Selon d'anciens chefs de gouvernement, le monde a besoin de leadership en matière d'eau

QUÉBEC, le 31 mai 2011 /CNW Telbec/ - D'anciens chefs de gouvernement d'à travers le monde ont convenu aujourd'hui lors d'une réunion qui s'est tenue au Canada d'instaurer un nouveau comité afin d'aider à combler un manque grave en matière de leadership concernant les problèmes d'eau à l'échelle mondiale.

Soutenant que « le leadership international en matière de questions liées à l'eau est quasi inexistant », les chefs retraités mentionnent que le comité travaillera à faire ressortir ce problème au plan politique dans le but d'éviter une « crise de l'eau » imminente.

Parmi les 20 membres du InterAction Council qui participent cette année à la réunion annuelle de trois jours dans la ville de Québec se trouvent notamment : l'ancien président des États-Unis, Bill Clinton, l'ancien président mexicain, Vicente Fox et les anciens premiers ministres Yasuo Fukuda (du Japon) et Gro Brundtland (de la Norvège). L'ancien premier ministre canadien, Jean Chrétien et l'ancien chancelier autrichien, Franz Vranitzky, agissent à titre de coprésidents de la réunion.

À la clôture de la réunion d'aujourd'hui, le groupe a vivement recommandé un nouveau code d'éthique international concernant l'eau et a offert aux titulaires actuels d'une fonction politique quelque 21 recommandations quant à la gestion future de l'eau à l'échelle mondiale.

Outre qu'il faut « placer la question de l'eau à la tête du programme politique mondial », les recommandations incluaient : de faire le lien entre les problèmes d'eau et la recherche sur les changements climatiques ainsi que les programmes d'adaptation, de rendre le droit à l'eau, un droit exécutoire, d'augmenter le prix de l'eau afin que ce dernier reflète sa valeur économique tout en en faisant provision pour les personnes vivant dans la pauvreté, d'encourager la croissance d'aliments plutôt que des récoltes qui utilisent du biocarburant dans les endroits où l'approvisionnement en eau est menacé et pousser le Conseil de sécurité à considérer l'eau comme une préoccupation en matière de sécurité.

Ils ont également applaudi la coopération et le dialogue fructueux quant à l'allocation de l'eau dans le delta du Mékong, entre la Chine et les états de l'Indochine et le travail accompli par le Fonds de Clinton/Bush pour Haïti, qui vise à ce que les nouveaux logements à Haïti soient dotés d'installations sanitaires adéquates afin d'éviter des désastres en matière de santé publique liés à la contamination de l'eau.

En plus de la crise de l'eau, le Council a abordé d'autres sujets environnementaux, signes de l'« intensification des phénomènes naturels causés par le changement climatique, comme on l'a vu avec les inondations, les ouragans, les tremblements de terre et les tornades qui ravagent le monde.  »

Le Council a tenu à adresser ses plus sincères condoléances au peuple japonais qui a été victime d'un tremblement de terre, d'un tsunami et d'une crise nucléaire.

En ce qui concerne les autres domaines problématiques, ils ont signalé une éventuelle « instabilité prolongée » en Afrique du Nord et au Moyen-Orient et des dangers causés par des niveaux d'endettement des gouvernements toujours à la hausse.

Enfin, ils ont fait appel aux gouvernements pour éliminer les armes nucléaires de destruction massive, le thème de la réunion du Council de 2010 à Hiroshima, au Japon, mentionnant que « l'existence des armes nucléaires est une menace inacceptable et disproportionnée pour tous les êtres humains de la planète. La seule solution durable à cette menace réside dans l'élimination vérifiable et irréversible de ces armes. »

« Aussi longtemps que les armes nucléaires existeront aux mains de n'importe quel pays, elles seront aussi recherchées par d'autres. Aussi longtemps que les armes nucléaires existeront, elles seront un jour utilisées, soit de façon délibérée soit accidentellement. Tout usage d'armes nucléaires serait une catastrophe humaine, écologique, économique, politique et morale. Les états continuent de rechercher les armes nucléaires pour toute une gamme de raisons. La question de la prolifération doit être reconnue et traitée. »

La déclaration finale est disponible sur Internet.

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SOURCE InterAction Council

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