aux bâtiments de l'Institut
        un système de chauffage et de refroidissement énergétiquement
        rentable et respectueux de l'environnement.

    -   Le financement mentionné dans l'annonce d'aujourd'hui est accordé par
        le Fonds pour la recherche en Ontario
        (http://www.mri.gov.on.ca/french/programs/ResearchFund.asp) et il
        viendra en aide à 260 chercheurs engagés dans 34 projets répartis
        dans 11 institutions.

    -   Cette aide fait partie des investissements de 37 millions de dollars
        du Fonds pour la recherche en Ontario, qui ont été annoncés par la
        province cet automne pour appuyer les travaux de plus de
        1 800 chercheurs prenant part à plus de 200 projets et oeuvrant
dans
        17 institutions.
    

    POUR EN SAVOIR PLUS

    Pour en savoir plus sur le programme d'innovation de l'Ontario
(http://www.mri.gov.on.ca/french/programs/oia/program.asp).

    Pour en savoir plus sur les projets
(http://www.energy.gov.on.ca/index.cfm?fuseaction=electricite.newenergymap) de
production d'énergie de remplacement en Ontario.

    Pour en savoir plus sur les mesures prises en Ontario pour lutter contre
le changement climatique
(http://www.ene.gov.on.ca/fr/air/climatechange/index.php).

    
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                                              ontario.ca/nouvelles-innovation
                                                         Available in English


    DOCUMENT D'INFORMATION

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           EDIFIER UNE ECONOMIE DE L'INNOVATION EN ONTARIO TOUT EN
                     S'ATTAQUANT AU CHANGEMENT CLIMATIQUE

     Créer les emplois, les technologies et les sources d'énergie propres
                                 de l'avenir
    

    L'Ontario s'est engagé à appuyer la recherche et l'innovation comme moyen
de convertir les défis mondiaux en emplois des secteurs émergents et, qui plus
est, d'améliorer la qualité de vie des familles de l'Ontario.
    Le programme d'innovation de l'Ontario
(http://www.mri.gov.on.ca/french/default.asp), de trois milliards de dollars,
consiste à investir dans notre plus grand bien - notre population et nos
meilleures idées - pour rendre la province plus écologique et plus saine et
pour en renforcer l'économie. Nous nous attachons à appuyer l'innovation qui
permettra d'accroître la durabilité des ressources de l'Ontario, trouvera des
solutions au changement climatique, conduira à de meilleurs soins de santé et
stimulera la croissance dans les secteurs qui façonneront notre avenir.

    LES EMPLOIS DE L'AVENIR

    La notion de technologie propre ne correspond pas uniquement à l'énergie
verte et au recyclage. Elle touche tous les secteurs de l'économie.
    En agriculture, ce sont les matières d'origine biologique, les
technologies agricoles efficaces, les systèmes de micro-irrigation et les
pesticides naturels.
    Dans le domaine de l'énergie, ce sont les sources d'énergie renouvelable
et distribuée (notamment les piles à combustible et l'énergie géothermique,
éolienne et solaire) que l'on produit et convertit. C'est le stockage
d'énergie et la qualité énergétique, les technologies mobilisatrices clés et
les services connexes d'Internet et de technologies de l'information.
    Dans le secteur de la fabrication, ce sont les techniques perfectionnées
d'emballage et de conditionnement, la récupération des matières de grande
valeur, la chimie naturelle, les capteurs, les matériaux de construction
"intelligents" et les instruments de fabrication de précision.
    En matière de transport, ce sont les véhicules hybrides, les matériaux
plus légers et les logiciels de logistique intelligents, ainsi que le
télétravail.
    Dans le domaine de l'eau, ce sont, notamment, les systèmes de recyclage
et d'ultrafiltration (les systèmes de stérilisation par les rayons
ultra-violets et à membrane filtrante), les capteurs et à les systèmes
d'automatisation.
    "La technologie verte pourrait constituer la possibilité économique la
plus importante du XXIe siècle."
    
           Source : John Doerr, associé principal chez
           Kleiner, Perkins, Caufield & Byers, cité en 2006 dans
           Corporate Knights CleanTech, no 2007.
    

    TRADITION

    L'Ontario jouit d'une fière tradition quant à l'excellence et à
l'innovation en recherche, et la province se targue de transformer ses
connaissances scientifiques et ses meilleures idées en produits et services
reconnus à l'échelle mondiale.
    L'Ontario a découvert les cellules souches et l'insuline. Nous avons
inventé le stimulateur cardiaque. En ce moment même, les compagnies de
l'Ontario établissent des moyens plus propres de produire l'énergie dont nous
avons besoin en concevant de nouvelles technologies qui captent mieux
l'énergie du soleil, du vent et de l'eau. De l'IMAX au Blackberry, les
sciences et la technologie ont contribué à transporter un homme sur la lune et
des robots sur Mars, les idées, les découvertes et les inventions de l'Ontario
se propagent dans le monde entier.
    Avec l'appui du gouvernement de l'Ontario, les personnes et les
compagnies novatrices transforment les défis mondiaux, comme le changement
climatique et le cancer, en solutions qui assainissent l'air, améliorent les
soins de santé et, mieux encore, rendent les emplois plus durables pour le
XXIe siècle.

    FONDS POUR LA RECHERCHE EN ONTARIO

    Grâce au Fonds pour la recherche en Ontario
(http://www.mri.gov.on.ca/french/programs/ResearchFund.asp), la tradition de
l'Ontario en matière d'innovation et d'ingéniosité se confirme. Ce financement
vient appuyer nos meilleurs et nos plus brillants chercheurs, les
établissements de recherche de calibre mondial qui soutiennent leurs travaux,
ainsi que les entrepreneurs qui contribuent à commercialiser leurs meilleures
idées sur le marché international.

