SHELL ET DES GOUVERNEMENTS S'ENTENDENT SUR LE FINANCEMENT D'UN PROJET DE STOCKAGE DU CO2 AU CANADA

EDMONTON, le 24 juin 2011 /CNW/ - Shell a annoncé aujourd'hui la signature d'ententes avec les gouvernements de l'Alberta et du Canada lui assurant un financement de 865 millions de dollars pour son projet Quest de captage et de stockage du carbone (CSC) au Canada. Ce projet permettra de capter et d'emprisonner en profondeur de façon permanente chaque année plus d'un million de tonnes de CO2 émis par l'usine de valorisation de Scotford, près d'Edmonton, en Alberta, qui traite le pétrole lourd extrait des sables bitumineux de l'Athabasca.

« Le projet Quest constituerait la première application de la technologie du CSC dans le cadre d'activités de mise en valeur des sables bitumineux, a affirmé John Abbott, vice-président directeur - pétrole lourd, chez Shell. Ce projet nous aidera à réduire sensiblement l'empreinte carbone de notre exploitation des sables bitumineux ici, en Alberta, et accroîtra également les connaissances mondiales qui accéléreront le démarrage et la réalisation d'autres initiatives de CSC. »

Shell vise à devenir un chef de file de l'amélioration continue du rendement environnemental des sables bitumineux en réduisant ses émissions de CO2, en rationalisant sa gestion de l'eau et en limitant les impacts des bassins de résidus. Elle devra mettre en œuvre un certain nombre de solutions technologiques novatrices, y compris le CSC, afin d'atteindre cet objectif.

« Le CSC est reconnu parmi les technologies les plus prometteuses pour réduire les émissions de gaz à effet de serre des combustibles fossiles. Pour en réaliser le potentiel, le soutien gouvernemental à cette importante phase de démonstration est essentiel. Nous tenons à remercier ces deux ordres de gouvernement de leur engagement à faire progresser la technologie du CSC en investissant dans le projet Quest », a conclu M. Abbott.

« En favorisant l'avancement de la technologie du CSC, l'Alberta démontre son leadership soutenu pour ce qui est d'en réaliser le déploiement à l'échelle commerciale et d'écologiser sa production d'énergie », a déclaré Ed Stelmach, premier ministre de l'Alberta.

« Le Canada est un chef de file mondial du captage et du stockage du carbone, et nous sommes très bien placés pour utiliser cette technologie sur une vaste échelle, a affirmé l'honorable Joe Oliver, ministre des Ressources naturelles.  Le gouvernement du Canada est déterminé à soutenir les technologies novatrices de production d'énergie propre comme le projet Quest de Shell qui aidera à créer des emplois de haute qualité en Alberta, tout en contribuant à la mise en valeur responsable des ressources énergétiques du Canada. »

La signature des ententes de financement a été annoncée aujourd'hui dans le cadre d'un événement soulignant le précédent démarrage de la production de 100 000 barils par jour supplémentaires, prévu dans le projet d'expansion des activités d'exploitation des sables bitumineux de l'Athabasca (PSBA) de Shell, qui atteindra ainsi une capacité totale de 255 000 barils par jour. Le PSBA comprend la mine de la rivière Muskeg, la mine Jackpine et l'usine de valorisation de Scotford.

Shell a déposé une demande d'approbation auprès des organismes de réglementation pour son projet Quest en novembre 2010. La signature des ententes de financement représente un autre jalon important pour Shell avant qu'elle décide de ses investissements financiers de 2012, sous réserve de l'issue du processus réglementaire et de la faisabilité économique.

Le projet Quest d'injection de CO2, prévue pour 2015, fera partie d'une poignée d'initiatives de CSC semblables menées dans le monde, à l'échelle commerciale. Shell collabore avec divers gouvernements et experts, à l'échelle mondiale, tant sur le plan politique que technique, afin de faciliter l'élaboration et le déploiement de grande envergure du CSC, et contribue à faire progresser un certain nombre de projets du genre dans de multiples secteurs.

