Plus de la moitié des baby-boomers canadiens souhaitent rester chez eux à la retraite



    Certains d'entre eux vivent également un effet boomerang

    TORONTO, le 18 mars /CNW/ - Rien ne vaut leur foyer pour les baby-boomers
canadiens. La preuve, 60 pour cent préféreraient rester chez eux lorsqu'ils
prendront leur retraite, selon la 15e enquête annuelle sur les tendances du
marché résidentiel de RBC.
    "Si les baby-boomers disent avoir l'intention de voyager à l'étranger et
de mener une vie active, beaucoup veulent aussi garder leur résidence actuelle
quand ils prendront leur retraite, dit Catherine Adams, vice-présidente,
Financement sur valeur nette immobilière, RBC Banque Royale. Il est important
pour eux de vivre dans une résidence qu'ils connaissent, où ils se sentent
bien, avec les voisins qu'ils ont l'habitude de côtoyer, dans une collectivité
qui leur est familière."
    Pour pouvoir rester chez eux, à peine plus de la moitié des baby-boomers
(53 pour cent) interrogés ont l'intention de faire quelques travaux de
réaménagement dans leur résidence, tandis que 19 pour cent entreprendront des
rénovations majeures. Vingt-quatre pour cent ont aussi l'intention d'acheter
une deuxième résidence ou une propriété de vacances.
    "Nous avons aussi découvert un fait intéressant : les baby-boomers ne
sont pas attirés par les communautés pour "personnes âgées", puisque plus des
trois quarts souhaitent vivre à la retraite dans des collectivités où
cohabitent personnes jeunes et âgées - peut-être parce que la plupart des
baby-boomers ne se considèrent pas vieux", poursuit Mme Adams.

    Les baby-boomers qui veulent déménager

    Les baby-boomers qui n'ont pas l'intention de rester là où ils sont
aujourd'hui (40 pour cent) sont attirés par quatre types de collectivités :

    
    -   Mordus de la nature : 29 pour cent sont attirés par une collectivité
        près de la nature, axée sur des activités extérieures.
    -   Soyons sociaux : 22 pour cent préféreraient un environnement axé sur
        les échanges sociaux, offrant une variété d'activités, d'intérêts et
        d'événements.
    -   La santé avant tout : 16 pour cent vivraient plutôt dans une
        collectivité axée sur le maintien de la santé par l'exercice,
        l'alimentation et le mieux-être psychologique.
    -   Réduction, réutilisation, écologie : 15 pour cent préféreraient une
        collectivité favorisant des comportements bons pour l'environnement
        et un mode de vie écologique.
    

    Le sondage indique aussi que les baby-boomers recherchent toutes les
commodités. Invités à évaluer certaines caractéristiques qu'ils voudraient
pour une maison de retraite, ils choisiraient une résidence à distance de
marche des services essentiels (89 pour cent), près de la nature (89 pour
cent), bien adaptée pour recevoir leur famille et leurs amis (88 pour cent),
avec tout ce dont ils ont besoin sur le même étage (87 pour cent) et près de
l'eau (84 pour cent).
    S'ils devaient changer de résidence à la retraite, 40 pour cent iraient
s'installer dans une région où le logement est plus abordable. Beaucoup, et ce
n'est pas étonnant, après avoir supporté les long hivers canadiens, froids et
enneigés, iraient vivre dans une région plus chaude (35 pour cent), mais très
peu changeraient de pays (11 pour cent). Les hommes (16 pour cent) sont plus
portés que les femmes (12 pour cent) à vouloir aller vivre dans un autre pays
à la retraite.

    La génération "sandwich"

    Les baby-boomers ne tiennent pas compte de leurs enfants adultes dans
leur choix d'une résidence pour la retraite. Soixante et un pour cent ne sont
pas intéressés par une maison avec des pièces distinctes pour leurs enfants
adultes qui vivent encore à la maison. Néanmoins, 53 pour cent sont intéressés
par une résidence comportant des pièces adaptées pour répondre aux besoins de
parents ou membres de la famille plus âgés.

    L'effet boomerang

    Et pourtant, certains baby-boomers partagent leur foyer avec des enfants
adultes ou des parents âgés. Si cinq pour cent seulement hébergent des parents
ou des beaux-parents, 15 pour cent ont des enfants adultes de 21 ans ou plus
sous leur toit - parmi ces enfants, 41 pour cent sont revenus à la maison et
59 pour cent n'ont jamais quitté la maison familiale. Quant aux raisons qui
font que leurs enfants adultes vivent avec eux, un répondant sur trois
(30 pour cent) dit que c'est pour que ses enfants économisent de l'argent,
11 pour cent, parce que les enfants n'ont pas de travail ou ont perdu leur
emploi, sept pour cent pour que leurs enfants économisent de l'argent pour
verser un acompte sur l'achat d'une maison, et six pour cent parce que les
enfants ont vécu un divorce ou une séparation.