    PROGRAMME D'INNOVATION DE L'ONTARIO

    Le Fonds pour la recherche en Ontario constitue une part importante du
programme d'innovation de l'Ontario
(http://www.mri.gov.on.ca/french/programs/oia/program.asp). Bénéficiant d'un
appui de trois milliards de dollars sur huit ans, ce programme s'emploie à
soutenir des compagnies de recherche et d'innovation de calibre mondial dans
des secteurs où la province s'avère un chef de file mondial ou est en voie de
le devenir.

    Les priorités de l'Ontario consistent à :

    
    -   faire face au changement climatique, grâce à des technologies propres
        et de remplacement, respectueuses de l'environnement et d'origine
        biologique;

    -   faire progresser l'univers numérique grâce à de nouvelles
        technologies d'information et de communication;

    -   vaincre la maladie, grâce aux sciences de la vie, à la
        biotechnologie, aux technologies avancées de la santé et à la
        recherche pharmaceutique.

    DES TECHNOLOGIES PROPRES ET DE REMPLACEMENT, RESPECTUEUSES DE
    L'ENVIRONNEMENT ET D'ORIGINE BIOLOGIQUE
    

    Les investissements de l'Ontario favorisent le développement de voitures,
de combustibles et de technologies propres, en accord avec le plan d'ensemble
du gouvernement sur le changement climatique qui reconnaît que l'innovation
constitue la clé pour "écologiser" l'économie.
    Les investissements effectués à l'échelle mondiale dans les nouvelles
technologies propres, comme celles que finance le Fonds pour la recherche en
Ontario, connaissent une croissance rapide. Outre le fait qu'elles contribuent
à réduire l'utilisation d'énergie, les émissions de gaz à effet de serre et
les déchets, ces nouvelles technologies peuvent aussi diminuer les coûts de
production.

    L'Ontario dispose des ressources naturelles, des industries et des atouts
en recherche pour devenir un chef de file mondial en matière de technologie
propre. De nouveaux domaines, comme l'énergie de remplacement, les piles à
combustibles et les biomatériaux, enregistrent une forte croissance en
Ontario. On note notamment la mise sur pied des éléments suivants :

    
    -   des entreprises axées sur l'énergie éolienne, l'énergie solaire et la
        gestion de l'énergie;

    -   des entreprises offrant des services de gestion de l'alimentation en
        eau potable et des eaux usées, le traitement des minerais, la
        réduction des émissions dans l'atmosphère et d'autres
        écotechnologies, ainsi que des systèmes de gestion de
        l'environnement;

    -   des possibilités de joindre les connaissances en foresterie et en
        agriculture aux nouvelles technologies afin de créer des industries
        de biotransformation et de stimuler le développement régional, en
        particulier dans les secteurs ruraux et dans le Nord de l'Ontario.
    

    Les technologies propres peuvent contribuer à ajouter de la valeur aux
industries traditionnelles de la province, en plus d'en créer de nouvelles.
Ainsi, par exemple, on remplace les plastiques fabriqués de combustibles
fossiles et les autres matières semblables par des produits biodégradables et
issus de plantes. On estime que le marché nord-américain pour le plastique
biologique est de l'ordre de 10 milliards de dollars. Ces exigences ouvrent
des débouchés pour, notamment, le secteur automobile de l'Ontario.
    Les investissements de l'Ontario dans le secteur des technologies vertes
et propres font partie du plan du gouvernement, lequel vise à mettre fin à la
production d'électricité au moyen du charbon et ainsi à éliminer jusqu'à
30 mégatonnes d'émissions de dioxyde de carbone.
    Dans le cadre des dernières tranches de financement du programme Fonds
pour la recherche en Ontario, la province a investi plus de 5 millions de
dollars répartis sur 34 projets de recherche menés dans 11 institutions
postsecondaires de la province. Les investissements permettront d'appuyer les
travaux de 260 des plus grands scientifiques de l'Ontario, oeuvrant dans des
domaines comme les technologies propres, le changement climatique et la
bioéconomie.

    Enfin, grâce au Fonds pour les projets pilotes d'innovation
(http://www.mri.gov.on.ca/french/programs/MRI.asp) et au Fonds pour les
emplois dans les secteurs émergents                        
(http://www.ontario-canada.com/ontcan/fr/nextgen_main_fr.jsp) offerts par la
province, l'Ontario vient en aide aux entrepreneurs avisés qui veulent
concrétiser leurs recherches et leurs idées. En voici quelques brillants
exemples (les sites sont uniquement en anglais) :

    
    -   Menova (http://www.power-spar.com/Power-Spar/index.php)
    -   6N Silicon (http://www.6nsilicon.com/s/Home.asp)
    -   KMX (http://www.kmxcorp.com/)
    -   Verdant Power (http://www.verdantpower.com/)
    -   Greencore Composites (http://www.greencorenfc.com/index.htm)
    -   Stemergy (http://www.stemergy.com/)

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                                              ontario.ca/innovation-nouvelles
                                                         Available in English


    DOCUMENT D'INFORMATION

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             EDIFICATION DE L'ECONOMIE D'INNOVATION DE L'ONTARIO

       Des projets se rapportant à la bioéconomie, à l'environnement et
                       aux technologies non polluantes

