L'Industrielle Alliance termine l'année financière 2008 avec un bénéfice de 66,1 millions de dollars



    QUEBEC, le 26 janv. /CNW Telbec/ - L'Industrielle Alliance, Assurance et
services financiers inc. ("Industrielle Alliance" ou "la société") termine
l'année financière 2008 avec un bénéfice net aux actionnaires ordinaires de
66,1 millions de dollars, comparativement à 242,2 millions de dollars pour
l'année 2007. Ce résultat se traduit par un bénéfice par action ordinaire
dilué de 0,82 $ (2,99 $ en 2007).
    Pour le quatrième trimestre de 2008, la société enregistre une perte
nette aux actionnaires ordinaires de 110,2 millions de dollars (1,37 $ par
action ordinaire diluée), comparativement à un bénéfice net aux actionnaires
ordinaires de 63,1 millions de dollars pour la même période en 2007 (0,78 $
par action ordinaire diluée).
    Les résultats du quatrième trimestre ont notamment été touchés par la
baisse des marchés boursiers, qui est venue retrancher environ 25,5 millions
de dollars après impôts au bénéfice attendu de la société; par une dévaluation
supplémentaire de 14 % des papiers commerciaux non bancaires adossés à des
actifs, portant ainsi à 29 % la dévaluation totale de ces titres; et par un
renforcement des provisions mathématiques de 138,2 millions de dollars après
impôts. La société a notamment décidé de renforcer ses provisions
mathématiques, tout en mettant en oeuvre des mesures additionnelles, de
manière à se prémunir contre un choc supplémentaire de 13 % environ des
marchés boursiers et, bien qu'elle n'était pas obligée de le faire, afin de
tenir compte d'une baisse supplémentaire de 20 points centésimaux du taux de
réinvestissement ultime (URR). Sans le renforcement de ses provisions
mathématiques, la société aurait terminé le trimestre avec un bénéfice sur les
activités courantes de 20,2 millions de dollars après impôts.
    En dépit de la turbulence des marchés financiers, la solidité financière,
telle que mesurée par le ratio de solvabilité, a continué de s'améliorer en
2008. La société prévoit ainsi terminer l'année avec un ratio de solvabilité
de 200 % environ au 31 décembre 2008, ce qui est supérieur au ratio de 193 %
enregistré au 31 décembre 2007. Le ratio de solvabilité devrait se situer dans
le haut de la fourchette de 175 % à 200 % retenue comme objectif par la
société.
    "Compte tenu de la grande volatilité des marchés financiers, nous avons
décidé de jouer de prudence et de nous positionner de manière à nous prémunir
contre de nouvelles baisses des marchés boursiers et des taux d'intérêt, a
déclaré Yvon Charest, président et chef de la direction. Notre solidité
financière reste très forte, comme le montre notre ratio de solvabilité, qui
s'est avéré très robuste dans le contexte économique actuel. La qualité des
placements demeure aussi très bonne, malgré la dévaluation de quelques titres.
Nous prévoyons également maintenir notre dividende au niveau actuel tout au
cours de l'année 2009. Comme nous le voyons, nous avons traversé une grande
partie de la tempête sans affaiblir la société, et nous avons confiance de
pouvoir résister, le cas échéant, à de nouveaux chocs, pour la plus grande
satisfaction de nos titulaires de contrats et de nos actionnaires."

    Résultats non vérifiés

    Les résultats présentés dans ce communiqué pour l'année financière 2008
n'ont pas été vérifiés par les vérificateurs externes. Il est donc possible
que certains résultats finaux diffèrent de ceux qui sont présentés dans le
présent communiqué. Pour en simplifier la lecture, le présent communiqué a été
rédigé à la forme affirmative, comme si les résultats qui y sont présentés
étaient des résultats finaux. Les résultats financiers consolidés vérifiés
pour l'année financière se terminant le 31 décembre 2008, comprenant les états
financiers consolidés et le rapport de gestion, seront publiés le vendredi 13
février 2009.


    Rentabilité

    Voici les principaux faits saillants du quatrième trimestre au chapitre
    de la rentabilité.

    
    -------------------------------------------------------------------------
    Rentabilité
    -------------------------------------------------------------------------
                                       Quatrième trimestre       Année
    -------------------------------------------------------------------------
    (Millions de dollars,
    sauf indication contraire)          2008      2007      2008      2007
    -------------------------------------------------------------------------
    Bénéfice sur les activités
     courantes (après impôts)           20,2      65,5     196,7     242,3
    Renforcement des provisions
     mathématiques (après impôts)     (138,2)     (0,7)   (138,2)     (0,7)
    Effet net de la variation de la
     juste valeur des instruments de
     dette et de l'actif sous-jacent
     (après impôts)                      7,8      (1,7)      7,6       0,6
    -------------------------------------------------------------------------
    Bénéfice net (perte nette)
     aux actionnaires ordinaires      (110,2)     63,1      66,1     242,2
    -------------------------------------------------------------------------
    -------------------------------------------------------------------------
    Bénéfice (perte) par action
     ordinaire (dilué)                 (1,37 $)   0,78 $    0,82 $    2,99 $
    Rendement des capitaux propres
     aux actionnaires ordinaires       (25,8 %)   15,2 %     4,0 %    15,1 %
    -------------------------------------------------------------------------

    Bénéfice sur les activités courantes - La société termine le quatrième
trimestre de 2008 avec un bénéfice sur les activités courantes de 20,2
millions de dollars après impôts (0,25 $ par action ordinaire). Le bénéfice de
la société a notamment été touché par :

    - la baisse des marchés boursiers, qui est venue retrancher environ 25,5
      millions de dollars après impôts au bénéfice attendu (0,32 $ par action
      ordinaire). On sait que l'indice S&P/TSX de la Bourse de Toronto a
      reculé de 24 % au quatrième trimestre et de 35 % pour l'ensemble de
      l'année 2008. La baisse des marchés a réduit les honoraires perçus sur
      les fonds distincts et les fonds mutuels gérés par la société, diminué
      les revenus futurs escomptés sur les fonds des polices universelles et
      abaissé le revenu sur le capital;