    Les baby-boomers et les hypothèques

    Quatre-vingt-trois pour cent des baby-boomers pensent qu'il est important
d'avoir entièrement payé son hypothèque à la retraite, mais 61 pour cent ont
encore une hypothèque. Parmi les participants au sondage, 22 pour cent pensent
que leur maison sera leur principale source de revenus à la retraite.
    "Comme on s'y attendait, beaucoup de baby-boomers qui ne sont pas encore
retraités ont toujours une hypothèque, mais contrairement à leurs parents,
cette génération pourrait continuer de profiter de la valeur nette de leur
maison pour obtenir à la retraite les choses les plus importantes pour eux,
dit Mme Adams. Au début de leur retraite, les "jeunes" retraités voudront
peut-être aider les enfants qui sont encore à la maison à s'établir, rénover
leurs maisons ou acheter une propriété de vacances. Plus tard, lorsqu'ils
seront plus âgés, ils pourraient utiliser ces fonds pour couvrir la hausse des
coûts et des taxes afin de pouvoir rester chez eux."

    Les baby-boomers veulent une vie agréable

    Quatre-vingt-huit pour cent des baby-boomers aiment l'idée d'une maison
bien adaptée pour recevoir famille et amis. Plus des trois quarts (78 pour
cent) aimeraient avoir un service d'entretien pour leur résidence, tandis que
59 pour cent sont attirés par une collectivité de condominiums où tout est
pris en charge - comme la sécurité, l'aménagement paysager et les espaces
communs, par exemple une piscine, un centre de conditionnement physique ou un
terrain de golf.

    Plus petit, oui, moins bien, non

    Plus de la moitié (59 pour cent) de baby-boomers sont intéressés par une
résidence de retraite neuve présentant toutes les dernières tendances en
matière de design et de caractéristiques. Près de la moitié (47 pour cent)
disent qu'ils déménageront probablement dans une résidence plus petite
lorsqu'ils prendront leur retraite ; ils ne sont que 10 pour cent à vouloir
une maison plus grande. Seulement un sur trois (35 pour cent) veut un
"bungalow de baby-boomer", ou tout ce dont ils ont besoin est sur le même
étage.

    
    Différences régionales

    -   Les Canadiens de la région Atlantique sont plus susceptibles de se
        lancer dans un réaménagement de grande envergure de leur résidence à
        la retraite (30 pour cent) et plus nombreux (88 pour cent) à vouloir
        une résidence près de l'eau.
    -   Les Albertains sont les plus portés à envisager de déménager dans une
        région où le climat est plus agréable (55 pour cent) et à vouloir une
        maison près de la nature (92 pour cent). Ils ont aussi une plus forte
        tendance à vouloir se rapprocher de leurs amis et de leur famille
        (54 pour cent) ou à opter pour un condominium (40 pour cent).
    -   Les Québécois sont plus nombreux à manifester de l'intérêt pour une
        maison plus grande (20 pour cent), une maison avec des pièces
        séparées pour des enfants adultes (53 pour cent), une tour
        d'habitation avec tous les services (61 pour cent) et une maison
        ancienne à restaurer (42 pour cent).
    

    Ces conclusions sont tirées d'un sondage RBC effectué par Ipsos Reid
entre le 17 et le 21 janvier 2008. La section du sondage portant sur les
baby-boomers est basée sur un échantillon de 1 238 Canadiens adultes nés entre
1946 et 1965, sélectionnés au hasard. Avec un échantillon de cette taille, les
résultats sont considérés comme précis à +/- 2,8 points de pourcentage près,
19 fois sur 20, comparativement à ce qu'ils auraient été si toute la
population adulte canadienne avait été consultée.

    Cliquez ici pour visionner les diapositives.
    http://www.rbc.com/nouvelles/pdf/20080318ownership.pdf

    Pour les résultats chiffrés complets, prière de consulter le site Web
    d'Ipsos Reid à l'adresse www.ipsos.ca.





Renseignements :

Renseignements: Raymond Chouinard, RBC, (514) 874-6556; John Wright,
Ipsos Reid, (416) 324-2900


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