Place aux experts - Fonds accordés par les IRSC pour la recherche sur le cancer



    Des experts sont disposés à discuter de la lutte contre le cancer et des
    soins apportés aux personnes atteintes

    OTTAWA, le 1er nov. /CNW Telbec/ - La recherche nous a permis d'établir
un grand nombre de facteurs liés à l'environnement et au mode de vie qui sont
en cause dans le développement du cancer, ainsi que des façons de lutter
contre cette maladie. De nombreuses questions demeurent néanmoins sans
réponse. Qu'en est-il de l'exposition aux pesticides et de l'endroit où nous
vivons? Que penser des agents chimiothérapeutiques utilisés actuellement? Des
fonds ont été accordés à des chercheurs en santé dans le domaine de la
recherche sur le cancer afin de leur permettre d'étudier plus à fond les
causes, les mécanismes biologiques, les traitements, les facteurs de risque et
les mesures de prévention dans le domaine du cancer.
    Des chercheurs sont disposés à parler de leur nouveau projet financé par
les IRSC et de la façon dont leur travail permettra d'améliorer le sort des
patients atteints du cancer et de leur famille.

    Chercheurs financés :
    ---------------------

    L'activité physique peut-elle améliorer la qualité de vie des patients
    lorsque leur cancer est avancé?
    Dr Kerry Courneya, chercheur financé par les IRSC à l'Université de
    l'Alberta (Alberta).

    S'attaquer au cancer chez les enfants sans nuire à leur développement
    Dr Poul Sorensen, chercheur financé par les IRSC à l'Université de la
    Colombie-Britannique (Vancouver).

    Empêcher le cancer de se propager
    Drs Jonathan Blay et Kirill Rosen, chercheurs financés par les IRSC à
    l'Université Dalhousie (Halifax).

    Prévention du cancer du sein et de l'ovaire : le lieu de résidence influe
    sur nos choix
    Dre Kelly Metcalfe, chercheuse financée par les IRSC à l'Université de
    Toronto (Ontario).

    Cancer de la peau : ce n'est peut-être pas seulement la faute du soleil
    Dr Richard Gallagher, chercheur financé par les IRSC à l'Université de la
    Colombie-Britannique (Vancouver).

    
                               Pièces jointes :
                   Documents d'information sur les projets

    Les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) sont l'organisme de
recherche en santé du gouvernement du Canada. Leur objectif est de créer de
nouvelles connaissances scientifiques et de favoriser leur application en vue
d'améliorer la santé de la population, d'offrir de meilleurs produits et
services de santé et de renforcer le système de santé au Canada. Composés de
13 instituts, les IRSC offrent leadership et soutien à plus de
11 000 chercheurs et stagiaires en santé dans tout le Canada.
www.cihr-irsc.gc.ca

                 This document is also available in English.
    

    Cancer

    Le Dr Kerry Courneya (Université de l'Alberta) explorera des façons
    d'encourager l'activité physique chez les patients en phase terminale de
    cancer.
    L'activité physique peut-elle améliorer la qualité de vie des patients
    lorsque leur cancer est avancé?

    La fatigue, la perte d'énergie et le déclin du fonctionnement physique
sont autant de phénomènes courants chez les personnes atteintes de cancer, qui
réduisent considérablement leur qualité de vie. Nous savons que l'activité
physique peut avoir un effet positif sur les personnes atteintes de cancer en
général, mais nous savons peu de choses sur son impact chez les personnes dont
la maladie est avancée. Le Dr Kerry Courneya, de l'Université de l'Alberta,
fait les premiers pas en vue de concevoir une façon de favoriser l'activité
physique chez les personnes en phase terminale de cancer en déterminant
d'abord quels sont leurs préférences et leurs intérêts, et ensuite s'il existe
un lien entre l'activité physique et leur qualité de vie.

    Le Dr Poul Sorensen (Université de la Colombie-Britannique) examinera une
    façon d'éviter de perturber le développement des enfants qui sont traités
    pour le cancer.
    S'attaquer au cancer chez les enfants sans nuire à leur développement

    La plupart des médicaments chimiothérapeutiques ciblent le mécanisme de
réplication de l'ADN des cellules en croissance. Malheureusement, ils
s'attaquent souvent aussi aux cellules normales en croissance. Chez les
enfants, la plupart des cellules sont encore en croissance. Par conséquent,
lorsque les enfants sont traités pour le cancer, le traitement peut endommager
ces cellules, ce qui se répercute négativement sur leur développement
intellectuel, émotionnel et physique. Le Dr Poul Sorensen, de l'Université de
la Colombie-Britannique, se penche sur une voie cellulaire, le récepteur 1 du
facteur de croissance analogue à l'insuline (IFG1R), qui est activée dans
presque tous les cancers chez les enfants, et dans un grand nombre chez les
adultes. Il croit que le fait de bloquer l'IGF1R pourrait inhiber la
croissance tumorale sans affecter les cellules normales, ce qui conduirait à
de nouvelles façons de traiter les cancers chez les enfants sans nuire à leur
développement normal.