    - une dévaluation supplémentaire de 14 % des papiers commerciaux non
      bancaires adossés à des actifs. Cette dévaluation a diminué le bénéfice
      de la société de 10,6 millions de dollars après impôts (0,13 $ par
      action ordinaire). La société possède une exposition totale de 104,1
      millions de dollars aux papiers commerciaux non bancaires adossés à des
      actifs et ces papiers ont été dévalués de 15 % au troisième trimestre
      de 2007. La dévaluation annoncée aujourd'hui porte donc à 29 % la
      dévaluation totale de ces papiers. Cette dévaluation a été inscrite
      pour tenir compte, principalement, de la perte de valeur estimée des
      papiers commerciaux en raison de l'élargissement des écarts de taux
      d'intérêt qui s'est produite à la fin de 2008;

    - une baisse permanente de 2,2 millions de dollars après impôts (0,03 $
      par action ordinaire) de la valeur de quelques titres qui ont été
      fragilisés par le contexte économique actuel;

    - des pertes d'expérience de 9,6 millions de dollars après impôts
      (0,12 $ par action ordinaire) découlant principalement de résultats de
      mortalité et d'invalidité défavorables dans les secteurs de l'Assurance
      collective et des Rentes collectives.

    A noter par ailleurs que la société a enregistré des gains de 7,8 millions
de dollars après impôts résultant de l'évolution favorable de l'écart entre la
valeur marchande des instruments de dette et celle de l'actif sous-jacent
(0,10 $ par action ordinaire).
    Renforcement des provisions mathématiques - Compte tenu du contexte
économique et financier actuel, la société a par ailleurs jugé plus prudent de
renforcer ses provisions mathématiques de 138,2 millions de dollars après
impôts (1,71 $ par action ordinaire) afin de se prémunir contre de nouvelles
baisses des taux d'intérêt et des marchés boursiers. On sait que la société
s'assure à la fin de chaque trimestre de la suffisance de ses provisions,
compte tenu du contexte économique existant, mais ne revoit qu'à la fin de
chaque année l'ensemble de ses hypothèses d'évaluation afin de tenir compte
des plus récents développements survenus dans le marché et de sa propre
expérience au chapitre de la mortalité, de la morbidité, des taux d'abandon,
des coûts unitaires et autres. Cette année, la révision des hypothèses de fin
d'année a amené la société à renforcer ses provisions mathématiques afin de
tenir compte de trois facteurs en particulier :

    - une baisse supplémentaire de 20 points centésimaux du taux de
      réinvestissement ultime (Ultimate Reinvestment Rate - URR). Bien que la
      société n'était pas dans l'obligation de renforcer ses provisions
      mathématiques pour le taux de réinvestissement ultime, puisqu'elle
      utilise déjà un taux inférieur au taux maximal établi d'après les
      normes de pratiques actuarielles, elle a décidé de jouer de prudence en
      abaissant de nouveau son taux afin de tenir compte de la baisse marquée
      des taux d'intérêt à long terme en fin d'année (le taux de
      réinvestissement ultime maximal est calculé en utilisant les données
      des dix dernières années des taux des obligations à long terme du
      gouvernement fédéral). La société utilise ainsi, aujourd'hui, pour
      évaluer ses provisions mathématiques, un taux de réinvestissement
      ultime inférieur au taux maximal prévu à la fin de l'année 2009, si le
      taux des obligations à long terme du gouvernement fédéral devait
      demeurer au niveau actuel pour l'ensemble de l'année 2009;

    - la chute importante de la valeur du portefeuille d'actions appariant
      les engagements à très long terme de la société (on sait que les
      marchés boursiers ont reculé de 35 % en 2008). Compte tenu de la grande
      volatilité des marchés boursiers, la société a jugé plus prudent de
      renforcer suffisamment ses provisions mathématiques, tout en mettant en
      oeuvre des mesures additionnelles, de manière à ce qu'une baisse
      supplémentaire de 13 % environ des marchés boursiers par rapport au
      niveau du 31 décembre 2008 (ce qui situerait alors l'indice S&P/TSX à
      7 850 points environ) n'exige pas nécessairement une augmentation
      additionnelle des provisions mathématiques;

    - la diminution des taux de déchéance des polices d'assurance vie.

    Le renforcement des provisions mathématiques a par ailleurs été
partiellement compensé par une libération de provisions pour tenir compte de
deux facteurs en particulier, soit l'amélioration continue des taux de
mortalité en assurance individuelle et la légère augmentation (de 15 points
centésimaux) du taux de réinvestissement initial (Initial Reinvestment Rate -
IRR). Ce taux est déterminé à partir d'un panier composé principalement
d'obligations à long terme des gouvernements provinciaux et reflète les taux
courants de ces obligations à la date de l'évaluation, soit au 31 décembre
2008.
    A noter finalement que la révision des hypothèses d'évaluation touchant
les coûts unitaires n'a pas eu d'incidence significative sur les provisions
mathématiques en 2008.
    Voici quelques points supplémentaires à souligner relativement à la
rentabilité de la société au quatrième trimestre.

    - Drain sur les ventes d'assurance individuelle - La bonne gestion de la
      charge à l'établissement des nouveaux contrats (le drain) dans le
      secteur de l'Assurance individuelle s'est poursuivie. Le drain, exprimé
      en pourcentage des ventes, s'est établi à 51 % au quatrième trimestre
      (46 % au quatrième trimestre de 2007). Pour l'année 2008 au complet, le
      drain se situe à 56 %, ce qui est légèrement supérieur à la fourchette
      cible de 50 % à 55 % visée par la société.

    - Assurance auto et habitation - Après un début d'année difficile au
      chapitre de la sinistralité, en raison des mauvaises conditions
      climatiques, la filiale d'assurance auto et habitation a connu une
      excellente fin d'année, inscrivant un bénéfice net de 2,5 millions de
      dollars au quatrième trimestre (3,5 millions de dollars au quatrième
      trimestre de 2007).

