L'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec est résolument tourné vers l'avenir



    
    "Les travaux en vue d'établir la possibilité forestière pour la période
    2013-2018 sont déjà amorcés. Le Forestier en chef et son équipe en
    assumera l'entière responsabilité. L'Ordre des ingénieurs forestiers du
    Québec entend jouer un rôle plus proactif dans les mois et années à venir
    comme interlocuteur de premier plan pour veiller à ce que soient mises en
    place des actions favorisant la durabilité de l'aménagement forestier
    pour le bénéfice de l'ensemble de la société. Dans ce moment de grand
    changement, j'y vois des défis et des opportunités historiques que l'on
    doit saisir avec audace et détermination."

                               Pierre Labrecque, ing.f., président de l'OIFQ
    

    QUEBEC, le 5 nov. /CNW Telbec/ - C'est en ces termes que le nouveau
président de l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec (OIFQ), M. Pierre
Labrecque, ing.f., a lancé un point de presse tenu aujourd'hui à Québec.
    Par la même occasion, monsieur Labrecque en a profité pour rendre public
le résultat de l'audit de la démarche professionnelle du Forestier en chef qui
a mené à l'établissement de la possibilité annuelle de coupe forestière, en
territoire public, pour la période 2008-2013. Cet audit avait pour objectif
d'évaluer, de façon objective et structurée, la conformité et l'efficacité de
la démarche professionnelle du Forestier en chef du Québec en regard au Guide
de pratique professionnelle de l'Ordre. Or, le résultat de l'audit démontre
que la démarche professionnelle du Forestier en chef est conforme à l'approche
méthodologique professionnelle préconisée dans le Guide. Toutefois, l'audit a
permis de relever des pistes d'amélioration et l'Ordre s'attend à ce que
celles-ci soient mises en application au plus tôt.
    "D'abord, le Forestier en chef devra mettre en place, pour le prochain
cycle de calcul, un système de contrôle de la qualité de l'ensemble des
données utilisées dans le calcul de la possibilité forestière afin d'assurer
une meilleure transparence et favoriser une plus grande imputabilité des
professionnels forestiers associés à la production de ces données," a affirmé
monsieur Labrecque.
    "D'autre part, le Forestier en chef devra mettre en place, dans les plus
brefs délais, un mécanisme formel et permanent d'échange et de débat technique
qui permette de tirer profit des connaissances et compétences des ingénieurs
forestiers qui travaillent directement sur le terrain, ainsi que des
spécialistes et chercheurs dans le domaine. Ce faisant, l'Ordre croît que
cette diversité de points de vue et d'expertises enrichira de manière
significative le processus très complexe qu'est le calcul de la possibilité
forestière. Ce mécanisme favorisera aussi la transparence en amont en en aval
de ce processus." a poursuivi le président de l'OIFQ.
    En plus des pistes d'amélioration, l'Ordre formule six recommandations au
Forestier en chef visant à consolider certains aspects de sa démarche
professionnelle, notamment en terme de communication, de suivi des hypothèses
et de flexibilité opérationnelle et administrative.
    Rappelons que le résultat des calculs de la possibilité forestière pour
la période 2008 à 2013 a été le fruit d'une démarche bien particulière qui
s'est échelonnée sur plus de cinq ans, qui a traversé la Commission Coulombe,
vue la création du Forestier en chef et qui a été témoin d'une
conscientisation sociale importante sans parler de la profonde crise que vit
toujours le secteur forestier. La possibilité forestière ainsi calculée
exprime le reflet d'une certaine réalité qui pour certains est dépassée, pour
d'autres trop sévère et pour d'autres trop laxiste. L'Ordre estime qu'il
s'agit "d'une" possibilité forestière qui a l'avantage d'être considérée, pour
la première fois au Québec, dans un processus rigoureux et transparent
d'amélioration continue.
    "L'ingénieur forestier est au coeur de ce processus. Il a la formation,
l'expertise et les compétences requises pour relever avec tous ses partenaires
le défi de la gestion intégrée des ressources et créer une richesse collective
en forêt. Les prochains calculs de la possibilité forestière seront le reflet
des nouveaux consensus sociaux, environnementaux et économiques du Québec
d'aujourd'hui. On aura fait un pas de plus sachant que la société évolue et
que les consensus d'aujourd'hui seront probablement remis en cause dans dix ou
quinze ans. Et peu importe les choix que nous ferons collectivement,
l'ingénieur forestier sera là et exercera son jugement professionnel selon la
latitude que le Régime forestier lui consentira.", a conclu le président de
l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, M. Pierre Labrecque.

    L'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec est mandataire de la
protection du public et de l'encadrement de la profession d'ingénieur
forestier. L'Ordre, par le biais de l'admission, de l'inspection, de la
formation continue et de la discipline, encadre l'exercice de la profession de
tous ses membres. Il compte 2 130 membres, oeuvrant auprès d'une grande
diversité d'organisations réparties dans toutes les régions du Québec.




Renseignements :

Renseignements: François-Hugues Bernier, ing.f., Directeur des
communications et de la foresterie, (418) 263-5076, Cell.: (418) 572-9802,
Fax: (418) 650-2168, francois.bernier@oifq.com www.oifq.com

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Ordre des ingénieurs forestiers du Québec

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