Publiés dans le NEJM, les résultats d'une étude de phase III portant sur le traitement de première intention du cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) ont démontré qu'IRESSA(R) (GEFITINIB) par voie orale est supérieur sur le plan de l'efficacité à une chimiothérapie de type doublet



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    MISSISSAUGA, ON, le 19 août /CNW/ - Les données de l'étude IPASS(1)
(IRESSA Pan-ASia Study), une étude de phase III sur le traitement de première
intention par IRESSA menée en Asie, ont été publiées aujourd'hui dans le New
England Journal of Medicine. Dans la population globale de patients asiatiques
atteints d'un CPNPC de stade avancé et répondant à certains critères cliniques
(risque relatif exprimé en hazard ratio (HR) de 0,74, intervalle de confiance
(IC) à 95 % de 0,65 à 0,85, p (moindre que 0,0001), cette étude a démontré que
le médicament anticancéreux IRESSA administré par voie orale était supérieur
quant à la survie sans progression (SSP, c'est-à-dire le temps écoulé sans
qu'il n'y ait de croissance tumorale chez le patient) à la chimiothérapie par
le doublet carboplatine/paclitaxel administrée par voie intraveineuse. Il
s'agit de la première fois qu'une monothérapie ciblée entraîne une survie sans
progression significativement plus longue qu'une chimiothérapie de type
doublet.
    Dans la tumeur d'un patient, l'état de mutation du récepteur du facteur
de croissance épidermique (EGFR) s'est révélé un prédicteur important des
bienfaits associés à IRESSA ou à la chimiothérapie. Des analyses prédéfinies
de sous-groupes ont permis de démontrer que la survie sans progression était
significativement plus longue avec IRESSA qu'avec la chimiothérapie chez les
patients qui présentaient des tumeurs porteuses d'une mutation de l'EGFR (HR
de 0,48, IC à 95 % de 0,36 à 0,64, p (moindre que 0,0001). En contrepartie,
chez les patients dont les tumeurs étaient dépourvues de mutations de l'EGFR,
la survie sans progression était significativement plus longue avec la
chimiothérapie qu'avec IRESSA (HR de 2,85, IC à 95 % de 2,05 à 3,98, p
(moindre que 0,0001).
    IRESSA a en outre démontré d'importants bienfaits pour ce qui est des
taux de réponse et a présenté un profil de tolérabilité plus favorable et de
meilleurs taux d'amélioration de la qualité de vie des patients que la
chimiothérapie.
    L'étude IPASS était une étude ouverte, randomisée et menée avec groupes
parallèles, qui visait à évaluer l'efficacité, l'innocuité et la tolérabilité
d'IRESSA comparativement à celles de l'association carboplatine/paclitaxel
comme traitement de première intention chez une population de patients
asiatiques répondant à certains critères cliniques. Le principal critère
d'évaluation de l'étude IPASS était la survie sans progression; l'objectif
étant de démontrer la non-infériorité d'IRESSA (au moins aussi bon que le
comparateur) par rapport à la chimiothérapie par le doublet
carboplatine/paclitaxel. L'étude IPASS a dépassé son principal objectif et a
permis de démontrer la supériorité d'IRESSA par rapport à l'association
carboplatine/paclitaxel pour ce qui est de la survie sans progression.
    L'étude comptait 1217 patients d'Asie atteints d'un CPNPC de stade avancé
qui n'avaient jamais reçu de chimiothérapie pour une maladie avancée, dont les
tumeurs avaient le type histologique d'un adénocarcinome et qui n'avaient
jamais fumé ou étaient d'anciens fumeurs légers (cessation du tabagisme
remontant à au moins 15 ans et exposition moindre que ou égal à 10
paquets-années).
    En ce qui a trait aux critères d'évaluation secondaires, le taux de
réponse objective (TRO) était supérieur avec IRESSA dans la population globale
(43 % sous IRESSA vs 32 % avec la chimiothérapie; p égal à 0,0001). Chez les
patients qui présentaient des tumeurs porteuses d'une mutation de l'EGFR, le
TRO s'est révélé supérieur chez les patients traités par IRESSA (71,2 % avec
IRESSA vs 47,3 % avec l'association carboplatine/paclitaxel, p égal à 0,0001),
tandis que chez les patients qui présentaient des tumeurs dépourvues de
mutations de l'EGFR, le TRO était supérieur chez les patients traités par la
chimiothérapie (1,1 % (un patient) avec IRESSA vs 23,4 % avec l'association
carboplatine/paclitaxel, p égal à 0,0013).
    Le profil d'innocuité d'IRESSA concordait généralement avec les
renseignements thérapeutiques, les données des études antérieures sur IRESSA
dans les cas de rechute et l'information connue sur la maladie sous-jacente.
Les manifestations indésirables le plus couramment signalées avec IRESSA ont
été les éruptions cutanées et la diarrhée d'intensité légère à modérée.
    Selon l'investigateur principal, le professeur Tony Mok (Institut du
cancer de Hong Kong, Université chinoise de Hong Kong), "IRESSA est déjà un
traitement établi en Asie, notamment en Chine et au Japon, et il constitue une
solution de rechange éprouvée et valable à la chimiothérapie à l'aide d'un
seul agent médicamenteux chez les patients ayant déjà été traités pour un
CPNPC de stade avancé. Selon les résultats de l'étude IPASS, IRESSA (un seul
comprimé à prendre une fois par jour par voie orale) est susceptible de
devenir le traitement de référence de première intention chez les patients qui
présentent des tumeurs porteuses d'une mutation de l'EGFR."
    En juillet 2009, la Commission européenne a donné son approbation à la
commercialisation d'IRESSA pour le traitement des adultes atteints d'un CPNPC
localement avancé ou métastatique présentant une tumeur porteuse d'une
mutation de l'EGFR, qu'il soit administré comme traitement de première, de
deuxième ou de troisième intention. A l'extérieur de l'Europe, IRESSA est
approuvé dans 36 pays pour le traitement du CPNPC localement avancé ou
métastatique chez des patients ayant reçu une chimiothérapie. AstraZeneca
consulte présentement les autorités pertinentes à travers le monde afin de
discuter de l'utilisation possible d'IRESSA en tant que traitement de première
intention.
    Au Canada, IRESSA a été approuvé à la fin de 2003 comme traitement de
troisième intention du CPNPC localement avancé ou métastatique. En 2006, son
utilisation a été limitée aux patients qui bénéficiaient déjà du traitement
par IRESSA et dont la tumeur était positive ou de statut inconnu pour ce qui
est de l'expression de l'EGFR(2). Les résultats de l'étude IPASS ont été
présentés à Santé Canada.