    - Contribution de L'Excellence - La contribution de L'Excellence,
      Compagnie d'assurance-vie et des sociétés de courtage auxquelles elle
      est associée continue d'être conforme aux attentes. On sait que, au
      moment de l'acquisition de L'Excellence, la société avait indiqué
      qu'elle estimait que celle-ci contribuerait à améliorer son bénéfice
      par action de 0,04 $ en 2008. Rappelons que la clôture de l'acquisition
      de L'Excellence a eu lieu le 31 janvier 2008.

    - Impôt sur le revenu - La perte du quatrième trimestre a permis à la
      société de renverser des charges d'impôts comptabilisées au cours des
      trimestres précédents, ramenant ainsi la charge d'impôts pour l'année
      2008 à 17,0 millions de dollars, ce qui représente un taux d'impôt
      effectif de 17,8 %. Ce taux est inférieur à celui auquel la société est
      habituellement assujettie (autour de 28 %). Cet écart vient du fait que
      la diminution du bénéfice en 2008 ne s'est pas faite au détriment
      d'éléments de revenus ou de dépenses spécifiques pour lesquels la
      société bénéficie d'un avantage fiscal.

    - Bénéfice par secteurs d'activité - Tous les secteurs d'activité ont été
      touchés d'une façon ou d'une autre par le contexte économique et
      financier actuel au quatrième trimestre. Le secteur de l'Assurance
      individuelle a surtout été touché par les changements d'hypothèses
      relatifs aux provisions mathématiques; le secteur de la Gestion de
      patrimoine individuel par la baisse des marchés boursiers; le secteur
      de l'Assurance collective par de mauvais résultats techniques; et le
      secteur des Rentes collectives par les changements d'hypothèses et de
      mauvais résultats techniques.

    De tous ces facteurs, cependant, seule l'incidence de la baisse des
marchés boursiers sur les secteurs de la Gestion de patrimoine individuel, des
Rentes collectives et, dans une moindre mesure, de l'Assurance individuelle
peut avoir un effet récurrent sur les résultats.

    -------------------------------------------------------------------------
    Incidence du contexte économique et financier sur le bénéfice net aux
    actionnaires ordinaires du quatrième trimestre, par secteurs d'activité
    -------------------------------------------------------------------------
                                                                       Total,
                                                                       après
                                                                     réparti-
                              Baisse    Change-                      tion du
                                 des     ments                        revenu
    (Millions                marchés    d'hypo-                       sur le
    de dollars)     Crédit boursiers    thèses     Total     Total   capital
    -------------------------------------------------------------------------
    Bénéfice (perte)             (Avant impôts)             (Après    (Après
     d'exploitation                                         impôts)   impôts)
      Assurance
       individuelle  (11,9)     (8,0)   (175,6)   (195,5)   (138,5)   (142,9)
      Gestion de
       patrimoine
       individuel     (0,8)    (23,2)     (1,9)    (25,9)    (18,3)    (18,4)
      Assurance
      collective        --        --      (1,0)     (1,0)     (0,7)     (1,7)
      Rentes
      collectives       --      (1,5)    (16,7)    (18,2)    (12,9)    (13,5)
    -------------------------------------------------------------------------
      Total partiel  (12,7)    (32,7)   (195,2)   (240,6)   (170,4)   (176,5)
    -------------------------------------------------------------------------
    Revenu sur le
     capital          (5,3)     (3,3)       --      (8,6)     (6,1)       --
    -------------------------------------------------------------------------
    Total - Avant
     impôts          (18,0)    (36,0)   (195,2)   (249,2)       --        --
    -------------------------------------------------------------------------
    Total - Après
     impôts          (12,8)    (25,5)   (138,2)   (176,5)   (176,5)       --
    -------------------------------------------------------------------------
    

    Perspectives pour l'année 2009

    Le contexte économique et financier actuel rend plus difficile que par
les années passées l'établissement d'indications précises aux marchés
financiers. Compte tenu du contexte actuel, la société estime cependant
nécessaire de fournir des indications générales sur les perspectives de
l'année 2009 de manière à aider les investisseurs à mieux comprendre la source
des profits de la société. Voici donc, à la connaissance de la société,
quelques indications pour l'année 2009.

    Rendement des capitaux propres - La société estime que le rendement des
capitaux propres aux actionnaires ordinaires devrait se situer entre 12 % et
14 % en 2009. Cette fourchette cible est inférieure à celle de 14 % à 16 %
annoncée en juin dernier. La diminution de la cible de rendement s'explique
principalement par la baisse des marchés boursiers, qui a eu pour effet de
réduire les revenus sur le capital et les revenus tirés des honoraires de
gestion pour les fonds distincts, les fonds mutuels, les fonds de la police
universelle et les fonds de capitalisation des régimes de rentes collectives,
de même que par le coût des débentures subordonnées et des actions
privilégiées émises en 2008.

    Bénéfice par action ordinaire - Un rendement des capitaux propres aux
actionnaires ordinaires entre 12 % et 14 % se traduit par un bénéfice par
action ordinaire entre 2,50 $ et 3,00 $. La société estime toutefois que si
l'indice S&P/TSX devait se maintenir, en 2009, autour du niveau atteint au 31
décembre 2008, le bénéfice par action ordinaire devrait se situer dans la
partie inférieure de la fourchette de 2,50 $ à 3,00 $.

    Ratio de solvabilité - La société continue de viser à atteindre un ratio
de solvabilité qui se situe à l'intérieur de la fourchette de 175 % à 200 %.
Si l'année 2009 devait se terminer avec un rendement des capitaux propres aux
actionnaires ordinaires de 12 % environ et un indice S&P/TSX de 9 000 points
environ, la société estime que le ratio de solvabilité devrait se situer dans
le haut de la fourchette de 175 % à 200 % à la fin de 2009.

    Dividende - La société prévoit maintenir le dividende trimestriel aux
actionnaires ordinaires au niveau actuel pour l'année 2009, soit à 0,245 $ par
action ordinaire.

    Taux d'impôt effectif - La société anticipe une baisse de 1 à 2 points de
pourcentage du taux d'impôt effectif, qui devrait se situer autour de 26 % à
27 % en 2009.