    LA REGION DU GRAND TORONTO

    University of Ontario Institute of Technology (Institut universitaire de
    technologie de l'Ontario)
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    Greg Naterer
    Créer d'autres nouvelles sources d'énergie efficaces et moins polluantes
    Financement provincial : 125 000 $
    

    Que ce soit sur le plan économique ou sur celui de l'environnement, la
dépendance de l'Ontario envers les combustibles fossiles importés pour
répondre aux besoins des secteurs civil et industriel n'est pas soutenable.
Greg Naterer, de l'Institut universitaire de technologie de l'Ontario, oeuvre
à la mise au point de nouvelles technologies énergétiques, notamment à la
production thermochimique d'hydrogène, à des microsources énergétiques
optimisées par des nanotechnologies et à des "conceptions fondées sur
l'entropie" afin d'améliorer l'efficacité énergétique. Les résultats de sa
recherche permettront d'atténuer les répercussions environnementales et de
réduire les émissions de gaz à effet de serre des systèmes de production
électrique, ainsi que de créer des occasions de commercialisation de
technologies pour le secteur de l'énergie de l'Ontario.

    
    University of Toronto (Université de Toronto)
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    Vy Dong
    Mise au point de nouveaux moyens de fabrication de molécules organiques
    Financement provincial : 380 000 $
    

    Les molécules organiques constituent les composés carbonés dont sont
formées de nombreuses denrées d'usage très répandu, comme les aliments, les
produits pharmaceutiques, les vêtements et les combustibles. La recherche
portant sur la synthèse organique est donc une activité essentielle qui
contribue à la fabrication de produits organiques utiles. Dans un laboratoire
moderne d'innovation en synthèse et en catalyse organiques de l'Université de
Toronto, des chercheurs mettent au point des moyens encore plus perfectionnés
de construire diverses molécules organiques. Les moyens de synthèse sont
notamment de nouveaux réactifs, catalyseurs et procédés. A terme, cette
recherche donnera des procédés plus efficaces, plus écologiques et plus
économes de ressources qui seront appliqués à la synthèse de médicaments
possibles et d'autres matériaux nouveaux.

    
    Elizabeth Edwards
    Mise au point de solutions à des problèmes environnementaux et
    énergétiques pressants
    Financement provincial : 218 144 $
    

    A cause de l'importance accordée à la santé, à l'environnement et à la
sécurité économique, le XXIe siècle sera celui de la biotechnologie. Avec 10 %
de la forêt mondiale et 7 % de l'eau douce, et grâce à ses chercheurs de haute
volée, le Canada est en mesure d'être un chef de file mondial en
biotechnologie des matériaux et des énergies renouvelables, de la
décontamination de l'eau et des sols, ainsi que du secteur biomédical. A
BioZone, un centre de recherche unique en son genre de l'Université de
Toronto, Elizabeth Edwards dirige une équipe scientifique multidisciplinaire
dont les recherches se concentrent sur l'obtention de solutions à des
problèmes pressants dans les domaines de l'énergie et de l'environnement.

    
    Mansoor Barati
    Mise au point de solutions en matière d'efficacité énergétique, de
    matériaux de grande qualité et de procédés respectueux de l'environnement
    Financement provincial : 92 043 $
    

    L'Ontario est un chef de file du secteur minier et de celui des métaux,
d'importants moteurs économiques au Canada. La recherche et le développement
dans ce secteur industriel d'importance stratégique sont à la base de la
compétitivité de l'Ontario à l'échelle internationale. Mansoor Barati, de
l'Université de Toronto, concentre sa recherche sur le traitement des
matériaux résistants à des hautes températures, particulièrement sur de
nouveaux procédés perfectionnés, efficaces et peu coûteux, d'extraction et
d'affinage de métaux et d'alliages. Ses travaux ouvrent la voie à des
solutions innovatrices en matière d'efficacité énergétique, de matériaux de
meilleure qualité et de procédés respectueux de l'environnement.

    
    Olivera Kesler
    Exploitation du potentiel de la technologie des piles à combustible
    Financement provincial : 200 000 $
    

    Malgré une impression qu'il faudra encore plusieurs années avant que la
technologie des piles à combustible trouve sa place, ces piles ont déjà de
nombreuses applications. Lorsque la technologie sera au point, elle pourra
alimenter les résidences et les commerces aussi bien que des véhicules.
Olivera Kesler, de l'Université de Toronto, cherche à révéler le potentiel de
ce type de piles. Il s'intéresse particulièrement à la pile à combustible à
oxyde solide (SOFC), qui peut être alimentée avec des combustibles classiques
ou avec des combustibles de sources renouvelables, comme l'hydrogène, les
biogaz et l'éthanol. Ce chercheur a pour objectif d'abaisser le coût et
d'améliorer la performance et la longévité des piles à combustible.

    
    Jochen Halfar
    Déterminer comment la population humaine influe sur le changement du
    régime climatique maritime
    Financement provincial : 118 922 $
    

    Le changement climatique est l'un des grands enjeux modernes. Employant
des méthodes et de l'équipement à la fine pointe de la technologie, Jochen
Halfar, de l'Université de Toronto à Mississauga, étudiera le changement du
régime climatique maritime en procédant à l'analyse d'archives climatiques
avec une précision inégalée. Il a pour objectif de déterminer l'effet de la
population humaine sur le climat et sur les écosystèmes et de prévoir
l'évolution du climat. Ses travaux contribueront à l'estimation des
conséquences d'un rapide changement climatique à l'échelle mondiale comme à
celle de l'Ontario.