Le projet Quest se poursuit au nom de la coentreprise du PSBA qui réunit Shell Canada (60 %), Chevron Canada Limited (20 %) et Marathon Oil Canada Corporation (20 %).

NOTES À LA RÉDACTION

  • Selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), le CSC est la seule technologie disponible pour atténuer les émissions de gaz à effet de serre découlant de l'utilisation des combustibles fossiles à grande échelle, particulièrement pour la production d'énergie.  Le potentiel d'atténuation au moyen du CSC pourrait atteindre le cinquième de l'effort total à déployer d'ici 2050 si les projets à cet égard démarrent rapidement. L'AIE a également déclaré qu'en l'absence du CSC, le coût de la réduction des émissions sera de 70 % supérieur.
  • Des pays du monde entier poursuivent activement l'élaboration de projets de CSC. Le Global CSC Institute a signalé qu'à la fin de 2010, 234 projets de CSC en cours ou prévus avaient été recensés parmi de multiples technologies, types de projet et secteurs.
  • Le gouvernement de l'Alberta investira dans le projet Quest 745 millions de dollars puisés dans son fonds pour le captage et le stockage du carbone de deux milliards de dollars, tandis que le gouvernement du Canada y consacrera 120 millions de dollars provenant de son Fonds pour l'énergie propre. Shell a signé des lettres d'entente visant le financement du projet Quest avec les gouvernements fédéral et provincial en octobre 2009.
  • Le financement s'étend sur 15 ans (y compris l'élaboration, la construction et l'exploitation durant 10 ans du projet) et se rattache à la réalisation d'objectifs de rendement par Shell.  Il comprend également des engagements à l'égard d'un important partage des connaissances avec les deux ordres de gouvernement devant profiter à d'éventuels projets de stockage du CO2.
  • Shell étudie ou applique actuellement un certain nombre d'autres solutions technologiques afin d'atténuer les impacts environnementaux des sables bitumineux, notamment le démarrage d'un projet de démonstration d'envergure commerciale de séchage à l'air libre de résidus fins conçu pour tester la technologie qui aidera à une remise en état plus rapide, une collaboration avec d'autres exploitants des sables bitumineux à l'avancement de la technologie de gestion des résidus et l'intégration d'améliorations de l'efficacité énergétique.
  • En 2011, Shell a célébré ses 100 ans d'activité au Canada et 100 ans d'innovation. Shell fut la première entreprise au Canada à :
    • supprimer le plomb de ses essences;
    • offrir des lubrifiants pour moteurs;
    • construire des tunnels de lavage;
    • ouvrir des stations libre-service;
    • produire du carburant diesel à teneur ultra-faible en soufre;
    • offrir une technologie de paiement à la pompe.
  • Shell participe à des projets de recherche et de démonstration en matière de CSC partout dans le monde.
    • Grâce au soutien de partenaires* et des gouvernements, elle contribue à l'établissement d'un centre d'analyse du CO2 à Mongstad, en Norvège.
    • Elle est associée au projet de GNL Gorgon (participation de 25 %)**, qui comprendra le plus grand projet de CSC du monde. Ce projet permettra de capter près de 3,8 millions de tonnes de COpar année émises par le gaz naturel, qui seront stockées à plus de deux kilomètres sous terre.  Le gouvernement de l'Australie a accordé une aide financière de 60 millions de dollars australiens à ce projet de CSC.
    • En mars 2010, dans le cadre de l'appel d'offres du gouvernement du Royaume-Uni relatif au CSC, le consortium de CSC mené par la ScottishPower, avec la National Grid et Shell, a obtenu les fonds nécessaires pour élaborer la conception détaillée d'un projet de CSC à la centrale électrique Longannet de Fife, en Écosse. Il pourrait s'agir du premier projet de CSC de pleine envergure du monde à une centrale électrique, dans le cadre duquel Shell transporterait le CO2 au large et le stockerait dans un gisement gazier épuisé de la mer du Nord. Shell collabore également avec la Scottish and Southern Energy (SSE) afin d'étudier la possibilité de stocker le CO2 émis par sa centrale électrique alimentée au gaz de Peterhead.

