Plus de la moitié des travailleurs de la santé du Québec pourraient ne pas se présenter au travail en cas de pandémie



    Une planification adéquate et l'emploi de médicaments préventifs sont
    indispensables au maintien des services de santé de premier recours
    durant une pandémie de grippe.

    MONTREAL, le 14 nov. /CNW/ - D'après les résultats d'un sondage
pancanadien, près du tiers (32 p. 100) des travailleurs de la santé de la
province ne seraient pas à l'aise devant la perspective de se présenter au
travail si un cas de grippe pandémique était diagnostiqué au Québec. Ce qui
est encore plus alarmant, c'est que si des cas de grippe pandémique étaient
diagnostiqués dans leur ville, plus de la moitié (55 p. 100) des travailleurs
de la santé de la province, dont des infirmières, des pharmaciens et des
techniciens médicaux, seraient réticents à se présenter au travail.
    Cependant, la probabilité de se présenter au travail en cas de pandémie
de grippe est de 80 p. 100 si les travailleurs de la santé savent que leur
employeur peut mettre à leur disposition des médicaments préventifs.
    Le fait de savoir qu'il existe un plan en cas de pandémie est un autre
facteur crucial pouvant réduire le degré d'inconfort engendré par l'idée de se
présenter au travail lors d'une pandémie. En pareil cas, le degré d'inconfort
chez les travailleurs de la santé du Québec diminuerait de 10 p. 100, même si
la pandémie devait frapper leur ville.
    "La pandémie de grippe n'est peut-être pas ce qui inquiètent le plus les
travailleurs de la santé du Québec, mais ils préfèrent ne pas être là si elle
devait survenir. Pour pouvoir compter sur eux en cas de pandémie,
fournissons-leur les médicaments et le plan d'intervention qui les
rassureront", a déclaré le Dr Guy Boivin, microbiologiste-infectiologue à
l'Université Laval. "Les plans d'intervention doivent répondre aux besoins du
personnel qui joue un rôle clé dans la prestation des services de santé si
nous voulons nous assurer du bon fonctionnement du système de santé lors d'une
pandémie de grippe."
    Ce sondage pancanadien, réalisé par Léger Marketing et commandité par
GlaxoSmithKline, a été mené auprès de 700 travailleurs de la santé, qui ont
répondu à un questionnaire téléphonique ou en ligne. Parmi les répondants, on
comptait des infirmières, du personnel de soutien hospitalier (comme des
préposés à l'entretien, des employés de bureau ou des préposés à la
préparation des repas), des techniciens médicaux (comme des techniciens en
radiologie ou des techniciens de laboratoire) ainsi que des pharmaciens et des
techniciens en pharmacie. On trouvera d'autres résultats notables du sondage à
la fin du présent communiqué, à la rubrique intitulée "Note à l'intention de
la rédaction".

    Protection contre une pandémie de grippe : LES ANTIVIRAUX

    D'après des directives de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS)(1) :

    
    -   les antiviraux sont efficaces tant à titre thérapeutique que
        prophylactique et jouent un rôle important en appoint à la
        vaccination pour la prise en charge de la grippe pandémique;
    -   la prophylaxie est plus susceptible de prévenir des complications
        graves de la grippe que le traitement;
    -   les inhibiteurs de la neuraminidase (zanamivir et oseltamivir) sont
        privilégiés pour la constitution de stocks; et
    -   les plans en cas de pandémie devraient prévoir la constitution de
        stocks, le choix d'agents adéquats, la distribution rapide des
        médicaments et la surveillance de la résistance.
    