    
    Hélène Wagner
    Apprendre comment les modifications de l'environnement à l'échelle du
    paysage influent sur les écosystèmes
    Financement provincial : 37 187 $
    

    Que se passe-t-il sur le plan écosystémique lorsqu'un paysage est modifié
par l'homme? Il importe de trouver réponse à cette question dans la mesure où
le sud de l'Ontario s'urbanise et que l'exploitation des ressources naturelles
du nord s'intensifie. Hélène Wagner cherche des réponses à cette question au
nouveau Spatial Ecology and Landscape Genetics Laboratory de l'Université de
Toronto à Mississauga. Avec la collaboration d'un organisme local de gestion
de la conservation, Hélène Wagner appliquera diverses méthodes, notamment la
cueillette sur le terrain de données sur des espèces végétales et la
modélisation, à l'évaluation d'une expérience de modification de
l'environnement à l'échelle du paysage en cours depuis presque 20 ans. Elle a
pour objectif la mise au point de pratiques optimales de conservation fondées
sur la compréhension scientifique de la façon que la modification des paysages
agit sur les organismes à l'endroit où des activités humaines sont exercées,
mais aussi sur le devenir des organismes vivant à l'intérieur du paysage
environnant.

    
    Arthur Weis
    Anticiper les effets du changement climatique
    Financement provincial : 603 200 $
    

    Le climat mondial se modifie à un rythme et à une échelle sans précédent
depuis la dernière ère glaciaire. Comment cet intense changement agira-t-il
sur les mesures de préservation des espèces végétales importantes, à
l'inclusion des espèces arborescentes? Comment influera-t-il sur la menace que
les mauvaises herbes et les ravageurs font peser sur elles? Ce sont des
questions d'une extrême importance pour le secteur agricole et le secteur
forestier, et ce sont des questions auxquelles Arthur Weis, à l'Université de
Toronto, cherche à répondre à partir d'expériences sur le terrain pour
déterminer l'adaptabilité de végétaux à des conditions simulant le climat
futur.

    
    Georgia Fotopoulos
    Surveillance des mouvements de la surface du sol en vue de la protection
    des infrastructures
    Financement provincial : 149 787 $
    

    Lorsqu'il est question d'affaissement du sol, on parle de l'abaissement
de la surface du sol résultant de changements souterrains. Cette situation
peut gravement endommager les édifices, les ponts, les voies de circulation et
les pipelines. Dans de nouvelles installations de surveillance géodésique en
milieu urbain, situées dans les locaux de l'université de Toronto - les seules
de leur genre au Canada - Georgia Fotopoulos exploite des données géodésiques
satellitaires provenant de multiples capteurs et emploie des outils terrestres
à la fine pointe de la technologie pour surveiller l'affaissement du sol. Le
but est de présenter un cadre précis au problème imminent de la déformation de
la surface du sol dans les régions urbaines du Canada, et de proposer des
solutions contemporaines.

    
    Nathan Basiliko
    Découvrir comment les microorganismes du sol nous aident à gérer les
    ressources dans la perspective du changement climatique
    Financement provincial : 84 308 $
    

    A des installations de pointe de recherche en biogéochimie pédologique et
en écologie microbienne de l'Université de Toronto à Mississauga, Nathan
Basiliko se penche sur d'importants enjeux relatifs aux changements
environnementaux observés chez les microorganismes du sol. Ceux-ci sont
indispensables à la vie dans les sols. Ils sont cependant peu connus. En ayant
recours à une technologie perfectionnée, Nathan Basiliko étudie les relations
entre les communautés de microorganismes des sols et la dynamique à échelle
supérieure des écosystèmes de milieux humides et forestiers. Il a pour
objectif de contribuer à l'adaptation de la gestion des ressources au
changement climatique.

    
    Kaley Walker
    Déterminer comment l'activité humaine altère notre atmosphère
    Financement provincial : 211 428 $
    

    Il y a 30 ans, lorsqu'il en était question, les préoccupations
environnementales étaient surtout axées sur le smog urbain, la pollution
industrielle et les précipitations acides. De nos jours, l'appauvrissement de
la couche d'ozone et le changement climatique sont les premiers à se présenter
à l'esprit. Il existe une question de grande importance : de quelle façon
l'activité humaine modifie-t-elle l'atmosphère terrestre? Dans un laboratoire
de spectroscopie et d'applications atmosphériques de l'Université de Toronto,
Kaley Walker fabrique, teste et met en place un instrument de mesure précise
de la concentration atmosphérique d'ozone et de gaz associés. Le but est de
déterminer les changements quantitatifs de ces gaz et les incidences sur
l'environnement. Les résultats de sa recherche aideront les décideurs à
préparer des programmes destinés à protéger la santé et l'environnement.

    
    Myrna Simpson
    Déterminer les effets des contaminants du sol, de l'air et de l'eau
    Financement provincial : 200 000
    

    La mise au point de stratégies de remise en état de terrains industriels
contaminés est un secteur d'affaires en rapide progression. Cependant les
méthodes qui s'offrent sont très coûteuses ou encore ne parviennent pas à
éliminer tous les contaminants, cela parce que, dans une certaine mesure, les
effets des contaminants du sol, de l'eau et de l'air sont mal connus. Au moyen
d'une forme innovatrice de recherche faisant appel à des technologies
appliquées à l'échelle moléculaire, Myrna Simpson, de l'Université de Toronto,
travaille à la mise au point de méthodes de profilage métabolique afin
d'évaluer le stress éprouvé par des organismes exposés à des sols contaminés.
Il se pourrait qu'on en tire un instrument diagnostique de premier ordre que
le gouvernement et l'industrie pourraient appliquer à l'examen préalable des
risques pour la santé de l'exposition à long terme à des substances chimiques
organiques en faible concentration dans l'environnement. Ils pourraient aussi
l'appliquer à la détermination de concentrations "sans danger" de
contaminants. Les travaux de Myrna Simpson pourraient également ouvrir la voie
à des méthodes efficaces de remise en état.