    Analyse de sensibilité

    Voici la sensibilité des résultats de la société pour un certain nombre
d'indicateurs clés.

    Bénéfice net et baisse des marchés boursiers - La société estime que si
les marchés boursiers devaient diminuer de 10 % au tout début de l'année 2009,
pour ensuite récupérer progressivement une partie de cette perte en cours
d'année, le bénéfice net aux actionnaires ordinaires serait, pour l'année
2009, d'environ 17 millions de dollars inférieur à celui attendu. La baisse
des marchés a notamment pour effet de réduire les honoraires perçus sur les
fonds distincts et les fonds mutuels gérés par la société, de diminuer les
revenus futurs escomptés sur les fonds des polices universelles et d'abaisser
le revenu sur le capital. Par contre, une baisse de 10 % ne devrait pas avoir
d'incidence sur le bénéfice net relativement aux actions appariant les
engagements à long terme de la société.

    Ratio de solvabilité - La société prévoit que le ratio de solvabilité
devrait se situer aux alentours de 200 % au 31 décembre 2008. L'indice S&P/TSX
se situait alors à 8 988 points. La société estime ainsi que si l'indice
S&P/TSX avait été à 7 400 points au 31 décembre 2008, le ratio de solvabilité
aurait été de 175 % environ, et que s'il avait été à 5 700 points, il aurait
été de 150 % environ.

    Actions appariant les engagements à long terme et garantie des fonds
distincts - La société a jugé plus prudent de renforcer suffisamment ses
provisions mathématiques en 2008, tout en mettant en oeuvre des mesures
additionnelles, de manière à ce qu'une baisse supplémentaire de 13 % environ
des marchés boursiers par rapport au niveau du 31 décembre 2008 (ce qui
situerait alors l'indice S&P/TSX à 7 850 points environ) n'exige pas
nécessairement une augmentation additionnelle des provisions mathématiques.
Une telle baisse des marchés ne devrait donc pas avoir d'incidence sur le
bénéfice de la société.

    Taux de réinvestissement ultime (URR) - La société utilise, au 31
décembre 2008, pour le calcul de ses provisions mathématiques, un taux de
réinvestissement ultime inférieur au taux maximal prévu à la fin de l'année
2009, si le taux des obligations à long terme du gouvernement fédéral devait
demeurer au niveau actuel (3,45 %) pour l'ensemble de l'année 2009. Selon les
plus récentes simulations de la société, une baisse de 10 points centésimaux
du URR nécessiterait un renforcement des provisions mathématiques d'environ 35
millions de dollars après impôts.

    Taux de réinvestissement initial (IRR) - La société utilise, au 31
décembre 2008, pour le calcul de ses provisions mathématiques, un taux de
réinvestissement initial qui prend en compte les taux de rendement existants à
la date d'évaluation, compte tenu de la composition visée du portefeuille
d'actif. Selon les plus récentes simulations de la société, une hausse de 10
points centésimaux du IRR permettrait la libération d'environ 24 millions de
dollars après impôts de provisions mathématiques.

    Taux de mortalité - Comme l'exigent les normes de pratiques actuarielles,
la société ne prévoit pas d'amélioration de mortalité lorsqu'elle évalue ses
provisions mathématiques en assurance individuelle. Cependant, compte tenu de
l'amélioration continue des taux de mortalité au Canada, la société libère
régulièrement les excédents de provisions qui ne sont plus nécessaires. Ainsi,
la société estime que toute baisse de 5 % du taux de mortalité pourrait
permettre, pour l'ensemble de ses secteurs d'activité, la libération de
provisions mathématiques d'environ 88 millions de dollars après impôts.

    Croissance des affaires

    Voici les faits saillants du quatrième trimestre au chapitre de la
croissance des affaires.

    Primes et dépôts - Après plusieurs années de forte croissance, la
morosité économique ambiante a freiné l'ardeur des consommateurs et des
investisseurs dans les marchés aux particuliers, mais n'a pas eu d'incidence
significative dans les marchés aux groupes, où certains secteurs ont même
connu une année record. La forte poussée des primes dans les secteurs aux
groupes n'a cependant pas été suffisante pour effacer le recul dans ceux aux
particuliers, de sorte que le quatrième trimestre se termine avec des primes
et dépôts de 1,2 milliard de dollars, en baisse de 7 % par rapport au
trimestre correspondant en 2007.

    
    -------------------------------------------------------------------------
    Primes et dépôts
    -------------------------------------------------------------------------
                        Quatrième trimestre                 Année
    -------------------------------------------------------------------------
    (Millions
    de dollars,
    sauf
    indication                          Varia-                         Varia-
    contraire)       2008      2007      tion      2008      2007      tion
    -------------------------------------------------------------------------
    Assurance
     individuelle   233,7     236,1      (1 %)    920,7     897,3       3 %
    -------------------------------------------------------------------------
    Gestion de
     patrimoine
     individuel     450,9     663,8     (32 %)  2 422,4   3 121,9     (22 %)
    -------------------------------------------------------------------------
    Assurance
     collective     245,4     212,8      15 %     956,5     860,5      11 %
    -------------------------------------------------------------------------
    Rentes
     collectives    257,8     174,2      48 %   1 114,9     828,3      35 %
    -------------------------------------------------------------------------
    Assurance de
     dommages        33,2      30,7       8 %     128,3     118,2       9 %
    -------------------------------------------------------------------------
    -------------------------------------------------------------------------
    Total         1 221,0   1 317,6      (7 %)  5 542,8   5 826,2      (5 %)
    -------------------------------------------------------------------------
    -------------------------------------------------------------------------

    Ventes par secteurs d'activité - Voici les faits saillants du quatrième
trimestre en ce qui touche les ventes par secteurs d'activité.

