/R E P R I S E -- Les Québécois: heureux à l'épicerie/



    
           Selon l'étude MasterIndex(MD) sur la consommation en épicerie,
        les Québécois apprécieraient particulièrement ce rituel hebdomadaire
    

    MONTREAL, le 26 août /CNW/ - Les Canadiens passent en moyenne 62 heures
par année à l'épicerie, soit presque trois jours complets ! Malgré tout le
temps qu'ils consacrent à cette activité, la majorité des Canadiens affirment
apprécier faire l'épicerie. Selon le rapport MasterIndex(MD) sur la
consommation en épicerie, la responsabilité de faire l'épicerie ainsi que les
habitudes liées à ce rituel sont en évolution. Pour obtenir la version
intégrale de ce rapport de recherche, veuillez consulter l'adresse
www.mastercard.ca.
    Selon le rapport MasterIndex, le Canadien moyen fait son épicerie une
fois par semaine, le samedi, entre 6 h et 14 h. Il visite une épicerie plutôt
qu'un club-entrepôt ou un magasin à grande surface et y reste 57 minutes. Il
règle à la caisse une facture moyenne s'élevant à 140 $. Le Canadien moyen
aura habituellement préparé sa visite à l'épicerie : il aura établi une liste,
consulté les circulaires et parfois découpé des coupons. La femme n'est plus
la grande responsable des courses : aujourd'hui, les hommes sont plus
susceptibles de se charger ou de partager la tâche avec leur conjointe.

    Faire l'épicerie au Québec, liste et sacs réutilisables à la main

    Les Québécois sont ceux qui apprécient le plus faire l'épicerie au pays.
Ils préfèrent faire une seule grosse épicerie plutôt que plusieurs petites
courses au fil de la semaine. Les Québécois dépensent davantage par année et
sont les seuls à préférer magasiner en milieu de semaine. En général les
mercredis ou les jeudis, les Québécois se rendent, liste à la main, à leur
épicerie favorite pour effectuer les emplettes pour toute une semaine. Ceci
explique peut-être que nous soyons ceux qui dépensent le plus en épicerie au
pays, soit 7 394,43 $ en moyenne par année pour la grosse épicerie de la
semaine et 5 123,73 $ pour les achats de dernière minute. Les Québécois sont
également les plus écolos au Canada puisque la moitié des répondants de la
province indiquent qu'ils apportent leurs propres sacs à l'épicerie.

    Les hommes envahissent l'épicerie

    "Les hommes n'ont jamais été si nombreux à faire l'épicerie, seuls ou
avec leur conjointe", affirme Diane Miquelon, vice-présidente chez MasterCard
Canada. "Puisque les hommes se chargent de plus en plus des emplettes, les
distributeurs et les détaillants devront examiner de près la façon dont les
hommes magasinent et déterminer ce qui les motive à visiter et à acheter à un
endroit plutôt qu'à un autre."
    L'époque où les femmes étaient les principales responsables de l'épicerie
pour leur famille est révolue. L'enquête révèle que les femmes ne sont plus
seules à s'occuper de cette tâche familiale puisque de plus en plus d'hommes
font également l'épicerie, soit seuls (15 %) ou accompagnés de leur conjointe
(41 %). Dorénavant, la femme n'est la principale responsable de l'épicerie que
dans moins de la moitié des ménages.
    "Les hommes fréquentent davantage les épiceries, en partie parce que
c'est pour eux une occasion bienvenue de passer du temps avec leur conjointe
ou en famille", ajoute Diane Miquelon. "C'est exactement le contraire pour les
femmes : faire l'épicerie est l'occasion de passer du temps seules".
    De manière générale, les hommes sont plus indulgents lorsqu'ils
magasinent et sont relativement plus portés à acheter des friandises et des
grignotines. De leur côté, les femmes ont tendance à acheter des articles de
toutes les catégories et achètent plus souvent des produits ménagers comme du
détergent, des produits de nettoyage et des articles en papier. Voilà qui
explique peut-être pourquoi les femmes se plaignent principalement de la
lourdeur des sacs qu'il faut porter au retour de l'épicerie, une difficulté
qui les pousse souvent à détester faire les courses.
    L'enquête révèle également que les hommes et les femmes passent en
moyenne autant de temps à faire l'épicerie. "Cela est contraire à la croyance
populaire selon laquelle les hommes sont concentrés sur ce qu'ils doivent
acheter, vont le chercher et quittent l'épicerie le plus rapidement possible",
précise Mme Miquelon.