    
    GUELPH

    Guelph University (Université de Guelph)
    ----------------------------------------

    Laura Van Eerd
    Optimiser l'utilisation de l'azote de façon à conserver le rendement des
    cultures et à réduire les impacts le plus possible
    Financement provincial : 125 219 $
    

    Pour de bons rendements agricoles, il faut un approvisionnement adéquat
en azote. Mais quelle est la quantité optimale d'azote requis? C'est à cette
question que Laura Van Eerd tente d'apporter une réponse dans de nouvelles
installations de l'Université de Guelph consacrées uniquement à l'innovation
en matière de fertilité des sols et de nutrition des plantes de cultures
horticoles. Le but de la recherche de Laura Van Eerd est la mise au point de
nouvelles méthodes de maintien ou d'intensification du rendement par
l'optimisation de l'utilisation de l'azote tout en réduisant le plus possible
ses effets environnementaux sur l'eau souterraine - une question ayant
beaucoup d'intérêt aux yeux du secteur agricole. La recherche de Laura Van
Eerd servira en outre à l'évaluation de nouvelles pièces législatives portant
notamment sur la gestion des nutriments et la protection des sources
d'approvisionnement en eau potable de l'Ontario.

    
    Peter Tremaine
    Mise au point de nouvelles technologies énergétiques
    Financement provincial : 171 330 $
    

    Au nouveau Hydrothermal Chemistry Laboratory de l'Université de Guelph,
Peter Tremaine procède à de la recherche sur la chimie de l'eau dans des
conditions extrêmes. Ce chercheur fait partie d'un nombre restreint de
scientifiques à l'échelle internationale qui, les premiers, ont prôné
l'utilisation de techniques d'écoulement à petite échelle afin d'obtenir des
mesures d'une grande précision sur les propriétés de solutions aqueuses dans
des conditions de température et de pression très élevées. Entre autres
applications possibles de ces travaux de recherche figure la mise au point des
réacteurs CANDU de la génération suivante et de nouvelles techniques de
production d'hydrogène dont saurait tirer parti le secteur de l'énergie de
l'Ontario.

    
    William David Lubitz
    Mise au point de moyens pour choisir les meilleurs endroits où implanter
    des éoliennes
    Financement provincial : 121 197 $
    

    On porte de plus en plus intérêt aux énergies renouvelables, notamment à
l'énergie éolienne, et de plus en plus d'Ontariens cherchent à ajouter une
forme ou une autre d'énergie renouvelable à leur palette énergétique. Sous la
direction de William David Lubitz, des chercheurs au nouveau Wind Engineering
Laboratory de l'Université de Guelph ont recours aux essais en soufflerie, à
la simulation informatique et à des données obtenues sur le terrain pour
mettre au point des instruments de prédiction de la performance d'éoliennes à
des stations données. Leur recherche aidera les personnes intéressées par
l'installation d'éoliennes à choisir les emplacements de façon à en maximiser
l'efficacité. Du même souffle, ces travaux contribueront au développement de
l'industrie de l'éolien en Ontario. Ces chercheurs du laboratoire d'ingénierie
éolienne s'engageront aussi dans d'importants projets connexes de recherche,
notamment des études sur la qualité de l'air à l'échelle locale, des études
d'ingénierie éolienne et la conception d'immeubles en fonction du confort
éolien.

    
    Karl Cottenie
    Promotion de pratiques de gestion écosystémique plus scientifiques
    Financement provincial : 63 099 $
    

    Quels effets le changement climatique exercera-t-il sur les écosystèmes?
Qu'en est-il des espèces envahissantes? Ce sont des questions auxquelles Karl
Cottenie, du laboratoire de dynamique de métacommunautés aquatiques de
l'Université de Guelph, entend répondre. C'est par le biais de l'étude du
zooplancton d'une mare en équilibre dynamique que ce chercheur se penchera sur
les interactions entre les mécanismes fondamentaux à l'oeuvre dans les
écosystèmes. En contribuant à la prévision de la réaction d'écosystèmes à des
sources de stress, Karl Cottenie permettra aux biologistes spécialistes de la
conservation de préparer des stratégies pour atténuer les effets négatifs. Il
aidera aussi les décideurs à mettre en place des pratiques de gestion
écosystémiques et au caractère scientifique plus poussé.

    
    Marc Habash
    Evaluation de la façon que les microorganismes nuisent à la qualité de
    l'eau potable
    Financement provincial : 124 350 $
    

    Les communautés de microorganismes se déposant en un film biologique sur
les parois d'aqueducs municipaux peuvent constituer une importante source
d'encrassement des conduites. La façon dont elles adhèrent aux parois et les
incidences qu'elles exercent sur les réseaux d'aqueduc sont au coeur de la
recherche effectuée par Marc Habash à l'Université de Guelph. Ses travaux
aideront le gouvernement et les administrations municipales à évaluer avec
plus de justesse les risques pour la santé de la présence de ces
microorganismes dans les réseaux d'aqueduc et à mettre au point des moyens de
prévention et de suppression du film biologique.