    - Assurance individuelle - Les ventes dans le secteur de l'Assurance
      individuelle ont continué à progresser dans le marché de la famille,
      mais ont reculé dans le marché de la clientèle à revenu élevé, de sorte
      que, au total, le secteur termine le trimestre avec des ventes à la
      baisse de 14 % par rapport à la même période l'an dernier. Les
      investisseurs qui utilisent leur police d'assurance vie universelle
      comme outil de planification financière ont donc décidé de réduire les
      sommes qu'ils versent dans le compte d'épargne de leur police
      d'assurance (primes excédentaires), en raison de l'instabilité des
      marchés. Par contre, la clientèle a continué à s'assurer pour couvrir
      ses besoins de base en assurance, puisque les primes minimales (c'est-
      à-dire la composante "assurance" des primes) ont enregistré une hausse
      de 6 % au cours du trimestre. De plus, le niveau d'activité parmi les
      représentants est resté élevé tout au cours de l'année, puisque le
      nombre de polices vendues a été à la hausse de 5 % au cours du
      trimestre et de 4 % pour l'année 2008. On sait que les primes minimales
      et le nombre de polices vendues sont deux des composantes les plus
      importantes utilisées par la société pour mesurer la rentabilité du
      secteur.

    - Gestion de patrimoine individuel - La chute des marchés boursiers a
      continué à ralentir les ventes des produits d'épargne et
      d'investissement. Ainsi, après plusieurs années de forte croissance,
      les ventes du secteur de la Gestion de patrimoine individuel accusent
      un recul de 32 % pour le trimestre par rapport à la même période
      l'année précédente. Les ventes nettes de fonds distincts et de fonds
      mutuels ont par contre été positives tous les trimestres, ce qui est
      excellent dans les circonstances, et la société a même mieux réussi que
      l'industrie au chapitre des ventes nettes de fonds mutuels (la filiale
      Placements IA Clarington occupait le 9e rang au chapitre des ventes
      nettes de fonds mutuels en 2008, en hausse par rapport à un 12e rang en
      2007). La vaste gamme de fonds de la société, leur bonne performance
      relative au cours de la dernière année et l'envergure des réseaux de
      distribution de la société devraient contribuer à relancer les ventes
      dès que les marchés seront plus stables.

    - Assurance collective : régimes d'employés - Le secteur de l'Assurance
      collective pour les régimes d'employés continue sur sa lancée, avec des
      ventes au quatrième trimestre correspondant à plus du double de celles
      du trimestre comparable en 2007. Les ventes ont été particulièrement
      fortes dans l'ouest du pays, grâce aux liens étroits tissés au cours
      des dernières années avec de nouveaux distributeurs. La vigueur des
      ventes du trimestre a poussé les ventes de l'année à un niveau record
      de 92,9 millions de dollars, en hausse de 29 % par rapport à l'année
      antérieure. Pour une quatrième année consécutive, plus de la moitié des
      ventes proviennent de l'extérieur du Québec, conformément à la volonté
      de la société d'étendre ses activités à la grandeur du pays.

    - Assurance collective des débiteurs - Malgré une baisse importante des
      ventes d'automobiles au pays, le secteur de l'Assurance collective des
      débiteurs termine le trimestre avec des ventes en hausse de 1 % par
      rapport au quatrième trimestre de l'année précédente. On sait que les
      ventes de ce secteur sont tributaires des ventes d'automobiles, puisque
      les produits sont distribués principalement par les concessionnaires
      d'automobiles. Rappelons que la société est un chef de file au Canada
      depuis plusieurs années dans le marché de l'assurance des débiteurs
      auprès des concessionnaires d'automobiles.

    - Assurance pour les marchés spéciaux - Le secteur de l'Assurance pour
      les marchés spéciaux (SMG) continue sa progression régulière, avec des
      ventes en hausse de 7 % par rapport à la même période l'année
      précédente. Ce secteur s'est montré très résilient jusqu'à maintenant
      au contexte économique. On sait que ce secteur se spécialise dans
      certains créneaux d'assurance sous-exploités par les fournisseurs de
      produits d'assurance traditionnels.

    - Rentes collectives - Le secteur des Rentes collectives a connu un autre
      excellent trimestre, avec des ventes à la hausse de 48 % par rapport à
      la même période en 2007. Les ventes ont été fortes tant dans le marché
      des produits d'accumulation (produits d'épargne) que dans celui des
      produits de décaissement (produits de rentes assurées), qui a été
      particulièrement actif en 2008. Le résultat du trimestre a permis aux
      ventes de l'année d'atteindre un niveau record de 1,1 milliard de
      dollars, en hausse de 35 % par rapport à l'année antérieure. C'est la
      première fois que les ventes franchissent la barre du milliard de
      dollars dans ce secteur. Tout comme pour le secteur de l'Assurance
      collective pour les régimes d'employés, plus de la moitié des ventes du
      secteur se sont effectuées à l'extérieur du Québec au cours de l'année,
      conformément à la volonté de la société de prendre de l'expansion
      partout au pays.

    -------------------------------------------------------------------------
    Ventes(1)
    -------------------------------------------------------------------------
                          Quatrième trimestre               Année
    -------------------------------------------------------------------------
    (Millions de
    dollars, sauf
    indication                          Varia-                        Varia-
    contraire)       2008      2007      tion      2008      2007      tion
    -------------------------------------------------------------------------
    Assurance
     individuelle
      Primes
       minimales     35,3      33,3       6 %     118,6     111,0       7 %
      Primes
       excédentaires  6,9      15,6     (56 %)     28,3      48,0     (41 %)
    -------------------------------------------------------------------------
      Total          42,2      48,9     (14 %)    146,9     159,0      (8 %)
    -------------------------------------------------------------------------
    -------------------------------------------------------------------------
    Gestion de
     patrimoine
     individuel
      Fonds
       général       87,3      77,7      12 %     345,5     334,4       3 %
      Fonds
       distincts    149,2     189,0     (21 %)    815,7     990,6     (18 %)
      Fonds
       mutuels      214,4     397,1     (46 %)  1 261,2   1 796,9     (30 %)
    -------------------------------------------------------------------------
      Total         450,9     663,8     (32 %)  2 422,4   3 121,9     (22 %)
    -------------------------------------------------------------------------
    -------------------------------------------------------------------------
    Assurance
     collective
      Régimes
       d'employés    22,1      10,2     117 %      92,9      72,0      29 %
      Assurance des
       débiteurs     41,6      41,1       1 %     194,2     192,0       1 %
      Marchés
       spéciaux
       (SMG)         31,8      29,8       7 %     112,9     104,4       8 %
    -------------------------------------------------------------------------
    Rentes
     collectives    257,8     174,2      48 %   1 114,9     828,3      35 %
    -------------------------------------------------------------------------
    