* Gassnova SF, A/S Norske Shell et Statoil ASA
**  Chevron dirige le projet Gorgon, en association avec Shell et ExxonMobil.

Remarques pour les rédacteurs en chef

Royal Dutch Shell plc

Royal Dutch Shell plc, société enregistrée en Angleterre et au Pays de Galles, est cotée à la Bourse de Londres, à celle d'Amsterdam et à celle de New York. Son siège est situé à La Haye, aux Pays-Bas. Présentes dans plus de 100 pays, les sociétés du groupe Shell se consacrent à l'exploration et à la production pétrolière et gazière, à la production et la commercialisation du gaz naturel liquéfié et du GTL (Gas to Liquids) et à la fabrication, la commercialisation et la distribution de produits pétroliers et chimiques; elles sont également actives dans les projets d'énergies renouvelables. Pour d'autres renseignements, consultez www.shell.com.

Shell Canada Limitée

Présente au Canada depuis 1911, Shell emploie environ 8 000 personnes à l'échelle du pays. La Société figure parmi les grandes entreprises de fabrication, de distribution et de mise en marché de produits pétroliers raffinés. Elle produit du gaz naturel, des liquides extraits du gaz naturel et du bitume. Elle est aussi le plus grand producteur de soufre au Canada. Une des sociétés de mise en valeur des sables bitumineux au pays, Shell gère le projet d'exploitation des sables bitumineux de l'Athabasca pour le compte de ses partenaires en coentreprise.

Mise en garde

Les entreprises dans lesquelles Royal Dutch Shell plc possède une participation directe ou indirecte sont des entités distinctes. Dans le présent communiqué, les termes et expressions « Shell », « groupe Shell » et « Royal Dutch Shell » sont parfois utilisés par commodité pour faire référence à Royal Dutch Shell plc et à ses filiales en général. De même, les termes « nous », « notre » et « nos » sont également employés lorsqu'il est question de filiales en général ou de ceux qui travaillent pour ces filiales. Ces termes et expressions sont aussi utilisés lorsqu'il n'y a pas lieu de désigner une ou des sociétés en particulier. Aux fins du présent communiqué, les termes et expressions « filiales », « filiales de Shell » et « sociétés de Shell » sont utilisés pour désigner les sociétés sur lesquelles Royal Dutch Shell exerce son contrôle, directement ou indirectement, du fait qu'elle détient la majorité des droits de vote ou le droit d'exercer une influence déterminante. Les sociétés dans lesquelles Shell exerce une influence notable, mais qu'elle ne contrôle pas, sont désignées comme des « sociétés associées » ou des « associés », et les sociétés dans lesquelles Shell exerce un contrôle conjoint sont désignées comme des « entités sous contrôle conjoint ». Dans le présent communiqué, les associés et les entités sous contrôle conjoint sont également désignés comme des « investissements mis en équivalence ». L'expression « intérêt de Shell » est utilisée par commodité pour désigner une participation directe ou indirecte (par exemple, par l'intérêt découlant de notre participation à 24 % dans Woodside Petroleum Ltd.) de Shell dans une coentreprise, un partenariat ou une société, une fois exclues toutes les participations de tiers.