    
    HAMILTON

    McMaster University (Université McMaster)
    -----------------------------------------

    David Novog
    Application de la technologie à l'amélioration de la sûreté des centrales
    nucléaires
    Financement provincial : 106 313 $
    

    L'exploitation de la filière nucléaire étant en progression, la sûreté
nucléaire retient davantage l'attention. Les analyses présentement effectuées
de la sûreté emploient des modèles d'analyse et des codes machine pour prédire
la réaction de centrales face à des scénarios d'accident. David Novog, de
l'Université McMaster, cherche à perfectionner les méthodes prévisionnelles en
vigueur en construisant de nouveaux modèles qui emploient un système de mesure
unique en son genre, l'anémomètre à phase Doppler. Son but à long terme est
d'améliorer la sûreté des centrales nucléaires de l'Ontario.

    
    KINGSTON

    Queen's University (Université Queen's)
    ---------------------------------------

    Dr. Kurt Kyser
    Surveillance de substances chimiques à l'intérieur d'écosystèmes en vue
    de leur protection
    Financement provincial : 313 903 $
    

    Au Queen's Centre for Isotope Research, des scientifiques dirigés par
Kurt Kyser analysent la composition isotopique des cercles de croissance
annuels des arbres et celle de pierres, de la glace, de sédiments lacustres et
de formations minérales. Les isotopes sont des formes d'éléments chimiques qui
diffèrent légèrement du reste par leur composition atomique. Les chercheurs
ont trouvé des façons de mesurer les isotopes. Il est donc possible de les
utiliser comme traceurs d'éléments et decomposés en déplacement dans les
environnements subsurfaciques. Ces chercheurs du centre de recherches
isotopiques ont pour but de régler des problèmes de différents ordres dans de
nombreux domaines tels que le suivi du changement climatique ou la
localisation de formations minérales, notamment les gîtes d'uranium, de
nickel, de diamant et d'or. Cette recherche contribuera à la création de
moyens de protection de l'environnement naturel et de la salubrité de nos
ressources alimentaires, ainsi qu'à l'exploitation responsable des ressources
minérales.

    
    Paul Grogan
    Prédire comment les écosystèmes de l'Arctique s'ajusteront au changement
    climatique
    Financement provincial : 50 000 $
    

    Le Canada occupe une grande partie de l'Arctique et pourtant il s'est
fait très peu de recherche à long terme sur le fonctionnement des écosystèmes
des toundras arctiques et sur les formes probables de leur adaptation au
changement climatique. Paul Grogan, de l'Université Queen's, change la donne.
Il étudie la structure et le fonctionnement de communautés végétales et
microbiennes du sol à partir d'échantillons recueillis dans ses installations
de recherche sur le terrain du lac Daring, situé au nord de Yellowknife,
Territoires du Nord-Ouest. Sa recherche contribuera à répondre à des
interrogations sur la façon dont les écosystèmes de l'Arctique s'ajusteront à
des changements de la température de l'air en été, de l'accumulation de neige
au sol l'hiver, de l'aire de répartition des végétaux ainsi que des habitudes
de migration du caribou. Les travaux de ce chercheur ont pour objet la
formulation de stratégies optimales en vue de l'adaptation à ces changements -
et il agit pour que le public apprécie davantage l'importance écologique de
l'Arctique.

    
    KITCHENER-WATERLOO

    Waterloo University (Université de Waterloo)
    --------------------------------------------

    Maren Oelbermann, Merrin Macrae, Hargurdeep Saini
    Réparer les dommages causés aux écosystèmes
    Financement provincial : 177 475 $
    

    Les secteurs agricole, forestier et industriel de l'Ontario sont tous aux
prises avec des problèmes de contamination des sols et de l'eau ainsi que
d'émissions de gaz à effet de serre. Sous la direction de Maren Oelbermann,
Merrin Macrae et Hargurdeep Saini, des chercheurs du Centre for Biophysical
Research in Ecosystems Restoration and Rehabilitation de l'Université de
Waterloo étudient les processus influant sur la qualité du sol et de l'eau.
Ils ont pour but de mettre au point de nouvelles méthodes de rétablissement
écologique et de biorestauration des écosystèmes de l'Ontario. Les résultats
de cette recherche trouveront aussi des applications ailleurs au Canada comme
à l'étranger.

    
    Claude Duguay
    Nouvelles méthodes de cartographie et de surveillance des propriétés de
    la neige et de la glace
    Financement provincial : 243 070 $
    

    Les capteurs actifs de systèmes radar à distance sont devenus
incontournables pour l'étude de la cryosphère, c.-à-d. la partie de la planète
où l'eau se trouve sous forme solide (neige et glace). Il reste beaucoup à
apprendre de la réponse radar à la présence de neige et de glace au haut de la
plage des hyperfréquences, qui sont sensibles à beaucoup plus de paramètres
que la fréquence présentement utilisée par le satellite Radarsat du Canada.
Claude Duguay, de l'Université de Waterloo, met au point de nouvelles méthodes
de cartographie et de surveillance des propriétés de la neige et de la glace
en vue des prochaines missions de télédétection satellitaire. Cette recherche
est essentielle à des secteurs industriels comme l'agriculture, la production
hydroélectrique et le tourisme, qui dépendent de prévisions exactes de la
fonte des neiges.

    
    Mary Wells, Michael Worswick, Norman Zhou
    Aider les fabricants de l'Ontario à obtenir des produits conformes aux
    demandes de la clientèle
    Financement provincial : 200 000 $
    

    Pour être en mesure d'affronter la concurrence du marché mondial, les
fabricants de l'Ontario doivent être en mesure de produire efficacement des
métaux et des alliages perfectionnés ainsi que des produits sur mesure,
conformes aux attentes de la clientèle. Au moyen d'un simulateur
thermomécanique Gleeble 3500 à la fine pointe technologique, Mary Wells,
Michael Worswick et Norman Zhou, de l'Université de Waterloo, modéliseront le
traitement thermique et mécanique de matériaux, un aspect fondamental de la
plupart des procédés de fabrication industrielle, pour mieux comprendre ces
procédés et leur effet sur la structure et les propriétés finales des
produits. Cette recherche aidera les fabricants de l'Ontario à accroître leur
efficacité et à réduire leur consommation d'énergie.