    Le point sur la constitution de stocks d'antiviraux

    Comme la résistance aux antiviraux explique en partie l'échec du
traitement, on ne peut négliger cet important facteur dans la planification en
cas de pandémie. Réagissant à de récents éléments d'information selon lesquels
certaines souches du virus H5N1 acquièrent une résistance à l'oseltamivir, le
Department of Health and Human Services (HHS) des Etats-Unis a modifié sa
stratégie de constitution de stocks de manière à ramener la proportion
d'oseltamivir de 90 à 80 p. 100 et à porter la proportion de zanamivir de 10 à
20 p. 100(2). Au Royaume-Uni, un groupe de scientifiques influents recommande
aux pouvoirs publics de modifier les stocks nationaux d'antiviraux dans les
proportions suivantes : 50 p. 100 de zanamivir et 50 p. 100 d'oseltamivir(3).
    "Pour bien se préparer à une pandémie, le Québec doit se constituer des
stocks diversifiés, composés de quantités adéquates de plus d'un antiviral,
mesure essentielle à une protection contre des souches pharmacorésistantes du
virus de la grippe pandémique", a indiqué le Dr Boivin.

    La grippe au siècle dernier

    L'histoire nous apprend que des pandémies de grippe se sont déclarées
trois ou quatre fois par siècle(4). Les scientifiques croient que les virus de
la grippe pandémique se développent de deux manières. Premièrement, un nouveau
sous-type peut naître du mariage (ou du "réarrangement") de virus humains et
aviaires, ce qui, estiment les scientifiques, a déclenché les deux dernières
pandémies de grippe, survenues en 1957 et 1968. Comme l'être humain n'avait
aucune protection contre la nouvelle souche, cette dernière s'est propagée
rapidement à l'échelle de la planète, entraînant une morbidité considérable et
des taux de mortalité plus élevés que la grippe saisonnière. Chacune de ces
pandémies a causé la mort de plus d'un million de personnes dans le monde.
    Deuxièmement, une nouvelle souche du virus de la grippe pandémique peut
voir le jour si un virus de la grippe aviaire se transforme (par mutation) en
un virus pouvant être pathogène pour l'humain et se propager facilement d'une
personne à une autre. C'est probablement par ce mécanisme que la "grippe
espagnole" a tué de 20 à 50 millions de personnes dans le monde en 1918 et
1919, dont quelque 30 000 à 50 000 au Canada(5).

    
    ---------------------------------
    (1) Organisation mondiale de la Santé. Department of Communicable Disease
        Surveillance and Response, WHO Guidelines on the Use of Vaccines and
        Antivirals during Influenza Pandemics. 2004.
    (2) The Congress of the United States, Congressional Budget Office. A
        Potential Influenza Pandemic: An Update on Possible Macroeconomic
        Effects and Policy Issues, 22 mai 2006; document révisé le 27 juillet
        2006, p. 13 et 14.
    (3) The Royal Society & the Academy of Medical Sciences, Pandemic
        influenza: science to policy, novembre 2006.
    (4) http://www.phac-aspc.gc.ca/cpip-pclcpi/hl-ps/index.html
    (5) Plan canadien de lutte contre la pandémie d'influenza pour le secteur
        de la santé. Agence de santé publique du Canada. Révisé en novembre
        2006.
    

    A propos de GlaxoSmithKline

    A titre de géant mondial voué à la recherche dans le domaine des
médicaments et des soins de santé, GlaxoSmithKline Inc. est résolue à
améliorer la qualité de la vie en aidant les gens à être plus actifs, à se
sentir mieux et à vivre plus longtemps. GSK a consacré, en 2006 seulement,
plus de 176 millions de dollars à la recherche-développement, ce qui en fait
l'une des 15 entreprises qui investissent le plus à ce chapitre au Canada. GSK
a par ailleurs été désignée Société généreuse par le programme Imagine du
Centre canadien de philanthropie, et elle se classe régulièrement parmi les 50
meilleurs employeurs du Canada. Pour obtenir de plus amples renseignements sur
la société, visitez le site www.gsk.ca.



