/R E P R I S E -- Plan d'action pour l'amélioration du français - Un pas dans la bonne direction, mais de grandes préoccupations demeurent/



    QUEBEC, le 6 fév. /CNW Telbec/ - La Centrale des syndicats du Québec
(CSQ) et la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE) considèrent que
le plan d'action pour l'amélioration du français présenté par la ministre de
l'Education, Michelle Courchesne, est un pas dans la bonne direction, mais
elles demeurent préoccupées par certains éléments et le trouvent incomplet.
    Ainsi, pour la FSE et la CSQ, certaines mesures représentent des gains
importants. C'est le cas de la révision des programmes d'études en français,
du processus de mise à jour continue des programmes d'études, de l'ajout des
conseillers pédagogiques en français et de l'investissement de 22 millions $
pour embaucher des bibliothécaires. "Toutes ces mesures vont dans le sens de
ce que nous avions revendiqué", ajoutent Réjean Parent et Johanne Fortier.
    Toutefois, certaines autres mesures sont considérées préoccupantes, comme
l'obligation qui sera faite aux enseignantes et aux enseignants de demander
aux élèves de faire une dictée régulièrement et l'instauration d'une plage
horaire consacrée à la lecture. "Cela se fait déjà dans la très grande
majorité des écoles. Nous considérons qu'il s'agit de stratégies
d'intervention qui appartiennent à l'enseignante et à l'enseignant. Nous
aurions plutôt souhaité un guide pédagogique mettant de l'avant des stratégies
d'écriture", affirme Johanne Fortier. Par ailleurs, la Fédération est
préoccupée par l'application des mesures de formation continue qui feront
l'objet d'une surveillance étroite pour éviter des dérives.

    Des grands oubliés

    Pour la CSQ et la FSE, ce plan d'action a fait de grands oubliés : les
élèves allophones. Dans le contexte actuel, nous comprenons mal que la
ministre n'ait rien prévu pour encadrer l'apprentissage du français et
l'intégration sociale de ces élèves. Pourtant, les besoins sur ce plan sont de
plus à plus pressants.
    "Si l'on veut vraiment améliorer la qualité du français au Québec, les
efforts ne devront pas venir que du seul réseau de l'éducation. Il doit y
avoir une action concertée de plusieurs ministères et de l'ensemble de la
société. En ce sens, nous avons hâte de prendre connaissance du plan d'action
de la ministre de la Culture et des Communications, Christine St-Pierre. Nous
devons faire en sorte que le français réussisse, dans les faits, à devenir la
langue des communications publiques et du travail. Sinon, nous devrons
constater que nous avons échoué à en faire véritablement la langue commune, la
langue de convergence, la langue de la citoyenneté", conclut Réjean Parent.

    Profil de la CSQ et de la FSE

    La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) représente quelque
155 000 membres, dont plus de 100 000 dans le secteur public, la grande
majorité travaillant dans le domaine de l'éducation. La FSE affiliée à la CSQ,
est formée de la plupart des syndicats d'enseignantes et d'enseignants de
commissions scolaires du Québec et compte près de 60 000 membres.




Renseignements :

Renseignements: Marjolaine Perreault, Attachée de presse, CSQ, cell.:
(514) 235-5082; Sylvie Lemieux, Attachée de presse, FSE-CSQ, cell.: (418)
563-7193


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