Malgré la conjoncture économique difficile des dernières années, les Canadiens sont satisfaits de leur emploi et optimistes quant à leurs objectifs professionnels

Nous nous fions plus aux personnes que nous connaissons qu'aux réseaux en ligne pour trouver des pistes d'emplois

Une nouvelle enquête du Canadian Education and Research Institute for Counselling (CERIC) :

TORONTO, le 2 févr. /CNW/ - Bien qu'ils viennent de traverser une année difficile sur le plan économique, la majorité des Canadiens sont en général satisfaits de leur emploi et apprécient leurs collègues de travail. Malgré cette satisfaction professionnelle, près de la moitié des Canadiens ne sont pas convaincus d'être suffisamment rémunérés pour les efforts qu'ils déploient au travail. Voilà ce qui ressort d'une nouvelle étude publiée aujourd'hui par le Canadian Education and Research Institute for Counselling (CERIC). Ce sondage en ligne mené récemment par Environics Research auprès d'un peu plus de 1 200 Canadiens jette une lumière nouvelle sur ce que les Canadiens pensent de leur milieu de travail et sur leurs stratégies en matière de développement professionnel.

« En tant que Canadiens, nous accordons une grande valeur à la relation que nous entretenons avec notre profession et avec les personnes qui nous entourent. La majorité des travailleurs canadiens sont satisfaits de leur travail, apprécient leurs collègues et pensent que leur milieu de travail est intégrateur. Nos résultats laissent à penser que si l'argent est un élément important, il ne constitue pas toujours un facteur déterminant de la satisfaction professionnelle », a déclaré Nancy Schaefer, présidente du conseil d'administration du CERIC et présidente des Services d'emploi des jeunes/Youth Employment Services (YES), centre d'excellence pour l'emploi et l'autonomisation des jeunes.

Principales conclusions de l'étude du CERIC

  • Même s'ils viennent de traverser une année difficile sur le plan économique, la majorité des Canadiens sont en général heureux et satisfaits de leur emploi (81 %) et apprécient leurs collègues de travail (88 %).

  • Les milieux de travail satisfaisants sont ceux qui n'excluent personne. Dans l'ensemble, les milieux de travail du Canada sont considérés comme intégrateurs et exempts de discrimination, bien que les Canadiens des minorités visibles en soient moins convaincus que leurs collègues qui ne font pas partie d'une minorité visible. En effet, 28 % des membres d'une minorité visible décrivent leur milieu de travail comme très intégrateur, comparativement à 41 % de travailleurs qui ne font pas partie d'une minorité visible.

  • Malgré la forte proportion de personnes satisfaites de leur emploi, près de la moitié des Canadiens ne sont pas convaincus qu'ils sont suffisamment rémunérés pour leur excellent travail.

  • Dans le contexte actuel du marché caché de l'emploi où beaucoup de postes offerts ne sont pas annoncés, les Canadiens sont plus susceptibles de faire appel à leurs collègues (68 %) ainsi qu'à leurs amis et voisins (65 %) pour obtenir des conseils au sujet de leur carrière. Les Canadiens à la recherche d'un emploi sont plus susceptibles de faire appel aux services en ligne et de consulter des sites Web d'entreprise pour se renseigner sur les occasions d'emploi (48 %), bien que quelques-uns aient recours aux sites de médias sociaux et de réseautage personnel pour faire avancer leurs objectifs professionnels (12 % utilisent des réseaux sociaux comme Facebook et 9 %, des sites de réseautage professionnel comme LinkedIn). En général, peu importe l'outil qu'ils choisissent pour chercher un nouvel emploi, les Canadiens se montrent assez optimistes quant à leur capacité de réaliser leurs futurs objectifs professionnels.

  • En ce qui touche leur carrière, les jeunes Canadiens apprécient l'aide et le soutien de leurs parents de la génération du baby-boom. Qu'ils aient des enfants ou non, les Canadiens s'entendent pour dire que c'est surtout en encourageant leurs enfants à tenter des expériences pouvant autant se solder par une réussite que par un échec que les parents peuvent le plus soutenir leur développement professionnel.

Les réponses des Canadiens :

Bien qu'ils viennent de traverser une année difficile sur le plan économique, les Canadiens sont, dans l'ensemble, satisfaits de leur emploi et apprécient leurs collègues de travail en général. Qu'il s'agisse de cadres ou de travailleurs de première ligne du secteur des services, peu importe leur occupation :

  • 86 % aiment leur travail.
  • 88 % apprécient leurs collègues de travail.
  • 62 % sont en général satisfaits de leur emploi et n'envisagent pas de faire autre chose.
  • 33 % espèrent obtenir un nouvel emploi, et ce, pour l'une des deux raisons suivantes : ils ne sont pas satisfaits de leur salaire ou ils ont moins de 30 ans et sont à la recherche d'un nouvel emploi comportant plus de responsabilités ou plus étroitement lié au domaine qui les intéresse.