    NOTE A L'INTENTION DE LA REDACTION - Sondage sur la pandémie de grippe,
    réalisé par Léger Marketing

    
    A propos du sondage
    -   Un sondage de 13 minutes a été réalisé entre le 7 et le 23 août 2007.
    -   Comme ce sondage a été mené auprès d'un échantillon pancanadien
        composé de 2000 répondants, sa marge d'erreur est de +/- 2,2 p. 100,
        19 fois sur 20. Lorsqu'il est question des travailleurs devant
        assurer la continuité des activités ou des travailleurs de la santé
        pris de façon distincte (n = 1300 et 700, respectivement),
        la marge d'erreur est de +/- 2,7 et de +/- 3,7 p. 100,
        respectivement.
    -   Les travailleurs devant assurer la continuité des activités englobent
        les employés des services publics ou municipaux/régionaux, comme
        l'approvisionnement en eau, l'électricité, le gaz, la cueillette des
        ordures, les parcs et les services récréatifs, l'hôtel de ville et la
        livraison du courrier; les employés des transports, comme le
        transport routier, le transport maritime, les messageries et le
        transport en commun; les banques; les communications, comme la
        téléphonie fixe, la téléphonie cellulaire, la câblodistribution et
        les technologies de l'information; les épiceries et l'entreposage de
        denrées alimentaires; ainsi que les fabricants de produits médicaux
        (produits pharmaceutiques et diagnostiques, entreposage et
        distribution).

    Principaux résultats obtenus au Québec
    -   Seulement 63 p. 100 des travailleurs de la santé du Québec croient
        que leur employeur s'est doté d'un plan en cas de pandémie.
        -  Quarante pour cent de ces travailleurs estiment que le plan de
           leur employeur en cas de pandémie répond à leurs besoins en
           matière de sécurité au travail.
        -  Moins de la moitié d'entre eux (à peine 48 p. 100) sont d'avis que
           le plan de leur employeur en cas de pandémie répond aux besoins de
           leur famille.
    -   Un peu moins de la moitié des travailleurs de la santé du Québec
        (43 p. 100) croient peu probable qu'une pandémie de grippe touche le
        Canada.
    -   Le tiers (35 p. 100) des travailleurs de la santé du Québec ignorent
        qu'il existe des médicaments pouvant atténuer ou prévenir les effets
        de la grippe pandémique.
    -   Seulement 51 p. 100 des travailleurs de la santé du Québec reçoivent
        chaque année le vaccin antigrippal, si bien que près de la moitié
        d'entre eux (49 p. 100) ne sont pas vaccinés.
    -   Plus de la moitié (56 p. 100) des travailleurs de la santé du Québec
        interrogés disent que ce serait surtout leur sens des responsabilités
        qui les inciterait à se présenter au travail si une pandémie de
        grippe se déclarait dans le monde et qu'un cas de grippe était
        diagnostiqué au Canada. Ce pourcentage diminue légèrement à mesure
        que la grippe se rapproche (foyer de grippe dans la province des
        répondants : 49 p. 100; foyer de grippe dans la ville des
        répondants : 45 p. 100).
    -   Si le monde devait connaître une pandémie de grippe et si un cas de
        la maladie était diagnostiqué au Canada, seulement 50 p. 100 des
        travailleurs de la santé de la province seraient à l'aise avec la
        perspective de serrer la main d'une autre personne ou de recevoir un
        objet des mains d'une autre personne; toutefois, cette proportion
        recule à 46 p. 100 lorsque la pandémie frappe le Québec et elle chute
        de façon marquée pour s'établir à 23 p. 100 lorsqu'elle gagne la
        ville des répondants.
    





Renseignements :

Renseignements: ou une entrevue, veuillez communiquer avec: Peter
Schram, GlaxoSmithKline, (905) 819-3464, peter.j.schram@gsk.com; NATIONAL
PharmaCom, MONTREAL, Roch Landriault, (514) 843-2345, rlandriault@national.ca

Profil de l'entreprise

GlaxoSmithKline Inc.

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