Rejet historique des offres patronales par les agents de sécurité - Ondes de choc dans l'industrie de la sécurité



    MONTREAL, le 15 fév. /CNW Telbec/ - Le Syndicat des Métallos (FTQ) a
terminé une tournée de vingt-huit assemblées dans quatorze villes du Québec.
Les 14 000 agents de sécurité ont rejeté les dernières offres de l'Association
provinciale des agences de sécurité (APAS). "Ce rejet est historique dans
l'industrie de la sécurité. Il traduit un plus grand militantisme chez nos
membres. L'Association provinciale devra s'ajuster. Depuis le 11 septembre
2001, le travail d'un agent de sécurité a beaucoup changé : nouvelles méthodes
de travail, nouvelles technologies, nouveaux programmes de formation,
nouvelles responsabilités. Le rejet aujourd'hui des offres patronales par les
agents et agentes de sécurité montre que les employeurs devront tenir compte
de cette réalité. Nos membres la vivent tous les jours sur les contrats", a
déclaré Robert Bernier, coordonnateur du Syndicat des Métallos (FTQ) dans la
région de Montréal et porte-parole du comité de négociation syndical.
    La négociation a nécessité trente-trois rencontres dont treize en
présence d'un conciliateur. "Ce n'est pas compliqué. L'Association des
employeurs doit refaire ses devoirs. Il doit mettre plus d'argent sur la table
notamment avec les primes pour le travail de soir, de nuit et de fin de
semaine. L'industrie a changé. Le militantisme aussi. Nos membres veulent être
respectés et que cela se traduise par de meilleures conditions ", a poursuivi
Michel Courcy, permanent syndical.
    En plus des primes de soir, de nuit et de fin de semaine, les enjeux
portent sur les salaires et une augmentation ou un élargissement de
l'application des autres primes existantes. Les agents de sécurité demandent
par exemple que la prime aux agents affectés à l'aile psychiatrique d'un
hôpital s'applique aussi aux autres agents de sécurité dans l'hôpital. "Avec
la désinstitutionalisation, nos membres se retrouvent à l'urgence d'un hôpital
à faire des interventions qui relèveraient normalement de l'aile
psychiatrique. La réalité a changé. Les employeurs doivent se réajuster. Nos
membres sont tannés de faire les frais de toutes ces transformations sans
connaître une amélioration de leurs conditions", a conclu Michel Courcy.
    Le conciliateur a convoqué les parties le 29 février 2008. Le salaire
horaire moyen est de 13,64 $.




Renseignements :

Renseignements: Robert Bernier, Syndicat des Métallos (FTQ), (514)
599-2001; Michel Courcy, Syndicat des Métallos (FTQ), (514) 599-2016


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