Rencontre des premiers ministres - LE QUEBEC SORT PERDANT ET JEAN CHAREST EN EST RESPONSABLE



    MONTREAL, le 19 janv. /CNW Telbec/ - La députée de Charlevoix et chef de
l'opposition officielle, Pauline Marois, n'est guère surprise du piètre
résultat du premier ministre Jean Charest, de retour d'Ottawa avec les mains
vides.
    "Jean Charest a saboté le rapport de force du Québec. Il a refusé de
lever le ton face à Ottawa lors de l'énoncé politique et doctrinaire de M.
Flaherty. Aujourd'hui, les Québécois en paient le prix. Personne n'est dupe :
les tactiques politiciennes de Jean Charest lors de la dernière campagne
électorale nuisent au Québec", a déclaré Pauline Marois.
    Mme Marois croit que Jean Charest a agi de façon contraire aux intérêts
du Québec en ne s'intéressant pas aux modifications suggérées à la formule de
péréquation dans l'énoncé fédéral du 27 novembre dernier. Il est pourtant
précisé, à la page 58, que le programme de péréquation sera amputé et que
c'est le Québec qui en souffrira le plus. Or, en campagne électorale, Jean
Charest a préféré user de tactiques politiciennes en accusant le Parti
Québécois de manquer de rigueur.
    "Certes, il faut blâmer Ottawa de couper dans les transferts au Québec
mais on peut comprendre les conservateurs d'être mêlés quand le premier
ministre du Québec dit que la modification proposée est raisonnable et
avançant même que les paiements de transfert augmenteront, selon le communiqué
de presse que signaient le Parti libéral du Québec et la ministre des Finances
du Québec le 29 novembre dernier", a indiqué Mme Marois.

    Rétablir le rapport de force en abolissant le Conseil de la fédération

    La chef de l'opposition officielle estime qu'il est temps que le Québec
rétablisse une relation bilatérale avec Ottawa et que le Québec cesse sa
participation au Conseil de la fédération. "Cinq ans et 4 millions $ plus
tard, cet instrument s'avère totalement inutile. Pire, il affaiblit le rapport
de force du Québec, l'obligeant à plier sur certains enjeux pour atteindre un
consensus pancanadien des provinces", a poursuivi Pauline Marois.
    Elle cite en exemple que le Conseil de la fédération a fixé comme
première priorité en 2005 le financement postsecondaire. Or, cette question
demeure toujours en suspens. Cela démontre bien que le Conseil de la
fédération n'est pas pris au sérieux par le gouvernement fédéral, d'autant que
le premier ministre Charest a déclaré l'automne dernier que ce n'était plus sa
priorité et comprenait le gouvernement fédéral de ne pas régler ce contentieux
dans le contexte économique actuel.
    "Jean Charest ne cesse de souffler le chaud et le froid lorsque vient le
temps de discuter avec Ottawa et défendre nos intérêts. Or, les Québécois ont
besoin d'un premier ministre qui se tient debout, à temps plein et non à temps
partiel comme il le fait depuis six ans. M. Charest : cessez de défendre
l'indéfendable, cessez de faire baisser les attentes, cessez de ne rien
chiffrer de peur de vous faire dire non, le Québec en sortira plus fort", a
conclu Pauline Marois.
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Renseignements :

Renseignements: Eric Gamache, Attaché de presse, Aile parlementaire du
Parti Québécois, (418) 643-2743

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Cabinet du chef de l'Opposition officielle

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