Lutte aux gangs de rue : un soutien financier plus important pour des projets locaux, mais des enquêtes policières qui peuvent être compromises



    MONTREAL, le 27 juin /CNW Telbec/ - Le chef l'Opposition officielle de la
Ville de Montréal et maire de l'arrondissement de Ville-Marie, monsieur Benoit
Labonté, se réjouit de l'annonce d'hier visant à octroyer une aide de 244 100
$ pour soutenir des projets locaux de lutte aux gangs de rues dans trois
nouveaux arrondissements (Ahunstic-Cartierville, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve
et Sud-Ouest), mais déplore les compressions annoncées récemment par
l'administration du maire Gérald Tremblay.
    "S'il y a des secteurs importants auxquels nous devons accorder un vif
intérêt pour améliorer la cohésion sociale à Montréal, ce sont bien ceux liés
à la prévention de la délinquance et de la violence des gangs de rue. Ce qui
est malheureux, toutefois, c'est que l'administration Tremblay ait récemment
amputé de 13,8 millions le budget 2009 du Service de police de la Ville de
Montréal (SPVM). Il ne fait aucun doute que si on réduit un budget de 2 %,
comme c'est le cas au SPVM, on s'attend à ce que les services aux citoyens en
écopent. Comment maintenir efficacement l'écoute électronique - une méthode
d'enquête incontournable en ce qui a trait aux gangs de rue - si la salle
d'écoute est privée de 50 % de son expertise ?", s'interroge Benoit Labonté.
    Dans la même veine, la conseillère de ville de l'arrondissement
Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, et porte-parole de l'Opposition en
matière de sécurité publique, Soraya Martinez, salue la décision de
l'administration d'investir davantage dans la prévention du crime, mais
s'inquiète des coupures au budget du SPVM. "Pourquoi priver également le
Service d'une soixantaine d'effectifs civils et policiers, en raison de ne pas
combler les départs à la retraite d'ici septembre, comme nous l'apprenait
récemment les médias. Pour une solution gagnante, il faut investir à la fois
en amont et en aval, et ne pas chercher à couper l'un ou l'autre", a ajouté
Soraya Martinez.
    De son côté, la conseillère de ville du district de
Saint-Henri-Petite-Bourgogne-Pointe-Saint-Charles de l'arrondissement du
Sud-Ouest, Line Hamel, s'étonne que l'administration ait décidé, à seulement
quatre mois de l'élection, de procéder à cette aide financière, alors que cela
fait plus de six mois qu'elle revendiquait la nécessité de financer, entre
autres, le projet BUMP (Burgundy Urban Mediation Project). "En tant que
présidente de la Table de sécurité urbaine de l'arrondissement, j'espérais un
appui financier à BUMP depuis plusieurs mois. Au cours de l'étude du budget
2009, en décembre dernier, j'ai demandé à ce que l'on procède rapidement à ce
financement. L'administration agit plus de six mois plus tard. C'est tout
simplement sous le signe de l'opportunisme politique et dans un mode
électoraliste que cette annonce s'inscrit", a indiqué Line Hamel.
    "Nous sommes très heureux que trois nouveaux arrondissements bénéficient
de sommes supplémentaires pour des projets structurants dans le développement
de notre relève, afin de la dissuader à intégrer les gangs de rue", a conclu
Benoit Labonté.




Renseignements :

Renseignements: Caroline Martel, Attachée de presse, Cabinet du chef de
l'Opposition officielle, (514) 872-2990, Cell.: (514) 247-0446

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Ville de Montréal - Cabinet de la chef de l'Opposition officielle

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