    Les Drs Jonathan Blay (Université Dalhousie) et Kirill Rosen (Université
    Dalhousie) examineront des façons d'empêcher ou de ralentir la formation
    de métastases cancéreuses dans d'autres parties de l'organisme.
    Empêcher le cancer de se propager

    Le cancer devient vraiment menaçant lorsqu'il commence à se propager dans
d'autres parties de l'organisme, processus connu sous le nom de métastase.
Deux chercheurs de l'Université Dalhousie examineront des façons d'enrayer ou
de ralentir la métastase. Le Dr Jonathan Blay se concentrera sur le cancer du
côlon, examinant deux protéines à la surface des cellules cancéreuses dont
l'action combinée favorise la métastase. Il cherchera à comprendre le
mécanisme par lequel les deux protéines (CXCR4 et CD26) agissent de concert
pour rendre possible la métastase et à déterminer si des médicaments existants
utilisés de nouvelles façons peuvent interférer avec ce processus, afin de
réduire les risques de propagation du cancer du côlon. Le Dr Kirill Rosen se
penchera sur une protéine, appelée Ras, qui pourrait aider les cellules
cancéreuses qui se détachent de la couche épithéliale (et qui mourraient
sinon) à survivre et à atteindre d'autres organes. Selon le Dr Rosen, Ras
réduit les taux d'une protéine qui provoque la mort cellulaire dans les
cellules cancéreuses. Il étudiera donc si ce changement permet à Ras de venir
à la rescousse des cellules cancéreuses détachées. S'il réussit, son travail
pourrait conduire à la mise au point d'une nouvelle sorte de traitement contre
le cancer, qui consisterait à bloquer la capacité des cellules cancéreuses de
survivre hors de leur lieu d'origine, et donc de s'étendre à d'autres organes.

    La Dre Kelly Metcalfe (Université de Toronto) essaiera de comprendre
    pourquoi le lieu où vivent les femmes influe sur leurs décisions face au
    risque génétique de cancer du sein et de l'ovaire.
    Prévention du cancer du sein et de l'ovaire : le lieu de résidence influe
    sur nos choix

    Les femmes chez qui on a décelé une mutation de BRCA1 ou de BRCA2
présentent l'un des plus hauts risques connus de développer un cancer du sein
ou de l'ovaire, le risque cumulatif atteignant 65 % à l'âge de 70 ans pour le
cancer du sein, et 39 % au même âge pour le cancer de l'ovaire. Les femmes
peuvent cependant réduire ce risque en se soumettant à une mastectomie
(ablation d'un sein) ou à une oophorectomie (ablation des ovaires)
prophylactiques, ou encore en prenant du tamoxifène. Au Canada, toutefois, il
existe une différence marquée dans les choix que font les femmes en fonction
du lieu de la consultation et du dépistage génétiques. Par exemple, le
pourcentage de femmes qui choisissent la mastectomie prophylactique varie
entre 8 et 46 %, et celles qui optent pour l'oophorectomie prophylactique se
situe entre 39 et 67 %. Le pourcentage de celles qui font le choix du
tamoxifène oscille entre 4 et 16 %. La Dre Kelly Metcalfe, de l'Université de
Toronto, cherchera à savoir pourquoi ces différences existent pour s'assurer
que toutes les Canadiennes qui se soumettent au dépistage génétique de BRCA1
et de BRCA2 reçoivent des soins équivalents.

    Le Dr Richard Gallagher (Université de la Colombie-Britannique) étudiera
    le rôle des composés organochlrorés comme les BPC et les pesticides dans
    le cancer de la peau.
    Cancer de la peau : ce n'est peut-être pas seulement la faute du soleil

    La plupart des mélanomes, ou cancers de la peau, dans le monde sont le
résultat d'une trop grande exposition au soleil. Il reste néanmoins une bonne
part de ces cancers dont l'étiologie n'est pas claire. L'exposition aux
composés organochlorés comme les BPC ou les pesticides pourrait bien être en
cause. Le Dr Richard Gallagher, de l'Université de la Colombie-Britannique,
comparera les concentrations de BPC et de pesticides dans le sang de personnes
ayant un cancer de la peau avec celles de personnes non atteintes. Prendre ces
mesures et tenir compte de l'exposition au soleil aideront le Dr Gallagher à
déterminer si des études plus poussées devraient être menées sur le rôle des
organochlorés dans la genèse du mélanome.




Renseignements :

Renseignements: David Coulombe, spécialiste des médias des IRSC, (613)
941-4563, cellulaire: (613) 808-7526, mediarelations@cihr-irsc.gc.ca


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