    Valeur ajoutée des ventes - La valeur ajoutée des ventes a diminué de 6 %
(ou de 1,8 million de dollars) au quatrième trimestre par rapport à la période
équivalente de l'année dernière, pour s'établir à 27,3 millions de dollars
(0,34 $ par action ordinaire). La baisse provient uniquement du secteur de la
Gestion de patrimoine individuel, en raison de la diminution des nouvelles
entrées de fonds, puisque la valeur ajoutée des ventes a été à la hausse dans
tous les autres secteurs d'activité, grâce principalement à une amélioration
des marges bénéficiaires. Malgré la baisse au quatrième trimestre, la valeur
ajoutée des ventes a terminé l'année en hausse de 1 %, pour se situer à  122,8
millions de dollars.

    Solidité financière

    Voici les faits saillants du quatrième trimestre en ce qui touche la
solidité financière.

    Ratio de solvabilité - En dépit de la turbulence des marchés financiers,
la solidité financière a continué de s'améliorer en 2008. La société prévoit
ainsi terminer l'année avec un ratio de solvabilité de 200 % environ au 31
décembre 2008, ce qui est supérieur au ratio de 193 % enregistré au 31
décembre 2007 et équivalent à celui enregistré au 30 septembre 2008. Le ratio
de solvabilité devrait se situer dans le haut de la fourchette de 175 % à  200
% retenue comme objectif par la société.
    Le ratio de solvabilité a notamment bénéficié, au cours du dernier
trimestre, de l'émission de 100 millions de dollars d'actions privilégiées
conclue le 25 novembre 2008 (cette émission a ajouté 10 points de pourcentage
au ratio de solvabilité) et des assouplissements apportés aux normes de
solvabilité par les organismes de réglementation. Ces assouplissements ont
touché le risque de marge d'intérêts dans la fixation des prix (ajout de 10
points de pourcentage au ratio de solvabilité), les gains et pertes non
réalisés sur les titres de créance disponibles à la vente (ajout de 4 points
de pourcentage) et la garantie des fonds distincts (ajout de 12 points de
pourcentage). L'assouplissement relatif à la garantie des fonds distincts a
notamment permis à la société d'éviter d'avoir des exigences de capital pour
la garantie des fonds distincts.
    En revanche, des pressions à la baisse ont été exercées sur le ratio de
solvabilité en raison de la perte enregistrée au cours du trimestre et de la
reconnaissance progressive sur deux ans de l'incidence des nouvelles normes
comptables entrées en vigueur le 1er janvier 2007 (l'effet des nouvelles
normes comptables a maintenant été totalement absorbé par le ratio de
solvabilité).

    Capitalisation - Le capital de la société s'établissait à 1 857 millions
de dollars au 31 décembre 2008, ce qui représente une baisse de 3 % (55
millions de dollars) par rapport au 30 septembre 2008. Cette baisse s'explique
par la perte subie au cours du trimestre et par les paiements de dividendes
faits aux actionnaires ordinaires, ces deux éléments ayant excédé l'apport de
capital résultant de l'émission d'actions privilégiées. La valeur comptable
par action ordinaire de la société s'établissait à 20,34 $ au 31 décembre
2008, en baisse de 9 % par rapport à la valeur au 30 septembre 2008 (22,25 $).
Cette baisse s'explique par la diminution du capital de la société, mais
également par l'augmentation de 22 millions de dollars des pertes non
réalisées pour les titres classés disponibles à la vente.

    Levier financier - L'effet combiné de l'émission d'actions privilégiées
et de la perte du trimestre a fait augmenter le ratio d'endettement de la
société, qui demeure néanmoins toujours à un niveau prudent. Le ratio
d'endettement est ainsi passé de 17,0 % au 30 septembre 2008 à 17,9 % au 31
décembre 2008, si l'on ne tient compte que des débentures subordonnées dans
les éléments de dette; si l'on y ajoute les actions privilégiées, le ratio
d'endettement passe de 22,5 % au 30 septembre 2008 à 26,9 % au 31 décembre
2008.

    Qualité des placements

    Malgré la dévaluation de certains titres au cours du trimestre, la
qualité des placements est restée excellente, compte tenu du contexte
économique ambiant. Voici quelques-uns des faits saillants du trimestre :

    
    - comme indiqué plus tôt, la société a dévalué de 14 % la valeur des
      104,1 millions de dollars de papiers commerciaux non bancaires adossés
      à des actifs auxquels elle est exposée, portant ainsi à 29 % la
      dévaluation totale de ces titres;

    - la société a vendu le titre obligataire qu'elle possédait dans la
      société American International Group, Inc. (AIG). La société possédait
      une obligation de 15,8 millions de dollars dans AIG (la société mère),
      placement qui avait été dévalué de 40 % au troisième trimestre. La
      vente de ce titre n'a eu aucune incidence significative sur les
      résultats du trimestre;

    - étant donné la conjoncture économique, la société a réduit de 3,0
      millions de dollars avant impôts (2,2 millions de dollars après impôts)
      la valeur de quelques titres qui ont été fragilisés par le contexte
      actuel;

    - les placements douteux nets ont diminué légèrement au cours du
      trimestre, passant de 8,7 millions de dollars au 30 septembre 2008 à
      8,4 millions de dollars au 31 décembre 2008. La proportion des
      placements douteux nets représente à peine 0,06 % des placements totaux
      au 31 décembre 2008 (0,06 % au 30 septembre 2008);

    - la presque totalité du portefeuille d'obligations est composé de titres
      de qualité BBB et plus (99,77 % au 31 décembre 2008 comparativement à
      99,95 % au 30 septembre 2008);