    
    L'exploration à l'épicerie : à la recherche de nouveaux produits et
    d'aubaines
    

    Selon les résultats de l'étude, le Québec est la province du pays où l'on
aime le plus faire l'épicerie. C'est aussi la province où les emplettes
rapides au marché du coin prennent le moins de temps au Canada. Dans
l'ensemble, les femmes apprécient un peu plus faire les courses que les hommes
(59 % contre 55 % apprécient beaucoup ou un peu), et un des principaux
facteurs d'appréciation chez les hommes et les femmes est l'exploration,
c'est-à-dire la découverte de nouveaux produits et d'aubaines.
    Même si dans la majorité des cas, les consommateurs préparent une liste
d'épicerie avant de faire leurs courses, plus de 70 % admettent qu'on peut les
persuader d'acheter des produits qui ne sont pas sur la liste. Ces personnes
sont davantage portées à explorer les allées de l'épicerie en vue d'y
découvrir de nouveaux produits. En outre, plus de la moitié des Canadiens qui
font l'épicerie cherchent les aubaines dans les circulaires avant de
magasiner.
    "Les Canadiens ne prennent pas du tout à la légère leurs emplettes à
l'épicerie : ils se préparent à l'avance et cherchent les aubaines et les
nouveaux produits", mentionne Mme Miquelon. "En rendant leur expérience plus
agréable et en favorisant les découvertes, les épiceries pourront attirer des
clients et les garder."

    
    Les conséquences du vieillissement de la population : des consommateurs
    plus disciplinés
    

    L'âge a un impact considérable sur l'attitude et le comportement des
consommateurs. Le magasinage devient de moins en moins agréable à mesure que
les clients vieillissent, particulièrement pour les femmes. Les consommateurs
de 60 ans et plus respectent davantage leur liste d'épicerie, dépensent moins,
passent plus de temps au magasin à chaque déplacement et parcourent une plus
longue distance. Le poids des sacs d'épicerie et le manque de places de
stationnement à proximité sont les aspects qui suscitent le plus de plaintes
chez les Canadiens âgés. Par conséquent, à mesure que la population canadienne
vieillit, les épiceries devront répondre à ces nouveaux besoins en offrant
plus de commodités et en innovant.

    A la recherche des meilleurs prix

    Le ménage canadien moyen dépense 7 097 $ par année à l'épicerie. Avant de
s'y rendre, plus de la moitié des personnes qui font l'épicerie consultent les
circulaires pour connaître les soldes et les aubaines. Deux clients sur dix
visitent plusieurs épiceries pour trouver les meilleurs prix et les meilleures
aubaines, et le tiers des répondants choisissent une épicerie particulière en
raison du prix des produits. S'ils éprouvaient des difficultés financières, la
plupart des consommateurs ne savent pas de façon précise quels produits ils
cesseraient probablement d'acheter. Les grignotines sont les plus susceptibles
d'être laissées de côté, mais une personne sur dix indique qu'elle ne
changerait rien à ses habitudes de consommation, même en cas de difficultés
financières. Les hommes sont plus susceptibles que les femmes de ne rien
changer à leurs habitudes de ce côté.

    Frustrations et savoir-vivre à l'épicerie

    Près du quart des personnes âgées de 25 à 29 ans ont déjà grignoté un
item en partie ou en entier en faisant leur épicerie. Chez l'ensemble des
Canadiens, 7 % admettent avoir caché des achats aux membres de leur famille.
Bien que les désagréments du magasinage à l'épicerie (longues files à la
caisse, produits non disponibles, service à la clientèle médiocre) fassent
l'objet d'un consensus au Canada, ces frustrations ne semblent pas entraîner
de rébellions. Seuls 3 % des Canadiens ont mentionné avoir été victimes de la
rage au "volant" du chariot d'épicerie. Ce phénomène semble toutefois être
plus fréquent en Ontario, où l'on retrouve d'ailleurs les consommateurs les
plus impatients.

    A propos de l'enquête

    Le rapport MasterIndex(MD) sur la consommation en épicerie est le rapport
MasterIndex le plus récent concernant le Canada. L'enquête a été effectuée par
Environics Research Group du 14 au 19 mai 2008. Il s'agit d'une enquête
nationale menée auprès de 1 000 Canadiens âgés de 25 ans ou plus.
L'échantillon est représentatif de la population canadienne sur le plan de
l'âge, du sexe et de la région.

    Quelques mots sur MasterCard Worldwide

    MasterCard Worldwide fait progresser le commerce mondial en tissant des
liens économiques vitaux entre les établissements financiers, les entreprises,
les titulaires et les commerçants du monde entier. Les divers rôles que joue
MasterCard sur le plan du franchisage, du traitement des données et des
conseils financiers ont permis à la société de créer et de mettre en marché
des solutions de paiement, de traiter plus de 18 milliards de paiements chaque
année et de fournir un service d'analyse et de consultation aux institutions
financières clientes et aux commerçants. Grâce à son ensemble de marques, dont
MasterCard(MD), Maestro(MD) et Cirrus(MD), MasterCard est au service des
consommateurs et des entreprises dans plus de 210 pays et territoires. Pour
plus de renseignements, veuillez visiter le site www.mastercard.com.





Renseignements :

Renseignements: Miriam Lauzon ou Isabel Massey, Capital Image, (514)
739-1188, poste 235 ou 227, mlauzon@capital-image.com,
imassey@capital-image.com

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