    
    NOTES AUX REDACTEURS EN CHEF

    Au sujet d'IRESSA

    -   Mode d'action : IRESSA est un inhibiteur de la tyrosine kinase (TK)
        du récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR). Il cible et
        bloque l'activité de la tyrosine kinase de l'EGFR, une enzyme qui
        régule les voies de signalisation intracellulaires qui entrent en jeu
        dans la prolifération et la survie des cellules cancéreuses. La
        signalisation du facteur de croissance a été identifiée comme étant
        l'un des principaux éléments favorisant la croissance tumorale et les
        processus de propagation d'une grande variété de cancers.

    -   IRESSA (250 mg) est un traitement uniquotidien par voie orale.

    -   IRESSA est généralement bien toléré et a un profil d'effets
        secondaires bien établi. Il n'est pas typiquement associé aux effets
        secondaires cytotoxiques couramment observés lors de la
        chimiothérapie. Les effets secondaires le plus couramment observés
        avec IRESSA sont les éruptions cutanées et la diarrhée d'intensité
        légère à modérée(3),(4),(5).

    -   Il s'agit du seul traitement ciblé à avoir démontré sa non-
        infériorité par rapport à la chimiothérapie sur le plan de la survie
        globale chez les patients atteints de CPNPC de stade avancé ayant
        déjà été traités(6).

    -   Jusqu'à maintenant, plus de 300 000 patients à travers le monde ont
        été traités par IRESSA.

    Au sujet du cancer du poumon

    -   Plus de 1,35 million de nouveaux cas de cancer du poumon sont
        diagnostiqués chaque année et près de 1,2 million de personnes
        meurent des suites de cette maladie dévastatrice - ce qui est plus
        que l'ensemble des décès dus aux cancers du sein, du côlon et de la
        prostate(7).

    -   En 2009, on estime que 23 400 Canadiens recevront un diagnostic de
        cancer du poumon et que 20 500 personnes en mourront. Le cancer du
        poumon demeure la principale cause de mortalité due au cancer tant
        chez les hommes que chez les femmes(8).