    
    Kevin Lamb, Francis Poulin, Marek Stastna
    Examen de la façon dont le changement climatique nuira à la qualité de
    l'eau
    Financement provincial : 78 613 $
    

    La stratification est la formation de couches d'eau de températures
différentes dans les lacs et les océans. Les lacs stratifiés sont soumis à de
complexes phénomènes de brassage en nombre élevé qui varient naturellement au
fil des saisons. Mais quels sont les effets du brassage sur l'écologie et sur
la qualité de l'eau des lacs? Voilà l'une des questions soulevées par Kevin
Lamb, Francis Poulin et Marek Stastna, de l'Université de Waterloo. Faisant
appel à des méthodes théoriques et numériques poussées, ils développent des
modèles de mécanismes physiques complexes. Ces modèles contribueront à la
compréhension d'aspects importants de la dynamique des lacs et de la partie
côtière des océans. Ces travaux conduiront à la formulation de politiques
concernant par exemple la qualité de l'eau et reposant sur des assises
scientifiques.

    
    LONDON

    The University of Western Ontario (Université Western Ontario)
    --------------------------------------------------------------

    Irena Creed
    Préservation des forêts
    Financement provincial : 236 325 $
    

    Les pressions croissantes exercées sur nos écosystèmes en raison des
changements climatiques et de l'exploitation de plus en plus intensive des
ressources naturelles rendent urgente l'élaboration de stratégies de
préservation des milieux naturels. Dans un bassin versant utilisé par
l'Université Western Ontario, Irena Creed étudie le devenir des eaux, des
nutriments et des polluants/contaminants dans des réseaux hydrographiques
représentant un gradient de conditions climatiques et de perturbation. Les
résultats de ses recherches aideront les décideurs à élaborer des stratégies
de gestion des bassins versants en vue d'assurer la durabilité des ressources
naturelles.

    
    OTTAWA

    Carleton University (Université Carleton)
    -----------------------------------------

    Paul Simms
    Mise au point de techniques améliorées de gestion des déchets miniers
    Financement provincial : 50 634 $
    

    L'élimination des matériaux extraits des mines comporte des risques tant
économiques qu'écologiques pour les sociétés minières à l'échelle mondiale.
Sous la direction de Paul Simms, les chercheurs de l'Université Carleton
mettent à l'essai des techniques novatrices de gestion des déchets miniers
dans des conditions climatiques bien définies. Leurs travaux se traduiront par
de nouvelles techniques d'élimination et d'assainissement respectueuses de
l'environnement.

    
    Susan Bertram
    Mise au point de méthodes naturelles de lutte contre les ravageurs
    Financement provincial : 85 000 $
    

    Dans le secteur agricole de l'Ontario, les pertes dues à la destruction
des cultures par les ravageurs comme les sauterelles se chiffrent à des
millions de dollars annuellement. En raison de l'intérêt croissant à l'égard
des cultures biologiques ainsi que des préoccupations du public quant aux
effets des pesticides, on met davantage l'accent sur la mise au point de
méthodes de rechange de lutte contre les ravageurs. Les recherches de Susan
Bertram de l'Université Carleton sont axées sur la nature des interactions
entre la génétique et l'environnement qui influent sur la survie et la
reproduction des ravageurs des cultures. Ses travaux pourraient conduire à la
conception de méthodes novatrices de lutte biologique.

    
    Ottawa University (Université d'Ottawa)
    ---------------------------------------

    Charles Darveau
    Cause de la diminution des populations d'insectes pollinisateurs
    Financement provincial : 102 014 $
    

    Les recherches effectuées au nouveau Evolution of Animal Energetics
Laboratory de l'Université d'Ottawa visent à mieux comprendre comment les
organismes réagissent et s'adaptent à un nouvel environnement. Sous la
direction de Charles Darveau, les chercheurs se penchent sur les insectes
pollinisateurs, dont les populations diminuent à l'échelle mondiale. Les
recherches de Charles Darveau visent à déterminer par quels moyens les
organismes s'acclimatent aux changements, tant durant leur durée de vie qu'au
fil du temps. Les résultats de ces travaux permettront aux chercheurs de
prévoir l'aptitude d'une population ou d'une espèce à demeurer dans un milieu
donné et de mettre au point des stratégies pour assurer sa survie.

    
    Glenn Milne
    Ordinateurs performants servant aux simulations numériques de l'évolution
    du système terrestre
    Financement provincial : 130 000 $
    

    Quelles sont les répercussions du changement climatique sur l'évolution
des côtes et du relief? Cette question revêt de l'importance pour un pays
bordé d'eau sur trois côtés, et Glenn Milne de l'Université d'Ottawa espère y
répondre. Glenn Milne étudie les interactions entre les nappes glaciaires, la
croûte terrestre et la mer afin de prévoir avec plus d'exactitude comment les
modifications des nappes glaciaires et des glaciers influent sur l'évolution
du niveau de la mer et comment la croissance et la fonte des nappes glaciaires
déforment la croûte terrestre. Comme des changements de taille sont sur le
point de se produire dans la région du Nord de l'Ontario, les recherches de
Glenn Milne permettront d'orienter la planification environnementale,
technique et socioéconomique dans le futur.

