Registre des armes à feu - « Il est minuit moins une, Monsieur Couillard » - Stéphane Bédard

QUÉBEC, le 31 mars 2015 /CNW Telbec/ - Le député de Chicoutimi et chef de l'opposition officielle, Stéphane Bédard, ainsi que le député de Verchères et porte-parole en matière d'affaires intergouvernementales canadiennes, Stéphane Bergeron, déplorent que le premier ministre ait rejeté la main tendue l'invitant à se rendre à Ottawa pour demander au premier ministre Stephen Harper de remettre les données du registre des armes à feu aux Québécois, données qui leur appartiennent.

« Hier, nous avons adopté à l'unanimité une motion enjoignant le premier ministre du Canada à reculer sur sa décision de détruire le registre des armes feu et à ordonner, plutôt, le transfert immédiat des données au gouvernement du Québec, afin que celui-ci puisse mettre en place son propre registre. Qu'a fait Philippe Couillard à la suite de cette prise de position unanime? A-t-il pris le téléphone? Il est déplorable qu'aucun geste concret n'ait été fait. Nous lui offrons notre appui, et je suis convaincu que l'ensemble des partis aussi; qu'attend-il pour agir? », a demandé Stéphane Bédard.

« Au-delà de la légalité, la Cour suprême a clairement indiqué qu'il s'agit d'une décision politique. Si ces données sont détruites, ce sera par pur entêtement idéologique de la part du gouvernement fédéral. Récolter les données a coûté près de 1,5 milliard de dollars, dont quelque 400 millions ont été payés par les Québécois. N'est-ce pas un exemple patent de l'échec du fédéralisme quand Ottawa détruit des données que le Québec devra collecter de nouveau? », a‑t‑il soulevé.

« Les Québécois ont déjà payé pour ces données. Il serait totalement irresponsable qu'Ottawa les détruise. On ne demande pas l'impossible au premier ministre Couillard; d'autres premiers ministres du Québec l'ont fait par le passé, en obtenant des résultats positifs. Pourquoi cela serait-il impossible aujourd'hui? Qu'est-ce qui empêche le premier ministre de remplir son obligation, sinon sa crainte de se faire éconduire par le gouvernement fédéral? Son engagement fédéraliste a-t-il plus d'importance que la défense des intérêts supérieurs du Québec? Cela le distinguerait de tous les premiers ministres libéraux avant lui, qui n'ont jamais accepté de brader les intérêts du Québec dans le seul but de ne pas indisposer le gouvernement fédéral », a conclu Stéphane Bergeron.

 

SOURCE Aile parlementaire du Parti Québécois

Renseignements : Antonine Yaccarini, Attachée de presse, Aile parlementaire du Parti Québécois, 418 643-2743


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