    - le taux de délinquance du portefeuille de prêts hypothécaires a diminué
      légèrement au cours du trimestre, passant de 0,31 % au 30 septembre
      2008 à 0,26 % au 31 décembre 2008. Aucun nouveau prêt n'est tombé en
      défaut au quatrième trimestre et les prêts délinquants ne représentent
      que 9,2 millions de dollars sur un portefeuille de 3,5 milliards de
      dollars;

    - le taux d'occupation des immeubles est resté élevé, et stable, au cours
      du trimestre (94,0 % au 31 décembre 2008) et la valeur marchande du
      portefeuille immobilier dépasse toujours largement la valeur comptable;

    - finalement, il y a eu très peu de changements au cours du dernier
      trimestre en ce qui touche les titres qui font les manchettes, si ce
      n'est le fait que la société a vendu sa participation dans AIG. La
      société ne détient notamment : aucun investissement dans le marché
      américain des prêt hypothécaires à haut risque; aucun investissement
      dans des titres garantis par des sociétés de garanties financières; un
      investissement de 0,7 million de dollars dans les sociétés américaines
      Freddie Mac et Fannie Mae; aucune exposition aux titres de Nortel, de
      Teck Cominco et de CanWest; un investissement de 4 millions de dollars
      dans des titres adossés à des actifs aux Etats-Unis; un investissement
      inférieur à 25 millions de dollars dans des titres de sociétés
      financières au Royaume-Uni, dont seulement 3 millions de dollars dans
      des billets de capital; et une exposition minime aux titres
      actuellement les plus médiatisés des secteurs de l'aviation, de
      l'automobile, des télécommunications et de l'imprimerie.

    -------------------------------------------------------------------------
    Indices de qualité des placements
    -------------------------------------------------------------------------

    (Millions de dollars, sauf    31 décembre   30 septembre   31 décembre
    indication contraire)                2008           2008          2007
    -------------------------------------------------------------------------
    Placements douteux nets               8,4            8,7          11,7
    -------------------------------------------------------------------------
    Placements douteux nets
     en % des placements totaux          0,06 %         0,06 %        0,08 %
    -------------------------------------------------------------------------
    Obligations - Proportion des
     titres cotés BB et moins            0,23 %         0,05 %        0,11 %
    -------------------------------------------------------------------------
    Prêts hypothécaires - Taux de
     délinquance                         0,26 %         0,31 %        0,16 %
    -------------------------------------------------------------------------
    Immeubles - Valeur marchande/
     valeur comptable                   129,4 %        125,4 %       129,5 %
    -------------------------------------------------------------------------
    -------------------------------------------------------------------------
    

    Acquisitions

    La société a continué de bâtir pour l'avenir avec la conclusion de deux
nouvelles acquisitions au cours du quatrième trimestre.
    Ainsi, le 31 octobre 2008, la société a conclu l'acquisition de toutes
les actions émises et en circulation de Sarbit Asset Management Inc.
("Sarbit"). Sarbit est une société de gestion de fonds mutuels fondée en 2005
par Larry Sarbit, un gestionnaire de portefeuilles comptant plus de 28 années
d'expérience. Au moment de la clôture de la transaction, Sarbit gérait un
actif d'environ 100 millions de dollars. Les fonds de Sarbit seront intégrés à
ceux de Placements IA Clarington inc., la filiale de gestion de fonds mutuels
de l'Industrielle Alliance. Larry Sarbit et son équipe de gestionnaires
continueront par ailleurs d'agir comme conseillers en placement des fonds
d'actions américaines de Sarbit.
    La société a également conclu, le 31 décembre 2008, l'acquisition du
réseau de conseillers financiers québécois de Patrimoine Dundee inc.
spécialisés en fonds mutuels et en assurance ("Patrimoine Dundee"). Au moment
de la clôture de la transaction, Patrimoine Dundee comptait quelque 300
conseillers en fonds mutuels et administrait un actif de plus de 2,0 milliards
de dollars. Les activités acquises seront fusionnées à celles d'Investia
Services Financiers Inc. ("Investia"), une des deux filiales de courtage en
fonds mutuels de l'Industrielle Alliance. Cette acquisition permettra à
Investia d'accroître la taille, l'envergure et l'efficacité de ses activités
de distribution de fonds mutuels.
    Ces deux acquisitions portent à cinq le nombre d'acquisitions conclues en
2008 (L'Excellence, Compagnie d'assurance-vie et ses sociétés affiliées le 31
janvier 2008, la société coquille United Family Life Insurance Company aux
Etats-Unis le 1er mai et AEGON Services aux courtiers Canada Inc. et le réseau
affilié Money Concepts le 1er juillet 2008).

    Mesures financières non conformes aux PCGR

    La société publie son information financière conformément aux principes
comptables généralement reconnus (PCGR). De plus, la société utilise, à
l'occasion, certaines mesures financières non conformes aux PCGR - données
ajustées - touchant, notamment, le bénéfice, le bénéfice par action et le
rendement des capitaux propres. Les mesures financières non conformes aux PCGR
sont toujours clairement indiquées, accompagnées des mesures financières
conformes aux PCGR et comparées avec ces dernières afin d'en établir la
concordance. La société est d'avis que ces mesures non conformes aux PCGR
fournissent des renseignements utiles aux investisseurs et aux analystes
financiers afin qu'ils puissent mieux comprendre les résultats financiers et
effectuer une meilleure analyse du potentiel de croissance et de rentabilité
de la société. Ces mesures financières non conformes aux PCGR présentent une
autre façon d'évaluer des aspects des activités de la société et peuvent
faciliter la comparaison des résultats d'une période par rapport à une autre.
Comme les mesures financières non conformes aux PCGR n'ont pas de définition
normalisée, il est possible qu'elles diffèrent des mesures financières non
conformes aux PCGR utilisées par d'autres sociétés. La société incite
fortement les investisseurs à consulter l'intégralité de ses états financiers
et de ses autres rapports déposés auprès d'organismes publics, et à ne pas se
fier à une mesure financière unique, quelle qu'elle soit. A noter que les
données relatives au ratio de solvabilité, à la valeur intrinsèque et à la
valeur ajoutée des ventes, ainsi que, comme nous l'avons indiqué ci-dessus,
les données ajustées ne sont pas assujetties aux PCGR.