Même si la proportion de personnes satisfaites de leur emploi est élevée, près de la moitié des Canadiens ne sont pas convaincus qu'ils sont suffisamment rémunérés pour les efforts qu'ils déploient au travail.

  • Quatre sur dix (39 %) estiment ne pas recevoir un salaire convenable pour le travail qu'ils accomplissent.
  • Les travailleurs membres d'une minorité visible ne sont pas convaincus de la reconnaissance financière qu'ils reçoivent pour un travail bien fait - 47 % indiquent qu'ils reçoivent la reconnaissance qu'ils méritent, contre 59 % des Canadiens qui ne font pas partie d'une minorité visible.

Dans l'ensemble, les milieux de travail du Canada sont considérés comme intégrateurs et exempts de discrimination. Dans un milieu de travail considéré comme intégrateur, les travailleurs sont plus susceptibles d'être satisfaits de leur emploi en général.

  • Une majorité (82 %) de Canadiens décrivent leur milieu de travail comme très (39 %) ou assez (43 %) intégrateur.
  • Les travailleurs membres d'une minorité visible ne sont pas cependant pas tout à fait du même avis. Seulement 28 % des Canadiens des minorités visibles décrivent leur milieu de travail comme étant très intégrateur, comparativement à 41 % des Canadiens qui ne font pas partie d'une minorité visible.

Le marché caché de l'emploi et ses offres d'emploi non annoncées est très actif. Les Canadiens font d'abord appel à leurs collègues et à leurs amis. Les nouveaux outils en ligne occupent une position étonnamment peu élevée dans la liste des moyens qu'ils utilisent pour découvrir de nouvelles occasions d'emplois.
Nous nous adressons d'abord à nos collègues (68 %) ainsi qu'à nos amis et voisins (65 %) pour obtenir des conseils et de l'information. Nous avons ensuite recours aux ressources suivantes :

  • Journaux - 62 %;
  • Parents - 61 %;
  • Internet - 58 %;
  • Mentors - 58 %;
  • Centres d'emploi gouvernementaux et communautaires - 53 %;
  • Bureaux de placement communautaires - 43 %;
  • Enseignants ou professeurs - 40 %;
  • Spécialistes des carrières ou conseillers en orientation professionnelle - 37 %.

Peu importe les outils qu'ils choisissent pour chercher un nouvel emploi, trois quarts des Canadiens font preuve d'optimisme quant à leurs objectifs professionnels malgré la conjoncture économique difficile des dernières années.

En ce qui touche leur carrière, les jeunes Canadiens apprécient l'aide et le soutien de leurs parents de la génération du baby-boom. Qu'ils aient des enfants ou non, les Canadiens s'entendent pour dire que c'est en leur donnant l'occasion de vivre un vaste éventail d'expériences et de possibilités que les parents peuvent le plus soutenir leur développement professionnel.

  • Plus de la moitié des Canadiens de 18 à 24 ans ont indiqué que leurs parents de la génération du baby-boom les soutiennent en général de manière formidable (54 %). Ils sont relativement peu nombreux (5 %) à décrire leurs parents comme étant autoritaires.

Beaucoup de Canadiens disent que les parents peuvent contribuer au développement professionnel de leurs enfants en les exposant à un vaste éventail d'expériences et de possibilités, ce qui comprend :

  • les encourager à apprendre de leurs expériences (succès ou échec) - 56 %;
  • leur donner l'occasion de vivre diverses expériences favorisant le développement de la  personnalité (sport ou passe-temps) - 51 %;
  • les aider à acquérir des compétences liées à une carrière - 39 %;
  • les encourager à faire du bénévolat à divers endroits - 32 %;
  • discuter avec eux des choix de carrière - 31 %;
  • leur faire connaître une grande variété de carrières - 28 %.

Le sondage a été réalisé en collaboration avec la Banque TD. La version intégrale de l'étude peut être consultée en ligne à l'adresse ceric.ca.

Le Canadian Education and Research Institute for Counselling (CERIC) est une organisation philanthropique dont la mission est de favoriser la création et la diffusion des programmes d'éducation et de recherche en lien avec le counselling professionnel au Canada.

SOURCE Canadian Education and Research Institute for Counselling

Renseignements :

RELATIONS AVEC LES MÉDIAS : Claire M. Tallarico, 416-616-9940 ou tallarico623@rogers.com, pour organiser une interview avec Nancy Schaefer ou d'autres experts en développement professionel en Colombie-Britannique, en Saskatchewan, en Ontario, au Québec et à Terre-Neuve.

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Canadian Education and Research Institute for Counselling

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