Repenser la retraite



    Comment la génération des baby-boomers change-t-elle les perspectives
    de retraite au Canada?

    LEVIS, QC, le 6 nov. /CNW Telbec/ - Selon une étude nationale publiée
aujourd'hui par Desjardins Sécurité financière, les habitudes, modes de vie et
attitudes actuelles des baby-boomers auraient pour conséquence que la retraite
pourrait ne plus être la période de loisirs, exempte de travail, que la
génération précédente a connue. En effet, un dixième des retraités actuels
continuent de travailler et plus de la moitié des travailleurs (54 %) âgés de
40 ans et plus planifient une retraite graduelle.
    L'étude, réalisée à partir d'un sondage auquel des Canadiens de tout le
pays ont participé, permet de faire la lumière sur les conséquences liées au
fait que la génération actuelle entre sur le marché du travail et fonde une
famille plus tard que les générations précédentes.
    Les Canadiens qui espèrent prendre leur retraite se rendent compte qu'une
retraite "anticipée" ne sera peut-être pas au rendez-vous, comme ils
l'espéraient de prime abord. Les travailleurs ayant une formation
universitaire auxquels on a demandé quel serait l'âge idéal de la retraite
prévoient plutôt devoir travailler après 65 ans, soit au moins cinq ans de
plus que l'âge "idéal" de retraite des autres répondants ayant un emploi.
    "Nous savons que la génération actuelle est quatre fois plus susceptible
de fonder une famille plus tard dans la vie que ne l'était la génération
précédente. Nous avons des enfants à charge dans la cinquantaine et même la
soixantaine, ce qui fait de l'âge "idéal" de retraite quelque chose de
difficile à déterminer", remarque Monique Tremblay, première vice-présidente,
Epargnes et Fonds distincts, à Desjardins Sécurité financière. "L'effet de
cette ponction dans les ressources financières est aggravé par le fait qu'on
planifie peu et qu'on prépare peu de budgets pendant notre vie active."

    Réduire les risques : essentiel pour la planification de la retraite

    Mme Tremblay poursuit en disant que le sondage de Desjardins Sécurité
financière montre que ce type de "pensée magique" parmi les travailleurs
canadiens peut entraîner de vilaines surprises en fait de gestion du risque à
l'âge de la retraite.
    "Les Canadiens disent être prêts à économiser pour l'avenir, mais 66 %
des répondants n'ont même pas envisagé comment ils utiliseront leur épargne
pendant leur retraite. Si vous ne prenez pas l'inflation en compte dans la
planification de votre avenir, vous pourriez avoir une mauvaise surprise avec
le coût des aliments, du logement et d'autres nécessités de base",
ajoute-t-elle.
    La santé représente un autre facteur de risque important. Plus des trois
quarts des retraités canadiens qualifient leur santé de bonne, très bonne,
voire excellente. Bien que cet état de fait soit vrai aujourd'hui, la moitié
d'entre eux environ s'inquiètent de la possibilité qu'ils aient besoin, en
vieillissant, de soins prolongés à la maison ou dans un établissement.
Quarante-trois pour cent des retraités pensent qu'ils pourraient ne pas
disposer d'épargnes suffisantes pour faire face à ce type de dépenses, qui
peuvent être très élevées dans certains cas."
    Pourtant, le sondage de Desjardins Sécurité financière a permis de
découvrir que les Canadiens continuent de planifier eux-mêmes leurs épargnes
et leurs objectifs financiers et n'ont pas recours à toute l'information et à
toute l'aide dont ils ont besoin pour se préparer une retraite sans surprise
sur le plan financier.
    Michael Aziz, vice-président régional, Ventes de produits financiers, à
Desjardins Sécurité financière, estime pour sa part que : "Les Canadiens
doivent prendre en main la planification de leur propre avenir en utilisant
les outils adéquats et en faisant appel à des experts. Les gens doivent savoir
de quels montants ils auront besoin pour couvrir les dépenses prévues et quel
genre de revenu ils peuvent tirer de leurs placements."