    Enoncés prospectifs

    Ce communiqué peut contenir des énoncés prospectifs sur les activités,
les objectifs et les stratégies de l'Industrielle Alliance, ainsi que sur la
situation financière de la société et son rendement. De façon générale, on
peut reconnaître, mais pas toujours, la nature prospective de tels énoncés à
l'usage de mots tels que "pouvoir", "s'attendre à", "prévoir", "avoir
l'intention de", "croire", "estimer", "être d'avis", "continuer" ou d'autres
expressions semblables, dans leur forme affirmative, négative ou
conditionnelle. Sauf indication contraire, toute information prospective
présentant des résultats prospectifs sur les activités, la situation
financière ou les flux de trésorerie a été approuvée par la direction à la
date du présent communiqué.
    Les énoncés prospectifs comportent des risques ainsi que des incertitudes
qui pourraient faire en sorte que les résultats, le rendement ou les
réalisations réels de l'Industrielle Alliance s'écartent sensiblement des
résultats, du rendement ou des réalisations futurs exprimés ou suggérés dans
les énoncés prospectifs. Parmi les facteurs susceptibles d'entraîner un écart
entre les résultats réels et les résultats prévisionnels de la société,
mentionnons l'évolution de la réglementation gouvernementale ou des lois
fiscales, la concurrence, l'évolution technologique, les marchés financiers
mondiaux, les taux d'intérêt, l'évolution des données démographiques, les
fluctuations de la demande et les changements de comportement des
consommateurs à l'égard des produits et des services de la société, la
survenance d'événements catastrophiques et les conditions économiques
générales au Canada ou ailleurs dans le monde. Les lecteurs trouveront une
description des facteurs importants qui pourraient influer sur les énoncés
prospectifs dans le rapport de gestion du plus récent rapport annuel de
l'Industrielle Alliance.
    Cette liste de facteurs ne contient pas tous ceux qui pourraient avoir
une influence sur quelque énoncé prospectif que ce soit de l'Industrielle
Alliance. Ces facteurs et d'autres doivent être analysés de près et les
lecteurs ne doivent pas se fier indûment aux énoncés prospectifs de
l'Industrielle Alliance. Lorsque des énoncés prospectifs sont par ailleurs
donnés à titre indicatif sur les résultats financiers futurs de l'Industrielle
Alliance, ils ont pour but d'aider les investisseurs à comprendre l'incidence
des plans et des objectifs actuels de la société sur son bénéfice. La société
peut également faire part d'objectifs de temps à autre. Un objectif doit être
interprété comme un énoncé sur les buts visés par la direction dans sa gestion
de la société, et non comme une prévision que l'objectif sera atteint.
    L'Industrielle Alliance ne s'engage nullement à réviser ces énoncés
prospectifs ni à en publier une mise à jour pour tenir compte d'événements, de
circonstances ou de faits postérieurs à la date du présent communiqué, qu'ils
soient prévisibles ou non, à moins d'y être tenue selon les lois sur les
valeurs mobilières applicables.

    Conférence téléphonique

    La direction tiendra aujourd'hui, à 8 h 30 (HNE), une conférence
téléphonique pour présenter les résultats de la société. Pour écouter la
conférence téléphonique, il suffira de composer le 1 800 761-0059 (sans
frais). La conférence téléphonique sera également disponible en différé,
pendant une semaine, à compter de 11 h 30 ce matin. Pour écouter la conférence
téléphonique en différé, il suffira de composer le 1 800 558-5253 (sans frais)
et d'entrer le code d'accès 21411877. Une webdiffusion de la conférence
téléphonique (en mode audio seulement) sera également disponible à partir du
site de l'Industrielle Alliance, à l'adresse www.inalco.com, de même qu'à
partir du site de CNW, à l'adresse www.cnw.ca.

    A propos de l'Industrielle Alliance

    Fondée en 1892, l'Industrielle Alliance, Assurance et services financiers
inc. est une société d'assurance de personnes qui offre une gamme variée de
produits d'assurance vie et maladie, d'épargne et de retraite, de REER, de
fonds mutuels et de fonds distincts, de valeurs mobilières, d'assurance auto
et habitation, de prêts hypothécaires ainsi que d'autres produits et services
financiers. Quatrième société d'assurance de personnes en importance au
Canada, l'Industrielle Alliance est à la tête d'un grand groupe financier,
présent dans toutes les régions du pays de même que dans l'ouest des
Etats-Unis. L'Industrielle Alliance contribue au mieux-être financier de plus
de 3 millions de Canadiens et de Canadiennes, emploie plus de 3 300 personnes
et administre et gère un actif de quelque 50 milliards de dollars. Le titre de
l'Industrielle Alliance est inscrit à la Bourse de Toronto, sous le symbole
IAG. L'Industrielle Alliance compte parmi les 100 sociétés publiques les plus
importantes au Canada.

    
    Notes
    -----
    1) Les ventes (nouvelles affaires) sont définies de la façon suivante
       pour chacun des secteurs d'activité : Assurance individuelle : primes
       annualisées de première année; Gestion de patrimoine individuel :
       primes pour le fonds général et les fonds distincts et dépôts pour les
       fonds mutuels; Assurance collective pour les régimes d'employés :
       primes annualisées de première année, comprenant les équivalents de
       primes (contrats de services administratifs seulement); Assurance
       collective pour l'assurance des débiteurs : primes brutes (primes
       avant réassurance); Assurance collective pour les marchés spéciaux
       (SMG) : primes; Rentes collectives : primes.
    




Renseignements :

Renseignements: Jacques Carrière, vice-président, Relations avec les
investisseurs, bureau: (418) 684-5275; cellulaire: (418) 576-3624,
jacques.carriere@inalco.com; site Internet: www.inalco.com


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