    -   Si le cancer du poumon est décelé au stade précoce, avant qu'il ne se
        soit propagé à d'autres organes ou aux ganglions lymphatiques,
        environ la moitié des patients peuvent survivre pendant cinq ans ou
        plus. Toutefois, peu de cas sont détectés au stade précoce et le
        cancer du poumon est normalement diagnostiqué à un stade avancé, la
        survie à cinq ans chutant alors à 15 %(9).

    AstraZeneca et les soins de santé personnalisés
    

    AstraZeneca s'est engagée à mettre au point des soins de santé
personnalisés pour améliorer les résultats cliniques chez les patients.
Environ 10 % des projets de développement clinique des médicaments
d'AstraZeneca comportent une analyse qui se fonde sur une stratégie de soins
personnalisés. Chaque nouveau projet comprend une évaluation systématique pour
déterminer la pertinence d'une approche axée sur les soins personnalisés. En
établissant un lien entre le diagnostic et le traitement et en se servant
d'outils pertinents, on peut améliorer les résultats des traitements,
notamment grâce à une meilleure sélection des patients, à une posologie plus
appropriée et une meilleure définition de la maladie. Pour pouvoir offrir des
traitements plus efficaces, il faut mieux connaître les caractéristiques du
patient et la façon dont sa maladie s'est développée. AstraZeneca utilise une
multitude de techniques pour prédire les biomarqueurs, notamment des
techniques basées sur l'expression des gènes, l'expression des protéines, les
variations dans la séquence des gènes, les mutations dans les gènes des
tumeurs, le nombre de copies d'un même gène et l'imagerie.

    Au sujet d'AstraZeneca Canada Inc.

    AstraZeneca est l'une des plus importantes compagnies pharmaceutiques au
monde. Elle possède une imposante gamme de produits dans les six domaines
thérapeutiques suivants : gastro-entérologie, cardiologie, infectiologie,
neurosciences, oncologie et pneumologie. Le siège social canadien
d'AstraZeneca est situé à Mississauga, en Ontario, et l'entreprise exploite un
centre ultramoderne de découverte de médicaments situé à Montréal, au Québec.
Pour de plus amples renseignements, visitez le site Web de la compagnie au
www.astrazeneca.ca.

    
    Références
    ---------------------------

    (1) Mok TS, Wu Y-L, Thongprasert S, et al. Gefitinib or carboplatin-
        paclitaxel in pulmonary adenocarcinoma. N Eng J Med 2009;
    (2) AstraZeneca Canada Inc. Monographie d'Iressa.
        http://www.astrazeneca.ca/documents/ProductPortfolio/IRESSA_PM_fr.pdf
    (3) Fukuoka M, Yano S, Giaccone G et al. Multi-institutional randomized
        phase II trial of gefitinib for previously treated patients with
        advanced non-small-cell lung cancer (The IDEAL 1 Trial) (corrigé). J
        Clin Oncol 2003; 21(12):2237-2246.
    (4) Kris MG, Natale RB, Herbst RS et al. Efficacy of gefitinib, an
        inhibitor of the epidermal growth factor receptor tyrosine kinase, in
        symptomatic patients with non-small cell lung cancer: a randomized
        trial. JAMA 2003; 290(16):2149-2158.
    (5) Frampton JE, Easthope SE. Gefitinib: a review of its use in the
        management of advanced non-small-cell lung cancer. Drugs 2004; 64
        (21):2475-2492.
    (6) Kim, ES et al. "Gefitinib versus docetaxel in previously treated
        non-small-cell lung cancer (INTEREST): a randomized phase III
        trial." The Lancet. 2008. 372: p.1809-1818.
    (7) Ferlay, J. et al. GLOBOCAN 2002: Cancer Incidence, Mortality and
        Prevalence Worldwide. IARC CancerBase No. 5. version 2.0. Lyon: IARC
        Press, 2004.
    (8) Société canadienne du cancer. Statistiques sur le cancer du poumon.
        Consulté à l'adresse suivante :
        http://www.cancer.ca/canada-wide/about cancer/cancer statistics/stats
        at a glance/lung cancer.aspx?sc_lang=fr-ca. Consulté en
        août 2009.
    (9) Bepler G. Lung cancer epidemiology and genetics. J Thorac Imaging
        1999; 14(4):228-234.
    





Renseignements :

Renseignements: Stephanie Batcules, Chef, Communications - Oncologie,
AstraZeneca Canada, (905) 615-6849, stephanie.batcules@astrazeneca.com;
Stephanie Lyttle, Le Cabinet de relations publiques, NATIONAL, (514) 843-2365,
slyttle@national.ca


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