    L'épargne n'est pas tout

    Plus de 80 % des répondants au sondage prévoient qu'ils seront "dans le
rouge" au moment où ils prendront leur retraite. Le pire, c'est qu'ils
semblent sous-estimer la gravité d'une telle situation! "Le rôle de
l'immobilier dans le financement de l'actif, des dettes et de la retraite
reste très vague dans leur esprit", ajoute M. Aziz.
    Selon les résultats de l'étude, seulement 38 % des retraités, actuels et
futurs, s'inquiètent d'épuiser toutes leurs épargnes avant leur décès.
    Pourtant, des facteurs non prévus, comme des problèmes de santé, une
longévité accrue ou les risques de nature économique, peuvent gruger petit à
petit les épargnes.
    "Les réponses que nous avons obtenues aux questions portant sur la
longévité indiquent que cette notion, et la façon de l'utiliser dans un plan
financier, reste un mystère pour la plupart des répondants", s'étonne 
Mme Tremblay. "C'est certainement difficile d'établir un budget et de prévoir
des scénarios si l'on n'a pas une idée précise de la durée sur laquelle
attribuer ses ressources financières."

    "Demain arrivera bien assez tôt"

    "Comme l'espérance de vie augmente, la durée de la retraite pourrait être
supérieure à celle de notre vie active", ajoute Mme Tremblay. "On doit
acquérir de bonnes habitudes d'épargne pour faire en sorte qu'on ne sera pas
obligé de conserver son emploi ou même de retourner sur le marché du travail
parce qu'on y est obligé par des finances en mauvais état. On ne peut prédire
l'avenir, mais un bon plan financier signifie qu'on pourra s'adapter plus
rapidement à l'évolution de la situation."
    Lorsqu'on leur demande ce qu'ils feraient si leurs épargnes s'épuisaient,
les Canadiens ont fourni deux réponses en proportion égale : réduire de
beaucoup leurs dépenses ou diminuer la somme qu'ils comptaient laisser en
héritage. Lorsqu'on leur demande ce qu'ils feraient pour régler leurs
problèmes financiers à la retraite, 20 % se tourneraient vers le gouvernement,
des associations ou des organismes de bienfaisance. D'autres disent qu'ils
feraient appel à leur famille ou même à leurs amis pour obtenir de l'aide.
    "La plupart des gens que vous connaissez prennent tout le temps
nécessaire pour planifier leur safari en Afrique : le coût de l'avion, du
logement et des divertissements, leur itinéraire et même l'assurance voyage
pour être certain de ne pas être coincé, malade ou sans le sou, sans autre
recours", fait remarquer M. Aziz. "Quand vient le temps de planifier le reste
de notre vie, nous devons y mettre autant, sinon plus, de soin. Demander de
l'aide ne signifie pas qu'on sacrifie son privilège de prendre des décisions.
Cela signifie plutôt qu'on prend des décisions éclairées et optimales en
connaissant toutes les options qui s'offriront à soi."
    Mme Tremblay conclut ainsi : "Il est essentiel de connaître les risques
auxquels nous ferons face lorsque nous aborderons cette phase de notre vie, de
façon à les atténuer. Il existe des solutions qui nous permettent de planifier
en fonction de notre mode de vie et de la protection dont nous avons besoin.
Cette nouvelle réalité impose de redéfinir la retraite. La planification doit
commencer dès maintenant. Chaque petite étape nous rapprochera de notre but."

    Note de l'éditeur : Des conseils de planification financière visant à se
protéger des risques qui pourraient éroder l'épargne-retraite, accompagnent ce
communiqué de presse.

    Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site
Web à l'adresse www.repenserlaretraite.ca.