    
    Julian Starr
    Ce que les cypéracées nous révèlent au sujet de la conservation et de la
    gestion des ressources naturelles
    Financement provincial : 89 683 $
    

    La systématique est la science qui consiste à attribuer les noms et les
classifications aux organismes et à déterminer les rapports évolutifs entre
ces derniers. Cette science revêt une importance croissante en Ontario, dont
la biodiversité toute particulière est de plus en plus menacée par le
changement climatique, les espèces envahissantes et la perte des habitats. Au
nouveau Laboratory for Molecular Systematics de l'Université d'Ottawa, Julian
Starr étudie les cypéracées et d'autres plantes terrestres à l'aide des toutes
dernières techniques de fragmentation et de séquençage d'ADN. Ce groupe de
plantes, qui représente l'une des familles des plus diversifiées et
importantes sur le plan écologique et économique à l'échelle planétaire,
domine de vastes étendues de terres en Ontario. Sa diversité est toutefois en
péril, et Julian Starr souhaite la préserver pour les générations futures.
Durant ses travaux, ce dernier entend mettre au point de nouvelles techniques
moléculaires permettant de déterminer l'importance de la biodiversité et de
lutter contre sa diminution sur la planète.

    
    THUNDER BAY

    Lakehead University (Université Lakehead)
    -----------------------------------------

    Lionel Catalan, Steve Kinrade, Charles Xu
    Création d'utilisations bénéfiques des déchets
    Financement provincial : 136 526 $
    

    Bien que le secteur des ressources naturelles de l'Ontario ait une
incidence cruciale sur l'économie, il produit également des quantités
considérables de déchets. Lionel Catalan, Steve Kinrade et Charles Xu de
l'Université Lakehead étudient comment réduire les effets nuisibles sur
l'environnement de ces déchets en améliorant les méthodes de prévision, les
procédés de traitement et les techniques de conception des lieux
d'élimination. Ils se concentrent aussi sur la création d'utilisations
bénéfiques des déchets, en particulier en ce qui concerne les nouveaux
produits dérivés de la biomasse provenant de l'une des plus riches ressources
naturelles du Canada : la forêt boréale.

    
    WINDSOR

    University of Windsor (Université de Windsor)
    ---------------------------------------------

    Stéphanie Doucet
    Manière que les animaux communiquent visuellement entre eux et rapport
    entre ce phénomène et leur survie
    Financement provincial : 49 998 $
    

    L'écologie et l'évolution des communications visuelles chez les animaux
et la manière dont elles favorisent le succès de reproduction et la survie de
ces derniers constituent le point de mire des recherches qu'effectue Stéphanie
Doucet à l'Université de Windsor. A l'aide de techniques d'analyse avancées,
Stéphanie Doucet et son équipe de chercheurs étudient les signaux que
transmettent la coloration et la configuration de la fourrure, du plumage, des
écailles et de la peau chez les animaux afin de mieux comprendre comment ces
derniers communiquent entre eux. Stéphanie Doucet entend déterminer si les
populations animales sont stables ou non ainsi que relever les facteurs
environnementaux qui ont les répercussions les plus marquées sur leur survie,
ce qui constitue des renseignements d'une importance cruciale pour l'état de
l'environnement et des populations de diverses espèces.

    
    Melania Cristescu
    Surveillance et gestion de la propagation des espèces envahissantes
    dangereuses
    Financement provincial : 50 000 $
    

    Les espèces allogènes envahissantes comme la moule zébrée, le longicorne
asiatique et la salicaire pourpre peuvent causer de graves perturbations.
Elles peuvent nuire au rendement des cultures, à la qualité de l'eau et des
milieux forestiers, tuer le bétail, attaquer le bois, obstruer les
canalisations de prise d'eau et les systèmes de filtration de l'eau et même
causer des maladies chez les humains. Selon les estimations, les coûts de ces
incidences en Amérique du Nord atteignent de 160 à 180 milliards de dollars
par année. Dans un nouveau laboratoire de génomique écologique de l'Université
de Windsor, une équipe de chercheurs dirigée par Melania Cristescu vise à
élucider les facteurs écologiques, évolutifs et génétiques qui interviennent
dans l'implantation des espèces allogènes afin de mettre au point des moyens
de surveiller et de gérer la propagation des espèces envahissantes et, en fin
de compte, de prévenir les invasions futures.

    
    Jerald Lalman
    Production d'hydrogène à partir de cultures et de résidus agricoles
    Financement provincial : 49 575 $
    

    Bien que l'on fasse une importante utilisation de combustibles fossiles
au Canada, il est reconnu que cette forme d'énergie n'est pas respectueuse de
l'environnement et que les réserves finiront par s'épuiser. Au nouveau
Environmental Biotechnology Laboratory de l'Université de Windsor, Jerald
Lalman tente de produire de l'hydrogène - l'une des sources d'énergie non
polluante les plus prometteuses - à partir de cultures et de résidus
agricoles. Les travaux du chercheur pourraient aboutir à la création d'une
nouvelle source d'énergie et aider le Canada à demeurer un important
intervenant du secteur de l'énergie au cours des prochaines générations.

    
    -------------------------------------------------------------------------
                                              ontario.ca/nouvelles-innovation
                                                         Available in English
    





Renseignements :

Renseignements: Sandra Watts, Bureau du ministre, (416) 314-7067; Perry
Blocher, Direction des communications du MRI, (416) 326-7717

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MINISTERE DE LA RECHERCHE ET DE L'INNOVATION DE L'ONTARIO

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