Le présent communiqué contient des énoncés prospectifs au sujet de la situation financière, des résultats d'exploitation et des activités de Royal Dutch Shell. Tous les énoncés, sauf les énoncés de faits historiques, sont ou peuvent être considérés comme des énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs sont des déclarations prévisionnelles fondées sur les attentes et hypothèses actuelles de la direction et comportent des risques et incertitudes connus ou non qui pourraient faire différer sensiblement les résultats, le rendement ou les événements réels de ceux qui sont exprimés ou sous-entendus dans ces énoncés. Les énoncés prospectifs comprennent, entre autres choses, des énoncés sur l'exposition potentielle de Royal Dutch Shell aux risques du marché et des énoncés exprimant les attentes, convictions, estimations, prévisions, projections et hypothèses de la direction. On reconnaît ces énoncés prospectifs à des verbes ou expressions comme « anticiper », « croire », « pouvoir », « estimer », « s'attendre à », « avoir l'intention de », « peut-être », « plan », « objectifs », « perspective », « probablement », « projeter », « vouloir », « rechercher », « cible », « risques », « buts » ou « viser » ou d'autres mots et phrases similaires. Un certain nombre de facteurs peuvent influencer les activités à venir de Royal Dutch Shell et faire en sorte que les résultats soient sensiblement différents de ceux exprimés dans les énoncés prospectifs figurant dans le présent rapport. Ces facteurs comprennent, sans s'y limiter : a) les fluctuations de prix du pétrole brut et du gaz naturel; b) les variations de la demande envers les produits de Shell; c) les fluctuations du cours des devises; d) les résultats de forage et de production; e) les estimations des réserves; f) la perte de parts de marché et la concurrence; g) les risques écologiques et physiques; h) les risques liés à la détermination adéquate d'éventuelles acquisitions et la réussite des négociations et des transactions qui en découlent; i) les risques liés aux activités commerciales dans les pays en développement et les pays faisant l'objet de sanctions internationales; j) l'évolution des mesures législatives, fiscales et réglementaires, notamment l'adoption de mesures réglementaires relatives au réchauffement climatique; k) la conjoncture économique et celle des marchés financiers dans divers pays ou régions du monde; l) les risques politiques, notamment les risques d'expropriation et de nouvelles négociations des dispositions contractuelles avec les gouvernements, les retards ou devancements dans l'autorisation des projets et le retard dans les remboursements des coûts partagés; m) les modifications des conditions des échanges commerciaux. Tous les énoncés prospectifs compris dans le présent communiqué sont visés expressément, dans leur intégralité, par la présente mise en garde ou par les renvois qu'elle contient. Les lecteurs ne devraient pas prêter une confiance exagérée aux énoncés prospectifs. Le document 20-F de Royal Dutch Shell relatif à l'année qui s'est terminée le 31 décembre 2009 (accessible à www.shell.com/investor et www.sec.gov - s'ouvre dans une nouvelle fenêtre) mentionne d'autres facteurs susceptibles d'influencer les résultats à venir. Les lecteurs devraient prendre également ces facteurs en considération. Chaque énoncé prospectif est valable uniquement à la date du présent communiqué, à savoir le 24 juin 2011. Ni Royal Dutch Shell ni aucune de ses filiales n'assume l'obligation de mettre à jour ou de réviser publiquement un quelconque énoncé prospectif en raison de l'obtention de nouveaux renseignements, d'événements à venir ou d'information divergente. Compte tenu de ces risques, les résultats peuvent être sensiblement différents de ceux qui sont exprimés ou sous-entendus dans les énoncés prospectifs du présent communiqué, ou qui peuvent en être déduits.

La Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis ne permet aux sociétés pétrolières et gazières que de déclarer des réserves prouvées, soit des réserves dont l'existence est démontrée par la production réelle ou par des essais qui montrent de façon concluante que la production est économiquement et légalement possible dans les conditions économiques et d'exploitation existantes. Il est possible que, dans le présent communiqué, nous ayons utilisé certaines expressions que les lignes directrices de la SEC nous interdisent absolument d'indiquer dans nos documents d'information déposés auprès d'elle. Les investisseurs américains sont priés de lire attentivement l'avertissement figurant dans notre formulaire 20-F, dossier 1-32575, accessible dans le site Web de la SEC à l'adresse www.sec.gov - s'ouvre dans une nouvelle fenêtre. Vous pouvez aussi vous procurer ces formulaires auprès de la SEC en téléphonant au 1-800-SEC-0330.

SOURCE Shell Canada Limitée

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