    Le sondage

    SOM - Recherches et sondages a réalisé le sondage entre le 24 juillet et
le 31 août 2007 au nom de Desjardins Sécurité financière. En tout, 1 505
entrevues ont été effectuées à partir d'un échantillon représentatif des
adultes canadiens. Le plan d'échantillonnage fournit des estimations
proportionnelles avec une marge d'erreur maximum de plus ou moins 2,6 % et un
niveau de confiance de 95 % (19 fois sur 20). Les données ont été pondérées
statistiquement pour tenir compte avec exactitude de la composition de la
population canadienne par région, sexe et âge selon les renseignements tirés
du recensement de 2001 de Statistique Canada.

    A propos de Desjardins Sécurité financière

    Desjardins Sécurité financière est une composante du Mouvement des
caisses Desjardins, le plus important groupe financier intégré de nature
coopérative au Canada. Spécialisée en assurance vie, en assurance santé et en
épargne-retraite, tant individuelles que collectives, Desjardins Sécurité
financière, sur qui plus de 5 millions de Canadiens comptent chaque jour pour
assurer leur sécurité financière, emploie plus de 3 700 personnes. Elle gère
et administre un actif de plus de 22 milliards de dollars. La Compagnie a des
bureaux dans plusieurs villes du pays dont Vancouver, Calgary, Winnipeg,
Toronto, Ottawa, Montréal, Québec, Lévis, Halifax et St. John's. Pour plus
d'informations, consultez le site Internet à l'adresse
www.desjardinssecuritefinanciere.com.

    Conseils en matière de planification financière : protégez-vous des
    risques qui pourraient éroder votre épargne-retraite
    Par Michael Aziz, MBA, CFA, CFP, BA, Vice-président régional, Ventes et
    produits de placement

    Plus la retraite d'une personne se prolonge, plus celle-ci est exposée à
divers risques (liés à la santé, à la longévité ou aux problèmes économiques)
qui pourraient la priver de ses épargnes durement accumulées. Dans certains
cas, elle pourrait même se retrouver dans une situation très difficile.

    Les risques à la retraite comprennent :

    
     - Le risque de longévité : le risque d'épuiser vos épargnes
     - Le risque de santé : le risque de devenir gravement malade ou de ne
       pas pouvoir prendre soin de vous-même et d'avoir besoin de soins
       infirmiers, d'autres soins médicaux ou de médicaments non couverts par
       le gouvernement provincial et payés à même vos épargnes.
     - Le risque d'inflation : le risque que votre pouvoir d'achat diminue
       avec le temps. Par exemple, un billet d'autobus qui coûte 2,75 $ en
       2007 coûtait 18 cents il y a 40 ans. Un hamburger, payé 25 cents en
       1967, coûte maintenant 2,30 $. Enfin, une livre de beurre vaut
       aujourd'hui 4,19 $ alors qu'on l'achetait 63 cents il y a 40 ans.
       (Source : Statistique Canada, A&W, Société de Transport de Montréal)
     - Le risque du marché : les marchés connaissent des cycles : pendant un
       marché baissier (alors que les rendements sont faibles), les retraités
       disposant d'un revenu fixe devront probablement puiser dans leur
       capital pour satisfaire à leurs obligations financières quotidiennes.
     - Le risque du taux d'intérêt : un taux d'intérêt élevé peut représenter
       de bonnes comme de mauvaises nouvelles; les fluctuations peuvent avoir
       une incidence sur votre mode de vie.

    Selon Michael Aziz, vice-président régional, Ventes et produits de
placement, Desjardins Sécurité financière, et conseiller financier de longue
date, les Canadiens peuvent prendre certaines mesures pour atténuer les
risques à la retraite.

    Conseils en planification de la retraite

    1. Revoir les notions élémentaires

       - Prenez votre retraite en main. Planifiez, planifiez, planifiez!
       - Prenez le temps de déterminer votre situation actuelle et la
         situation dans laquelle vous souhaitez vous retrouver à la retraite.
         Quel genre de retraite voulez-vous? (Voyez grand, mais soyez
         réaliste!)

    2. Faire l'inventaire

       - Quelle est la valeur de vos actifs?
       - Quel est votre passif total?
       - Quelle est votre stratégie en vue d'éliminer votre passif
         (hypothèque et dettes à la consommation)?
       - Vos actifs et votre revenu devraient s'élever à combien pour que
         votre mode de vie à la retraite soit à la hauteur de vos attentes?
         Avez-vous besoin d'une grande maison, ou une copropriété ou un
         appartement suffiraient-ils? Combien de voyages désireriez-vous
         entreprendre chaque année? Soyez réaliste.
       - Consignez vos conclusions.

    3. Le test

       - Montrez votre document à un conseiller financier et prenez le temps
         de déterminer si vos projets de retraite sont réalisables.
       - Si les circonstances actuelles les rendent inatteignables, demandez
         à votre conseiller quelles seraient les solutions qui permettraient
         de retourner la situation.
       - Demandez à votre conseiller financier de vous expliquer les risques
         à la retraite. (Des conseils sur la façon d'aborder le sujet
         suivent).
       - Un conseiller financier peut aider quiconque à planifier sa retraite
         et à gérer son budget quotidien, quelle que soit sa situation
         financière actuelle. Protégez vos épargnes et faites de vos rêves
         une réalité!

    Parler des risques à la retraite avec son conseiller financier :

    Selon M. Aziz, ce genre de conversation peut être pénible pour certaines
personnes. La plupart de ces gens connaissent l'assurance-vie, mais ils
peuvent ignorer les solutions financières qui permettraient d'atténuer les
incidences des changements entraînés par la longévité, les problèmes de santé
ou les difficultés économiques en cours de retraite.

    M. Aziz suggère de rencontrer un conseiller financier pour parler des
risques les plus courants à la retraite. Déterminez si vous êtes suffisamment
protégé. Voici quelques questions types :

      1. Mon plan financier tient-il la route?
      2. Est-ce que je risque d'épuiser mes épargnes avant mon décès? Que
         puis-je faire pour remédier à la situation? Peut-on établir un plan
         ensemble?
      3. Quel sera mon niveau de protection pendant un marché baissier (où
         les rendements sont faibles)? Quelles solutions s'offrent à moi?
      4. Comment puis-je contrebalancer les effets de l'inflation sur mon
         épargne-retraite (lorsque je prendrai ma retraite / maintenant que
         je suis à la retraite)?
      5. Quelle sera l'incidence des fluctuations des taux d'intérêt sur mon
         épargne-retraite?
      6. Quels sont les problèmes de santé auxquels je dois me préparer à
         mesure que je vieillis? Quelle sera l'incidence d'une longue maladie
         ou de tout autre changement? Puis-je protéger mes épargnes dans une
         telle situation?
      7. Dois-je laisser des actifs à mes enfants, à mes proches et à mes
         amis? Comment faire?
    

    Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site
Web à l'adresse www.rethinkretirement.ca

    A propos de Desjardins Sécurité financière

    Desjardins Sécurité financière est une composante du Mouvement des
caisses Desjardins, le plus important groupe financier intégré de nature
coopérative au Canada. Spécialisée en assurance vie, en assurance santé et en
épargne-retraite, tant individuelles que collectives, Desjardins Sécurité
financière, sur qui plus de 5 millions de Canadiens comptent chaque jour pour
assurer leur sécurité financière, emploie plus de 3 700 personnes. Elle gère
et administre un actif de plus de 22 milliards de dollars. La Compagnie a des
bureaux dans plusieurs villes du pays dont Vancouver, Calgary, Winnipeg,
Toronto, Ottawa, Montréal, Québec, Lévis, Halifax et St. John's.




Renseignements :

Renseignements: Isabelle Truchon, Desjardins Sécurité financière, (514)
350-8700, poste 8668, isabelle.truchon@dsf.ca; Sandra Nunes, Hill & Knowlton,
(416) 413-4611, sandra.nunes@hillandknowlton.ca; Cathy Kurzbock, Hill &
Knowlton ,(416) 413-4755, cathy.kurzbock@hillandknowlton.ca

Profil de l'entreprise

Desjardins Sécurité financière

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